Rassemblement de soutien à RICO et à sa famille !

"Bonjour à tous,

Vendredi 02 Décembre de 12h à 14h l’ensemble des collègues de la région se réuniront devant la Préfecture de Police à Marseille pour apporter leur soutien à la famille du collègue grièvement blessé.

Ces tragiques actualités ne doivent en aucun cas servir de publicité à un syndicat ou à un parti politique.

Essayez de rassembler un maximum de Collègues !!!!

Merci de bien vouloir transférer ce message à tous vos contacts Policiers."

Cyrille

"Délinquance : les chiffres trompeurs de Claude Guéant"

Le ministre de l’intérieur, Claude Guéant, était sur RTL mardi 29 novembre. L’occasion pour lui de marteler l’efficacité de l’action policière en France, au moment où le bilan de M. Sarkozy et de l’actuelle majorité sur la sécurité est contesté. Et quitte à travestir une nouvelle fois la réalité. Décodage en forme de piqûre de rappel.

guéant sur dailymotion

"Je suis à peu près certain que cette année, pour la neuvième année consécutive, la délinquance va reculer dans notre pays"

Neuf ans de baisse de la délinquance, depuis 2002, le chiffre est très souvent martelé par le ministre de l’intérieur et par le gouvernement. Et il est généralement aussitôt contesté, pour plusieurs raisons, qu’il n’est pas inutile de rappeler à nouveau.

La "baisse de la délinquance" dont parle le ministre a déjà été maintes fois évoquée par lui ou ses prédécesseurs. M. Hortefeux avait même utilisé un tableau pour la prouver :

Selon ce chiffre officiel, après avoir augmenté de 17,8 % de 1997 à 2002, la délinquance serait depuis en baisse constante chaque année. Pourtant, à chaque fois, la même triple erreur est faite : il s’agit d’une baisse statistique, d’un indicateur agrégeant des phénomènes divers, et qui n’est pas considéré comme fiable par les statisticiens officiels de la question.

– Des statistiques dont la collecte pose question. Pour affirmer que la délinquance baisse, M. Guéant s’appuie sur les statistiques policières, qui enregistrent les "faits constatés", donc les procédures policières en cours. Première illusion : ce que décrit le ministre, c’est la baisse des statistiques officielles, pas de la délinquance elle-même. Et de fait, comme nous le précise une lectrice dans un mail, ces mêmes chiffres servent à mesurer le taux d’élucidation, c’est à dire le nombre d’enquêtes résolues par rapport aux enquêtes ouvertes. Le même outil sert donc à mesurer l’efficacité de chaque commissariat et l’ensemble de la politique de sécurité.

Depuis 2002 et la mise en place d’une "politique du chiffre", la statistique policière est très dépendante des pressions exercées par leur hiérarchie sur policiers et gendarmes. Le Monde reproduisait récemment une note d’un général de la gendarmerie, montrant bien de quelle manière l’activité policière est tributaire de la politique décidée au ministère. Du reste, d’anciens gradés de la police ont raconté par le menu les différentes méthodes utilisées pour faire monter ou baisser telle ou telle catégorie de faits constatés : recours à la main courante, requalification d’un délit en contravention… Les méthodes ne manquent pas.

Au final, donc, ces statistiques décrivent plus l’activité et les priorités des forces de l’ordre qu’elles n’indiquent réellement l’évolution de la délinquance.

– Une agrégation de faits différents, par essence non pertinente. Même en s’en tenant à ces statistiques, la notion de baisse "générale" ne veut rien dire. Le chiffre retenu par le ministre, rappelait la Cour des comptes dans un rapport de juillet, est celui de "l’agrégat de délinquance générale, correspondant à la totalisation des 107 index de l’état 4001, c’est-à-dire à l’ensemble des faits de délinquance non routière, enregistrés en France métropolitaine par les services de police et de gendarmerie".

En clair, ce chiffre agrège des faits qui n’ont rien à voir entre eux, et vont des vols d’outils de jardinage aux meurtres en passant par les vols avec violence, les délits routiers et les agressions sexuelles.

