Les Pays-Bas mettent leurs frontières sous vidéosurveillance

Les Pays-Bas installent le long de leurs frontières avec l’Allemagne et la Belgique un réseau automatisé de surveillance des véhicules. Un dispositif de lutte contre les trafics, mais aussi contre les résidents illégaux, mettant à mal les droits fondamentaux garantis par les Traités européens. (…)

Après le durcissement des conditions d’immigration, les citoyens délateurs et les listes noires de la police, voici à présent le projet @MIGO-BORAS. Le nom sonne comme celui d’un réseau d’espionnage dans un film de série B. Cet acronyme est celui de: Mobiel informatie gestuurd optreden, « Envoi d’information mobile sur la conduite – meilleurs résultats opérationnels et sécurité avancée ». Derrière ce charabia policier, se cache un système de surveillance des frontières communes avec l’Allemagne et la Belgique.

http://fr.myeurop.info/2012/02/14/les-pays-bas-mettent-leurs-frontieres-sous-videosurveillance-4583

Violence gratuite : une mère de famille tire la sonnette d’alarme

Suite à l’agression de son fils de 20 ans, survenue dimanche dans le quartier du Chemin-Vert, une commerçante boulonnaise s’étonne de la banalisation de la violence gratuite.
Dimanche dernier, vers 16h30, un jeune Boulonnais de 20 ans circule à pied rue du Chemin-Vert, et se dirige vers l’épicerie. Soudain, il reçoit une boule de neige. Rien de bien méchant, a priori. Le Boulonnais jette un oeil au tireur.
Suite à ce regard, quatre à cinq personnes s’abattent sur le Boulonnais, et le rouent de coup.
« C’était en plein après-midi, s’étonne encore la maman de la victime, une commerçante boulonnaise. À un moment donné, l’un des agresseurs a dit à ses copains qu’il connaissait mon fils ». La victime, qui reconnaît également son agresseur, prononce son nom. Probablement par crainte de suites judiciaires, le groupe s’en va sans demander son reste. (…)

Les résultats des examens médicaux révèlent un traumatisme crânien, et de multiples contusions sur tout le corps. Le jeune Boulonnais reste hospitalisé deux journées entières, avant de pouvoir regagner son domicile.

« Un cri de colère »

Suite à cet épisode, la mère de la victime, qui souhaite préserver l’anonymat, se dit « atterrée » de la banalisation de la violence.
« À l’hôpital, les médecins et infirmiers n’ont pas réagi quand je leur ai dit qu’il s’agissait d’une agression. La police fait ce qu’elle peut, mais elle semble dépassée, constate la mère de famille. Quelles sont les mesures qui sont prises par les représentants politiques pour tenter de calmer le jeu ?

Mon fils a eu de la chance, et je peux encore le regarder et lui parler aujourd’hui. L’agression aurait pu se transformer en véritable drame ». La commerçante, qui avoue se sentir impuissante, voudrait faire réagir ceux qui sont en mesure de combattre cette violence gratuite, qui peut conduire des familles jusque dans le deuil.

http://www.lasemainedansleboulonnais.fr/actualite/faits_divers/faits_divers/2012/02/15/article_violence_gratuite_une_mere_de_famille_ti.shtml

Un an de prison pour le geôlier amoureux

Florent Gonçalves a été condamné pour sa relation en prison avec l’«appât» du «gang des barbares».

Lorsque, emmitouflée dans une parka informe, Emma A. entre dans la salle d’audience du tribunal de Versailles, Florent Gonçalves se lève d’un bond, lui cède sa chaise alors qu’il y en a deux autres disponibles, et s’assied derrière elle. Peu après, l’ancien directeur de la maison d’arrêt de Versailles, chassé de la Pénitentiaire, est à côté de celle dont il était tombé amoureux et qui a causé sa chute. Elle a ramené ses cheveux en un chignon enserré dans un tissu saumon qui évoque une sobre guirlande de fleurs.

Au début, elle semble ne pas prêter attention à lui. Mais soudain, le président, qui rappelle d’une voix lénifiante les faits poursuivis, s’interrompt et interpelle l’ancien fonctionnaire: «Vous allez changer de chaise. Je vous vois communiquer avec votre coprévenue, je n’apprécie pas que vous lui glissiez des mots à l’oreille.»

Le magistrat, peu avant, avait eu quelques difficultés à obtenir de M. Gonçalves – qui encourt trois ans de prison – le montant de l’avance versée par l’éditeur de son livre, qui sort jeudi. «30.000 €», finit par murmurer l’homme en costume vert-de-gris. Le magistrat relate ensuite les événements troublants survenus au sein de la maison d’arrêt de Versailles en 2009-2010. Les visites incessantes du directeur à Emma A., détenue provisoirement dans le cadre de la tragique affaire Halimi (l’«appât» du «gang des barbares» a été condamnée à neuf ans de prison par les assises du Val-de-Marne). La page Facebook ouverte par lui pour elle. Le pseudonyme qu’il lui avait choisi: «Fleur d’Orient». Les puces et appareils téléphoniques en circulation libre dans la cellule n°30 – un ancien surveillant est également poursuivi dans ce dossier. Le sobriquet attribué par les autres détenues à «Fleur d’Orient», d’origine iranienne: «la directrice». Les photos d’elle, «suggestives», envoyées au directeur.

