Lourdes : Il roue de coups sa compagne et la séquestre

assises: à partir d’aujourd’hui

C’est une jeune femme dans un état pitoyable qui arrive aux urgences de l’hôpital de Lourdes, le 9 octobre 2009. Transportée par les pompiers, elle ne peut plus marcher et porte de très nombreuses traces de coups, partout sur le corps. Après les soins, elle va demander à porter plainte et les policiers vont entendre une histoire épouvantable. Alexandra s’installe en couple à Bagnères, en 2 008, avec Teddy Zapata, 32 ans. Très vite, le jeune homme se montre d’une jalousie terrible et les coups commencent à pleuvoir pour un oui pour un non. Les scènes, de plus en plus violentes, se multiplient, au rythme croissant d’une alcoolisation massive de Teddy et de la prise de stupéfiants. Le couple sombre en enfer. Déjà, en décembre 2008, Zapata avait infligé une telle raclée à sa compagne que la gendarmerie avait retrouvé la jeune femme, le visage tuméfié, portant des marques partout. Pourtant, comme c’est souvent le cas, la jeune femme retourne vivre avec Teddy, qui après chaque tabassée, s’excuse et jure que c’est la dernière fois.

« Arrête de couiner ! »

Le 4 octobre 2009, c’en est trop pour Alexandra : elle annonce à Teddy qu’elle le quitte. La tempête se déchaîne à nouveau et Zapata empêche sa compagne de partir, subtilisant les clés de l’appartement. Deux jours plus tard, pour s’enfuir, Alexandra enjambe le rebord de la fenêtre et saute du troisième étage. Elle s’écrase au sol, ne peut plus bouger, le dos brisé. Teddy se précipite et au lieu d’appeler les secours, charge la jeune femme sur son dos, la remonte dans l’appartement et la jette sur le lit. La douleur est si forte qu’elle se met à crier : « Arrête de couiner ! » lui lance t-il alors qu’elle le supplie d’appeler les secours. Il ne le fera jamais. Il installe un seau dans la chambre, pour qu’elle fasse ses besoins et lui laisse quelques yaourts et de l’eau, puisqu’elle ne peut pas bouger. Il décide de s’absenter deux jours plus tard et lui propose de l’emmener avec lui, ce qu’elle accepte. Mais il change d’avis et la laisse brutalement retomber au sol. Avant de partir, il arrache les fils du téléphone et la laisse là, seule, incapable de bouger. C’est une amie qui, n’ayant plus de nouvelles depuis plusieurs jours, va la découvrir, toujours au sol, au milieu d’une saleté indescriptible. Cette amie a réussi à ouvrir l’appartement, grâce à un carreau cassé. Elle va aussitôt alerter les secours, qui vont transporter Alexandra à l’hôpital de Lourdes. Dans la foulée de son témoignage, Teddy Zapata sera arrêté par les gendarmes et placé en garde à vue. Il va reconnaître avoir porté « quelques coups », mais réfute toute idée de séquestration. C’est pourtant de cela qu’il devra répondre devant la cour d’assises : coups et blessures volontaires, violences par conjoint, séquestration, non-assistance à personne en danger.

Le verdict sera rendu vendredi soir.

La Dépêche

Hollande enfariné: Les candidats à la présidentielle sont-ils tous sous protection policière ?

SECURITE – Certains comptent sur le service de protection des hautes personnalités, d’autres comptent sur eux-mêmes…

L’enfarinage de François Hollande mercredi a mis en lumière les 760 fonctionnaires du service de protection des hautes personnalités (SPHP). Ces policiers sont affectés à la protection des hommes politiques importants et des candidats, en période électorale. Aujourd’hui, cinq prétendants à l’Elysée (François Hollande, Eva Joly, François Bayrou, Marine Le Pen et Dominique de Villepin) bénéficient de ses services, plus Nicolas Sarkozy qui, lui, est protégé par le Groupe de sécurité de la présidence de la République. C’est en principe aux candidats d’en faire la demande. Celle-ci est transmise à la police nationale. Laquelle la confie à l’unité de coordination de lutte antiterroriste (Uclat) qui évalue le risque sur une échelle graduée de 4 (normal) à 1 (élevé), selon Le Figaro.

Eva Joly et François Bayrou toujours accompagnés d’un policier

Un niveau qui détermine également l’ampleur du dispositif policier. Un «groupe de protection» est constitué d’au moins une dizaine de policiers, dont trois directement autour du candidat lors des bains de foule. C’est le cas depuis jeudi de François Hollande. Un “simple” «accompagnement de sécurité générale» est composé de deux policiers qui se relaient. C’est ce dont profite Eva Joly depuis qu’elle a reçu une mettre de menaces accompagnée d’une balle. C’est aussi le dispositif autour de François Bayrou. « Ca remonte à la période de la présidence du conseil général des Pyrénées-Atlantiques lorsqu’il avait reçu des menaces de l’ETA », précise son équipe. Mais «il n’est pas impossible» que le dispositif monte en puissance «dans les dernières semaines» de la campagne. «On ne veut pas une armée mexicaine autour de lui.»

