La Police et ses détracteurs par Robert PATUREL

Le sport national chez nous a toujours été de taper sur les représentants de l’ordre .Que ce soit le bourgeois pédant ou la gauche bien pensante, « dès qu’il s’agit de rosser les cognes tout le monde se réconcilie »(Brassens).
C’est tellement facile de critiquer les hommes d’action quand on a le cul sur une chaise dans un salon douillet.

Facile d’émettre des doutes sur les méthodes de ceux qui montent au « charbon » pour vous. Quand un Policier tire pour sauver sa vie, on estime toujours qu’il a peut-être manqué de sang froid. Il doit être capable de prendre la bonne décision en moins d’une seconde tout en étant victime d’un stress intense, alors qu’il faut plusieurs mois à un magistrat pour en prendre une de décision dans son bureau et sans stress.

Un Policier incapable de se défendre est un peureux, si par malheur il se défend, c’est une brute. Il doit malgré tout surmonter les écueils et essayer d’élever sa famille sans être sûr de voir grandir ses enfants.

Le plus étrange, c’est que dans la horde vociférante des anti-flics, se trouve la grande majorité de ceux qui les appellent dès qu’on porte atteinte à leurs petits privilèges ou à leur tranquillité. Le flic Français a quand même une bonne nature, il continue à protéger des gens qui ne lui témoignent aucune sympathie.

C’est vrai qu’en France il a toujours été de bon ton de brocarder les flics, c’est même très tendance chez les « bobos » et puis chez nous, contrairement à d’autres pays, on ne risque pas la prison (voir pire) pour ça.

Tous les jours sur le net on peut voir des gens se faire égorger, mais là, bizarrement, c’est le silence, point de révolte, personne ne crie à l’assassin. C’est sûr, les risques encourus ne sont pas les mêmes. Les soi-disant journalistes ou chanteurs engagés retrouvent comme par hasard le sens de la mesure et du silence. Il y a bien eu quelques essais timides ces derniers temps, mais ces journalistes se sont vite ravisés et confondus en excuses quand les menaces sont arrivées.

Un jour viendra ou les vrais poulets n’existeront plus, ces d’hommes dévoués à leur cause, prêts à prendre tous les risques pour sauver la veuve et l’orphelin. On aura dans nos commissariats des petits fonctionnaires qui attendront sans prendre de risques que l’heure de la retraite sonne. Ils verbaliseront uniquement ceux qui travaillent (et qui sont civilisés) en évitant systématiquement toute source de conflit avec les autres. Ils éviteront soigneusement tous les quartiers à risques pour ne pas faire de vagues, puisque c’est ce qu’on leur demande.

Les gens sont persuadés que si les Policiers ne vont plus dans certains quartiers c’est qu’ils ont peur. C’est une erreur, s’ils n’y vont plus c’est parce qu’on leur demande de ne plus y aller. Il faut éviter la casse, la bavure. Et si le Policier à peur, c’est surtout d’en arriver à l’irréparable en voulant défendre sa vie. Et quand on dit qu’il faudrait plus de Policiers c’est encore une erreur monumentale, vous pouvez en mettre dix fois plus, si vous leur liez les mains, ça ne sert à rien. Ils sont assez nombreux il suffit de leur demander d’appliquer la loi partout !!!!!
Les Policiers de terrain ne demandent pas mieux que de nettoyer ces quartiers, mais certains hauts fonctionnaires craignent pour leur déroulement de carrière en cas d’incident.

Il est bien évident qu’on ne fait pas d’omelette sans casser quelques œufs et le jour ou quelqu’un décidera enfin de rétablir l’ordre juste, il y aura sûrement de la casse.

Quand les Policiers interpellent un voleur dans le métro, ils doivent en plus se prémunir contre les attaques des passagers qui prennent régulièrement partie pour l’interpellé. Ils sont bien souvent obligés d’abandonner l’affaire.

Les fonctionnaires des hautes sphères de la Police Nationale ressemblent plus à des politiques qu’à des hommes de terrain. Bientôt, les Policiers ne répondront même plus aux insultes, on les décourage déjà quand l’un d’entre eux veux porter plainte pour insultes.

Dans les écoles de Police, bientôt on ne leur apprendra même plus à se défendre ou à tirer, mais on leur enseignera les méthodes modernes de gestion du stress et des conflits face aux injures.

Le Policier prendra sa dose de calmants avant d’aller travailler, l’écoute active et l’empathie seront au programme journalier et les suicides dans le milieu Policier seront considérés comme « accidentels ».

Ce sera la nouvelle loi de la jungle. Une entente tacite entre une Police neutralisée et des caïds de quartier à qui on laissera le champ libre. Nous aurons enfin une Police politiquement correcte.

Quand on entend un politique se flatter que les Policiers se fassent tirer dessus sans riposter, malgré une pléiade de blessés, on peut se poser quelques questions. Mais étrangement personne ne les pose.