Il a déjà tout perdu
Au micro, Florent Gonçalves est emprunté. Dans son livre, il plaide qu’il a été aveuglé par l’amour. Mais devant ses juges, il se défend pied à pied, conteste les charges, donne l’impression qu’on l’importune en lui demandant des comptes alors qu’il a déjà tout perdu – emploi, logement, compagne. « J’ai été excommunié sans procès, révoqué sur une simple lettre du parquet », se lamente-t-il.

Emma A., elle, ne souhaite pas commenter sa liaison avec le directeur déchu. «Je n’ai jamais cherché à le séduire», affirme-t-elle.

Le président: «Cela a duré combien de temps?»

La prévenue: «Comment ça?»

Le président, si mollasson tout à l’heure pendant son exposé, soudain vindicatif: «Je parle français, non?»

La prévenue: «Longtemps. Je n’ai pas envie d’en parler, c’est ma vie privée.»

Pendant ce temps, la représentante du ministère public fourbit ses armes. Elle se lève en fin d’après-midi et ne fait pas dans la demi-mesure. À ses yeux, M. Gonçalves est «quelqu’un de très dangereux» qui va jusqu’à « rentabiliser sa comparution pour des faits très graves» en publiant un livre – il est vrai que le coup éditorial n’est sans doute pas, judiciairement, bien malin. Aucun des trois prévenus ne trouve grâce aux yeux du procureur, qui brosse d’Emma A. le portrait d’un Machiavel de cachot, accumulant «stratagèmes, micmacs et magouilles». M. Gonçalves? Un bêta «manipulé par une jeune femme de 23 ans condamnée aux assises», mais aussi un homme pétri de duplicité qui, horresco referens, «entretient des relations sexuelles avec deux femmes» (sa compagne et Emma) – à noter que l’adultère n’est pas un délit, pas plus que les relations intimes consenties au sein de la maison d’arrêt.
L’ancien surveillant, également révoqué, en prend pareillement pour son grade. Les peines requises sont d’une sévérité extrême: trois ans de prison dont un ferme pour les hommes, deux ans dont un ferme pour la femme. Florent Gonçalves a finalement été condamné à deux ans de prison dont un ferme et 10.000 € d’amende, le surveillant à dix-huit mois dont neuf ferme, Emma à un an de prison dont quatre mois ferme.

Le Figaro
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/02/15/01016-20120215ARTFIG00735-un-an-de-prison-pour-le-geolier-amoureux.php#xtor=RSS-216

Délinquance : qu’on arrête de mentir aux Français, et qu’on rende publics ces quelques chiffres…

Posted on 17 janvier 2012 by Jacques Guillemain – Article du nº 234

Qu’on arrête de mentir aux français ! Claude Guéant ne manque pas d’audace en nous annonçant une baisse de la délinquance générale de 0,34%. Pourquoi pas 4 chiffres après la virgule ? Quant à la gauche, qui dénonce la falsification des chiffres, elle ferait mieux de se taire, vu son bilan passé. La vérité est que gauche et droite, par manque de volonté politique caractérisé, ont perdu la bataille contre les délinquants depuis des années. Les chiffres de l’Observatoire de la délinquance et des associations contre le viol sont éloquents.

En France, il y a un meurtre toutes les 12 heures, une voiture incendiée toutes les 12 minutes, un viol toutes les 7 minutes, un vol de voiture toutes les 2 minutes, un cambriolage toutes les 80 secondes, une agression physique toutes les 65 secondes, une atteinte aux biens toutes les 13 secondes, ou plus généralement un crime ou délit toutes les 8 secondes. Vraiment pas de quoi se gargariser avec une baisse de la délinquance de 0,34% !

D’ailleurs les statistiques démentent le discours du gouvernement.

Selon les chiffres d’Eurostat la France a la plus forte criminalité européenne et détient de très loin le record des crimes et délits violents. Au dernier classement des 15 villes les plus dangereuses au monde, Saint Denis figure en bonne place, la seule ville européenne du palmarès !

Ajoutons que la réponse pénale est totalement déficiente. Avec 95 détenus pour 100000 habitants, la France est très loin de la moyenne européenne qui est à 127. C’est ainsi que plus de 80000 condamnés à des peines de prison ferme n’ont pas exécuté leur peine. Le gouvernement actuel a même décidé d’exonérer de toute incarcération les délinquants condamnés à moins de 2 années de prison ferme ! Curieuse conception de la dissuasion.

