Trois à cinq ans de prison avec sursis requis contre un policier qui avait tué un braqueur

Trois à cinq ans de prison avec sursis ont été requis vendredi contre un policier de 43 ans qui a tué un malfaiteur en février 2006 à Paris lors du braquage d’un magasin de vêtements du quartier de l’Opéra à Paris. Le procès de l’ex-policier s’était ouvert mercredi matin devant la cour d’assises de Paris.

Les faits s’étaient déroulés le 4 février 2006 dans le magasin Gap, rue Scribe (IXe arrondissement). Deux malfaiteurs avaient alors pris en otage une dizaine d’employés et de clients du magasin qu’ils avaient dévalisés, lorsque des îlotiers en patrouille dans le quartier étaient arrivés, alertés par un passant. Se sentant menacé par l’un des malfaiteurs, l’un des îlotiers, Loïc Lagadec, avait fait usage de son arme, tirant un premier coup de feu, puis un autre mortel. L’homme était mort sur place, près d’une heure après les faits, tandis que son complice avait pris la fuite.

Source: 20 minutes

Le corps d’une retraitée repêché près d’Agen

Le corps de cette dame de 85 ans été retrouvé vendredi matin sur les bords de Garonne près d’Agen (16 déc 2011).

C’est un promeneur qui a fait la macabre découverte. Cette retraitée était recherchée depuis le 5 décembre
Le corps de cette dame de 85 a été retrouvé 4 à 5 km à l’ouest d’Agen dans le canal du Midi. Il ne présente aucune trace de violence.

Cette personne était recherchée depuis le 5 décembre suite à sa disparition après avoir laissé une lettre de suicide.

Les enquêteurs s’interrogent toutefois sur le fait que le corps ait pu franchir quatre écluses selon son itinéraire supposé sans que l’on s’en soit aperçu.

France 3 par Clarisse Joly

Pornographie infantile sur internet : 112 arrestations en Europe

Coup de filet dans le milieu européen de la pédophilie. Cent douze personnes ont été arrêtées dans vingt-deux pays d’Europe lors d’une vaste opération policière de lutte contre la pornographie infantile sur internet, a annoncé vendredi l’organisation de coopération policière européenne Europol.

«Nous avons identifié jusqu’ici dans vingt-deux pays 269 suspects et arrêté 112 personnes», a déclaré le directeur d’Europol, Rob Wainwright, lors d’une conférence de presse à La Haye, siège de l’organisation.

Baptisée «Opération Icare», ce vaste coup de filet «visait ceux qui échangent les formes plus extrêmes de matériel vidéo, montrant notamment des bébés et des enfants en bas âge abusés sexuellement et violés», a indiqué Europol dans un communiqué.

«Les arrestations ont eu lieu en octobre et novembre, mais cela diffère d’un pays à l’autre»

«Les investigations se poursuivent et d’autres interpellations sont attendues», souligne Europol. Le matériel saisi lors des perquisitions menées aux domiciles des suspects va être examiné afin de permettre la poursuite des enquêtes et des poursuites.

En raison de son «expertise» dans le secteur du partage illégal de fichiers via internet, la direction des investigations avait été prise par la police danoise, a précisé Europol. Les enquêteurs danois ont collecté les renseignements en septembre qui ont été ensuite transmis aux polices nationales des différents pays concernés. «Les arrestations ont eu lieu en octobre et novembre, mais cela diffère d’un pays à l’autre», a souligné la police danoise.

Pour les besoins de l’enquête, aucune précision n’a été donnée sur les pays concernés, les suspects et les victimes.
Lors d’une précédente opération de police coordonnée par Europol, près de 200 personnes avaient été arrêtées en mars 2011 dans le cadre du démantèlement d’un vaste réseau international de pornographie infantile sur internet, constitué à partir d’un forum ayant compté jusqu’à 70 000 membres.