Quand on voit la dramaturgie qu’a occasionné la mort d’un dialysé lors d’ une manifestation il y a quelque années, on peut se demander si les gens réalisent bien la chance qu’ils ont d’être en France et non en Syrie ou ailleurs.

Robert Paturel

Soutien du Syndicat ALLIANCE aux collègues de CERGY.

TRACT CERGY 10022012

LA LOI REPUBLICAINE
PARTOUT ET POUR TOUS
BUREAU DEPARTEMENTAL VAL D’OISE
Hôtel de Police CERGY-PONTOISE
4 rue de la croix des Maheux – 95000 CERGY
Tél : 01.34.43.21.52 / 01.34.43.22.64
E-mail : bd95@alliancepn.fr

Le 7 février en gare de Pontoise, l’interpellation d’une jeune fille pour outrage et rébellion a déclenché des accusations calomnieuses et insultantes de la part d’intégristes religieux en relation avec l’association Forsane Alizza.
Le site internet de cette association a relayé des propos inacceptables et diffamatoires qui salissent notre institution et nos collègues à qui nous renouvelons notre indéfectible soutien.
Personne ne peut s’abriter derrière son appartenance ethnique ou religieuse pour s’exonérer de ses responsabilités vis-à-vis de la loi républicaine.
Le Ministère de l’Intérieur a entrepris une action en justice pour obtenir la dissolution de cette association. Nous vous tiendrons informés de l’évolution de ce dossier.

POLICIERS, LE DROIT AU RESPECT
ALLIANCE POLICE NATIONALE
POUR LA DEFENSE DE
VOS INTERETS
Cergy, le 10 février 2012

Marseille : 10 ans de réclusion pour viol mortel

Deux hommes, jugés devant la cour d’assises d’appel des Alpes-Maritimes pour le viol collectif, en 2008 à Marseille, d’une jeune femme qu’ils avaient forcée à boire et qui était morte en raison de son alcoolisation massive, ont été condamnés vendredi à 10 ans de réclusion.

Ils ont été reconnus coupables de viol collectif et de non-assistance à personne en danger, la circonstance aggravante d’ivresse manifeste n’ayant pas été retenue par la cour. Dix-huit ans de réclusion avaient été requis à leur encontre.
« Ce n’est qu’à ce prix-là que nous pourrons faire passer le message que des tournantes non consenties sont punies sévèrement. On a sacrifié Cécilia sur l’autel de la satisfaction bestiale », avait estimé hier l’avocate générale, Solange Legras, en conclusion de son réquisitoire.

Les deux hommes, âgés de 22 ans, avaient été condamnés en première instance à Aix-en-Provence à 13 et 15 ans de réclusion criminelle. Deux comparses avaient écopé de 10 ans de réclusion mais n’ont pas fait appel.

Mounir Tinouiline et Fahem Djermoune étaient accusés, comme leurs deux comparses Emmanuel Denis et Anis Nafti, de s’être concertés pour contacter, le 8 décembre 2008, Cécilia Gueye, que l’un d’entre eux connaissait, afin de la faire boire et d’avoir des relations sexuelles avec elle. [...]

Le Figaro
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/02/10/97001-20120210FILWWW00552-10-ans-de-reclusion-pour-viol-mortel.php

Les policiers grecs menacent les représentants de l’UE et du FMI

Le principal syndicat de policiers en Grèce menace de réclamer des mandats d’arrêt contre les émissaires de l’Union européenne et du Fonds monétaire international (FMI) imposant la mise en oeuvre de mesures d’austérité fortement impopulaires.

Dans une lettre dont Reuters a eu connaissance vendredi, la Fédération de la police grecque accuse ces représentants des bailleurs de fonds internationaux de la Grèce de « chantage, tentatives de subrepticement abolir ou ronger la démocratie et la souveraineté nationale ».

Cette lettre précise que l’une des personnalités visées est Poul Thomsen, le principal représentant du FMI en Grèce. La missive a aussi été adressée à Klaus Masuch, chef de la délégation de la Banque centrale européenne (BCE), et à Servaas Deroos, ancien inspecteur en chef de la Commission européenne en Grèce. [...]

Yahoo News / Reuters
http://fr.news.yahoo.com/les-policiers-grecs-menacent-les-repr%C3%A9sentants-lue-et-133740093.html

Essonne : treize coups de couteau pour une priorité grillée

(…) Dimanche, aux alentours de 14 heures, un automobiliste coupe la route à un autre place Marcel-Paul à Sainte-Geneviève-des-Bois. Les deux hommes comprennent alors qu’ils viennent du même quartier. L’incident dégénère et l’un des conducteurs assène treize coups de couteau ou de poinçon à l’autre, le touchant à l’oreille, au cou et au torse.