Depuis 2002, l’Observatoire national de la délinquance et de la réponse pénale (ONDRP) a pour mission de produire des statistiques fiables sur la délinquance. On ne peut pas accuser cet observatoire, créé par Nicolas Sarkozy, dirigé par Alain Bauer, un proche du chef de l’Etat, de chercher à s’opposer à la politique menée par M. Guéant. En janvier 2010, voici ce que précisait l’ONDRP à propos de l’agrégat de délinquance général :

"Il n’est pas un chiffre utile dans l’analyse des phénomènes de délinquance. Son utilisation comme chiffre unique, surtout lorsqu’il est assimilé à ‘la délinquance’, est une simplification grossière qui induit en erreur. Le projet même de mesurer en un seul chiffre ‘magique’ la délinquance est illusoire, surtout si on s’en tient à la seule délinquance enregistrée sans tenir compte de données de victimation."

En clair donc, les "fabricants" des statistiques de la délinquance disent eux-même de manière catégorique que l’indicateur que retient le ministre ne signifie rien. Année après année, le gouvernement continue pourtant d’affirmer que la ‘"délinquance est en baisse" sur la base de cette compilation de faits constatés.

Même en conservant ces seuls "faits constatés", il suffit de distinguer simplement, comme le fait l’Insee à partir des mêmes chiffres de l’ONDRP et de la police, atteinte aux biens, atteinte aux personnes et infractions financières, même compte tenu des problèmes de méthodes dans leur collecte, pour nuancer ce bilan : si les atteintes aux biens (vols, cambriolages, dégradations) baissent, les atteintes volontaires à l’intégrité physique, elles, sont en hausse lente, mais constante, depuis 1996. Selon ces chiffres officiels et contestables, les atteintes volontaires à l’intégrité physique sont ainsi passées de 5,4 à 7,3 pour 1 000 entre 2000 et 2009.

– Des enquêtes de victimation qui ne disent pas la même chose. Pour sortir du biais de la statistique policière, la recherche scientifique a développé des enquêtes "de victimation" : un questionnaire adressé à plusieurs dizaines de milliers de personnes pour savoir, de manière déclarative, si elles ont été victimes d’une atteinte à leurs biens ou leur personne.

Or la dernière mouture de l’enquête, menée par l’Insee et l’ONDRP, tend à nuancer fortement les propos du ministre, notamment pour la baisse des atteintes aux biens. Selon cette enquête, les Français ont déclaré avoir subi 4 millions de vols avec violence, contre 1,5 million enregistrés dans les statistiques officielles de police. Ce chiffre est surtout en hausse, de 0,2 point par rapport à 2008, même si les vols sans violence sont en baisse.

Comme le note le sociologue Laurent Mucchielli, il ressort de ces enquêtes que les violences sont globalement stables, et peu sujettes à des variations en fonction des politiques mises en place. En revanche, c’est le sentiment d’insécurité qui a tendance à augmenter légèrement depuis 2008, 20,6 % des personnes interrogées déclarant se sentir "parfois en insécurité", contre 19,4 % à l’époque.

Au final, donc, affirmer que "la délinquance est en baisse depuis neuf ans" s’avère donc plutôt faux, hors d’une statistique officielle et globale sans grande pertinence. Si les atteintes aux biens tendent en partie à baisser, y compris dans les enquêtes de victimation, la violence et les atteintes aux personnes, elles, sont en hausse, selon des statistiques policières qu’il faut éviter de surestimer. Et les enquêtes "de victimation" mesurent quant à elles un sentiment d’insécurité qui tend, lui, à augmenter.

De manière plus anecdotique, mais la coïncidence est amusante : Interrogé sur ces chiffres, mardi 29 novembre à l’Assemblée, Claude Guéant a commis un lapsus, et expliqué que "depuis 2002, chaque année, la délinquance a recruté dans ce pays".

Samuel Laurent

Décodeur

TOUCHE-PAS A MA POLICE !

