Talence : un homme jugé pour viols et violences

Bernard Boumedine, 48 ans, ancien employé communal à Talence (Gironde), comparaît depuis aujourd’hui devant les assises de la Gironde pour des viols, agressions sexuelles ou violences sur son ex-femme, sa fille et leurs voisins, les victimes le comparant à un gourou.

Bernard Boumedine est arrêté en novembre 2009, alors que sa femme Valérie, présentant de nombreuses marques de coups, venait de raconter à la police comment elle-même et Eve D., voisine que le couple héberge temporairement avec sa fille X., ont été contraintes à avoir des relations sexuelles ensemble, puis avec l’accusé, quelques heures auparavant.

L’enquête révèle que, sur fond de soirées arrosées, il a aussi battu au cours des derniers mois Valérie, Eve et son mari Michel, qui avait fini par déserter le foyer familial quelques jours avant pour échapper aux violences. L’accusé aurait aussi violé par intromission d’un doigt la fille de sa femme, Y., alors âgée de 6 ans, et l’aurait agressée sexuellement, ainsi que X., 12 ans.

Aujourd’hui, le procès s’achève vendredi, l’accusé, sweat-shirt gris et crâne rasé, s’est présenté comme une forte tête, ayant travaillé pour la sécurité militaire algérienne ou pour la DST, disant « n’avoir rien à cacher », mais capable aussi, parce « qu’à force de le chercher, on le trouve », de détruire tout un bureau de la mairie de Talence en état d’ivresse.

Le Figaro
http://www.fdesouche.com/276732-talence-un-homme-juge-pour-viols-et-violences

Un salarié de Carrefour tente de s’immoler par le feu dans son magasin

Les faits se sont déroulés vendredi en fin de matinée. Alors que se tenait une réunion du Comité d’hygiène et de sécurité, un agent de sécurité, employé par Carrefour, a tenté de s’immoler par le feu en s’aspergeant d’essence dans une salle réservée au personnel dans le magasin de l’enseigne à Chambourcy, dans les Yvelines. "Des collègues l’ont empêché d’aller au bout de son geste", a expliqué Franck Gaulin, délégué syndical central Carrefour. Selon lui, l’homme serait sorti de l’hôpital.

La direction de Carrefour a précisé que les jours du salarié n’étaient pas en danger et qu’une cellule psychologique avait été mise en place "pour l’ensemble des collaborateurs". Un porte-parole de la direction a indiqué qu’il s’agissait d’un "acte isolé".

Mais pour les responsables syndicaux, ce geste est le signe d’un malaise lié au travail. Le salarié, syndiqué à la CGT et travailleur handicapé, "avait été mis en poste dans une réserve où la porte est cassée et où il faisait très froid. Il a demandé à avoir une boisson chaude et à faire réparer la porte. S’en est suivie une altercation avec le directeur qui lui a fait des reproches", a raconté Claudette Montoya, déléguée syndicale nationale. Les syndicats évoque du "harcèlement", des "propos blessants et déplacés de la part de sa hiérarchie". Des accusations démenties par la direction qui a répondu être "très vigilante et attentive aux conditions de travail de ses collaborateurs". Elle a également fait valoir que le salarié concerné avait "suite à sa demande" "changé de poste pour un poste réaménagé selon ses besoins".

La CGT a déclaré qu’elle allait "se saisir judiciairement de ce dossier", évoquant le possible dépôt d’une plainte. Le commissariat de Saint-Germain-en-Laye a été chargé de l’enquête.

le 13 février 2012 à 18:28

http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/un-salarie-de-carrefour-tente-de-s-immoler-par-le-feu-dans-son-magasin-6987913.html

Janvier 2011, 39 coups de couteau en Belgique : un des meurtriers déjà libéré

Yves, frère de la victime tuée de 39 coups de couteau, est révolté par cette libération.