La France a le plus fort taux de criminalité d’Europe mais un des plus faibles taux d’incarcération !

Le vrai bilan, monsieur Guéant, c’est que depuis quinze ans droite et gauche ont capitulé devant les voyous et qu’aujourd’hui, selon un récent sondage, deux Français sur trois ne se sentent en sécurité nulle part. Le reste n’est que poudre aux yeux.

Jacques Guillemain

http://ripostelaique.com/delinquance-quon-arrete-de-mentir-aux-francais-et-quon-rende-publics-ces-quelques-chiffres.html

Le PDG de la RATP éclaboussé par l’affaire de scandale sexuel

L’enquête pour harcèlement et corruption qui vise l’un des principaux syndicats de la RATP continue de faire des vagues. Alors que la Brigade de répression de la délinquance à la personne (BRDP) a demandé à prolonger ses investigations sur l’échange de faveurs sexuelles contre des promotions, l’Inspection du travail met en cause la responsabilité de la direction.

Ironie de l’histoire, c’est la direction elle-même qui a fait entrer le "loup" dans la bergerie en sollicitant l’Inspection du travail dans le cadre d’une procédure de licenciement. Or, le salarié visé, Mourad Ghazli, responsable juridique du SAT-RATP, syndicat en pointe dans la dénonciation des différents scandales qui touchent la Régie des transports et ses syndicats majoritaires, a obtenu gain de cause et ne sera pas licencié.

Suspicion

La motivation de la décision est sans ambiguïté et accable la direction de la régie, accusée de se murer dans le silence face au scandale : "Le comportement de l’employeur, qui refuse même à l’autorité légitime (l’Inspection du travail, NDLR) de s’expliquer sur ces faits (harcèlements sexuels et/ou moral) et n’a pas fait savoir à la collectivité des agents ni à ses représentants les actions menées dans ces matières ne peut que nourrir une certaine suspicion et encourager les plus diverses spéculations."

La direction de la régie a refusé de répondre à nos questions, mais les conclusions de l’Inspection du travail, après enquête, sont éclairantes :

"La direction a substitué son appréciation à la nôtre, ne nous a pas communiqué ces éléments (de l’enquête interne menée après la dénonciation des agissements du Roi, NDLR) en raison de leur soi-disant caractère confidentiel (…), la raison avancée est particulièrement fallacieuse, l’inspecteur du travail ayant vocation à connaître non seulement des plaintes de harcèlement moral et/ou sexuel, mais également des actions menées par l’employeur pour les prévenir et/ou les traiter ; qu’il est avéré que l’employeur connaissait ces plaintes."

Plainte contre Pierre Mongin

Le refus par un employeur de coopérer avec l’Inspection du travail est une infraction pénale. Le délit d’obstacle est puni d’un an d’emprisonnement et d’une amende de 3 750 euros.

Les syndicalistes, qui soutiennent les victimes, envisagent désormais de déposer plainte contre Pierre Mongin, le P-DG de la RATP, en personne, pour complicité et non-dénonciation d’un délit.

Néanmoins, la direction avait transmis au parquet de Paris le courrier anonyme mettant en cause Gwenaël Eslan, le représentant de l’Unsa-commercial soupçonné d’aider les agents à obtenir des promotions contre leurs faveurs sexuelles. L’enquête judiciaire déclenchée par le procureur est toujours en cours.

Le Point
http://www.lepoint.fr/le-p-dg-de-la-ratp-eclabousse-par-l-affaire-de-scandale-sexuel-15-02-2012-1431625_19.php

Deux médecins d’une clinique de Neuilly condamnés pour homicide involontaire

Deux médecinsd’une clinique de Neuilly ont été condamnés à des peines de 30 et 9 mois de prison avec sursis mercredi par la cour d’appel de Versailles pour de graves négligences dans le suivi d’une patiente morte en 1998 après son accouchement, a-t-on appris de source judiciaire.

http://lci.tf1.fr/filnews/france/deux-medecins-d-une-clinique-de-neuilly-condamnes-pour-homicide-6992583.html

Quand la police danoise appelle les cambrioleurs à l’aide

Submergée par les effractions de résidences secondaires, la police danoise a décidé de prendre conseil auprès d’anciens cambrioleurs pour enrayer une vague de vols dans le nord du pays, rapporte mercredi un journal local. La police de Zélande du nord, une région aux maisons cossues particulièrement prisées par les voleurs, a élaboré un questionnaire pour mieux comprendre leurs techniques et leurs motivations, selon le quotidien Frederiksborg Amts Avis.