Le Parisien
Défrancisation
http://www.leparisien.fr/sainte-genevieve-des-bois-91700/essonne-treize-coups-de-couteau-pour-une-priorite-grillee-09-02-2012-1853301.php

Le pousseur du métro déclaré irresponsable pénalement

Le SDF de 37 ans accusé d’avoir poussé en avril 2009 un voyageur sous une rame de métro à La Défense a été déclaré pénalement irresponsable et acquitté vendredi par la Cour d’assises des Hauts-de-Seine. L’homme a été hospitalisé d’office.

La cour d’assises n’a pas suivi les réquisitions de l’avocat général qui avait réclamé 20 ans de réclusion criminelle.
La défense, elle, avait plaidé la folie en retraçant l’itinéraire d’«un homme qui s’éloigne de plus en plus de la réalité avec une schizophrénie rampante».

A l’énoncé du verdict, la victime, Renaud Roussillon était abasourdie. Cet architecte de 43 ans, père de deux enfants, avait été amputé de la jambe droite au-dessous du genou. Il avait subi un traumatisme crânio-facial, des fractures aux dents et au bras droit ainsi que de multiples contusions.

Sa compagne, présente à l’audience, a fondu en larmes jugeant le verdict «ahurissant et incroyable.»

LeParisien.fr
http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/le-pousseur-du-metro-declare-irresponsable-penalement-10-02-2012-1855283.php

Côte d’ivoire : Bondoukou -189 cas de grossesses signalés à l’école primaire

118 cas de grossesses pour l’année scolaire 2010-2011 et 71 cas déjà signalés pour 2012. Soit 189 grossesses d’élèves du primaire dans la région du Gontougo. L’information a été livrée par M. Koffi Joachin, secrétaire général de la Dren (direction régionale de l’éducation nationale) . C’était le jeudi 9 février dernier à l’occasion du lancement de la campagne « « Back to school’’ qui vise le retour et le maintien de l’élève à l’école.

Par ailleurs, M. Kouassi Kouakou Christophe, secrétaire général de préfecture, a demandé aux chefs coutumiers et aux parents d’aider à combattre les pratiques de la tradition qui freinent l’école dont les mariages précoces, les mutilations génitales féminines…

http://www.fratmat.info/pays-profond/15273-bondoukou–189-cas-de-grossesses-signales-a-lecole-primaire.html

Bondoukou est une ville du nord-est de la Côte d’Ivoire, chef-lieu de la région administrative de Zanzan, proche du Ghana,. Elle compterait plus de 68 000 habitants en 2010, en plein cœur du Pays Zanzan.

La ville est connue pour ses nombreuses mosquées, d’où l’appellation de « la ville aux mille mosquées ».

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bondoukou

Fdesouche

Carcassonne : une femme de 47 ans tente de s’immoler par le feu

Elle souhaitait protester contre une décision la privant de la garde de sa fille…

Une mère de famille a tenté de s’immoler par le feu vendredi matin à Carcassonne (Aude), rapporte Midi Libre sur son site Web.

Les faits se sont déroulés vers 09h30 dans l’enceinte du centre médico-social de la ville. La femme de 47 ans souhaitait protester contre la décision de la priver de la garde de sa fille. Elle ne pouvait plus la voir depuis une semaine, selon le site du quotidien, qui décrit la scène: la femme est entrée dans le bâtiment, s’est aspergé l’abdomen et les jambes d’alcool à brûler et a alors tenté de s’immoler par le feu. Médusés, les employés du centre ont assisté à la scène.

Soignée sur place en urgence, elle souffre de graves brûlures. Elle a été transportée dans un premier temps au Centre hospitalier de Carcassonne, et pourrait être conduite au CHU de Montpellier ou à Toulouse dans la journée de vendredi.

N. Bg.

20 Minutes
http://www.20minutes.fr/article/877526/Societe-Carcassonne-Une-femme-de-47-ans-tente-de-s-immoler-par-le-feu.php?xtor=AL-82

Patrice Ciprelli – Le mari de Jeannie Longo mis en examen pour achat d’EPO

Le mari et entraîneur de la championne cycliste Jeannie Longo, Patrice Ciprelli, qui a reconnu avoir acheté de l’EPO, officiellement pour son usage personnel, a été mis en examen vendredi. "En garde à vue depuis mercredi matin, il a été libéré sous contrôle judiciaire", a précisé son avocat Me Pierre Albert. Patrice Ciprelli est suspendu de ses fonctions d’entraîneur professionnel et devra demander l’autorisation avant de quitter la France.

Patrice Ciprelli a été mis en examen pour infraction au code des douanes, car l’EPO achetée venait de Turquie, ainsi que pour infraction au code de la santé, selon son avocat. "En trois ans, il a acheté pour 1500 euros d’EPO. Ce n’est pas comme ça qu’on dope un pur sang ou un sportif de haut niveau", a souligné Me Albert à sa sortie du palais de justice de Grenoble.

