146 kg de cannabis saisis à Fréjus

sources: Var Matin

Les douaniers de Fréjus ont découvert 146,4 kg de résine de cannabis dissimulés dans le pare-choc arrière d’une voiture. Le contrôle a été effectué dimanche sur l’A8, dans le sens Aix-Nice, au niveau de l’aire de Jas-Pellicot (Puget-sur-Argens). Les agents ont été intrigué par la hauteur anormale du plancher dans le coffre du véhicule, le flair du chien anti-stup a fait le reste. Les deux occupants de la voiture, un homme et une femme de nationalité italienne, ont été remis à l’antenne toulonnaise de la police judiciaire.

(MERCI A DONNIE BRASCO)

365 kg de cannabis saisis à Narbonne

Sources: Sud-Ouest

C’est une très belle saisie qu’ont réalisé, dimanche matin, les agents des douanes de la direction régionale de Perpignan. En effet, ils ont découvert quelque 360 kg de résine de cannabis dissimulés sous la remorque d’un poids lourd stationné sur l’aire de Vinassan, entre Narbonne et Béziers.

C’est un contrôle tout à fait banal qui a permis cette découverte assez exceptionnelle. Les agents se trouvaient sur l’aire de repos et ont inspecté un semi-remorque immatriculé au Danemark.

Tandis qu’ils effectuaient les vérifications administratives d’usage, en présence du chauffeur, le chien « renifleur » qui accompagnait les douaniers a « marqué » près de la remorque. Le contenu de celle-ci, des oranges en provenance du Sud de l’Espagne, n’a rien révélé. Et pour cause, c’est sous la remorque qu’étaient dissimulés les ballots.

Le chauffeur du camion a été arrêté et, au terme de sa rétention douanière, a été remis aux enquêteurs de l’antenne de Perpignan du SRPJ. Selon le parquet de Narbonne, sa garde à vue de 48 heures est renouvelée pour 48 heures supplémentaires afin de permettre aux policiers de savoir si le chauffeur pouvait, ou non, ignorer la présence de ce chargement sous son camion et quelles étaient sa provenance et son éventuelle destination. L’ensemble routier devait reprendre sa route en direction du Danemark en empruntant la vallée du Rhône et l’hypothèse d’un déchargement sur le trajet n’est pas exclue.

Le conducteur suspect sera présenté au parquet de Narbonne à l’issue de ses auditions, mercredi au plus tard.

(MERCI A DONNIE BRASCO)

Aubervilliers : une tonne de cannabis saisie !

Une tonne de résine de cannabis, en provenance des pays du Sud pour alimenter le marché de la région parisienne, a été saisie lundi à Aubervilliers en Seine-Saint-Denis, a-t-on appris mardi de sources concordantes. La drogue a été découverte dans une fourgonnette, après la surveillance d’une livraison, a indiqué une source proche de l’enquête, qui précise que la drogue était destinée au marché local.Trois personnes, âgées de 18 à 22 ans, ont été interpellées, a ajouté cette source, ce qu’a confirmé le parquet de Bobigny.

Europe 1
http://www.europe1.fr/Faits-divers/Aubervilliers-une-tonne-de-cannabis-saisie-948041

Bourges : un lycéen poignardé par un autre élève dans un état critique/EDIT : LE LYCEEN EST DECEDE.

Un lycéen de Bourges a été hospitalisé dans un état critique après avoir reçu au moins un coup de couteau porté mardi par un autre élève de son établissement. L’auteur de l’agression, âgé de 18 ans et élève en terminale scientifique au lycée Marguerite-de-Navarre au centre de Bourges, a été interpellé et placé en garde à vue, a précisé le procureur de Bourges Vincent Bonnefoy.

L’altercation est survenue en milieu de journée sur un parking à une cinquantaine de mètres de l’établissement.
La victime, âgée de 17 ans et élève de terminale STG, a été admise dans un état critique au centre hospitalier de Bourges. L’adolescent a été frappé d’au moins un coup de couteau, a indiqué le procureur sans plus de précision sur la nature des blessures ou l’origine de l’altercation.

Selon des connaissances de la victime, interrogées par un correspondant de l’AFP, l’altercation ferait suite à un différend lié à une transaction de vêtements.

L’auteur du coup de couteau devrait être présenté à un juge mercredi ou jeudi. Son casier judiciaire est vierge, selon le procureur. L’enquête a été confiée au commissariat de Bourges.

LeParisien.fr
http://www.leparisien.fr/faits-divers/bourges-un-lyceen-poignarde-par-un-autre-eleve-dans-un-etat-critique-14-02-2012-1861028.php

Perpétuité pour Habachounez Dekkiche, tueur incendiaire en récidive

La cour d’assises de l’Hérault a condamné lundi soir à la réclusion criminelle à perpétuité assortie de 22 ans de sûreté un homme qui avait étranglé un homme pour le voler avant de brûler son cadavre en novembre 2008 à Béziers, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

Les jurés ont suivi les réquisitions de l’avocat général Jean-Jacques Planchon contre Habachounez Dekkiche, 37 ans, déjà condamné en 1997 à 15 ans de réclusion pour un homicide similaire commis à Valence (Drôme), mais aussi à 8 ans pour braquages.