Un dispositif adaptable selon les lieux

En sa qualité d’ancien Premier ministre, Dominique de Villepin est toujours accompagné d’au moins deux policiers en civil. Lesquels peuvent servir, à l’occasion, de secrétaire en rappelant à l’homme politique ses rendez-vous. Mais selon les circonstances, le déploiement peut évoluer. Par exemple, le 17 janvier dernier, en gare du Nord, «lieu sensible», un troisième policier est venu épauler ses deux collègues.

«Selon la sensibilité des déplacements, le nombre de fonctionnaires de police peut évoluer en effet», détaille Thierry Légier, le garde du corps personnel de Marine Le Pen. Depuis le meeting de Rouen le 15 janvier, il est épaulé par au moins deux policiers du SPHP. «C’est un renfort, je suis en permanence en liaison avec eux», décrit-il. Celui qui a été le garde du corps de Jean-Marie Le Pen a l’habitude: l’ancien président du FN bénéficiait aussi du SPHP depuis l’affaire de Carpentras. Petite particularité de Thierry Légier par rapport à la plupart des responsables de sécurité propres aux candidats, il est «armé à titre exceptionnel». «Je suis moi-même une cible», pense-t-il.

Ceux qui n’en ont pas… encore

Hervé Morin, lui aussi, aurait droit à un policier du SPHP en tant qu’ancien ministre de la Défense. « Mais il a décliné, il estime qu’il n’en a pas besoin », glisse son entourage. Nicolas Dupont-Aignan assure, lui, que c’est le SPHP qui lui a proposé ses services. Qu’il aurait décliné provisoirement. «Il réfléchit à partir de quand» il pourrait accepter, confie un collaborateur.

Restent les autres candidats, sans protection policière. La plupart, comme Jean-Luc Mélenchon, Philippe Poutou ou Nathalie Arthaud, se classent tout à la gauche de l’échiquier politique. «Pour la sécurité, nous faisons confiance à nos camarades», explique-t-on chez Lutte Ouvrière (LO). «Sans être paranos, nous prenons les choses au sérieux, glisse l’équipe de Nathalie Arthaud» car elle tient un discours radical. Pas de policiers par idéologie ? «Nous n’avons pas de principe», infirme LO. Si une menace se précisait, «nous réfléchirions différemment». Quant à Christine Boutin, elle a fait la demande auprès du SPHP mais n’a pas encore de retour. Pas grave, lance un conseiller ironiquement. «Le directeur de campagne, fou de krav-maga, a été commandant en second du GIGN!»

Alexandre Sulzer
20 Minutes

Peut-on emprisonner un clandestin ?

TF1 News : Le Conseil constitutionnel se prononce vendredi sur les sanctions pénales, comportant une peine de prison, prévues dans le droit français pour le seul motif du séjour irrégulier. Vous les contestez et avez déposé une Question Prioritaire de Constitutionnalité. En quoi consiste-t-elle ?

Me Julien Gautier* : Elle concerne une disposition du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (Ceseda). Cet article (L.621-1) prévoit une peine d’un an d’emprisonnement pour un étranger, pour le seul motif qu’il est en séjour irrégulier en France. Et cela indépendamment du comportement de l’intéressé. Nous estimons que cet article est non conforme à la Constitution, et plus particulièrement à l’article 8 de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen. Ce dernier dit que la loi ne doit établir que des peines "strictement et évidemment nécessaires".

TF1 News : Et pour vous ce n’est pas nécessaire, c’est même disproportionné…

Me G. : Oui. Le simple fait d’entrer ou de séjourner sans papier dans un pays est une irrégularité administrative. Ce n’est pas un délit qui devrait pouvoir permettre l’emprisonnement, comme c’est le cas aujourd’hui. On ne parle pas ici de celui qui va résister par la violence à l’éloignement, ni de faire de fausses déclarations dans le cadre d’une reconduite.