BRUXELLES Le drame avait eu lieu le 14 janvier 2011. Cette nuit-là, Kevin Maréchal, 29 ans, traversait le parc Georges Henri à Woluwe-Saint-Lambert lorsqu’il tomba nez à nez avec trois jeunes de 16 et 17 ans. Ivres, les trois mineurs avaient passé la journée à se saouler sur un banc. Arrêtés en mars dernier pour le meurtre de Kevin, les trois se sont rejeté la balle au sujet des coups de couteau. Deux d’entre eux ont par contre expliqué que leur ami V., 17 ans, voulait s’en prendre à un passant, tout simplement ! Depuis lors, V. et l’un des deux autres mineurs avaient été placés en centre fermé pour le meurtre de Kevin. Yves Decubber, le frère de la victime, tuée de 39 coups de couteau, vient d’apprendre que V., l’instigateur des faits, vient d’être remis en liberté.

Dhnet.be
http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/article/385080/un-des-meurtriers-de-kevin-deja-libere.html

La police a perdu la trace d’un islamiste assigné à résidence

Un militant islamiste algérien, récemment libéré de prison, a disparu sans laisser de traces alors qu’il était assigné à domicile dans un hôtel de Millau, dans l’Aveyron, a-t-on appris de sources proches du dossier, lundi 13 février. "Il ne donne plus signe de vie, on ne sait pas où il est", a commenté une de ces sources.

Agé de 46 ans, Saïd Arif, un ancien militaire algérien, avait été condamné en mai 2007 à dix ans de prison dans le procès dit "des filières tchétchènes". Il était accusé d’avoir fomenté des attentats (déjoués) en 2001 et 2002 en France, en lien avec les groupes dits "de La Courneuve-Romainville" et "de Francfort" (ouest de l’Allemagne). Sa peine avait été assortie d’une interdiction définitive du territoire.

RISQUE DE TORTURE

A sa libération, en décembre, la Cour européenne des droits de l’homme avait toutefois demandé à la France de ne pas l’expulser. Son avocat Me Sébastien Bono avait plaidé qu’une expulsion de Saïd Arif vers son pays l’exposerait à un risque de torture.

En attendant le jugement au fond, Saïd Arif avait dès lors été placé en résidence surveillée dans un hôtel de Millau, où il était arrivé entre Noël et le jour de l’an, selon des sources proches du dossier. Mais depuis le 22 janvier, il ne s’est plus rendu au commissariat où il est tenu de pointer.

UNE CONNAISSANCE D’AL-ZARKAOUI

Pendant l’enquête, il a été présenté par les services spécialisés français comme une connaissance du Jordanien Abou Moussad al-Zarkaoui, l’ancien chef de la branche irakienne d’Al-Qaida. Selon les mêmes sources, il aurait rencontré Oussama Ben Laden en 2000, se serait rendu en Tchétchénie et dans les camps d’entraînement d’Al-Qaida en Afghanistan, pays dont il avait été expulsé en juin 2004 vers la Syrie, qui l’avait ensuite remis à la France.

Lors de son premier procès en France, il avait dit avoir été victime de tortures de policiers syriens accusés d’avoir "fait le sale boulot pour la France, qui a délocalisé l’interrogatoire en Syrie". Il avait également dit n’avoir "jamais" envisagé de poser des bombes en France.

Contacté lundi par l’AFP, Me Bono a dit qu’il n’était pas au courant d’un quelconque départ de son client. Il a précisé qu’il avait rappelé aux autorités judiciaires que Saïd Arif "n’avait pas d’argent, pas le droit de travailler", et qu’il lui était donc difficile de subvenir à ses besoins.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/02/13/la-police-a-perdu-la-trace-d-un-islamiste-assigne-a-residence_1642775_3224.html#xtor=RSS-3208

Triste réalité

Sarkozy se félicite de son bilan sur la sécurité

«Il y a quand même des choses qui ont dû changer.» Nicolas Sarkozy, dont la candidature à la présidentielle est imminente, a défendu ce lundi son bilan en matière de lutte contre la criminalité depuis 2002, date à laquelle il était ministre de l’Intérieur.

Lors de l’inauguration des nouveaux bâtiments de la direction de la gendarmerie à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), le chef de l’Etat a lancé : «En dix ans, grâce à votre travail, policiers et gendarmes, le nombre de personnes mises en cause a progressé de 30%. Le taux d’élucidation, en 2002 il était de 26% (…) En 2011, il est de 40%.» «Dans le même pays, avec les mêmes effectifs, il y a quand même des choses qui ont dû changer», s’est réjoui le président.