(…) Pour l’accusation, Dekkiche a commis ce crime pour un téléphone portable, une partie du RMI de la victime Christian Barros, 49 ans, et du… poulet qui se trouvait dans le frigo.

Europe 1
http://www.europe1.fr/Faits-divers/Perpetuite-pour-un-tueur-incendiaire-en-recidive-947525/

Charleville-Mézières : poignardé pour avoir appelé la police

Jeudi dernier, un habitant de la rue du 11-Novembre a été agressé à son domicile. L’auteur des faits a reconnu avoir voulu se venger de ce voisin qui dénonçait à la police des tapages nocturnes récurrents dans les escaliers de l’immeuble.

(…) Certains locataires commencent à en avoir ras la casquette de monter leurs escaliers au milieu des odeurs de shit, des tags, crachats et autres bouteilles de bière. (…)

Après s’être renseignée sur l’identité d’un des auteurs des appels à la police, une de ces bandes va « se faire justice ». En effet, jeudi dernier dans la soirée, quatre jeunes viennent frapper à la porte d’Hamed* avec la ferme intention de lui faire passer l’envie de (re) contacter les forces de l’ordre. L’un des jeunes bloque la porte, puis s’en suit plusieurs coups de poing, l’utilisation d’une bombe lacrymogène, et deux coups de couteau, dont un léger au visage et un autre sur la main. (…)

* Le nom de la victime (un Carolo d’une quarantaine d’années resté injoignable) a été changé.

L’Union Presse
Défrancisation
http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/poignarde-pour-avoir-appele-la-police

Terrorisme au Pays basque français: deux soeurs interpellées à Saint-Pée-sur-Nivelle

BAYONNE (AP) — Deux soeurs de 21 et 23 ans, soupçonnées d’une tentative d’attentat contre une résidence secondaire au Pays basque français en 2010, ont été interpellées mardi matin à leur domicile de Saint-Pée-sur-Nivelle (Pyrénées-Atlantiques), a-t-on appris de source proche de l’enquête.

Elles ont été placées en garde à vue par les enquêteurs de la section des recherches de Pau, co-saisis avec les gendarmes du Bureau de lutte antiterrorisme (Belat).

Les deux jeunes femmes seraient membres de Segi, organisation de jeunesse indépendantiste basque, considérée comme proche de l’ETA. Un mouvement interdit en Espagne mais autorisé en France. AP

(MERCI A CAT)

Condamné pour avoir transmis le sida, il est soupçonné de récidive

L’information du quotidien régional La Provence a été confirmée de source policière : un homme de 38 ans a été mis en examen et écroué à la maison d’arrêt d’Aix-Luynes, dans les Bouches-du-Rhône, pour avoir sciemment transmis le sida à des partenaires. Il doit faire face à cinq accusations distinctes, dans le cadre d’une information judiciaire ouverte pour "administration de substances nuisibles". Ce n’est pas la première fois qu’il est ainsi mis en cause : en janvier 2005, le même homme avait déjà été condamné par la cour d’appel de Colmar à six ans de prison ferme pour avoir contaminé deux de ses partenaires, dont l’une s’était suicidée.

C’est une plainte d’une de ses ex-compagnes qui a alerté les policiers de Miramas. "Elle a été informée par quelqu’un de la maladie de cet homme et elle a fait des recherches sur internet où elle a découvert qu’il avait déjà fait de la prison ferme", a indiqué une source policière. Le chauffeur de bus, qui s’était installé à Istres à sa sortie de prison en 2008, a expliqué aux enquêteurs "faire un blocage psychologique" et "avoir peur que sa partenaire le laisse tomber".

L’administration de substances nuisibles est passible de 15 ans de réclusion criminelle, voire de 20 ans si elle est commise avec préméditation. Cette incrimination a déjà concerné plusieurs personnes accusées d’avoir sciemment transmis le sida. La cour d’appel de Fort-de-France a ainsi condamné en 2007 à dix ans ferme un homme ayant contaminé cinq mineures. D’autres condamnations ont suivi à Aix-en-Provence en 2009 (trois ans ferme), à Rennes en 2010 (six mois ferme) ou encore à Strasbourg en mars 2011 (trois ans ferme). Plus récemment, en octobre, un homme a été condamné à Paris à neuf ans de prison pour avoir transmis le virus du sida à son ancienne compagne, alors qu’il se savait séropositif depuis quatre ans. Mais les associations sont en général réservées sur cette pénalisation des contaminations.

le 14 février 2012 à 15:52

http://lci.tf1.fr/france/justice/condamne-pour-avoir-transmis-le-sida-il-est-soupconne-de-recidive-6988826.html

Double homicide de Rungis : le suspect interné en psychiatrie

Le jeune homme de 28 ans soupçonné d’avoir poignardé à mort, lundi à Rungis (Val-de-Marne), un couple sur lequel il avait fait une «fixation», a été interné en hôpital psychiatrique à l’issue d’une expertise.