La page Facebook du géniteur qui a mis son fils dans une machine à laver

https://www.facebook.com/profile.php?id=100000670901045&sk=info

(merci à je m’appelle Erick)

Pétition Sécurité en France

http://www.petitionpublique.fr/?pi=P2011N17231

Pour:Candidats à l’élection Présidentielle 2012

La Sécurité des Francais est un devoir régalien de l’état. Cette Sécurité est aujourd’hui, de plus en plus difficile à être assuré par les forces de l’ordre, qui ont beaucoup plus de mal, face à une criminalité de plus en plus violente.
Souhaitez vous au travers de cette pétition, demander aux différents candidats à l’élection Présidentielle, plus de moyens humains et matériels..

Les signataires

Brest. Pris à tort pour un pédophile, il meurt pendant son arrestation

Un retraité de Brest est mort hier, lundi 29 novembre, après avoir été pris – à tort – pour un pédophile.

C’est à la sortie d’une école que l’homme qui se trouvait à proximité a été pourchassé par des parents d’élèves furieux, persuadés qu’il s’agissait d’un pédophile. Il s’agirait aujourd’hui d’une méprise.

Une fois réfugié dans le hall de son immeuble, l’homme s’est vu passer les menottes et c’est en montant dans le véhicule de la police qu’il s’est écroulé, victime d’un arrêt cardiaque qui lui a été fatal.

Yves Floc’h, chargé de l’enquête, a indiqué au quotidien Ouest-France qu’à ce stade de l’enquête, "aucun élément négatif ne peut être mis en exergue accréditant la moindre thèse que cet homme ait eu des intentions malveillantes à l’encontre d’un enfant", d’autant plus qu’il habitait à quelques dizaines de mètres seulement de cette école et qu’il n’avait aucun antécédent judiciaire.

La Dépêche

Rapport d’information sur la diversité du recrutement dans la Police et la Gendarmerie

http://adefdromil.org/wp-content/uploads/2011/11/Rapport-dinformation-N°-3999-du-23-novembre-2011-sur-la-diversité-du-recrutement-dans-la-gendarmerie-et-la-police-nationales.pdf

Tarbes. Plainte de 4 policiers pour "harcèlement"

Quatre policiers du commissariat de Tarbes viennent de déposer plainte auprès du procureur de la République pour « harcèlement moral » contre Brigitte Pommereau, directrice départementale de la sécurité publique, et son adjoint, François Frémaux.

« Si l’on s’engage dans cette procédure, c’est que l’on sait où l’on va. On a des preuves de ce que l’on avance. »

Quatre policiers du commissariat de police de Tarbes viennent de déposer plainte – le 17 novembre auprès du procureur de la République – pour « harcèlement moral » contre Brigitte Pommereau, directrice départementale de la sécurité publique (DDSP), et son adjoint le commandant François Frémaux. C’est extrêmement rare, dans la police, que des policiers, qui plus est de la base, attaquent au pénal leur hiérarchie. Ce n’est pas le genre de la maison où, en général, on règle les différends en interne. « On aurait préféré que les choses se règlent autrement », indiquent les policiers, mais, selon eux, devant le refus de dialoguer de la hiérarchie, ils n’avaient pas d’autres choix que la voie judiciaire.

DÉCISIONS DU PARQUET CONTESTÉES
Les quatre policiers – tous officiers de police judiciaire – qui se rebiffent appartiennent au Groupe d’appui judiciaire (le GAJ), une nouvelle unité créée le 1er avril dernier et qui traite le « petit judiciaire » : petits vols, violences légères, etc. Ils sont six dans le groupe. Ils dénoncent la politique du chiffre de la hiérarchie et la pression qu’elle exerce sur les fonctionnaires pour y parvenir et ainsi gonfler le « fameux taux d’élucidation ».

L’un d’eux raconte : « Quand nous traitons une affaire, nous informons le parquet qui décide ou non de poursuivre. Quand le parquet classe sans suite, le commandant Frémaux nous demande parfois d’effectuer des actes complémentaires. Il conteste la décision du parquet ». Pris entre le marteau et l’enclume, les policiers ne savent plus quoi faire.

Autre cas de figure. « On nous pousse à faire des comptes rendus d’enquête (CRE). En principe, on ne fait un CRE que lorsque l’auteur des faits est identifié. Le problème, si l’on écoute notre hiérarchie, c’est qu’une personne va se retrouver fichée dans le système de traitement des infractions constatées (STIC) alors qu’il n’est pas prouvé qu’elle a fait quoi que ce soit. Tout cela parce que les CRE boostent le taux d’élucidation ».