Au rang des mesures dont il se félicité : la mise une place d’un fichier d’empreintes génétiques. Ce dernier permet désormais d’interpeller «un criminel sexuel sur deux», assure-t-il.

«Désintoxiquer la France de la dépense»

Nicolas Sarkozy l’affirme : il ne reviendra pas sur la règle du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. «Je voudrais qu’on arrive à désintoxiquer la France de la dépense», lance-t-il en s’attaquant, sans le nommer, à François Hollande : «On ne peut pas dans tout les domaines n’avoir à la bouche qu’un seul principe : Plus de dépenses, plus d’effectifs, plus d’impôts, ce qui à la fin fera moins d’emplois, moins de croissance et plus de problèmes à régler.»

Il se félicite aussi de la réforme qui a vu passer les gendarmes de la tutelle du ministère de la Défense à celui de l’Intérieur. «Le caractère militaire de la gendarmerie demeure et demeurera», promet-il aux gendarmes qui s’étaient inquiétés de la perte de leur statut. Mais il redit qu’il n’autorisera pas les syndicats dans leurs rangs.

«Si je vous le dis, vous ne viendrez pas demain !»

Interrogé à de multiples reprises par les journalistes présents lors de son déplacement sur la date précise de sa candidature, le président s’est amusé à faire durer le suspense. «Si je vous le dis, vous ne viendrez pas demain !» a-t-il répondu à une première interpellation d’un journaliste. Il se rendra mardi à Bougoin-Jallieu (Isère). «M. le président, vous pouvez nous donner un signe ?» a tenté une de ses collègues. «Demandez à la gendarmerie», a riposté Sarkozy, avant d’ajouter face à la caméra, visiblement content de sa réplique : «Ah, elle est bonne celle-là…"

Le chef de l’Etat devrait officiellement revêtir cette semaine son costume de candidat à un second mandat, avant un premier meeting de campagne d’ores et déjà programmé à Marseille dimanche. Plusieurs pistes d’annonce sont évoquées dans son camp, d’une intervention lors d’un journal télévisé mercredi soir à une sortie en province. La majorité espère que l’entrée en campagne de son champion lui permettra d’inverser la donne dans les sondages d’intentions de vote, qui le donnent toujours largement perdant face à son rival socialiste François Hollande.

LeParisien.fr
http://www.leparisien.fr/election-presidentielle-2012/candidats/sarkozy-se-felicite-de-son-bilan-sur-la-securite-13-02-2012-1859187.php

Rungis : un couple poignardé à mort par un voisin

Une dispute de voisinage a tourné au drame, lundi matin à Rungis (Val-de-Marne), dans le quartier de la rue des Arpents.

Un homme, âgé de 28 ans, a poignardé un couple de voisins en pleine rue, à la suite d’une dispute qui avait commencé à l’intérieur de leur maison. Selon nos informations, les deux victimes sont mortes à quelques minutes d’intervalle.
Les faits se sont déroulés dans une impasse d’à peine une centaine de mètres.

Le rue est bordée de pavillons avec des petites courettes. Un pot de fleurs a été renversé dans le petit jardin du couple, signe a priori d’une lutte entre l’agresseur et la femme qui aurait reçu le coup fatal dans la rue.

Le suspect a été interpellé, précise une source judiciaire, ajoutant que les circonstances et les motifs de l’agression restent à éclaircir. Il habiterait à deux rues de là. Selon nos informations, l"auteur présumé des faits se serait présenté, en fin de matinée, au bureau de la police municipale pour signaler qu’il avait des problèmes avec un couple, avant de repartir. Les policiers municipaux auraient effectué une patrouille dans le quartier et auraient découvert le drame. L’homme, âgé de 54 ans, aurait été touché de trois ou quatre coups de couteau dans le coeur et sa femme de 43 ans de plusieurs coups dans le dos.