"La 2 CV du dopage"

Selon l’avocat "Jeannie Longo ne peut pas être suspectée". "Dans leur vie privée à cette période-là, je ne crois pas qu’ils vivaient ensemble", a-t-il dit. Par ailleurs, l’EPO achetée par M. Ciprelli était de l’EPO "de première génération", selon lui. "C’est la 2 CV du dopage: si vous en prenez, vous êtes immédiatement détecté", a-t-il dit.

Patrice Ciprelli, qui niait les faits en bloc depuis son placement en garde à vue, a reconnu jeudi après-midi posséder de l’EPO "pour son usage personnel car il a fait l’objet d’accidents de vélo répétés ces dernières années" et que l’EPO est "un reconstituant musculaire", avait indiqué son avocat jeudi soir.

Le parquet de Grenoble avait ouvert une enquête visant Patrice Ciprelli le 14 septembre, au lendemain de la publication d’un article du journal sportif français L’Equipe faisant état d’achats par l’entraîneur de Jeannie Longo d’EPO chinoise en avril 2007.

le 10 février 2012 à 12:33
LCI TF1
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/le-mari-de-jeannie-longo-mis-en-examen-pour-achat-d-epo-6986085.html

700 kg de cannabis saisis dans un go-fast à la frontière franco-espagnole (09 02 2012)

Les douanes ont intercepté mardi à la frontière franco-espagnole, sur la commune d’Urdos (Pyrénées-Atlantiques), un convoi go-fast transportant quelque 700 kg de cannabis et les cinq personnes ayant participé au transport ont été arrêtées, a indiqué jeudi la direction des douanes. C’est en opération de surveillance à la sortie du tunnel du Somport que vers 21H00 les agents de la brigade d’Oloron-Sainte-Marie ont identifié trois voitures de grosses cylindrées circulant à vive allure et en formation rapprochée.

TF1 LCI
http://lci.tf1.fr/filnews/monde/700-kg-de-cannabis-saisis-dans-un-go-fast-a-la-frontiere-franco-6985534.html

Montpellier : pour la deuxième fois, il tue et brûle une victime

On ne peut pas encore parler de tueur en série mais Habachounez Dekkiche, 37 ans, jugé depuis hier, affiche un profil très inquiétant. C’est son troisième passage devant une cour d’assises.

En 1997, à Valence, il écope de quinze ans de réclusion pour avoir tué un rival avec un couteau avant d’incendier le corps. Il affirme que la victime lui aurait fait des avances homosexuelles.

Libéré, ce toxicomane commet une série de braquages qui lui coûte huit ans de plus. Et lorsqu’il bénéficie d’une libération conditionnelle pour aller voir sa mère malade, en avril 2008, il ne réintègre pas la prison.

En cavale, il est interpellé début 2009 pour des agressions chez des personnes âgées. Mais entre-temps, il est aussi passé par Béziers où, le 7 novembre 2008, la dépouille de Christian Barros est retrouvée carbonisée et présentant des traces de strangulation [...]

« La victime m’a mis deux coups de poing, j’ai frappé dans la carotide sans faire exprès » — H. Dekkiche, l’accusé
La version de celui qui, fasciné par le feu se fait appeler “François le pompier” [...] le médecin légiste contredit formellement cette affirmation expliquant que la victime, présentant trois fractures du larynx, a été étranglée. « Des coups avec la main ? Non, il faut une compression longue et violente », indique l’expert. [...]

Tout comme il ne reconnaît aucun mobile crapuleux, alors que le directeur d’enquête indique qu’il a dérobé le téléphone de la victime, une partie du RMI qu’elle avait touché la veille, mais aussi un poulet, des pâtes et un yaourt pris dans le frigo [...]

Comment vous expliquez que c’est la deuxième fois que ça vous arrive, un mort ensuite carbonisé ? », s’étonne le magistrat.

- « La malchance ».

Le Midi Libre
Fdesouche
http://www.midilibre.fr/2012/02/09/pour-la-deuxieme-fois-il-tue-et-brule-une-victime,455752.php

Roubaix : une salle de sport vandalisée par des adolescents / dégâts estimés à 50 000 euros

[...] « Selon les premiers éléments que nous avons en notre possession, des adolescents jouaient au foot et ont refusé de quitter la salle, explique une source proche du dossier. L’un des animateurs ou gardiens aurait décidé d’éteindre les lumières pour les faire partir mais ça les a mis en rogne ».

Et le vandalisme laisse carrément pantois : bris de vitres, poubelles vidées au sol, éclairages d’urgence brisés, radiateurs brisés, trappes de désenfumage ouvertes, tuyauterie dégradée… Le montant des dégâts avoisine les 50 000 euros [...]