TF1 News : Parlez-nous du cas qui vous a motivé à déposer cette QPC

Me G. : J’ai soulevé cette QPC suite au cas d’un ressortissant algérien sans papier que je défends. Fin août, après un simple contrôle d’identité, il a été interpellé et placé en garde à vue sur le seul fondement de cet article du Ceseda, puis en rétention administrative. Nous estimons que cette mesure de garde à vue était irrégulière. Une garde à vue n’est possible que si une peine d’emprisonnement est encourue. Or, selon nous, la peine d’emprisonnement prévue par le Ceseda est inconstitutionnelle…

TF1 News : Cette peine prévue dans le droit français va à l’encontre du droit européen…

Me G. : Oui. En 2008, les Etats membres de l’Union européenne ont adopté une directive dite "retour". Cette directive exclut l’emprisonnement et le traitement comme des délinquants des sans papiers. De plus, dans deux arrêts rendus en 2011, la Cour de justice de l’Union a jugé que l’emprisonnement d’un étranger en situation irrégulière, lors de la procédure de retour, n’était pas conforme au droit européen. En France, déjà en 1997, l’historien Patrick Weil, dans son rapport au Premier ministre pour une politique d’immigration juste et efficace, avait rappelé que la pénalisation du séjour irrégulier est inefficace et disproportionné. Que les étrangers sans papier ne sont pas des délinquants et ne doivent pas être traités comme tels. Depuis, des circulaires de la Chancellerie préconisent de ne plus poursuivre le séjour irrégulier seul. Mais la France continue pourtant de reconduire ses étrangers en ayant recours à des mesures de procédures pénales.

TF1 News : Quelles conséquences si les Sages vous donnent raison ?

Me G. : Cela aurait un impact direct sur les interpellations et les placements en garde à vue des étrangers sans papier. Il n’y aurait plus de poursuite ni d’emprisonnement sur le seul motif du séjour irrégulier. 400.000 procédures par an sont concernées.

(*NDLR. Me Julien Gautier est avocat pénaliste dans les Hauts-de-Seine. Il n’a aucun lien avec l’auteur de cet article.)

Par Amélie Gautier le 02 février 2012 à 15:16

Montpellier : cinq collégiens arrivent éméchés au collège

Ils se sont donné rendez-vous à 8 h 30 avec une bouteille de rhum et une de Get 27. Cinq collégiens de Montarnaud (Hérault), âgés de 14 et 15 ans, avaient pour programme ce matin là des cocktails en tous genres avant de rejoindre les bancs de l’école à 10 heures.

D’après RTL, les collégiens disent «vouloir tester [leurs] limites face à l’alcool».

Mais certains ont beaucoup trop bu. Deux d’entre-eux se trouvaient dans un état de coma éthylique ayant nécessité une prise en charge des pompiers dans l’établissement. Ils ont été hospitalisés au CHRU de Montpellier. Leurs jours ne sont pas en danger.

Les faits remontent à mardi matin. Ils comparaîtront prochainement devant le conseil de discipline de l’établissement.

LeParisien.fr

SOS-Racisme et la FIDL visés par une plainte

La Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL), l’un des principaux syndicats lycéens, et SOS Racisme risquent de se retrouver dans le viseur de la justice, après le dépôt d’une plainte contre X par une ancienne salariée, rapporte mercredi l’hebdomadaire Le Nouvel Observateur.

"Une ex-salariée de la FIDL a déposé le 24 janvier une plainte contre X avec constitution de partie civile au Tribunal de grande instance de Paris pour détournement de fonds, abus de confiance, escroquerie, séquestration, harcèlement moral et vol", précise l’hebdomadaire. L’accusatrice, embauchée au printemps 2009, raconte ne pas avoir été payée pendant les premiers mois et affirme que la comptabilité était très aléatoire.

Europe 1

Pays-Bas : la police refuse d’appliquer la loi anti-burqa

La police néerlandaise estime que la nouvelle loi interdisant le port de la burqa dans les lieux publics aux Pays-Bas est politique, et ne compte pas l’appliquer.

Frank Giltay, chef du Comité d’entreprise de la police néerlandaise, a expliqué que les agents ne comprennent pas l’intérêt d’arrêter des femmes en burqa. « En quoi la sécurité est t-elle mise en danger ? Nous ne voyons pas d’obstacle à une tenue vestimentaire couvrant le visage », a t-il expliqué à la télévision néerlandaise.

http://www.bladi.net/pays-bas-police-loi-anti-burqa.html

Montpellier : les chefs du réseau de vol de cuivre arrêtés.

Les chefs du réseau de vol de cuivre démantelé en novembre, ont été arrêté dans quatre camps de Roms de Montpellier.

Selon France Bleu Hérault, cinq hommes ont été arrêté dans quatre camps de roms de Montpellier. Ce seraient les chefs du réseau de vol de cuivre qui avaient échappé aux mailles du filet de la gendarmerie.

En novembre dernier, une opération, forte de 180 gendarmes avait permis de mettre fin à ce juteux trafic, en arrêtant une quarantaine de personnes dont 27 furent écrouées.