Des fonctionnaires de la police judiciaire du Val-de-Marne et un substitut du parquet de Créteil étaient sur les lieux.

Dans cette impasse tranquille, tout le monde est sidéré. «J’habite ici depuis vingt ans, je n’ai eu le moindre souci», confie une voisine.

LeParisien.fr
http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/rungis-un-couple-poignarde-a-mort-par-un-voisin-13-02-2012-1859191.php

La Mildt lance une vidéo interactive anti-drogue

Une soirée entre amis, un invité amène du cannabis. Les fêtards consomment. Un couple dans son appartement, des dealers trafiquent devant leur porte. Les habitants trinquent. La Mission Interministérielle de Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie, la Mildt, montre « l’envers du décor » de la consommation de drogues dans une vidéo interactive publiée lundi sur Youtube.

Cette campagne basée sur un court-métrage de deux minutes montre la violence et le malaise qui découlent des achats de stupéfiants, faits divers à l’appui. Cliquez sur le jeune dealer menacé par son « patron », et un article de presse relatant l’histoire d’un guetteur marseillais de 17 ans tué par une rafale de kalachnikov jaillit à l’écran.

http://www.europe1.fr/France/La-Mildt-lance-une-video-interactive-anti-drogue-945119/

Arabie saoudite : un tweet passible de la peine de mort

Tout a commencé le 4 février, date anniversaire de la naissance de Mahomet, une fête célébrée dans le Maghreb mais interdite en Arabie saoudite. Hamza Kashgari, un journaliste saoudien de 23 ans, collaborateur d’un journal local de Jeddah et, surtout, adepte de Twitter, décide d’adresser un message à Mahomet.

« Au jour de ton anniversaire, je ne m’inclinerai pas devant toi… J’ai aimé certaines choses en toi mais j’en ai abhorré d’autres, et je n’ai pas compris beaucoup de choses à ton sujet », écrit-il sur son tweet.

Pris de panique, il prend la fuite

Un message qui traduirait a priori une interrogation, une simple réflexion de la part de ce jeune Saoudien. Mais les oulémas du royaume n’en font pas la même lecture. Le conseil religieux chargé des fatwas est furieux. Il considère que ces propos tenus sur Twitter sont blasphématoires contre Mahomet et l’islam. Les religieux ultraconservateurs considèrent ce message comme un crime, passible de la peine de mort. Depuis, Hamza est assailli par les menaces de mort de fanatiques. D’après son entourage, le jeune homme présente une fragilité psychologique. Dans la panique, il a décidé de fuir, et a pris le premier avion pour quitter le royaume. Mais il se retrouve sous le coup d’un mandat d’arrêt international, émis par Interpol. Entre-temps, Hamza avait envoyé un message sur son compte Twitter pour s’excuser publiquement d’avoir offensé Mahomet et l’islam.

Traqué comme un criminel, le jeune Saoudien finit sa cavale jeudi à Kuala Lumpur (Malaisie), où il est arrêté par la police à sa descente d’avion, et placé en détention. Son avocat sur place n’a pas eu la possibilité de le rencontrer durant les quatre jours d’incarcération. Il avait pourtant obtenu une décision de justice bloquant l’extradition.
Mais, sous la pression de Riyad, la Malaisie, qui n’a pas de traité officiel d’extradition avec l’Arabie, remet Hamza Kashgari aux responsables saoudiens venus le chercher. Retour en Arabie saoudite pour le jeune journaliste, qui risque d’être condamné à la peine de mort par un tribunal religieux et non pas par les autorités du royaume.

Le Parisien
http://www.leparisien.fr/international/arabie-saoudite-un-tweet-passible-de-la-peine-de-mort-13-02-2012-1859048.php

Palmarès des radars fixes : le champion est sur l’A41

C’est un radar situé sur l’A41 près de Saint-Julien en Genevois (Haute-Savoie) qui arrive en tête des radars automatiques fixes qui ont le plus flashé en 2011, avec 462 flashs quotidiens, selon un palmarès rendu public lundi par le magazine Auto Plus.