DEMANDES DE MODIFICATIONS DE PROCÉDURES
Les policiers portent ensuite des accusations plus graves contre leur hiérarchie. « Pour qu’une affaire tienne devant le parquet, on nous demande – ce que nous avons toujours refusé de faire – de modifier des procédures, de reprendre des P.V. d’interpellation par exemple, ce qui équivaudrait à faire des faux ». Les membres du Groupe d’appui judiciaire expliquent que ces « ordres » ne se font, bien sûr, « jamais par écrit ».

Joints par nos soins, Brigitte Pommereau et François Frémaux, tenus par le devoir de réserve, n’ont pas souhaité s’exprimer sur ce dossier délicat.

La plainte est sur le bureau de Chantal Firmigier-Michel, procureur de la République, qui devrait probablement saisir sans tarder l’Inspection générale de la police nationale (IGPN).

L’Unsa soutient la démarche des policiers

« Ce n’est pas une manœuvre syndicale », indique, en préambule, Cédric Delage, secrétaire régional UNSA police. « Les quatre policiers qui ont porté plainte appartiennent tous à un syndicat différent. » Cédric Delage souligne « le courage » de ces fonctionnaires qui osent mettre en cause leur hiérarchie, avec les conséquences que cela peut avoir sur leur carrière. Pour lui, cela illustre le malaise de la police nationale en proie notamment aux manques de moyens et à la politique du résultat. Il explique que cette démarche libère la parole au commissariat de Tarbes. Un fonctionnaire d’un autre service s’apprête également à déposer plainte contre la hiérarchie. « Nous soutenons cette démarche et serons très attentifs à ce dossier. Nous souhaitons qu’il y ait une enquête de l’IGPN, et à l’issue de cette enquête, notre organisation syndicale prendra ses responsabilités vis-à-vis des autorités tarbaises », indique Cédric Delage.

Marine Le Pen: « je préfère un mort chez les criminels qu’un mort chez les forces de l’ordre »

La présidente du Front national, Marine Le Pen, a demandé aujourd’hui que soit reconnue une « présomption de légitime défense » pour les forces de l’ordre, fût-ce au « risque des bavures », après deux fusillades en 24 heures dans les Bouches-du-Rhône.

« Je suis pour la mise en place d’une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre, parce qu’il faut que les policiers soient capables, mentalement et moralement, d’être dans leur bon droit lorsqu’ils défendent leur peau face à des criminels », a déclaré la candidate à la présidentielle sur I-Télé. (..)

Comme on lui demandait si cela se ferait au « risque de bavures », elle a répondu: « eh bien au risque des bavures. Moi, je préfère compter un mort chez les criminels qu’un mort chez les forces de l’ordre ».

Source : Le Figaro

Fusillade de Vitrolles : le policier toujours entre la vie et la mort

Publié le 28.11.2011, 07h19 | Mise à jour : 29.11.2011, 09h11

Vitrolles (Bouches-du-Rhône), lundi matin. Un policier recherche des indices à proximité des lieux de la fusillade. Un policier de la Bac a été grièvement blessé par balles dans la fusillade tandis qu’un des malfaiteurs est mort sur place.

Une intervention de policiers de la Brigade anticriminalité, suite à une série de cambriolages dans le parc d’activités «Les Estroublancs», à Vitrolles (Bouches-du-Rhône), s’est terminée de façon dramatique, dans la nuit de dimanche à lundi. Après une course-poursuite, une fusillade a éclaté lors de laquelle un malfaiteur a été tué et un policier grièvement blessé par plusieurs balles.

Policier blessé: "disproportion entre le butin misérable et la riposte" (procureur)Vitrolles: malfaiteur tué involontairement par "un de ses complices" (source policière)  Sorti du bloc opératoire la veille, ce dernier était toujours, mardi, entre la vie et la mort.