Depuis fin 2010, ce réseau s’était organisé en plusieurs petits groupes pour voler du cuivre dans les entreprises de la Région, s’attaquant aux réseaux téléphoniques, jusqu’aux installations de la SNCF.

Selon la police près de 180 tonnes auraient été volées et l’argent sans nul doute, aurait été envoyé en Roumanie.

Redoublant d’effort, après enquête, les gendarmes ont pu mettre la main sur les chefs de ce réseau. C’est un cambriolage interrompu du côté de Mauguio qui a permis de remonter la piste vers les camps de Roms.

toutmontpellier.fr

Quinze gardes du corps protègent François Hollande

INFO LE FIGARO – Placés sous les ordres d’une femme commandant de police, quatorze officiers de sécurité du Service de protection des hautes personnalités (SPHP) assurent depuis jeudi la protection du candidat socialiste.

Quinze policiers du Service de protection des hautes personnalités (SPHP) assurent la protection rapprochée de François Hollande depuis jeudi matin et jusqu’à la fin de la campagne présidentielle. Le candidat socialiste, qui n’avait pas jugé utile de solliciter une protection policière lors des primaires, était accompagné depuis la fin décembre de quatre policiers d’élite.

Prévu de longue date
Cette nouvelle montée en puissance du dispositif n’est semble-t-il pas liée à la visite mouvementée de l’ex-premier secrétaire du PS, qui a été enfariné mercredi lors d’un colloque de la fondation Abbé Pierre. «L’équipe complète de protection hissée à niveau de quinze officiers de sécurité avait été prévue et annoncée depuis plusieurs semaine à l’équipe de campagne, précise au Figaro un haut responsable policier. Comme prévu de longue date et selon un calendrier bien précis, elle a été présentée au candidat le jour même de cet incident, qui n’est qu’une malheureuse coïncidence.»

Conducteur et précurseurs
Placés sous les ordres d’une femme commandant fonctionnel de police nommée «chef de groupe», quatorze policiers d’élite entourent donc le député de Corrèze, en deux équipes de sept hommes mobilisés en permanence. Outre le «conducteur», qui prend le volant de sa voiture, deux gardes du corps postés au «siège» se relaient à la place passager. Leur mission est claire: ne jamais quitter la «personnalité» d’une semelle, la prendre le matin à la sortie de son domicile et l’y ramener en fin de journée.

Par ailleurs, une voiture «suiveuse» du SPHP, embarquant trois ou quatre hommes superentraînés, accompagne le convoi dans tous ses déplacements tandis que d’autres policiers sont déployés en «précurseurs» sur les différents points où doit se rendre François Hollande. «Désormais, ces ‘précurseurs’ prennent contact avec les autorités préfectorales pour évaluer l’état de la menace au niveau local et les dispositifs de maintien de l’ordre mise en place, précise-t-on au SPHP. Avec le service d’ordre du Parti socialiste, ils déterminent si le candidat va monter sur une estrade, dans quelles conditions il va prendre la parole…». Le filtrage des entrées, point d’accès par point d’accès, est pris en en compte avec l’utilisation au besoin de «magnétomètres» pour détecter l’intrusion d’un éventuel inconnu armé.

Technique du «triangle»
Lors des meetings, François Hollande est protégé par la technique dite du «triangle», composée d’un ange gardien qui lui ouvre la marche et de deux autres qui surveillent ses côtés gauche et droite. Un quatrième bodyguard défend ses arrières avec une valise antiprojectile en kevlar. A l’occasion des bains de foule, la protection des abords du candidat sera renforcée par la création d’un solide «carré tireur», sorte de bulle inviolable, assuré par trois ou quatre autres fonctionnaires à oreillette au contact discret du public. Habituellement, ce cas de figure est utilisé lors de visites de chefs d’Etat étrangers très exposés, comme les présidents américain ou russe.

«Quinze est le nombre de garde du corps protégeant le candidat censé arrivé au second tour de la présidentielle, précise un spécialiste. En 2007, douze policiers étaient au départ aux côtés de Ségolène Royal et les service de sécurité avaient trouve cela un peu juste.»

La grande colère des victimes de mariages gris

Les mariages gris sont devenus l’un des cas les plus répandus d’unions frauduleuses en France. Contrairement aux mariages blancs, l’un des deux conjoints trompe l’autre sur ses sentiments afin d’obtenir la nationalité française.

LE HAVRE (SEINE-MARITIME): Adil Barrada avait rencontré Galina en février 2009. Ensemble, ils auront un fils avant que la jeune et jolie Russe — devenue française — ne le quitte brutalement en octobre dernier.