«L’expert qui l’a examiné a conclu que son état de santé n’était pas compatible avec une garde à vue», a indiqué une source proche de l’enquête, précisant que le suspect avait été admis à l’hôpital Paul-Guiraud de Villejuif (Val-de-Marne).

Ce jeune homme est soupçonné d’avoir poignardé à mort, lundi matin, un homme de 53 ans et sa compagne de 41 ans, un couple sans histoires qui vivait dans le voisinage, au sein d’un quartier pavillonnaire de Rungis. «Il avait fait une fixation sur ce couple depuis qu’ils s’étaient croisés dans le quartier alors qu’ils promenaient leurs chiens» respectifs, a précisé la source proche de l’enquête. «Il était persuadé d’avoir entendu un commentaire sur l’état de santé de son chien», a poursuivi cette source.

Lundi matin, excédé, il aurait franchi le portail de leur pavillon à Rungis avant de s’en prendre à eux dans la rue. D’abord prise en charge dans un état grave, la femme avait succombé à ses blessures. L’autopsie des deux victimes doit avoir lieu mardi. La police judiciaire du Val-de-Marne a été chargée de l’enquête.

Le Parisien
http://www.leparisien.fr/rungis-94150/double-homicide-de-rungis-le-suspect-interne-en-psychiatrie-14-02-2012-1860835.php

Il crève, met le feu à sa voiture par mégarde… et bloque l’autoroute

C’est une série de malchances qui a engendré la fermeture provisoire de l’autoroute A 4, dimanche soir. Vers 23 heures, un automobiliste, qui roule dans le sens Paris-province, crève une des roues de sa Peugeot 405. Il décide alors d’asperger son pneu d’une mousse anticrevaison. Il n’y voit rien et décide donc d’allumer son briquet pour avoir un peu de lumière.

Et là, catastrophe : la voiture commence à s’enflammer. Heureusement, ni le conducteur ni sa femme et ses enfants ne sont blessés. C’est alors que le véhicule dérive sur la chaussée : car le câble de frein a fondu! Les pompiers sont donc intervenus. Ils ont éteint le feu, mais, comme il gelait, la chaussée est devenue impraticable et la circulation a été interrompue entre Coutevroult et Saint-Jean-les-Deux-Jumeaux, jusqu’à minuit, le temps de l’intervention.

Le Parisien
http://www.leparisien.fr/saint-jean-les-deux-jumeaux-77660/il-creve-met-le-feu-a-sa-voiture-par-megarde-et-bloque-l-autoroute-14-02-2012-1860803.php

Lozère : caserne de pompiers incendiée

La caserne des pompiers de Lanuejols (Lozère) a été entièrement ravagée par un incendie cette nuit. Aucun blessé n’est à déplorer dans ce sinistre qui s’est déclaré vers 1 h 30. La thèse de l’accident est, pour le moment, avancé.

Le bâtiment, vide au moment des faits, s’est effondré et une dizaine de véhicules sont partis en fumée, ainsi que les effets personnels des pompiers. Des pompiers du Gard et de la Lozère ont été mobilisé pour combattre ce feu.

Une enquête a été confiée aux gendarmes de la compagnie du Vigan.

Le Figaro
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/02/14/97001-20120214FILWWW00359-lozere-une-caserne-de-pompiers-detruite.php

Peines planchers pour les récidivistes : « Une mauvaise réforme » (Hollande/RMC)

Au micro de Jean-Jacques Bourdin, François Hollande émet le souhait de supprimer les peines planchers.

F de Souche

Fusillade en Seine-et-Marne : un homme armé tué, un policier blessé (MISES A JOUR DANS LES COMMENTAIRES)

Cet agent de la ville de Pontault-Combault depuis 1994, en charge de la collecte des ordures, "était en arrêt maladie depuis le mois de novembre" et "de façon très régulière tout au long de l’année 2011", a indiqué la mairie à l’AFP.

Selon les premiers éléments de l’enquête, vers 01h15, cet homme de 42 ans est entré dans une violente colère quand il s’est rendu compte de dégradations sur le véhicule familial. Il était sans doute en état d’ébriété au moment des faits, a-t-on indiqué de source policière.

Accompagné du petit ami de sa fille âgé de 20 ans, il est alors sorti armé d’un fusil de chasse de calibre 12 dans le but de mener "une expédition punitive", selon une des sources. Il aurait commencé à tirer.

"J’ai entendu 4 ou 5 coups de feu, ça paraissait tellement proche que je croyais que c’était dans le hall de l’immeuble, j’ai eu très peur", a relaté Marcele Stiman Ben Mahfaud, 82 ans, qui vit seule dans ce quartier "calme et sans problèmes".

Les policiers, prévenus de coups de feu par des voisins, sont arrivés sur place, square Robert-Cassart à Pontault-Combault, une petite cité tranquille faite de petits immeubles, située au milieu d’un quartier pavillonnaire.