"Nous voulons savoir ce qui décide un cambrioleur à choisir telle maison en particulier, plutôt que celle du voisin", a déclaré la police au journal. Cette enquête sera réalisée auprès d’anciens cambrioleurs ou de nouveaux détenus sur la base du volontariat et de l’anonymat, a précisé à l’AFP le commissaire Finn Bernth Andersen de Frederikssund, une région où le nombre de cambriolages a augmenté de 16% entre 2010 et 2011.

http://lci.tf1.fr/filnews/monde/quand-la-police-danoise-appelle-les-cambrioleurs-a-l-aide-6992642.html

Faible mobilisation à la manifestation des pompiers

SOCIAL – Les manifestants avaient été plus nombreux lors d’un précédent rassemblement en novembre 2011…

Mille trois cent pompiers professionnels, selon la police, deux mille selon les syndicats, ont manifesté mercredi à Paris contre une réforme de leur statut, une participation bien plus faible que celle de novembre, ont reconnu les organisateurs.

Près d’une cinquantaine de sapeurs-pompiers professionnels s’étaient introduits le matin dans la cour d’honneur de l’Assemblée avant d’être évacués dans le calme vers 13h30.

«Il n’y a rien à attendre de ce gouvernement»

«La mobilisation est plus faible car pour beaucoup de pompiers, tout est plié, il n’y a rien à attendre de ce gouvernement. Nous espérons réouvrir les négociations avec d’autres acteurs», a déclaré Jean-Claude Lenay de la CFDT. Les opposants à la réforme -CGT, CFDT, Fédération autonome et SUD-, avaient déjà manifesté le 3 novembre à Paris, réunissant alors entre 3.200 et 8.000 personnes selon les sources.

Les avis sont partagés sur cette réforme car quatre autres syndicats, FO, CFTC, Unsa et CGC, ainsi que la FNSPF (association regroupant 70% des pompiers professionnels), ont signé un protocole d’accord avec le gouvernement sur cette réforme.

Sur la réforme, les avis divergent

Selon Yves Rome, président de la Conférence nationale des services d’incendie et de secours (CNIS), également président du conseil général (PS) de l’Oise, la réforme vise à rapprocher l’organisation de la filière des sapeurs-pompiers de celle de la fonction publique territoriale. Le financement des services départementaux de secours et d’incendie (SDIS) est assuré à 56% par les départements et à 44% par les communes.

«On ne touche pas aux salaires, ni au temps de travail, et on offre de nouvelles possibilités de promotion. La réforme nous coûtera 17 millions d’euros étalés sur sept ans et quatre syndicats n’auraient pas signé l’accord si les pompiers avaient perdu», a déclaré M. Rome. Pour l’adjudant-chef Gérard Rebel, qui travaille dans les Yvelines, «avec la réforme il faudra 21 années pour passer de simple pompier à adjudant-chef alors que cela est possible actuellement en 14 ans».

N. Bg. avec AFP

20 Minutes
http://www.20minutes.fr/article/880589/Societe-Faible-mobilisation-a-la-manifestation-des-pompiers.php?xtor=AL-82

"Homard Afraid" par Gilles EPARBAL

« Il vaut mieux mourir d’une flèche dans le cœur que d’une flèche dans le cul », Robin des Bois.
« Quoique », Pascal Sevran.

Il règne une tension proche du malaise, ce matin, comme un goût de poivre dans la Danette. Notre bout de terre reçoit la visite d’un homme politique sulfureux, dont l’évocation même du nom provoque crise d’encoprésie et collapsus chez les plus sensibles de nos concitoyens. Lassé sans doute de vouloir faire courir des rouquins en banlieue, il vient se ressourcer par ici et en profite pour y convier le landernau médiatique.

Devant l’hôtel cinq étoiles, trois toques et deux faisceaux, la chorégraphie habituelle se met en branle. Les journalistes nous observent tels les Navi’s d’Avatar, ces grands mecs en bleu un peu arriérés dont on ne veut pas respirer le même air, mais dont on scrutera le moindre mot, la moindre poignée de main, le moindre rictus d’allégeance envers le visiteur du jour.
Le reporter à mèche d’une chaine que les pauvres regardent derrière un pull ou une passoire m’accoste, d’un sourire de VRP en parapluies. Il me demande si ça va, feint de me penser ému par l’occasion. Il doit sans doute m’imaginer dans « Une journée particulière ». Tout juste s’il ne m’offre pas du coca-cola et du chewing-gum pour faire le sympa.

Ce qu’ignore Tintin, c’est l’ordre donné aux policiers présents de monter dans leurs véhicules à l’arrivée du grand méchant désigné, afin d’éviter toute promiscuité malencontreuse. Bref, quand le menhir aux cheveux de poussin arrive, pas une seule image de flic enthousiaste à fixer sur pellicule… Rageant, pour notre Camille Desmoulins qui affiche maintenant la mine d’un gosse qui aurait téléchargé l’intégrale de Breaking Bad et se retrouve avec la saison trois de Louis la Brocante (sans les bonus).
Une visite du Golgoth 666 sans serrage louche de louche avec un cogne, c’est comme un road movie sans Sweet Home Alabama, ni crédible, ni vendeur pour certaines rédactions nourries du fantasme de fantassins inféodés au malin, au Migou armoricain.