LeParisien.fr

Marseille : mort roué de coups pour une place dans le bus

Les passagers n’en ont d’abord pas cru leurs yeux. Comment cette femme d’à peine 30 ans, accompagnée de sa fille, pouvait-elle à ce point s’acharner, avec une telle violence ? En face d’elle, un homme à l’apparence malingre, âgé de 70 ans, qui venait de s’asseoir, sur une place réservée aux personnes handicapées. Pour une raison que la justice n’a pas encore établie, elle l’a apostrophé, puis l’a frappé, jusqu’à ce qu’il perde connaissance, sur le trottoir.

(…) Ils ignoraient encore que la victime allait décéder des suites de ses blessures. Le septuagénaire a finalement succombé dans la nuit de mercredi à jeudi, à l’hôpital de La Timone, où il n’était jamais sorti de son coma.

(…) Elle est finalement interpellée non loin, après l’alerte donnée par les témoins. Placée en garde à vue, elle a été déférée au parquet mercredi, mise en examen et écrouée pour coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Elle était ivre au moment des faits et avait déjà été arrêtée pour des violences, en 2009. Elle avait cogné sur sa voisine, avec un extincteur.

Source et suite: La Provence

Un gang de cambrioleurs démantelé : 34 interpellations

Une bande de voyous chevronnés pillaient les supermarchés du Sud du pays. Ils étaient à la tête d’une filière de voitures de luxes volées en France et peut-être en Europe.

La gendarmerie vient de procéder au démantèlement d’un important gang de cambrioleurs ayant écumé plusieurs départements du Midi de la France depuis le mois de mars dernier. Ils s’attaquaient notamment aux coffres-forts de supermarchés.

Au total, 34 voyous chevronnés, appartenant au milieu des gens du voyage, ont été interpellés après une enquête diligentée sur commission rogatoire par la Compagnie départementale de Salon de Provence. Pas moins de 120 gendarmes, épaulés par trois pelotons de gendarmes mobiles, ont été mobilisés sur l’opération, déclenchée le 13 décembre à 6 heures du matin.

A la faveur des perquisitions, les gendarmes ont saisi 23 véhicules très luxueux, notamment des bolides de marque Ferrari, Mercedes, Lamborghini, BMW, Audi ou encore Porsche. Outre deux motos de puissante cylindrée, ils ont découvert 20.000 euros en espèces, des fausses plaques, du matériel informatique, de la cocaïne et de la résine de cannabis ainsi que des armes à feu, dont un fusil d’assaut de marque kalachnikov et un pistolet Glock de calibre 9 millimètre approvisionné.

Les investigations, qui ont révélé l’existence d’un trafic de voitures haut de gamme volées à l’échelle nationale voire européenne, permet désormais de cibler plusieurs dizaines d’objectifs (voleurs, receleurs faussaires) sur la moitié sud du pays.

Le Figaro

Colombes : un policier en état d’ébriété maîtrisé par le Raid

Le Raid, l’unité d’élite de la police, est intervenu jeudi soir au domicile d’un policier en état d’ébriété qui s’était retranché chez lui en tirant des coups de feu.

Selon les premiers éléments de l’enquête, vers 3 heures du matin, le policier, au volant de sa voiture, a percuté des véhicules en stationnement à Puteaux (Hauts-de-Seine) manifestement «sous emprise de l’alcool», alors qu’il n’était pas en service, explique-t-on de source policière.

Il a tiré un coup de feu, vraisemblablement à l’aide de son arme de service, sans blesser personne et s’est ensuite «retranché chez lui» à Colombes, dans le même département, où il a encore fait usage de son arme sans faire de blessé. Le Raid a été appelé pour maîtriser la situation. Il a «prestement délogé» le policier, qui a été placé en garde à vue, selon les sources. L’Inspection générale des services (IGS – «police des polices») a été saisie de l’enquête.