Ils ont interpellé le plus jeune des deux hommes, non armé, mais ont alors essuyé les tirs du plus âgé. Un des policiers a été blessé à l’avant-bras. Il doit être opéré mardi après-midi mais ses jours ne sont pas en danger.

Quand les fonctionnaires ont riposté "en état de légitime défense" selon une des sources, le tireur a été touché à la gorge. Il a succombé des suites de ses blessures peu après 02H00.

Comme son petit ami, la fille de l’homme décédé a été placée en garde à vue, soupçonnée d’avoir donné à son père des indications sur la position des policiers depuis le balcon du logement familial.

Son père, comme son petit ami, sont connus des services de police pour des faits de petite délinquance, a-t-on précisé de source policière.

L’enquête a été confiée à la direction régionale de la police judiciaire (DRPJ) de Versailles.

http://news.fr.msn.com/m6-actualite/fusillade-en-seine-et-marne-un-homme-arm%C3%A9-tu%C3%A9-un-policier-bless%C3%A9-8

Fusillade meurtrière à Pontault-Combault

Une fusillade a éclaté mardi matin à Pontault-Combault, en Seine-et-Marne, entre des policiers de la Brigade anti-criminalité (BAC) et un homme armé. L’homme qui avait ouvert le feu a été tué, et un policier légèrement blessé. Deux personnes ont été interpellées.

Tout a commencé mardi vers une heure du matin, lorsque l’homme, âgé d’une cinquantaine d’années, a décidé de partir en expédition punitive, muni d’un fusil à pompe, contre des individus qu’il accusait d’avoir dégradé sa voiture. Accompagné de sa fille et de l’ami de celle-ci, il a commencé à ouvrir le feu à hauteur d’un square, provoquant l’intervention des policiers de la BAC.

Ceux-ci ont pu interpeller la fille de l’individu armé et l’ami de celle-ci ; mais ils ont été visés par des tirs de la part du porteur du fusil à pompe, qui ont blessé l’un des membres des forces de l’ordre à la main. Les policiers ont alors riposté, blessant l’homme mortellement.

http://lci.tf1.fr/filnews/france/info-lci-fusillade-meurtriere-a-pontault-combault-6988256.html

Drame de la séparation : une mère tue son bébé

La mère a elle-même donné l’alerte en se rendant chez son voisin. Mardi matin, cette jeune femme a poignardé son bébé, un enfant de sept mois, à Roche-la-Molière, dans la Loire. Le petit garçon, qui a reçu plusieurs coups de couteaux, selon le procureur, n’a pas pu être réanimé.

A l’origine de ce terrible geste, un "drame de la séparation", selon l’explication donnée par cette trentenaire à ses voisins. Elle est en instance de séparation d’avec son compagnon, avec lequel elle est pacsée. Elle a été placée en garde à vue à Saint-Etienne. Au moment d’y être conduite, "elle a dit qu’elle était prête à s’expliquer, elle avait préparé ses affaires pour la garde à vue et la prison après", a raconté le procureur, qui s’est rendu sur place et l’a trouvée "calme et lucide", visiblement "pas alcoolisée".

Cette mère de famille a un deuxième enfant, plus âgé, lourdement handicapé, qui n’était pas sur place au moment des faits. Il est issu d’une union précédente. L’enquête devra déterminer s’il s’agit d’un meurtre avec préméditation, passible de la perpétuité ou d’une impulsion violente et soudaine.

Par A.Ga. le 14 février 2012 à 12:29

http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/drame-de-la-separation-une-mere-tue-son-bebe-6988581.html

Auch. Une nuit en immersion avec la police

Dernière soirée avant les vacances pour les étudiants auscitains… qui ont souvent croisé les policiers dans la nuit de jeudi à vendredi. Reportage embarqué avec la brigade de Joël.

Jeudi, 22 heures. Toutes les patrouilles de la brigade de nuit du commissariat sont sur le terrain, à Auch. Dans le véhicule « police secours », les deux Patrick sont premiers de cordée. C’est à eux en priorité que Gilles, à la radio, va répercuter les cinq appels 17 de la nuit. Dans le véhicule de soutien, Joël, le chef de la brigade, avec Mathias, un adjoint de sécurité. Dans la voiture sérigraphiée du groupe d’appui judiciaire : le capitaine Barrieu et Sandrine, la première femme à avoir fait son entrée au commissariat d’Auch comme gardien de la paix, il y a dix ans.