« Les jeunes ne se rendent pas compte qu’ils se tirent eux-mêmes une balle dans le pied », se désole une jeune mère de famille.

D’autant que ce n’est pas la première fois que cet équipement municipal est la cible de vandales.

Nord Eclair
Défrancisation
http://www.nordeclair.fr/Actualite/2012/02/10/une-salle-de-sport-vandalisee-des-degats.shtml

Des pompiers trop zélés

Une nouvelle affaire secoue le Service départemental d’incendie et de secours des Pyrénées-Atlantiques (Sdis 64) : une plainte contre X déposée courant janvier par son président, le conseiller général Yves Salanave-Péhé, auprès du procureur de la République de Pau pour « détournement de fonds publics », « faux et usage de faux » et « soustraction frauduleuse de biens publics ».

Dans l’œil du cyclone : des sapeurs- pompiers professionnels du centre de secours de Mourenx. « J’ai été alerté en septembre d’agissements anormaux dans cette caserne, comme quoi des pompiers bénéficiant du double statut professionnel/volontaire inscrivaient leur nom sur des comptes-rendus d’intervention alors qu’ils n’étaient en fait pas présents et touchaient ainsi des vacations indues », explique Yves Salanave-Péhé.

Des rapports bidonnés
Décidé à faire la lumière sur cette histoire, le président du Sdis déclenche aussitôt une enquête interne, confiée au chef du groupement Est, le lieutenant-colonel Patrick Geisler. Ce dernier investigue pendant deux mois et auditionne tous les sapeurs-pompiers de Mourenx (ils sont 87 depuis le rattachement d’Artix l’été dernier, soit 55 volontaires et 32 profes- sionnels). Le 30 novembre dernier, il rend son rapport.

Ses conclusions, reprises dans la plainte que nous avons en notre possession, sont accablantes : entre 2006 et 2009, plusieurs pompiers professionnels, sous-officiers ou même un officier, auraient bidonné des comptes rendus d’interventions pour gonfler leurs revenus, n’hésitant pas à se rajouter parmi les secouristes quand bien même ils se trouvaient à des centaines de kilomètres du Béarn. Comme ce 1er novembre 2008, où le nom d’un pompier pro apparaît sur un incendie, place des Pyrénées, à Mourenx, alors qu’il est… en vacances à Carcassonne !

Devant leur hiérarchie, plusieurs pompiers ont reconnu des entourloupes, devenues pour certains de véritables habitudes. D’aucuns s’inscrivaient systématiquement cinq ou six interventions par semaine d’astreinte, même lorsqu’ils n’étaient pas dérangés. D’autres se faisaient marquer en volontaire sur leur temps de travail normal. Or, quand on sait que la vacation est payée 11,20 euros de l’heure pour un officier, 9 euros pour un sous-officier, 8 euros pour un caporal et 7,45 euros pour un sapeur, cela peut finir par rapporter gros. D’autant que cette rémunération n’est assujettie à aucun impôt ni soumise à aucune charge.

Autre étrangeté révélée par le rapport Geisler : les pleins d’essence. Il semblerait que tous les bidons n’allaient pas forcément aux véhicules de la caserne de Mourenx mais dans les coffres de certaines voitures personnelles. L’enquête administrative n’a pu aller jusqu’au bout de ses recherches. Elle s’est heurtée à une surprenante disparition d’une partie des archives. Ce qui explique sans doute l’impossibilité de chiffrer avec exactitude le montant du préjudice présumé.

« Des pratiques isolées »
Celui-ci ne doit toutefois pas être dérisoire pour qu’Yves Salanave-Péhé ait estimé nécessaire de saisir la justice. « Il était de mon devoir de le faire, pour protéger l’institution du Sdis, à laquelle je suis profondément attaché comme tout service public », argumente l’élu. « Il apparaîtrait que ces pratiques n’ont plus cours aujourd’hui et qu’elles furent isolées », insiste-t-il.

Reste que cette affaire, sur laquelle le procureur doit désormais statuer, pose la question du contrôle des deniers publics au sein des Sdis. Un sujet sur lequel s’est penchée récemment la Cour des comptes, qui a pointé la flambée des dépenses, et notamment des charges de personnels, dans un rapport publié en décembre dernier.

Dans le cas qui préoccupe Mourenx, le problème porte tout particulièrement sur le contrôle des comptes rendus d’interventions. Ceux-ci sont validés en interne par les chefs de centre avant d’être transmis au siège. « Il semblerait qu’il y ait eu des dysfonctionnements sur ce point », répond le président du Sdis qui a engagé une réflexion pour mieux encadrer les pompiers à la fois professionnels et volontaires. Un double statut permis par le législateur pour assurer la continuité des secours à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. Mais un sujet très sensible. En témoigne le communiqué envoyé mardi soir par Yves Salanave-Péhé à l’ensemble des personnels du Sdis 64, les informant de l’affaire de Mourenx, les enjoignant « à rester sereins » et les assurant de son attachement « à la présomption d’innocence ».