LeParisien.fr

Carlos condamné à la réclusion criminelle à perpétuité et 18 ans de sûreté

Ilich Ramirez Sanchez, alias Carlos, a été condamné jeudi à la réclusion criminelle à perpétuité et 18 ans de sûreté par la cour d’assises spéciale de Paris qui l’a jugé coupable de quatre attentats mortels commis en France en 1982 et 1983. C’était la peine maximale que pouvait prononcer la cour et c’était la peine requise contre le Vénézuélien de 62 ans jugé pour quatre attentats qui ont fait 11 morts et près de 150 blessés. L’Allemande Christa Fröhlich, jugée par défaut pour un seul de ces attentats, a été acquittée. Par la voix de son avocate, Carlos a immédiatement fait savoir qu’il allait faire appel de cette condamnation.
Au terme de six semaines d’un procès commencé le 7 novembre, la cour s’était retirée peu avant 19 heures pour délibérer. Auparavant, le Vénézuélien de 62 ans, qui purge déjà une peine de prison à vie, s’était livré à cinq heures durant à une revue critique de ce qu’il a qualifié de "procès bâclé et de propagande contre Carlos et la cause palestinienne", une "comédie de série B". Il a conclu son soliloque en sanglotant sur la lecture d’un document présenté comme "le testament de Mouammar Kadhafi", un "homme qui a fait plus que tous les révolutionnaires comme nous dans le monde". Avant de lancer "Vive la révolution!", "Allah Akbar!" poing levé, imité par une quinzaine de ses soutiens.

Jugé pour la première fois pour des actions terroristes présumées, il est accusé d’avoir organisé une campagne d’attentats pour obtenir la libération de sa compagne allemande Magdalena Kopp et du Suisse Bruno Breguet, tous deux membres de son groupe, arrêtés à Paris en février 1982 avec des armes et des explosifs.

Le 29 mars 1982, une bombe a explosé dans un train Paris-Toulouse; le 22 avril 1982, c’était au tour d’une voiture piégée devant le siège du magazine Al-Watan Al-Arabi, rue Marbeuf à Paris. Les deux autres attentats ont été perpétrés le 31 décembre 1983 en gare Saint-Charles de Marseille (sud-est) et contre un TGV Marseille-Paris.

"RÉVOLUTIONNAIRE DE PROFESSION"

Carlos qui, dès le premier jour des débats, s’est érigé en "révolutionnaire de profession" avant de se qualifier de combattant au "sang-froid irréprochable", n’a jamais voulu se déclarer ni coupable ni innocent. Au fil des heures, il a déclaré "assumer la responsabilité politique et militaire pour tous les attentats commis par l’Organisation des révolutionnaires internationalistes (ORI) et le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP)", pour la "cause palestinienne". Mais "il n’y a rien qui me lie" aux quatre attentats objets du procès, a-t-il dit.

De son monologue erratique ont émergé quelques considérations sur son parcours. Ses fiertés: "je n’ai honte de rien, j’ai jamais trahi, j’ai jamais dénoncé". Ses regrets: "pour ma famille, mes enfants, mes épouses, pour le prix qu’ils ont payé pour être avec moi". Ses ambitions: retourner au Venezuela. "Je ne vais pas recommencer à détourner des avions, ce n’est plus de mon âge, mais j’ai des chose à faire dans mon pays". "Le combat continue".

"PROCÈS POLITIQUE"

Auparavant, une de ses avocates, Me Isabelle Coutant-Peyre avec qui il a noué une union religieuse, s’est employée dans sa plaidoierie à démontrer que Carlos était victime d’un "procès politique". Ce procès est fait à un homme qui demeure "un révolutionnaire" et "un symbole" pour "une partie du monde", a-t-elle soutenu, couvée du regard par l’accusé derrière la vitre du box. La condamnation de Carlos à une peine de sûreté pourrait avoir un impact sur ses possibilités de demander une libération conditionnelle au titre de sa première condamnation.