Aujourd’hui, elle est habilitée police judiciaire, donc brigadier. A elle les décisions importantes et la paperasse pour les garde à vue. À charge pour Joël et ses collègues de s’occuper de la main courante et des comptes d’arrestation pour les IPM (ivresse publique manifeste). Une pointe justement le bout de son museau titubant à l’angle de la rue Rouget-de-l’Isle. Déjà ivre, un jeune de 21 ans a été refusé à l’entrée du Cri’Art. Habillé d’une simple chemise par ce froid glacial, il est bon pour un aller-retour à l’hôpital suivi d’un passage en cellule de dégrisement. Patrick, 30 ans de boutique, se colle au rapport, sous les yeux moqueurs de son binôme : « A son premier Noël, il avait déjà la tenue de policier. Il ne l’a plus quittée. » Rires dans le poste de garde. ça fait du bien de décompresser. Retour sur le terrain. Le capitaine roule au ralenti devant l’Envers, fait le tour du pâté de maisons et passe devant l’Irish. Un peu plus tôt dans la soirée, il a appris que les BTS du Garros fêtaient là leurs vacances et qu’ils avaient prévu de terminer la nuit à la Paillote. « L’objectif, c’est d’être vu. C’est de la prévention. »

Cette nuit-là, Joël et Mathias se sont aussi rendus sur un tapage nocturne, rue Montebello. Les deux Patrick ont rassuré une dame de 80 ans qui faisait un malaise chez elle, rue de Metz, jusqu’à l’arrivée des pompiers. Et, suite à un appel 17, ils se sont rendus place Salinis à pas de loup pour prendre deux individus suspectés de tentative de vol à la roulotte la main dans le sac.

En fait, la dame qui les avait alertés s’était trompée sur leurs intentions. Théo et Félix étaient juste en train de jouer à cache-cache avec Eléonore, planquée derrière un gros tronc d’arbre. Ils la cherchaient en vain entre les voitures. Mauvaise pioche.

Le capitaine et Sandrine ont aussi joué à cache-cache avec trois jeunes en train de faire du bruit près du musée des Jacobins, empêchant les riverains de dormir. Ces derniers se sont enfuis dans les ruelles, non sans que le dernier trébuche à deux reprises sous l’effet de l’alcool.

Des patrouilles ordinaires pour la brigade de nuit du commissariat.

Dur dur une nuit au poste avec deux personnes en cellule
Jeudi, 21 heures > Passage des consignes. Un homme de 51 ans est en garde à vue depuis mercredi matin. Un habitué. Nous l’appellerons M. Cette fois, il est mis en cause dans un incendie criminel, rue Barbès. L’homme est de santé fragile. Il faut faire attention.

21 h 47 > M se tape la tête contre un mur de sa cellule. La baie vitrée du poste de garde amplifie le bruit. Patrick zoome sur l’écran de contrôle, dans l’antre de Gilles, le responsable de l’accueil, des alarmes et de la radio. M demande une cigarette. Patrick va le voir et répond : « C’est interdit de fumer. » « Appelle-moi le toubib s’il te plaît. J’ai mal à la poitrine et à la tête. » Patrick avertit l’officier de police judiciaire. Sandrine demande si M a pris son subutex. Affirmatif. Sandrine prend quand même la décision de l’envoyer à l’hôpital. « Qu’ils le regardent, lui fassent un certificat et une ordonnance s’il doit prendre des médicaments. Sinon, on ne lui donnera rien », explique Sandrine à Joël, le chef de la brigade de nuit, en lui tendant la réquisition à personne.

22 h 23 > Départ de l’hôpital. Mathias, le binôme de Joël, a remis les menottes à M. Ils ont l’ordonnance. Au bas de l’hôpital, ils croisent la patrouille « police secours » des deux Patrick qui arrivent avec un jeune de 21 ans en ivresse publique manifeste. Nous l’appellerons N.

22 h 56 > Le jeune en état d’ivresse arrive au commissariat. Pendant trois heures, il va geindre, pleurer, supplier qu’on le laisse sortir. En vain. Et pour cause. « Tu le laisses dehors avec 1,84 g d’alcool par litre de sang. Il s’endort dans la rue et il meurt cette nuit », commente le capitaine en désignant la chemise ouverte de N sur son torse nu. Il n’empêche ; l’épreuve est épuisante pour les policiers présents, comme pour M.

23 h 22 > M a ses médicaments. Joël et Mathias ont été les chercher à la pharmacie de garde. Sandrine rassure M : « Allez, reposez-vous ! » Un somnifère l’aide à s’endormir.

1 h 45 > N réveille M. Échange de noms d’oiseaux. N tente d’amadouer Gilles et deux collègues de retour de patrouille. « Je suis pas méchant les gars ! S’il vous plaît, j’ai un entretien d’embauche demain. » Puis il s’énerve : « Vous seriez à Marseille les gars, vous auriez déjà une balle dans la tête. Toi, Toi ! Il est où l’intérêt ? » L’intérêt est de lui sauver la vie. Mais dans son état, N n’en a pas conscience. En revanche, M a une conscience aiguë de la nuit qu’il est en train de passer. « Ferme ta gueule », lance t-il à son voisin de cellule à travers la cloison. L’effet est radical. A 1 h 49, N arrête net ses vociférations. Il s’enroule dans une couverture et se met en boule sur sa couchette. Le calme règne enfin.

hier, 5 h 10 > Fin du service de nuit. Une heure après, N est auditionné et peut rentrer chez lui à 6 h 30. Il s’en tirera avec une amende. A 8 heures, M est déféré au parquet. Le tribunal le relaxe. Il repart donc libre à l’issue de sa courte nuit.

repères

Le chiffre : 12

policiers> A la brigade de nuit. C’est trois de moins qu’en 2010. Mais depuis le 12 octobre 2011, les 5 policiers sur le pont par roulement reçoivent le renfort de deux OPJ du groupe d’appui judiciaire présent toute la nuit avec eux. L’officier de police judiciaire qui était leur référent avant à la brigade de sûreté urbaine était simplement d’astreinte.