Sur ce podium des «serial flasheurs», une cabine vitesse située Quai du 4-Septembre à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) arrive en deuxième position avec 364 flashs par jour, devant une autre située dans le Vaucluse, sur l’A7 entre Lyon et Marseille (323 flashs quotidiens).

Premier du classement en 2010, un automate situé sur l’A31 à Maxéville (Meurthe-et-Moselle) est désormais huitième avec 257 flashs par jour.

Les radars de feux rouges franciliens plus actifs

Les 1.996 radars automatiques fixes implantés en France en 2011 ont généré 6,7 millions de procès-verbaux, selon les chiffres d’Auto Plus, soit une hausse de 45% sur un an. En 2010, environ 4,6 millions de PV avaient été générés par les 1.740 radars fixes alors implantés, d’après le ministère de l’Intérieur. Selon Auto Plus, 11,5 millions de flashs ont été émis en 2011 par ces radars, mais 93,2% d’entre eux ne concernent que des excès de vitesse inférieurs à 20 km/h, ce qui correspond au retrait d’un point sur le permis de conduire.

Le magazine dresse aussi le bilan des radars de feux rouges, à l’origine de 1,3 million de flashs en 2011 (+75 % par rapport à 2010) et de près de 743.000 PV. Quelque 270 cabines ont été mises en service en 2011, pour un total de 587 cabines. Neuf des radars de feux rouges qui flashent le plus sont situés en Ile-de-France, d’après le palmarès de l’hebdomadaire.

LeParisien.fr
http://www.leparisien.fr/automobile/securite-routiere/palmares-des-radars-fixes-le-champion-est-sur-l-a41-13-02-2012-1859096.php

Hadopi : les premiers internautes devant les tribunaux

C’est parti pour la phase judiciaire. L’Hadopi vient de transmettre aux parquets les dossiers des internautes contrevenants. Jusqu’ici hésitante sur le volet répressif de la loi, la haute autorité passe donc à la vitesse supérieure.

Sur les 20 598 internautes avertis une seconde fois entre janvier 2010 et juin 2011, seule une dizaine a continué à télécharger au point d’être convoquée devant la Commission de protection des droits (CPD), le collège de l’Hadopi chargé d’instruire les dossiers des contrevenants. Selon les sources judiciaires du Point, impossible d’estimer le nombre de dossiers transmis aux procureurs de la République, mais le flux sera désormais continu en fonction des délibérations de la CPD.

Au juge d’estimer la responsabilité

Aux procureurs désormais d’estimer au cas par cas si les dossiers méritent d’être envoyés vers le juge. C’est ce dernier qui estimera si le « manquement à l’obligation de surveillance de l’accès à Internet » est avéré. Il pourra alors suspendre l’abonnement à Internet, tandis que le procureur peut aussi poursuivre l’internaute pour contrefaçon, selon la gravité des faits.

Jusqu’à présent, l’Hadopi ne s’était pas risquée sur le chemin judiciaire. Le volet répressif se limitait alors aux avertissements (au nombre de 470 935 en un an et demi d’existence). La haute autorité mettait même très en avant ses actions de prévention et la structuration du secteur qu’elle a permis, tout comme la baisse de fréquentation observée sur les réseaux P2P. Beaucoup estimait que l’Hadopi ne franchirait pas le pas avant l’élection présidentielle, en pleine campagne de Nicolas Sarkozy, les voilà contredits.

http://www.tomsguide.fr/actualite/hadopi-tribunal,2603.html#xtor=RSS-20

Ain : une mère et sa fille de 13 ans meurent dans l’incendie de leur maison

Une mère et sa fille de 13 ans ont péri dans l’incendie de leur maison, lundi avant l’aube, dans un sinistre «très vraisemblablement d’origine accidentelle», selon la préfecture et la gendarmerie de l’Ain. Le feu a pris dans la maison vers 5h15 du matin, à Challex. La fille aînée, âgée de 22 ans, a réussi à s’extraire des lieux et à donner l’alerte: choquée, elle a été hospitalisée.