Le Vénézuélien est incarcéré en France depuis son arrestation au Soudan par la police française en août 1994. Trois membres de son organisation révolutionnaire sont jugés en même temps que lui pour certains des attentats. Mais ils sont absents. Johannes Weinrich, l’ancien bras droit de Carlos, est détenu en Allemagne pour d’autres faits, Christa Fröhlich un temps détenue en France, est en fuite en Allemagne, tandis que le Palestinien Ali Kamal Al-Issawi est toujours recherché.

Le Monde

Nice/viol: les 3 policiers acquittés

Les trois policiers accusés de viol aggravé sur une prostituée en 2010 à Nice, qui comparaissaient libres depuis lundi devant la cour d’assises des Alpes-Maritimes, ont été acquittés ce soir, au terme de plus de deux heures de délibérations. Le quatrième policier, mis en cause dans cette affaire pour ne pas avoir empêché le crime, a également été acquitté.

La plaignante, en larmes, a quitté précipitamment la salle d’audience sans dire un mot. La cour n’a pas suivi les réquisitions du ministère public qui avait réclamé une peine d’au moins 10 ans d’emprisonnement contre le chef de patrouille et des peines d’au moins huit ans contre deux de ses collègues. Il avait assorti ces réquisitions d’une interdiction définitive d’exercer dans la police. L’avocat général avait également demandé au moins un an d’emprisonnement contre le quatrième policier.

Le Figaro

Les tout premiers civils appelés à renforcer la police nationale ont été formés à Roubaix

Le ministre de l’Intérieur devrait lancer la campagne de recrutement des réservistes civils dans les tout prochains jours. …

Mais d’ores et déjà, les douze premiers civils appelés à renforcer la police nationale viennent de recevoir leur attestation et leur affectation après deux semaines de formation à l’école nationale de police de Roubaix-Hem. Ces citoyens, âgés de 35 à 60 ans, viendront ponctuellement renforcer les effectifs de police.

En uniforme mais sans arme

On connaissait déjà les réservistes, des retraités de la police nationale qui reprenaient de temps à autre du service pour des missions simples destinées à soulager des effectifs de police souvent tendus compte tenu des restrictions budgétaires. Ce dispositif est désormais élargi à tout citoyen sur la base du volontariat. « Cela va nous permettre de bénéficier de l’expertise de citoyens dans certains domaines comme par exemple des interprètes, des informaticiens ou encore des gens travaillant dans la médecine légale, explique Pascal Garibian, porte-parole de la direction générale de la police nationale. Les autres, qui souhaitent faire partie de la réserve, viendront renforcer la police lors d’événements spéciaux ou au quotidien dans les commissariats. »

Côté pratique, ces réservistes travailleront pour la police jusqu’à 90 jours par an, renouvelables pendant cinq ans. Porteurs d’un uniforme spécifique mais non armés, ils peuvent accompagner des patrouilles de police et même verbaliser, sous l’autorité d’un officier de police judiciaire. En revanche, ils ne peuvent en aucun cas participer à des opérations de maintien de l’ordre ni procéder à des interpellations. Ils porteront un gilet pare-balles lorsqu’ils seront sur la voie publique. Au sein des commissariats, ils pourront accueillir le public, soutenir les patrouilles ou encore procéder à des opérations de prévention, notamment en milieu scolaire.

« Au service de la population »

Nicolas Boyer, 32 ans, est l’un des douze premiers réservistes. Après une expérience en tant qu’adjoint de sécurité, le jeune homme originaire de Seine-et-Marne s’était réorienté pour des raisons personnelles vers le métier de convoyeur de fonds. La réserve civile lui permet de retrouver le monde de la police : « Pour moi, travailler en étroite collaboration avec la police, c’est être au service de la population. »

Un service qu’il rendra à compter de janvier sur ses temps de repos, le jeune homme conservant évidemment son activité professionnelle. •

La Voix du Nord

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