Sud Ouest
http://www.sudouest.fr/2012/02/10/des-pompiers-trop-zeles-629836-4310.php

Métro : les voyageurs se rebellent contre l’agresseur

Expulsé manu militari de la rame par les voyageurs! Voilà la mésaventure qui est arrivée mercredi soir à un voyou à la station Saint-Sébastien-Froissart, sur la ligne 8. Hugo, l’un des voyageurs qui étaient présents au moment des faits, n’est pas prêt d’oublier cette scène. « Il était à peu près 23 heures mais la rame était bien remplie.

A la station Strasbourg-Saint-Denis, une petite frappe est entrée. Il semblait un peu éméché. A un moment, il a fait une réflexion à une dame qui voulait s’asseoir. Je n’ai pas bien entendu, mais ça ne devait pas être très agréable. » Jusque-là, rien d’exceptionnel dans le métro parisien.

Sauf qu’un premier voyageur ne l’entend de cette oreille. « A la première insulte, il est intervenu. L’agresseur était ravi. Il a tenté de le provoquer. » C’est le moment que choisit un deuxième voyageur pour mettre son grain de sel. « Il a dit à l’agresseur qu’il fallait qu’il arrête son numéro », raconte Hugo. La petite frappe est alors surexcitée. « Il s’est mis à insulter les deux hommes. Il leur criait : Montrez que vous êtes des bonhommes! Descendez avec moi à la prochaine station! Il n’aurait pas dû dire ça », relate Hugo.

Une armoire à glace l’attrape par le col

« A la station Saint-Sébastien-Froissart, un troisième voyageur, une véritable armoire à glace, s’est levé. Comme les deux autres hommes, il n’avait rien à voir avec l’embrouille, mais l’agresseur commençait vraiment à taper sur les nerfs de tout le monde », commente le voyageur.

« Le colosse l’a empoigné par le col comme s’il allait le taper et l’a jeté sur le quai désert. L’autre a tout de suite essayé de remonter dans la rame », se souvient-il. Mais l’armoire à glace et les deux autres voyageurs lui bloquaient l’accès. » Les portes se sont refermées au nez de l’agresseur. « De colère, il a balancé un coup de pied contre la porte. Mais il n’avait pas l’air très malin tout seul sur le quai. En revanche, dans la rame, d’un coup, tout le monde était content. »

Le Parisien
http://www.leparisien.fr/paris-75/metro-les-voyageurs-se-rebellent-contre-l-agresseur-10-02-2012-1854901.php

Var : une figure du milieu abattue à Bandol

Une figure du milieu varois, Patrick Bosco, 49 ans, dit «Bobosse», a été tuée jeudi en début de soirée à Bandol (Var) à coups de fusil de chasse et d’au moins une balle de 9mm, a-t-on appris de sources concordantes.

Selon ces sources, ce proche de Pascal Perletto, une des principales figures du banditisme varois, tuée en juin à Toulon, était attendu vers 19H20 derrière la maison qu’il occupait à la lisière d’une forêt par deux hommes cagoulés qui lui ont tiré dessus à plusieurs reprises au moment où il sortait de son véhicule. «Un ou plusieurs coups de fusil ont été tirés ainsi qu’au moins une balle de 9 mm d’un pistolet automatique car un étui a été trouvé sur place», a déclaré à l’AFP un magistrat du parquet de Toulon.

Réalisant le guet-apens dans lequel il était tombé, il a eu le temps de crier à sa compagne qui le suivait avec un autre véhicule, de se sauver. La compagne n’a pas été blessée. Des voisins, surpris par les détonations, ont vu deux hommes cagoulés grimper dans la colline et prendre la fuite à bord d’une voiture, conduite certainement par un complice.

Patrick Bosco avait été condamné à une lourde peine de prison aux côtés de Pascal Perletto dans le dossier «Océan», un trafic de stupéfiants entre le Maroc et la Côte d’Azur. Il avait été aussi associé avec Franck Perletto, dit «Lucky Luke» et frère de Pascal, dans une affaire de jeux électroniques. Il était sorti depuis quelque temps de prison et menait depuis une vie discrète à Bandol, dans une villa située dans un quartier excentré, à l’abri des regards.

L’enquête a été confiée à l’antenne toulonnaise du SRPJ de Marseille.

LeParisien
http://www.leparisien.fr/marseille-13000/var-une-figure-du-milieu-abattue-a-bandol-10-02-2012-1854990.php

Fusillade sur un marché de Nice : deux morts

Deux hommes ont été tués et un autre grièvement blessé aux jambes dans une fusillade survenue vendredi matin au marché d’intérêt national de Nice (MIN). Les faits se sont déroulés vers 7H20 dans un magasin de fruits. "C’est un règlement de comptes. L’enquête débute et sera difficile", a déclaré sur place Philippe Frizon, chef de l’antenne de police judiciaire de Nice, chargée des investigations.