En cohorte, les forçats de l’info suivent donc le cortège jusqu’à la salle de repas, où, à défaut de bouffer du poulet, ils boufferont du homard sans bisquer, sans peur cette fois de penser tout bas ce que tout le monde dit tout haut. En effet, ému par la délicatesse et la déférence de l’assemblée, Djee M convie celle-ci à de providentielles agapes : ils viennent de loin, ils ont donc faim.
Nos indignés passent enfin à table, dépouillés de leur carapace morale et moralisatrice, prompts à se laisser dévorer sans autre défense molle qu’une manière d’entrisme silencieux.

Jean Moulin, qui me tannait de son acerbe mépris, a retiré son sourire carnassier et semble hésiter entre un Sieg Homard et un Steak à l’Heil. Aucun ne repousse la main ni la pitance du diable. Comme misère fond au soleil, leur courage et leurs principes se diluent dans la sauce aurore et la piquette.

La soupe semble bonne, les gamelles se vident à toute vitesse, dans une atmosphère très bath de front populiste. Je pense au sketch du détournement d’Hôtel, dans Palace, épisode hilarant dans lequel un commando oblige des nantis à danser la java et à boire du pastis sous le regard hagard du petit personnel. Car Neuneuil a carrément mis un canotier, maintenant : hilare, il se lance dans une incroyable imitation de Maurice Chevalier, reprise en cœur par l’assemblée mi-conquise mi-pompette. A star is borgne, n’est-ce pas ?

C’est que le jaja coule à flots, en plus : l’assistance chavire, déchirée comme un drap de pauvre, et ne voit même pas un sbire frontiste la filmer sous tous les angles, braillarde et débraillée, en pleine chenille des canards. Ils voulaient de la connivence, les voilà donc servis, à se taper sur les cuisses avec le grand mamamouchi sous l’œil (de verre) de la camera propagandiste.
Les blagues de carabins fusent. Notre bateleur se délecte tant et plus de cet inédit parterre en pâmoison.

Il surnage, dans ce vivier de rebelles aux pinces engoncées, qu’il ira serrer une à une après l’histoire du mec qui a trois couilles. J’observe ce ballet avec un intérêt certain, et m’étonne juste que ceux qui louent à l’envi le geste lointain d’un confrère qui avait jeté ses babouches à la bouche de Bush en soient réduits ce jour à tisser la laine des poulaines de Le Pen. Puis le gros timonier en bras de chemise quitte la scène et la cène sans même dire Saint-cloud very much à son public du jour, tel un Morrissey Diwan.

A la sortie , mon copain journaliste, le nez comme une morille, tient des propos encore plus cryptés que la chaîne qu’il représente. Dans un relent gastrique de fin du monde, il me dit pêle-mêle sa joie d’avoir affronté le démon et, sans peur, fait face à l’horreur absolue sans vomir. Puis il vomit.
Ses poches sont pleines de petits-fours, mais c’est un point de détail, sans doute.

Gilles EPARBAL
Les Inrocks
http://blogs.lesinrocks.com/police/2012/02/15/homard-afraid/

Honduras : Au moins 357 détenus meurent dans l’incendie d’une prison

La prison comptait environ 850 détenus…

Au moins 200 détenus sont morts et des dizaines d’autres blessés dans l’incendie d’une prison à Comayagua, dans le centre du Honduras, a annoncé mercredi le chef de l’administration pénitentiaire hondurienne, Danilo Orellana. Le ministère de la Justice a réévalué le bilan à la hausse en milieu de journée, parlant d’au moins 357 victimes.

Coups de feu entendus au moment où l’incendie a éclaté

«Nous sommes en train de ramasser les corps, et on en est déjà à 200 morts, la majorité étant morts asphyxiés», a précisé Danilo Orellana, qualifiant la situation de «grave». «Il ne s’agit pas d’une mutinerie», a-t-il encore assuré à l’AFP.

L’incendie s’est déclaré mardi à 22h50 heure locale (05h50 en France), a précisé M. Orellana. Il a ajouté que deux pistes étaient actuellement étudiées par les enquêteurs: celle d’un sinistre provoqué par un prisonnier et celle d’un court-circuit. Des coups de feu ont été entendus mardi soir dans la prison au moment où l’incendie a éclaté, selon un porte-parole des pompiers cité par Reuters.

La prison de Comayagua, située à 90 km de la capitale Tegucigalpa, comptait environ 850 détenus.

N. Bg. avec agences

20 Minutes
http://www.20minutes.fr/article/880527/Monde-Honduras-Au-moins-357-detenus-meurent-dans-l-incendie-d-une-prison.php?xtor=AL-82

Des pompiers s’introduisent dans la cour de l’Assemblée

Une cinquantaine de pompiers se sont introduits ce mercredi dans la cour d’honneur de l’Assemblée nationale. L’objectif: manifester leur opposition à une réforme de leur statut.