Les ADS : de bons flics en gestation

Joël est le chef de la brigade de nuit. Il aime bien faire équipe avec Mathias, un adjoint de sécurité qui n’a pas à rougir de ses épaulettes bleu roi. Et pour cause, « c’est un ADS très compétent. Il percute vite ». Il faut dire que Mathias a un bon prof. Le major n’est pas seulement le chef de la brigade de nuit. Il est aussi instructeur dans la police et armurier des services. Alors, il n’hésite pas à lui poser des questions techniques pendant les temps morts. Et c’est efficace. Joël annonce fièrement que « pratiquement tous les ADS qui sont passés par la brigade de nuit ont eu le concours ». Voilà qui est de bon augure pour Mathias. Il le passe en avril.

Si vous aussi avez envie de passer par cette formation continue (et rémunérée) avant de tenter le concours d’entrée dans la police, vous pouvez retirer un dossier de candidature au commissariat. A rendre impérativement avant le 29 février pour passer les épreuves d’admission le 24 avril.

La Dépêche
http://www.ladepeche.fr/article/2012/02/11/1282615-auch-une-nuit-avec-la-police.html

Pourquoi la police de proximité ne peut plus exister

La « police de proximité » sauce Jospin était-elle une erreur ? Si à gauche, on refuse l’autoflagellation, certains, comme l’ex-patron de la police Patrice Bergougnoux, admettent que redéployer une telle police ne serait plus possible aujourd’hui.

Il fut un des grands flics de gauche. Patrice Bergougnoux, qui a conseillé Pierre Joxe ou Jean-Pierre Chevènement, a été directeur général de la police nationale de 1998 à 2002 succédant à un certain Claude Guéant. Bergougnoux a ainsi été au cœur de la politique de sécurité du temps de Lionel Jospin. Dans L’Intérieur (éditions Fayard), un livre d’entretien avec notre collègue Frédéric Ploquin, l’ex DG de la police revient (entre autres) sur 5 années de gestion policière par la Gauche plurielle.

La police de proximité y occupe naturellement une bonne place. Aujourd’hui encore, la gauche n’a pas totalement abandonné cette idée, du moins théoriquement. Car si au PS, on préfère miser une police au contact de la population plutôt que sur les opérations coups de poing médiatiques, on veut aussi éviter toute surenchère dans les dépenses publiques et notamment dans l’embauche de fonctionnaires.

Et même Bergougnoux, en première ligne à l’époque, admet ce biais financier. Il revient en cela sur l’extension de la « pol prox » dans toute la France : « La stratégie retenue avait prévu l’extension de la police de proximité à l’ensemble des circonscriptions. (…) Je persiste à penser que cette orientation était bonne et de nature à répondre aux défis de l’insécurité » (page 150. Pour autant, une telle mesure coûte cher : « Ce qui est vrai, c’est que le contexte actuel est plus difficile que celui de 1997. Les violences ont fortement augmenté tandis que les moyens budgétaires se sont raréfiés. Le déploiement de la police de proximité ne pourrait donc s’envisager de la même façon, il devrait cibler en priorité les ‘quartiers sensibles’ » (page 151).

« NOUS AVONS CERTAINEMENT MANQUÉ DE TEMPS »

Le programme de Hollande a acté cette période de vaches maigres. Dans son projet, seuls 1000 postes seront crées par an par la gauche à partager entre policiers, gendarmes et services judiciaires. A l’inverse, Bergougnoux affirme que sous Jospin, le budget de la police avait augmenté de 15% et que « plusieurs milliers » de postes ont été créés. Au delà de tous les problèmes de doctrine et d’accusation d’angélisme de Jospin, c’est donc la contrainte budgétaire qui fera la différence entre Hollande et la Gauche Plurielle.

Autre problème : le clientélisme des élus locaux. Au moment de la réforme Jospin, chaque élu avait réclamé plus de policiers sur son territoire. Pensant avoir les moyens de satisfaire tout le monde, le gouvernement a obtempéré quitte à négliger l’efficacité du système. C’est ce qu’explique Bergougnoux : « La police de proximité suscitait une énorme attente. Les élus locaux faisaient pression pour avoir chacun la sienne, et nous avons répondu à leurs attentes. (…) Aurions-nous dû résister davantage aux demandes des maires, désireux de bénéficier en même temps de cette réforme ? Nous avons certainement manqué de temps » (page 150).