La mère, handicapée depuis un AVC et ayant de grandes difficultés à se mouvoir, a été découverte au rez-de-chaussée, tandis que sa fille cadette dormait à l’étage. «La mère est morte carbonisée. La plus jeune des deux filles a été gravement intoxiquée et n’a pas pu être ranimée», a précisé la compagnie de gendarmerie de Gex, en charge de l’enquête.

«L’origine est très vraisemblablement accidentelle», la fille aînée ayant évoqué une bougie oubliée, selon les gendarmes, mais sans plus de précisions en raison de son état de choc. Le père est arrivé sur les lieux après le drame et a été pris en charge par des proches. Le couple était divorcé. Un troisième enfant du couple dormait hors du foyer la nuit du drame.

LeParisien.fr
http://www.leparisien.fr/lyon-69000/ain-une-mere-et-sa-fille-de-13-ans-meurent-dans-l-incendie-de-leur-maison-13-02-2012-1859119.php

Le "cadavre" était un poisson

Certains prennent des vessies pour des lanternes, d’autres des poissons pour des cadavres. Lundi matin un habitant de la Loire a alerté la police pour lui signaler avoir aperçu des individus jeter à l’eau un cadavre enroulé dans un drap. Les policiers ont bien découvert un cadavre sur place, enroulé dans un drap, mais c’était celui d’un poisson de 2,20 mètres de long.

"Ce matin, nous avons reçu un appel d’une personne disant avoir repéré des gens avec un drap jeudi dernier" à Unieux, petite ville près de Saint-Etienne baignée par la Loire, a expliqué à l’AFP un responsable de la police. Le témoin n’a eu le réflexe d’appeler la police que lundi, après un appel à témoin lancé dans la presse locale après la disparition d’une jeune femme de 39 ans, Lynda Zirmi, qui devait rallier Marseille à Orléans en voiture et a été vue pour la dernière fois dans la Loire, à Bourg-Argental, mercredi dernier.

Le poisson en question était un silure de 2,20 mètres. "On ne sait pas quelles étaient les motivations de ceux qui l’ont jeté, s’ils ont tenté de l’introduire vivant" dans la Loire ou s’il était déjà mort, a précisé la police. Le cadavre du poisson d’eau douce, qui mesure 1,5 mètre de long en moyenne mais qui peut atteindre 2,5 m de long en France et peser 250 kg, a été laissé sur place.

le 13 février 2012 à 11:41

LCI TF1
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/le-cadavre-etait-un-poisson-6987377.html

En testant du matériel, des policiers tombent sur un détenu en fuite

Publié le 9 février 2012

Des policiers de Quimper qui testaient leur nouveau véhicule équipé du système de lecture automatisée des plaques d’immatriculation ont eu la surprise de repérer une voiture volée à bord de laquelle se trouvait un septuagénaire évadé de prison.

L’histoire est pour le moins cocasse. Mardi, des policiers de Quimper, en Bretagne, effectuaient une banale sortie pour tester leur tout nouveau véhicule de patrouille, équipé d’un système de lecture automatisée des plaques d’immatriculation dernier cri, dit LAPI.

Concrètement, six caméras vidéos, dissimulées dans la rampe de signalisation, filment en direct les plaques des véhicules qui passent aux alentours. Le système, relié au fichier des voitures volées de police et de gendarmerie, avertit immédiatement si une voiture est volée.

Huit semaines de fuite

Alors qu’ils étaient postés dans le centre-ville de Quimper, place de la Résistance, le système se déclenche soudain au passage d’un véhicule, loué à Alençon et disparu depuis. Au volant, les agents ont la surprise de découvrir un homme de 74 ans, évadé d’un centre de détention près de Verdun, dans la Meuse, depuis huit semaines.

L’homme, qui purgeait une peine de six ans de prison pour « atteintes aux biens », n’avait pas regagné la prison après une permission de sortie en décembre. Et depuis sa fuite, le septuagénaire ne s’est, semble-t-il, pas rangé : au moment de la découverte, il était, selon les premiers éléments de l’enquête, en possession de chèques volés.

Ecroué à Brest mercredi, il doit être transféré dans sa prison de la Meuse dans les prochains jours.

Francesoir.fr

(merci à DAN92)

Émouvant.

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