Une riposte meurtrière pour un butin misérable. «Ce qui paraît inquiétant dans cette affaire, c’est la disproportion entre les faits eux-mêmes, c’est-à-dire des cambriolages de nuit dans des commerces de denrées alimentaires et produits surgelés – le butin d’ailleurs est misérable – et cette riposte», a déploré la procureure d’Aix-en-Provence, Dominique Moyal. «On franchit une nouvelle étape dans la violence, c’est clairement un acte de guerre», a-t-elle estimé. Même ton du côté du directeur interrégional de la police judiciaire Roland Gauze : «Ce qui me préoccupe, c’est de constater que des malfaiteurs se munissent de Kalachnikov pour une série de casses nocturnes et n’hésitent pas à tirer sur des forces de police, leur but étant d’éviter à tout prix d’être interpellés».

Course-poursuite et tirs de pistolet-mitrailleur. Repérés au cours de la nuit à l’intermarché de Saint-Martin-de-Crau, puis à Aubagne et Venelles, les malfaiteurs ont été pris en chasse par deux véhicules de la BAC, dont toutes les unités avaient été alertées. Les policiers ont jeté une herse, crevant les pneus de la voiture des fuyards, une Audi break de grosse cylindrée récemment volée. Selon le site internet de «la Provence», c’est alors qu’un échange de coups de feu avec la Bac d’Aix-en-Provence s’est produit, vers 3h30, sur l’autoroute A7.

Alors que les forces de l’ordre se trouvaient encore «à une centaine de mètres», selon Dominique Moyal, les voleurs ont font feu avec un pistolet-mitrailleur de type Kalachnikov. «Ne pouvant s’arrêter, les policiers essaient de passer le plus rapidement possible pour se mettre à l’abri», a-t-elle relaté. «Nous pouvons quasiment exclure tout tir de la police, ils n’en ont pas eu le temps et ont été surpris par cette violente riposte», a-t-elle ajouté. Onze impacts ont été relevés sur les pneus, les pare-brise et la portière gauche, sur un total de 25 munitions tirées,«ce qui signifie que les malfaiteurs ont bel et bien voulu tuer les policiers», estime-t-elle.

Guéant au chevet du policier. Atteint d’une balle dans la tête et de deux dans le corps, le fonctionnaire de police, Eric Lales, un sous-brigadier âgé de 37 ans, a été transporté à l’hôpital Nord de Marseille, où il est toujours entre la vie et la mort : «Il est sorti du bloc opératoire hier (ndlr. lundi), il est en salle de réanimation et son état est stationnaire», a indiqué une source policière. «Les nouvelles ne sont toujours pas au beau fixe, son état inspire toujours les plus vives inquiétudes», a estimé David-Olivier Reverdy, responsable régional du syndicat de policiers Alliance, sur France Bleu Provence.

Le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, qui s’est rendu lundi, peu avant 15h45, à l’hôpital Nord de Marseille, avant de passer au commissariat central de la ville, a affirmé mardi matin sur RTL que le pronostic vital du policier restait «réservé».

Un malfaiteur tué par son complice. Un malfaiteur est mort après avoir été atteint à la tête lors de la fusillade. «Il est décédé sur place, dans son véhicule», a expliqué Dominique Moyal. «Il est mort d’une balle d’un de ses complices qui, en tirant sur le véhicule de police en balayage, l’a atteint au passage», a précisé le patron de la PJ Roland Gauze. ce dernier a confirmé que le malfaiteur décédé, âgé d’une vingtaine d’années et membre de la communauté des gens du voyage, était connu des services de police et avait effectué plusieurs séjours en prison. Il faisait partie d’un gang suspecté d’avoir cambriolé de nombreux commerces autour de Marseille à l’aide de disqueuses pour découper les rideaux métalliques.

Au total, plus de 30 impacts de Kalachnikov ont été relevés sur les lieux de la fusillade, dont la moitié sur le pare-brise du véhicule de police, à proximité d’un centre commercial. Dans le véhicule abandonné, ont été retrouvés une disqueuse, des talkie-walkie, un pistolet automatique, deux chargeurs de Kalachnikov et quinze munitions. Les complices du malfaiteur décédé ont pris la fuite et sont activement recherchés. Selon la procureur, ils seraient «a priori au nombre de quatre». L’enquête a été confiée à la division criminelle et de répression du banditisme de la police judiciaire (DCRB) de Marseille. 