Le phénomène est certes difficile à chiffrer. Mais, en 2009, Eric Besson, alors ministre de l’Immigration, avait estimé « en milliers » le nombre de ces « escroqueries sentimentales à but migratoire ».

Et tout indique que le mouvement continue de s’amplifier. [...]

De son côté, Pierre Henry, le directeur général de France Terre d’asile, s’élève contre tout manichéisme.
« C’est un thème introduit dans le débat public pour jeter un peu plus de suspicion sur les étrangers. Comment apprécier les sentiments véritables d’une personne ? [...]

« Nos enquêtes ont montré qu’environ un quart des mariages célébrés entre un Français et un étranger en situation irrégulière étaient de complaisance, beaucoup de femmes se retrouvant seules une fois que leur conjoint a obtenu son titre de séjour », note Jean-Christophe Lagarde, maire (NC) de Drancy, en Seine-Saint-Denis. [...]

Le Parisien

Vosges, un militaire de 22 ans décède dans un accident de la route, percuté par un camion fou

Un homme âgé de 22 ans, originaire de Monthodon (Indre-et-Loire), a trouvé la mort dans des circonstances dramatiques, hier matin, sur l’A31 entre Nancy et Dijon. L’accident s’est produit à 7h15 à hauteur de la commune de Saulxures-lès-Bulgnéville (88).

Hier soir, on ignorait dans quelles circonstances un camion a soudainement traversé le terre-plein central de l’autoroute, faisant voler en éclats la barrière de sécurité, avant de s’immobiliser sur la bande d’arrêt d’urgence, de l’autre côté. La 207 appartenant à la Défense, et dans laquelle avaient pris place trois jeunes gens, tous soldats de 1 re classe, militaires au 1 er Régiment d’hélicoptères de combat (RHC), stationné à Phalsbourg, arrivait à ce moment-là. Le conducteur n’a pu éviter la collision avec l’élément de la barrière ainsi projeté dans les airs. Sous le choc, il est décédé des suites de ses lésions, sur les lieux même de l’accident. Les deux passagers ont été légèrement blessés et soignés à l’hôpital de Neufchâteau, avant de regagner leur unité en soirée.

La victime servait au 1 er RHC depuis trois ans. Les trois soldats étaient en mission. Ils se rendaient à Neuvy-Pailloux (Indre) pour y récupérer un véhicule militaire qu’ils devaient acheminer vers Phalsbourg.

Le Républicain Lorrain

(merci à duralexsedlex)

Viol collectif à Lyon : les trois mineurs remis en liberté !!!

(…) A l’issue d’une audience du juge des libertés et de la détention, lundi en fin de soirée, les trois mineurs interpellés après l’agression d’une adolescente de 15 ans dans une coursive de la Part-Dieu, ont été placés sous contrôle judiciaire et remis en liberté.

L’un des mineurs a reconnu les faits, affirmant que la victime était consentante. Les deux autres ont nié. Le parquet, qui avait requis un mandat de dépôt au moment de leur mise en examen pour « viol en réunion », a fait appel de cette décision.

Source : Le Progrès

Arrestations d’étrangers : un syndicat d’officiers réplique

Suite à l’article paru dans la NR le 27 janvier sous le titre « Étrangers : levée de boucliers contre les arrestations », le syndicat national des officiers de police Snop – SCSI a tenu à répondre. Le syndicat s’interroge tout d’abord sur « l’opportunité de l’intervention de la FCPE d’Indre-et-Loire ». « Le Snop – SCSI, précise le communiqué, s’étonne qu’une fédération de parents d’élèves puisse s’inviter sur le terrain politique et policier de la lutte contre l’immigration irrégulière ». Le syndicat s’insurge aussi des termes employés par la FCPE tels que « climat de terreur » ou « arrestations sans fondements ».

Source : La Nouvelle République

Niort, un militaire en civil poignardé à une vingtaine de reprises par un jeune

Mise à jour le 01/02/2012 à 13:40
[Les suspects déférés. Ils vont être transférés au palais de justice de Poitiers ce mercredi après-midi pour être présentés à un juge du pôle de l'instruction dans le cadre d'une information judiciaire ouverte du chef de "tentative de meurtre".]

A part quelques taches de sang sur le pavé, il ne reste presque plus rien de la violente agression survenue dans la nuit de lundi à mardi, à l’angle des rues Basse et du Pont à Niort. Juste devant la boulangerie, traînait encore hier après-midi un gant bleu oublié sur place par les services d’investigation criminelle.