Là est le problème de la « pol prox » de Jospin. D’une réforme de structure d’un puissant corps d’Etat, l’ex-premier ministre a voulu en faire un totem politique, un des principaux marqueurs de son mandat. Et si les budgets sont théoriquement accordés, ils sont mis du temps à se transformer en policiers effectivement sur le terrain. C’est un autre regret de Bergougnoux. Pour lui, les moyens humains et financiers « ont certes été programmés, mais comme toujours, ils n’étaient pas disponibles sur-le-champ, notamment en raison du temps nécessaire à la formation du personnel » (page 146).

RIGUEUR

En cela, en ayant les yeux plus gros que le ventre et faisant essentiellement de l’affichage politique, Jospin a raté ce qui aurait pu être un axe majeur d’une politique de sécurité de gauche. Face à la montée de l’insécurité, la droite, Sarkozy en premier lieu, en alors profité et fait de la « pol prox » de Jospin le symbole de l’angélisme avec des policiers qui préfèrent faire « des matchs de rugby » avec les jeunes.

Pourtant, la gauche assume toujours cette politique. Sans dire qu’elle est contradictoire avec sa doctrine rigoriste. Ainsi, quand Hollande vante la « police de proximité », il sait aussi qu’elle s’est faite grâce à une large augmentation de moyens et qu’elle nécessiterait des engagements budgétaires de long terme. Or, la gauche tient aussi à assurer la sécurité du triple A.

Retrouvez d’autres extraits de L’Intérieur dans le magazine Marianne de cette semaine.

Marianne
http://www.marianne2.fr/Pourquoi-la-police-de-proximite-ne-peut-plus-exister_a215300.html?com

La Gendarmerie s’estime lésée par Sarkozy

Considéré comme "pro-policiers", Nicolas Sarkozy s’adresse lundi à des gendarmes en grogne.

Responsable du rapprochement entre la police nationale et la gendarmerie en 2009, Nicolas Sarkozy a-t-il privilégié la première au détriment de la seconde ? C’est en tout cas le sentiment partagé par de nombreux gendarmes, que le président de la République doit rencontrer lundi.

Sarkozy à la reconquête d’une gendarmerie déçue

Nicolas Sarkozy inaugure lundi le nouveau QG de la direction générale de la gendarmerie, à Issy-les-Moulineaux, l’occasion pour lui de dresser le bilan du rattachement de la gendarmerie au ministère.

Son auditoire, qui a conservé le statut militaire, restera conciliant puisqu’il est soumis au droit de réserve et ne peut avoir de représentation syndicale. Mais s’ils pouvaient s’exprimer, les gendarmes feraient sans doute part de leur malaise, s’estimant victime d’une présidence "pro-policiers".

"Des interrogations, des attentes" parmi les gendarmes

La grogne monte donc dans les rangs de la gendarmerie et seuls les gradés qui viennent de quitter la gendarmerie peuvent exprimer le malaise ressenti par leurs troupes. C’est notamment le cas de général Bertrand Cavallier, qui a quitté la gendarmerie en septembre 2011 et regrette le peu de considération du chef de l’Etat pour la gendarmerie.

"Il y a des interrogations, des attentes", témoigne-t-il, "suite notamment à l’éviction des gendarmes du GSPR (Groupe de sécurité de la présidence de la Republique), composé à la fois de gendarmes et de policiers".

"Il y a bientôt cinq ans, à l’arrivée du président actuel, décision a été prise de demander aux gendarmes de quitter cette unité prestigieuse, ceci a quand même marqué les esprits et a une force symbolique évidente", poursuit Bertrand Cavallier, qui entend porter la voix des gendarmes qu’il a formé.

Deux poids, deux mesures ?

La fermeture programmée en 2011 de plusieurs unité de police a également marqué les esprits. Plusieurs suppressions d’unités ont pu être annulées grâce à la mobilisation des syndicats policiers et d’élus, dont l’ancien ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux. A l’inverse, les gendarmes n’ont pû que constater en silence des fermetures d’escadrons, notamment à Rennes.

"Le statut militaire est surtout mis en avant pour toujours profiter d’une force de sécurité soumise, silencieuse et très disponible. Il semble que ce leurre n’est plus attractif et que le recrutement s’en ressente sérieusement", fustigeait dans une lettre ouverte en juin 2011 Christian Contini, président de l’association Gendarmes et Citoyens.

"Un manque de considération"

Autre indice du malaise des gendarmes : les déplacements présidentiels à l’étranger, et notamment celui à Benghazi, en Libye, où Nicolas Sarkozy était accompagné de CRS.

"Les militaires de la gendarmerie, qui sont présent en Afghanistan, qui sont très engagés dans les opérations extérieures, considéraient que c’était une mission qui leur était dévolue naturellement et ils ont également ressenti cela comme un manque de considération et une méconnaissance de leurs atouts, de leur rôle traditionnel", regrette le général Cavallier, un temps responsable du Centre national d’entraînement des forces de la gendarmerie.