Les pompiers investissent le Palais-Bourbon. Une cinquantaine de sapeurs-pompiers professionnels, dont des militants CGT, CFDT et SUD, se sont introduits ce mercredi dans la cour d’honneur de l’Assemblée nationale pour manifester leur opposition à une réforme de leur statut, selon une source parlementaire.

Toutes les portes d’accès extérieur au Palais-Bourbon ont été fermées. A l’intérieur du Palais-Bourbon même, le périmètre immédiat autour de l’hémicycle, appelé "périmètre sacré", a été également verrouillé.

Des sapeurs-pompiers, interrogés à l’extérieur de l’Assemblée, ont expliqué qu’avec cette intrusion, ils souhaitaient "médiatiser leurs actions" programmées pour ce mercredi. Les syndicats CGT, CFDT et SUD s’opposent à un protocole d’accord sur leur profession, signé par le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, et d’autres organisations syndicales. Une manifestation devait débuter vers 13 heures ce mercredi à Paris, de la place de la Nation à Denfert-Rochereau.

L’Express
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/des-pompiers-s-introduisent-dans-la-cour-de-l-assemblee_1082727.html

Soirée BAC N du 19 mars 2012

Plus de 200 détenus meurent dans un incendie d’une prison au Honduras

Au moins 200 détenus sont morts et des dizaines d’autres blessés dans l’incendie d’une prison à Comayagua, à 75 km au nord de la capitale, Tegucigalpa, dans le centre du Honduras, a annoncé mercredi 15 février le chef de l’administration pénitentiaire hondurienne, Danilo Orellana. Reuters fait état de 272 morts.

"Nous sommes en train de ramasser les corps, et on en est déjà à 200 morts, la majorité étant morts d’asphyxie", a-t-il dit, qualifiant la situation de "grave". "Il ne s’agit pas d’une mutinerie", a-t-il encore assuré à l’AFP, en indiquant qu’une enquête est en cours sur les causes de l’incendie, qui semble avoir eu plusieurs foyers.

Un porte-parole des pompiers avait auparavant fait état d’une centaine de morts. Des coups de feu ont été entendus mardi soir dans la prison au moment où l’incendie a éclaté, a-t-il ajouté

Le Monde
http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2012/02/15/plus-de-200-detenus-meurent-dans-un-incendie-d-une-prison-au-honduras_1643658_3222.html#xtor=RSS-3208

La part des étrangers dans les délits passée au crible

L’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONRDP) détaille les statistiques sur les cinq dernières années.

À deux mois de l’échéance présidentielle, le dernier rapport de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONRDP) pourrait faire débat. Intitulé «Français et étrangers mis en cause par la police et la gendarmerie», ce bulletin statistique de 89 pages approfondit une étude de 2006, ainsi qu’une récente «fiche thématique» publiée dans un rapport annuel présenté par son président, Alain Bauer. Pour la première fois, il décrypte en profondeur ce sujet sensible en abordant l’ensemble de la période de 2006 à 2011. D’emblée, ce document porté à la connaissance du Figaro révèle qu’« en cinq ans, la part des étrangers au sein des mis en cause est en hausse pour les atteintes aux biens », passant de 12,8% à 17,3%. Se fondant sur le Système de traitement des infractions constatées (STIC) de la police et sur la Base nationale des statistiques de la délinquance (BNSD), l’étude précise que leur nombre s’est « accru chaque année de plus de 10% par rapport à l’année précédente», en pointant une augmentation de 48,3% entre 2008 et 2011.

Cambriolages et vols à l’étalage

L’année dernière, 52.751 personnes d’origine étrangère ont été enregistrées en procédure par les forces de l’ordre. Parmi les types de vols sans violences pour lesquels le nombre d’étrangers mis en cause s’est fortement accru depuis trois ans, l’ONDRP cite les cambriolages (+79%), les vols simples contre des particuliers (+105,5%) ainsi que les vols à l’étalage (+39,3%). De façon assez inédite, les auteurs du rapport dressent un état des lieux nationalité par nationalité. Il apparaît notamment que «le nombre de personnes de nationalité roumaine mises en cause pour vols par la police nationale a plus que doublé entre 2008 et 2010 et il a augmenté de près de 95 % selon la BNSD de la gendarmerie ». En deux ans, 4977 ressortissants roumains ont été mis en cause pour des prédations de toutes natures, et 1 489 de leurs compatriotes ont été épinglés pour divers larcins commis à l’étalage. «Pour les vols avec effraction et assimilés, la proportion de personnes de nationalité roumaine au sein des mis en cause est passée, d’après le STIC de la police, de moins de 3% en 2008 à 6,5% en 2010 », souligne le document de l’ONDRP. Rappelant qu’« un peu moins de 4900 personnes de nationalité algérienne ont été mises en cause d’après la police, soit une augmentation de 30 %, avec 1119 mis en cause supplémentaires, en deux ans », il précise que le nombre d’ex-Yougoslaves (Bosniaques, Croates, Kosovars, Macédoniens, Monténégrins, Serbes ou Slovènes) impliqués a progressé de 67,8 % dans la même période, soit 1228 personnes de plus.