« Il y avait une grande tache de sang, mais ils l’ont nettoyée », raconte un riverain, observateur direct de l’épisode, encore choqué par la brutalité de la scène « A cause d’une simple phrase, raconte ce témoin qui tient à garder l’anonymat, cet homme s’est pris vingt coups de couteau ! C’était complètement gratuit ! »

Un échange musclé

Il était environ 23 h 45 ce lundi soir. Des éclats de voix ont résonné dans le bas de la rue du Pont, poussant ce riverain à jeter un œil par sa fenêtre. « Il y avait trois personnes, raconte-t-il : un homme plutôt grand, je dirais 1,90 mètre. Il était accompagné de deux jeunes femmes. Ils parlaient fort. Apparemment, il voulait prolonger la soirée mais elles avaient plutôt envie de rentrer. À ce moment-là, deux types sont arrivés. Des jeunes, la vingtaine. Ils arrivaient des halles et remontaient la rue Basse, l’un d’eux a demandé " Qu’est-ce qui se passe ? " L’homme a répondu " Vos g… ! Allez vous coucher ! " Ça ne leur a pas plu, il y a eu un échange musclé entre eux, des insultes… »

" Il visait la tête "

Une trentaine de mètres sépare alors les deux groupes. Un autre riverain, lui aussi alerté par le ton qui monte, a ouvert sa fenêtre pour prier les jeunes gens de se calmer. Un passant qui sortait son chien en fait autant, espérant mettre fin à l’altercation. En vain. « Soudain, l’un des deux jeunes a sorti un couteau. Son copain lui a dit : " Vas-y, range ta lame ! " Mais il n’a pas écouté, il a changé son couteau de main… C’était une lame noire de cinq centimètres, comme on en trouve partout. À ce moment-là, j’ai compris que ça allait dégénérer, j’ai pris mon téléphone pour appeler la police… D’ailleurs, je pense que toute la rue a appelé la police ! Et j’ai vu le jeune attaquer l’autre : il visait la tête, il a porté un premier coup en plein visage et a tout de suite réarmé son bras… Là, j’ai attrapé une étoffe pour le sang et j’ai foncé à son secours… »

" Dans une mare de sang "

Occupé à descendre les escaliers, le témoin a perdu la scène de vue quelques instants. Mais la suite n’a pas échappé à cette autre habitante : « J’ai vu l’homme lui donner des coups de couteau en plein visage et dans le haut du corps. Il n’arrêtait pas. C’était tellement incompréhensible que j’avais l’impression que c’était des coups de poing. Mais non, c’était des coups de couteau….» Le témoin s’est laissé dire que le militaire aurait reçu une vingtaine de coups. « Quand je suis sorti dans la rue, l’homme gisait par terre, devant la boulangerie, dans une mare de sang. Il avait été touché au niveau de l’œil, à la gorge… Sa petite amie paniquait, elle criait son prénom. Il gémissait, je ne comprenais pas ce qu’il disait… »

Interpellation

Dirigés par les témoins, les policiers arrivés quelques secondes plus tard se sont lancés à la poursuite des deux hommes et les ont interpellés plus haut dans la rue Basse. Tous deux ont été placés en garde à vue. Dans le même temps, la victime a été prise en charge par les pompiers. « Ils ont dû s’y mettre à trois pour le soulever et le déposer sur la civière. » Frisson rétrospectif de cette habitante : « J’ai eu l’impression que ce type était sorti en se disant " Ce soir, je vais me faire quelqu’un "…» En fonction des éléments que l’enquête de police déterminera, le dossier pourrait être confié à un juge d’instruction et une information judiciaire ouverte du chef de « tentative de meurtre ».

La Nouvelle République

(merci à duralexsedlex)

Grande-Bretagne : une ado musulmane battue pour avoir embrassé un homme blanc


Kayum Mohammed-Abdul, Nadiya et Nazira

Shamima Akhtar, 18 ans, a été poussée dans une voiture, elle a été traitée de pute et de prostituée et sa longue chevelure a été coupée par ses deux sœurs aînées, Nadiya, 25 ans et Nazira, 29 ans, et son frère Kayum Mohammed Abdul, 24 ans. Ils avaient fait irruption dans un crissement de pneus dans le stationnement d’un restaurant de Basingtoke, Hampshire, quand ils l’ont vue en train d’embrasser Gary Pain le 1er avril l’année dernière alors qu’elle fêtait son 18e anniversaire, a entendu le tribunal de Winchester.

Un Mohammed Abdul «extrêmement agressif et menaçant» a saisi Gary Pain à la gorge pendant que Shamima était «fermement escortée» et jetée dans la voiture, a déclaré le procureur Peter Asteris au jury. Il s’agit d’une affaire de «violence domestique basée sur l’honneur», a entendu le tribunal, Shamima ayant été punie pour avoir enfreint les règles de sa famille. Shamima vient d’une d’une famille musulmane stricte et même si elle était contrôlée par ses frères et sœurs elle s’estimait occidentalisée, a entendu le tribunal.