C’est cette impression de "méconnaissance" que tentera de dissiper Nicolas Sarkozy lundi. Si les gendarmes écouteront sagement Nicolas Sarkozy, il n’est pas certain que cette intervention en pleine période électorale les convainc.

http://www.europe1.fr/France/La-gendarmerie-s-estime-lesee-par-Sarkozy-944605/

Jumet (Belgique) : un ancien consul agressé pour la sixième fois en 6 ans

Le consul honoraire du Cameroun de nouveau agressé ce vendredi soir à Jumet. C’est la sixième fois en 6 ans, la troisième fois en 4 mois, que le septuagénaire est victime de malfrat.

Trois car-jacking et trois home-jacking en 6 ans. Benjamin Geurinkx ne profite pas vraiment de sa retraite dans sa maison de Jumet.

La dernière agression a eu lieu vendredi soir. A 18h30, son épouse quitte le domicile. L’ancien consul l’accompagne à la porte. Quand il retourne dans la maison, trois malfrats, rejoints ensuite par deux autres, forcent la porte et le rouent de coups.

Avant qu’il ne soit trop tard

Ils lui attachent les mains dans le dos à l’aide de liens colson et réclament l’ouverture d’un coffre-fort. Un coffre-fort qui n’existe pas. Benjamin Geurinkx réussit à prévenir ses proches, grâce à un système d’alerte. Quand la famille arrive, la victime a perdu connaissance.

L’ancien consul a été hospitalisé.Ses jours ne sont pas en danger, mais 6 agressions, dont trois chez lui l’ont profondément choqué. Il en appelle ce matin dans Sudpresse, aux autorités, avant, je cite, qu’il ne soit trop tard.

RTL.be
http://www.rtl.be/info/votreregion/hainaut/856244/jumet-un-ancien-consul-agresse-pour-la-troisieme-fois-en-4-mois

Nantes (44) : Les policiers seront jugés en correctionnelle

Justice. Un ado dit avoir été giflé par deux policiers. Ils devaient être jugés hier en plaider coupable. Refus du juge. En mai, l’audience sera donc publique.

En mai 2011, un adolescent de 17 ans dépose plainte. Il affirme avoir reçu trois violentes claques au visage par deux policiers, en rentrant d’un apéro Facebook, à Saint-Sébastien-sur-Loire. Avec des copains en goguette, ils jouaient avec des poubelles et des rondins de bois… (…)

Hier, le juge a refusé d’homologuer la peine d’amende (800 €) proposée par le procureur et acceptée par les policiers. Eu égard aux faits et à la fonction des suspects, le magistrat préfère les renvoyer devant un tribunal correctionnel.

Les avocats de l’adolescent s’en félicitent. « Le président souhaite que ce dossier soit traité en audience publique, et pas mis sous le tapis, considère Anne Bouillon. Les faits sont graves. Ce jeune n’a commis aucune infraction. Ces violences policières sont injustifiées et injustifiables. » La Ligue des droits de l’homme s’est constituée partie civile.

(…) Ce n’est pas la première fois que des policiers doivent être jugés en plaider coupable et qu’ils se retrouvent finalement devant un tribunal correctionnel. Colère du syndicat de police Alliance : « On est scandalisés, outrés, s’emporte Arnaud Bernard. Il n’y a pas de médiation possible quand on est fonctionnaire de police. Les fonctionnaires ont-ils les mêmes droits que monsieur tout le monde ? »

Maville.com
http://www.nantes.maville.com/actu/actudet_-Les-policiers-seront-juges-en-correctionnelle_fil-2099886_actu.Htm

Galip Kurum, l’un des trois meurtriers de la jeune policière Kitty, perçoit toujours une allocation d’invalidité

BELGIQUE

Galip Kurum, l’un des trois meurtriers de la jeune policière Kitty Van Nieuwenhuysen, perçoit toujours une allocation d’invalidité, révèle Het Nieuwsblad. Cette indemnité lui est octroyée depuis 1999. Cette année-là, il avait été touché par une balle lors d’une attaque d’un bureau de poste.

Le 7 avril 1999, Nourredine Cheikni et Galip Kururm, deux des trois malfrats qui seront déclarés coupables du meurtre de Kitty 8 ans plus tard, avaient braqué un bureau de poste à Lodelinsart. Seulement, l’attaque avait mal tourné pour les deux truands. (…)

(…) Depuis lors, le malfrat perçoit donc une allocation de l’Etat. Il en a d’ailleurs bénéficié après son arrestation et sa condamnation. Selon la législation actuelle, une personne qui perçoit une indemnité de l’assurance-maladie la conserve même en cas de détention. S’il n’a aucune personne à charge, ce montant peut être réduit de moitié.

La justice n’a donc aucune obligation légale d’en informer l’assurance maladie, précise Het Nieuwsblad. Il semble y avoir un vide juridique à ce niveau. Selon la députée N-VA Nadia Sminate, la situation est très floue. « J’ai demandé les chiffres, mais on n’a pas pu me les fournir. Les allocations pour les accidents de travail, les maladies professionnelles et les handicaps semblent rester valables pour les détenus. Seules les allocations de chômage échappent à la règle. (…)

7 sur 7.be
http://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgique/article/detail/1393899/2012/02/13/Le-meurtrier-de-Kitty-percoit-toujours-une-allocation-d-invalidite.dhtml

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