Dans le même temps, observent les criminologues, la part des étrangers dans les violences et les menaces baisse de 14,2% à 12,4% en cinq ans, pour s’établir à 29 .800 personnes appréhendées l’année dernière. Le nombre des Français inquiétés pour «atteintes volontaires à l’intégrité physique hors vol» s’est quant à lui accru de 14,7% durant cette période. C’est une constante statistique sur lequel se penchent maintenant les experts: plus les faits sont graves, plus ces derniers sont impliqués.

Le Figaro
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/02/14/01016-20120214ARTFIG00721-la-part-des-etrangers-dans-les-delits-passee-au-crible.php

Amour coupable entre détenue et directeur de prison

Emma A. entretenait une relation avec Florent Gonçalves, le directeur de la prison pour femmes de Versailles où elle était détenue. Crédits photo : MARIE D’ORNELLAS/PHOTOPQR/LE PARISIEN

Emma, l’«appât» de l’affaire Halimi, et l’ex-responsable de sa prison sont jugés mercredi.

Emma A. Crédits photo : dr/DR
Le directeur de la maison d’arrêt des femmes de Versailles était amoureux, mais il n’en avait pas le droit. L’objet de sa flamme, Emma A., était en effet détenue dans son établissement pour sa participation, en tant qu’«appât», aux agissements criminels du «gang des barbares», ce qui lui avait valu une peine de neuf années de prison (lire l’encadré).

Ce mercredi, les amants du cachot se retrouvent devant le tribunal correctionnel de Versailles. Florent Gonçalves, 43 ans en avril, mis au ban de l’administration pénitentiaire dont il fut l’un des éléments prometteurs, quitté par sa compagne, à la recherche d’un emploi, comparaît pour avoir fourni à Emma, qui aura bientôt 24 ans, des puces de téléphone portable, de l’argent, des avantages de toute sorte, et lui avoir adressé quelques missives enflammées. Il n’est pas poursuivi pour les deux relations intimes qu’elle a consenties dans les murs mêmes de la prison et qui ne relèvent pas du Code pénal. L’homme, défendu par Me Pascal Garbarini, encourt un an de prison et 15 000 euros d’amende.

Un troisième personnage
Un troisième personnage est renvoyé en correctionnelle: Olivier P. Ce surveillant de 37 ans, qui entretenait une amitié très forte, mais apparemment chaste, avec Emma, a dénoncé les agissements de son supérieur. S’il ne s’était pas lui-même dangereusement rapproché de la jeune femme, au point de lui donner une autre puce et de lui écrire, on pourrait porter sa démarche au crédit d’un respect aveugle du règlement. Mais en l’espèce, lorsque ses motivations seront étudiées par le tribunal, se posera la question d’une forme de jalousie vis-à-vis du directeur.

M. Gonçalves, lui, affirme qu’il a fauté par passion. Il publie d’ailleurs un ouvrage (1) jeudi, comme s’il souhaitait que ses juges le lisent pendant leur délibéré – ce qui est parfois risqué. L’éditeur explique dans son argumentaire que «si Florent Gonçalves a tout perdu, c’est simplement pour la plus belle et la plus inexcusable des raisons: l’amour d’une femme».

L’auteur, lui, ne regrette rien. «Parfois, je me répétais machinalement que je faisais une connerie, écrit-il. Je savais que je mettais le doigt dans un engrenage, mais je n’imaginais pas qu’il allait me broyer.»

L’idylle entre la détenue et le directeur s’est nouée fin décembre 2009. En 2010, Florent Gonçalves, visiblement subjugué par la détenue – qui lui a envoyé une quantité assez significative de ce que l’ordonnance de renvoi qualifie de «photos de charme» – tente de contourner le huis clos du procès en appel du «gang des barbares» en excipant de sa qualité professionnelle, puis de faire remettre par un avocat un courrier à la jeune femme. Celle-ci avait été transférée à Fresnes pour la durée de l’audience, qui avait lieu à Créteil. Loin d’elle, Florent Gonçalves se morfondait. Même quand il a su qu’une enquête était en cours, il n’a pas pris de précaution pour dissimuler sa passion, entretenant des contacts avec l’entourage d’Emma.

Celle-ci est en liberté conditionnelle depuis septembre dernier. Son prénom iranien est «Yalda», un mot qui désigne aussi une fête zoroastrienne, célébrée le 21 décembre – la nuit la plus longue.

Ilan Halimi tué par les «barbares»

En janvier 2006, un jeune homme de confession juive, Ilan Halimi, est enlevé à Paris. Séquestré par ses ravisseurs, qui exigent une rançon, il est torturé trois semaines durant dans une cave à Bagneux (Hauts-de-Seine) puis laissé pour mort le long d’une voie ferrée. Il succombera à ses blessures.