LeParisien.fr

Le gang des sourdes-muettes

http://www.m6bonus.fr/videos-emissions-4/videos-66_minutes-116/emission_du_27_11_2011/video-escroquerie_le_gang_des_sourdes_muettes_-96824.html

(cerise Aleaudevie)

Deuxième fusillade à Marseille, pronostic vital "réservé" pour le policier

le 29 novembre 2011 à 08h38 , mis à jour le 29 novembre 2011 à 11h09

Malgré deux fusillades mortelles en 24h, et alors qu’un policier est toujours entre la vie et la mort, le ministre de l’Intérieur affirme mardi que "le climat de sécurité s’améliore" dans la ville. "Un fait divers ne fait pas un climat général de sécurité dans une ville de cette importance", dit-il.

Au lendemain d’une dramatique journée marquée par deux fusillades d’envergure à Marseille, Claude Guéant se veut rassurant. Le ministre de l’Intérieur a affirmé mardi sur RTL que "le climat de sécurité s’améliorait" dans la cité phocéenne. "De façon globale – il suffit d’interroger les élus et les habitants de Marseille -, les choses depuis  quelques mois s’améliorent. Le climat de sécurité revient en ville et les  habitants ne cessent de dire leur satisfaction"

"Un fait divers ne fait pas un climat général de sécurité dans une ville de  cette importance", a argumenté le ministre, assurant que la police n’était "pas dépassée" à Marseille où elle avait fait "quelques coups de filet très  remarquables dans des milieux de grand banditisme". "Des faits divers aussi violents que ceux qui sont survenus à Marseille  impressionnent à juste titre l’opinion et donnent le sentiment que quelque  chose ne va pas", a reconnu Claude Guéant, évoquant "un certain nombre de  voyous qui sont puissamment armés et qui tirent pour un oui ou pour un non".

Le policier entre la vie et la mort

Claude Guéant a en outre indiqué que le pronostic vital du policier de 37  ans blessé par balles dans la nuit de dimanche à lundi à Vitrolles restait "réservé" mardi matin. "Il est sorti du bloc opératoire hier, il est en salle de réanimation et  son état est stationnaire", a indiqué une source policière à l’AFP. "Les nouvelles ne sont toujours pas au beau fixe, son état inspire toujours les plus vives inquiétudes", a estimé David-Olivier Reverdy, responsable régional du syndicat de policiers Alliance, sur France Bleu Provence.

Membre de la Brigade anti-criminalité (Bac) d’Aix-en-Provence, le fonctionnaire de police a reçu une balle dans la tête et deux autres dans l’abdomen, tandis que 3 malfaiteurts sont en fuite (lire notre article > Un policier entre la vie et la mort à Marseille). Les syndicats de police dénoncent une "exécution" face à la violence de l’attaque alors que pas moins de 30 impacts de balles ont été retrouvés de Kalachnikov ont été relevés sur le véhicule de police, dont 14 rien que sur le pare-brise.

Maigre butin ?

Quelques heures plus tard, une seconde fusillade s’est produite. Des tirs ont été échangés avec la police dans un magasin de bricolage d’un quartier sensible de Marseille, selon une source policière. Un malfaiteur présumé est mort quelques heures après. L’un de ses complices présumé étant quant à lui plus légèrement blessé.

Le butin du braquage, dont le montant n’a pas encore été évalué, a été retrouvé dans la voiture des malfaiteurs, ainsi que deux Kalachnikov et un pistolet automatique. Sur place, un important périmètre de sécurité autour du magasin, interdisant d’y accéder, a été mis en place, et la scène du drame était cachée par une bâche. L’enquête a été confiée par le parquet à la brigade de répression du banditisme de la police judiciaire de Marseille.

Lci
(cerise Aleaudevie)

Une page Facebook a été ouverte pour soutenir notre collègue grièvement blessé

https://www.facebook.com/pages/Soutien-au-policier-de-le-BAC-griévement-blessé-en-service-à-Vitrolles/145542578883673

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