L’avocat a expliqué que malgré le contrôle exercé par ses trois frères et sœurs, Shamima avait décroché un emploi qu’elle aimait chez Argos. Le 1er avril, sa famille lui avait donné la permission, avec réticence, de sortir avec des collègues de travail d’Argos pour célébrer son 18e anniversaire. Elle leur avait dit que les collègues étaient tous des femmes, et ils lui ont dit de rentrer à la maison avant 22 h 30. Peu avant l’heure, elle est sortie du restaurant avec Gary Pain, un collègue dont elle était devenue proche, et une fois à l’extérieur, elle l’aurait embrassé.
«C’est à ce moment que ses deux sœurs et son frère seraient arrivés dans le stationnement dans un crissement de pneus. Son frère était au volant et ils sont sortis de la voiture». Une des sœurs a escorté Shamima jusqu’à la voiture pendant que Mohammed Abdul prenait Gary Pain «par le cou et est devenu extrêmement agressif et menaçant».

Ils sont revenus en voiture à la maison familiale de Basingstoke, et Shamima a été traînée dans la maison et installée sur un canapé où elle a subi un «barrage d’insultes» telles que «putain et prostituée». Mohammed Abdul est ensuite entré dans la pièce avec deux couteaux et un marteau, a dit le procureur. «Il a dit à sa sœur d’en choisir un pour utiliser sur sa sœur et un autre pour son amoureux», a dit l’avocat. Les injures ont continué, puis les deux sœurs ont dit que Shamima devait être punie pour sa conduite et elles ont décidé de lui couper les cheveux. «Elle pleurait et les implorait de ne pas le faire», a dit le procureur au jury. «Son frère les encourageait en criant ‘ rasez-la’ ».
Elle a dit aux policiers qu’elle avait été «bouleversée de voir Shamima embrasser un homme blanc».

Lors de son arrestation, Nazira a dit à la police que ses parents étaient absents et qu’elle était en charge de la famille. Elle a admis qu’elle avait appelé sa soeur à plusieurs reprises pour voir si tout allait bien et elle a dit aux policiers qu’elle avait été «bouleversée de voir Shamima embrasser un homme blanc».

http://www.telegraph.co.uk/news/uknews/crime/9052195/Muslim-teenager-attacked-by-brother-and-sisters-for-kissing-white-man.html

http://www.postedeveille.ca/2012/01/gb-une-ado-musulmane-battue-pour-avoir-embrasse-un-homme-blanc.html

Une Brésilienne jugée pour avoir empoisonné son conjoint

Elle est soupçonnée d’avoir administré à son compagnon des doses mortelles de cyanure et fait disparaître son corps, lors de vacances au Brésil en août 2004. A partir de jeudi, Denize Soares, une Brésilienne de 42 ans est jugée pour assassinat devant les assises de l’Isère. Le corps de Sébastien, son ami grenoblois avait été retrouvé en 2008 dans une carrière de sable au terme d’une enquête à rebondissements. La femme, qui aurait agi pour des motifs crapuleux, nie les faits.

Denize Soares s’était rendue avec son compagnon et leur fils de 18 mois dans la baie de Salvador de Bahia pour présenter l’enfant à sa famille. Elle était rentrée en France, trois semaines plus tard, sans son conjoint. La femme avait alors raconté à ses beaux-parents, qui l’employaient dans leur magasin de fleurs à Grenoble, que leur fils était "tombé sous le charme du Brésil et avait décidé de prolonger son séjour", avant de changer plusieurs fois de version. Les parents avaient reçu plusieurs cartes postales écrites par leur fils. Mais l’enquête devait révéler qu’elles avaient été envoyées par Denize Soares lors de séjours effectués après la disparition. Ils avaient également déclaré aux enquêteurs que leur belle-fille leur avait montré une vidéo dans laquelle leur fils exprimait son intention de s’établir au Brésil. La scène filmée le 17 août, jour présumé de la mort de Sébastien le montrait "apparemment sous l’effet de médicaments", selon eux.

50.000 euros d’assurance-vie

Sans appel téléphonique de leur fils depuis près de huit mois et alertés par des débits avoisinant 10.000 euros sur son compte bancaire, les parents de Sébastien s’étaient finalement rendus au Brésil début 2005. Découvrant que personne n’habitait à l’adresse indiquée et que tout le monde croyait leur fils en France, le couple déposait plainte auprès des polices française et brésilienne qui débutaient une enquête longue de quatre ans. Les enquêteurs de la police judiciaire de Grenoble établissaient alors que l’accusée avait puisé 34.000 euros sur les comptes de son compagnon pour lesquels elle n’avait pas de procuration. Ils relevaient également des transactions "frauduleuses", liées notamment à deux contrats d’assurance vie, lui ayant rapporté 50.000 euros.