Selon les premiers éléments de l’investigation, les deux victimes décédées, Stéphane Tixier, 49 ans, et Amadéo Titeux, 41 ans, sont des malfaiteurs niçois connus de la justice pour des affaires relevant du grand banditisme. Ils avaient été condamnés en 2007 à 12 ans de réclusion criminelle pour complicité d’assassinat par la cour d’assises des Alpes-Maritimes, pour avoir conduit à moto les meurtriers d’un trafiquant de drogue, Philippe Di Cristo, en 2002 à Cagnes-sur-Mer. Ils avaient alors comparu aux côtés de Jacques Sordi, dit "le Général", une figure du banditisme azuréen condamnée à 15 ans de réclusion pour l’assassinat de Di Cristo.

"Rafale de coups de feu"

Selon une source policière, Tixier et Titeux avaient été entendus plus récemment dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat d’un autre truand de la région, Thierry Derlan, tué de sept balles le 25 mai 2010 à Nice. La fusillade s’est produite vendredi matin chez un grossiste en fruits de l’allée des maraîchers sur le MIN de Nice. "Un homme cagoulé est rentré dans le magasin avec une arme longue. Il y a eu des balles perdues. L’une a touché un employé", a détaillé M. Frizon. Ce blessé, âgé d’une quarantaine d’années lui aussi, a été hospitalisé, selon les pompiers. Le tenancier d’un café à côté du magasin a entendu "une rafale et deux coups de feu", "mais personne n’a rien vu", a-t-il dit.

Selon des habitués de ce café, les livreurs du magasin de fruits, qui fournit quotidiennement les hôtels, restaurants et collectivités de la région, venaient de partir quand la fusillade s’est produite. Le blessé serait un des gérants du commerce, l’un des morts étant un employé et le second un client ami de celui-ci. Le maire UMP de Nice Christian Estrosi s’est rendu sur place. Le MIN restait ouvert vendredi matin.

le 10 février 2012 à 09:30

TF LCI
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/fusillade-sur-un-marche-de-nice-deux-morts-6985706.html

Un policier anglais se pourchasse lui-même pendant 20 minutes…

Ah, les caméras de surveillance ! Elles peuvent parfois être à l’origine d’histoires savoureuses. Imaginez un peu. Par une nuit noire et froide, dans les rues malfamées de Grande-Bretagne, un policier en civil reçoit un appel sur sa radio l’informant qu’un suspect potentiel se trouvait près de lui. Répondant à son devoir, il se lance à sa poursuite. 20 minutes de course-poursuite plus tard, il apprend qu’il était en train de se pourchasser…

L’opérateur en caméra de surveillance a signalé à la police qu’une personne agissait de manière suspecte. Malheureusement, l’officier qui a répondu à l’appel était en réalité la silhouette sombre et suspecte sur l’écran de l’opérateur. On ignore le nom de l’officier et le lieu exact où s’est déroulé l’affaire, on sait que ça s’est passé dans le sud de l’Angleterre.

Le pauvre policier rassurait régulièrement l’opérateur en lui disant qu’il était sur les talons du suspect. Enfin, jusqu’à ce que le chef de policier entre enfin dans la salle de surveillance et reconnaissance son collègue. Forcément, ils se sont tenu les côtes de rire avant de pouvoir annoncer la nouvelle au policier.

A chaque fois que le suspect entrait dans une nouvelle rue, le policier entrait également dans la rue mais ne le voyait pas… Cette scène a duré 20 minutes ! Comment est-ce possible ? Il doit y avoir un peu de stupidité dans l’équation.

The Telegraph
http://www.gizmodo.fr/2012/02/10/un-policier-se-pourchasse-lui-meme-pendant-20-minutes%E2%80%A6.html

Oise : deux enfants décédent dans l’incendie d’un appartement

Deux enfants de 4 et 6 ans sont décédés ce soir, vers 21 h 15, dans l’incendie d’un appartement situé au 56 avenue Anatole-France, à Montataire, dans l’Oise. Les deux petites victimes ont été secourues par des voisins alertés, semble-t-il, par les cris de leur mère. Les enfants avaient inhalé beaucoup de fumée et se trouvaient en arrêt cardio-ventilatoire, à l’arrivée des secours.

Une quarantaine de pompiers ont été déployés dans l’intervention. Les causes du sinistre sont pour le moment inconnues mais selon les premiers témoins, le feu a pris sur un canapé. Trois autres personnes ont intoxiquées par les fumées.