L’enquête conduit à une bande – le «gang des barbares» – dirigée par un certain Youssouf Fofana, criminel sans scrupule professant un antisémitisme virulent. Les auteurs du rapt ont été condamnés en première instance et en appel, à l’issue de procès tenus à huis clos. Youssouf Fofana a écopé de la réclusion criminelle à perpétuité assortie d’une période de sûreté de 22 ans (la peine maximale). Emma A., mineure au moment des faits, a été sanctionnée par une peine de 9 années de prison ; elle avait été l’un des «appâts» recrutés par le gang pour piéger des proies potentielles. C’est elle qui a charmé Ilan Halimi pour l’attirer dans le piège.

(1) «Défense d’aimer», Presses de la Cité, 227 pages, 18 €.

Le Figaro
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/02/14/01016-20120214ARTFIG00718-amour-coupable-entre-detenue-et-directeur-de-prison.php#xtor=RSS-216

Retrouvé mort chez lui trois ans après son décès

C’est une radio allumée jour et nuit qui a permis de faire la macabre découverte à Stransbourg, dans le Bas-Rhin. Une voisine inquiète d’entendre le poste jour et nuit depuis plusieurs jours avait alerté les secours. Lorsque les pompiers sont entrés dans l’appartement samedi, ils ont découvert le corps de cet octogénaire, décédé manifestement depuis un certain temps.

Selon la police, pour qui la mort semble naturelle, le décès daterait d’il y a près de trois ans. Ce sont les pigeons entrés dans l’appartement par une fenêtre restée ouverte qui auraient allumé cette radio.

Le bailleur social CUS Habitat n’avait pas remarqué le décès parce que les loyers continuaient à être régulièrement versés par virements automatiques et que les compteurs étaient relevés à distance, a indiqué à Olivier Bitz, adjoint au maire de Strasbourg en charge du quartier où habitait cet homme. "Nous avons fait un point et manifestement, les services sociaux ont fait leur travail, il n’y a pas eu de faute", a-t-il ajouté.
le 15 février 2012 à 09:01

http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/son-cadavre-retrouve-dans-son-logement-trois-ans-apres-son-deces-6991492.html

Boulogne-Billancourt : deux blessés dans une fusillade Boulogne-Billancourt

Deux hommes, connus des services de police, ont été blessés par balle dans leur voiture, dont un grièvement, mardi soir à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), a-t-on appris de sources proches du dossier.
«Selon les premiers éléments de l’enquête, tout laisse penser qu’il s’agit d’un règlement de comptes», a expliqué une source proche du dossier à l’AFP.

Vers 22H00, la police a été alertée par des témoins faisant état de cinq à six coups de feu tirés dans la rue Pierre Grenier à Boulogne-Billancourt. Les deux hommes ont été blessés par balle dans leur voiture par deux agresseurs qui circulaient sur un scooter, a expliqué une source policière.

L’une des victimes a été grièvement blessée au niveau du menton.

LeParisien.fr
http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/boulogne-billancourt-deux-blesses-dans-une-fusillade-14-02-2012-1861106.php

Seine-Saint-Denis : Un «parrain» de la Courneuve arrêté

Considéré par les policiers comme un des «parrains» de la cité des 4000 à La Courneuve en Seine-Saint-Denis, une place forte des trafiquants de drogue en Ile-de-France, Djamel Houmani a été interpellé et incarcéré aujourd’hui alors qu’il était en fuite depuis Noël.

Djamel Houmani faisait l’objet de deux mandats d’arrêt et a été condamné à quatre reprises depuis 2004, pour vol aggravé, refus d’obtempérer et violences sur personne dépositaire de l’autorité publique.

Fin janvier, la surveillance était renforcée à la 13e chambre du tribunal de Bobigny : Djamel Houmani, son frère Hamid et leur cousin Karim étaient jugés pour trafic de drogue et blanchiment. Les peines ont été lourdes, respectivement 7 ans, 5 ans et 3 ans de prison avec interdiction de séjour en Seine-Saint-Denis pendant 5 ans. Cependant, Djamel, 25 ans, manquait à l’appel.

En décembre, alors qu’il purgeait une peine de six mois à Fleury-Mérogis (Essonne) pour des faits de vol aggravé et refus d’obtempérer, il avait bénéficié à tort d’une permission de sortie pour Noël sur la foi d’une fiche pénale incomplète. Car le 15 décembre, il avait été placé sous mandat de dépôt dans le cadre d’une nouvelle affaire, un important trafic de stupéfiants. Au terme de sa permission, il n’était pas retourné à Fleury-Mérogis et il ne s’était pas présenté à son procès le 25 janvier à Bobigny. […]

Le Figaro
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/02/14/97001-20120214FILWWW00634-un-parrain-de-la-courneuve-arrete.php

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