Arrêtée en septembre 2006, Denize Soares était remise en liberté un an plus tard, faute de preuves et en l’absence de cadavre, avant que l’enquête ne rebondisse en avril 2008 grâce à un témoignage inattendu. Un homme avait affirmé aux enquêteurs avoir reçu les confidences d’un frère de Denize Soares qui l’aurait aidée à enfouir le cadavre dans le sable, lequel était retrouvé, sur les indications du témoin, dans une carrière isolée près de la baie de Salvador de Bahia. Le frère de Denize Soares avouait alors aux policiers comment cette dernière l’avait chargé d’acheter un produit qu’elle avait versé dans la bière de son compagnon. Elle lui aurait ensuite demandé de l’aider à faire disparaître le corps. Le lendemain, Denize Soares était interpellée pour la seconde fois et placée en détention provisoire. Prochainement jugé au Brésil pour complicité, son frère sera entendu en visioconférence devant les assises de l’Isère.

le 02 février 2012 à 05:00

TF1 LCI

La Scientologie française condamnée pour escroquerie

C’est une décision sans précédent au plan international. Au terme de 13 années de procédure, la cour d’appel de Paris a condamné jeudi deux entités de la Scientologie française à 600.000 euros d’amendes pour "escroquerie en bande organisée". Son principal responsable français, Alain Rosenberg, a été en outre condamné à deux ans de prison avec sursis et 30.000 euros d’amende. Des peines de prison avec sursis allant jusqu’à deux ans ont été prononcées contre trois autres responsables.

Cette décision, qui concerne pour la première fois les activités de la Scientologie, a une forte portée symbolique concernant ce groupement américain qui se présente comme une nouvelle religion mais qu’un rapport parlementaire français et de nombreuses organisations voient comme une secte dangereuse. Créée en 1954 par l’écrivain de science-fiction Ron Hubbard, la Scientologie revendique actuellement 12 millions d’adeptes dans 150 pays, dont 45.000 en France. Elle avait boycotté les dernières audiences de ce procès en novembre dernier, parlant de "tribunal d’Inquisition".

Une décision "historique"

Ce dossier concerne cinq plaignants qui disent avoir été dépouillés entre 1997 et 1999. Tous ont reçu des réparations financières de la Scientologie. Me Olivier Morice, avocat des plaignants, a qualifié "d’historique" la décision. "C’est une très bonne nouvelle pour ceux qui luttent contre les sectes et une défaite sévère pour l’Eglise de Scientologie. Des jugements pourraient être rendus dans d’autres affaires dans la perspective d’envisager une interdiction, voire une dissolution", a-t-il dit. L’Eglise a annoncé un pourvoi en cassation, estimant l’arrêt illégal et irrégulier juridiquement. "L’Eglise de Scientologie forme le voeu que l’équité de la justice tel que protégée par notre Constitution redevienne une réalité pour tous les citoyens de notre pays, scientologues inclus", lit-on dans son communiqué.

La justice française a toujours rejeté les arguments de la Scientologie sur la liberté religieuse, soulignant qu’un pays laïc n’avait pas à dire quelle activité constituait ou non une religion, et que de toute façon une activité religieuse n’excluait pas l’existence d’une escroquerie. L’arrêt de la cour d’appel confirme le jugement de première instance prononcé en octobre 2009, qui avait été marqué par un incident. La dissolution de la Scientologie française demandée par le parquet n’avait pu être prononcée du fait d’un vote surprise à l’Assemblée, intervenu juste avant l’audience. La majorité de droite a présenté comme un accident ce vote qui a rendu la dissolution impossible et l’a imputé après enquête interne à un fonctionnaire.

Cet arrêt marque une escalade par rapport aux condamnations de scientologues à titre personnel pour escroquerie, à Lyon en 1997 et Marseille en 1999. C’est en effet le coeur de ce que la Scientologie présente comme sa "liturgie" que la justice qualifie de méthodes d’escroquerie : tests de recrutement, cures de "purification" avec saunas ou cures de vitamines, joggings intensifs et utilisation de "l’électromètre", appareil inventé par l’Eglise. Ces pratiques sont lourdement facturées, les plaignants du dossier français, des personnes vulnérables recrutées dans la rue et convaincues par un "test de personnalité", ayant tous dû acquitter de lourdes sommes.

le 02 février 2012 à 09:20

TF1 LCI

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