Le Parisien
http://www.leparisien.fr/oise-60/oise-deux-enfants-decedent-dans-l-incendie-d-un-appartement-09-02-2012-1853750.php

Un an après Bobigny, manifestation de policiers devant le tribunal d’Evry

EVRY (AFP) – Des policiers de l’Essonne ont manifesté jeudi devant le tribunal d’Evry pour dénoncer ce qu’ils décrivent comme le laxisme du parquet, un mouvement rarissime qui témoigne des tensions entre mondes policier et judiciaire.

Quelque 200 gardiens de la paix en civil se sont rassemblés dans la matinée devant le tribunal de grande instance à l’appel du syndicat Unité SGP FO, encadrés par des CRS.

"On est mécontents de la politique du parquet sur les poursuites concernant les outrages, rébellion et violences sur des collègues", a expliqué à l’AFP Frédéric de Oliveira, du bureau départemental du syndicat Unité SGP Police FO.

"Nous ne sommes pas soutenus par le parquet, cela donne un sentiment d’impunité", a-t-il ajouté.

Agressions de policiers classées, fonctionnaires mis en cause par les procureurs lors d’audiences au tribunal ou placés en garde à vue après des altercations malgré l’absence de plainte : les agents sur place, souvent désireux de garder l’anonymat, ont multiplié les reproches.

"On ne peut pas travailler sereinement parce qu’on a un sentiment d’impunité des individus qu’on interpelle", a résumé Loïc, qui n’a pas donné son nom de famille.

"On nous demande de plus en plus de comptes, mais de l’autre côté, quand il y a des outrages, les affaires sont classées sans suite", a renchéri François, un jeune policier de 31 ans, également sous couvert de l’anonymat.

En décembre 2010 déjà, plusieurs dizaines de policiers avaient manifesté devant le tribunal de Bobigny après la condamnation à de la prison ferme de sept de leurs collègues, qui avaient menti dans leur procès-verbal après une course poursuite au cours de laquelle ils avaient percuté une voiture.

"On est tous concernés, on rencontre les mêmes problèmes partout", a assuré Erick Bajos, délégué d’Unité SGP dans les Yvelines, venu à Evry jeudi.

Une délégation du syndicat a été reçue pendant près de deux heures par la procureur de la République Marie-Suzanne Le Quéau et ses adjoints.

"Il reste des choses sur lesquelles nous sommes en désaccord, notamment le niveau des réquisitions, (…) néanmoins il faut reconnaître le côté constructif de cette réunion. Il y a une écoute, un échange, c’est déjà un grand pas", a réagi Jérôme Moisant, délégué de l’organisation.

Les parties présentes ont mutuellement reconnu un "manque de communication entre l’institution justice et les policiers", a-t-il ajouté.

Une délégation du syndicat Alliance, qui n’est pas à l’origine du mouvement mais le soutient, était également reçue jeudi après-midi par la procureur, qui n’avait pas souhaité communiquer avant la rencontre.

La procureur de la République "demande des confrontations systématiques pour les outrages. Notre parole est mise en doute par des délinquants", a dénoncé Claude Carillo, secrétaire départemental de l’organisation.

Les syndicats de magistrats ont déploré cette manifestation, estimant que le "dialogue" devait prévaloir.

"Ce n’est pas comme ça que fonctionne une démocratie… Les manifestations d’une institution de l’Etat contre une autre institution, si ce n’est essayer d’affaiblir l’Etat tout entier, cela n’a pas de sens", a déclaré à l’AFP Virginie Valton, vice-présidente de l’Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire).

"On n’imagine pas les magistrats manifester devant un commissariat au prétexte que les taux d’élucidation ne seraient pas bons !", s’est-elle indignée.

"C’est une forme de pression très claire sur les magistrats, ce n’est pas acceptable dans un système démocratique", a également protesté Marie-Blanche Régnier, secrétaire générale du Syndicat de la magistrature (SM, gauche).

© 2012 AFP

Canada : Six hommes qui auraient forcé des adolescentes à se prostituer arrêtés

Cinq jeunes hommes ont été arrêtés et un autre est toujours recherché par la police de Montréal pour avoir exploité deux adolescentes qu’ils auraient forcé à se prostituer.

Les deux jeunes filles en fugue seraient tombées sous le joug du groupe en février dernier. Elles n’auraient toutefois pas obéi bien longtemps aux sombres exigences de leurs bourreaux, se libérant après une semaine sous leur emprise.

L’enquête de la police de Montréal a mené les enquêteurs à arrêter un premier suspect, mineur, le 12 janvier.

Quatre autres ont été arrêtés ce mercredi, dont Abdul Karim Nassereddine, 20 ans, Naib Ali Soilihi, 20 ans, Mohammed Rami Taha, 19 ans, et un autre mineur que l’on ne peut identifier. Un dernier, Mehdi Mohamed Hamza Mezri, 21 ans, est toujours recherché. (…)

http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/justice-et-faits-divers/201202/09/01-4494322-six-hommes-qui-auraient-force-des-adolescentes-a-se-prostituer-arretes.php

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