Les policiers essuient des tirs d’arbalète : deux gardes à vue

Surprenant. Un jeune homme âgé de 20 ans et son complice présumé, âgé de 37 ans, ont été interpellés vers 1h du matin aujourd’hui, mercredi 22 février, dans leur commune, à Sotteville-lès-Rouen (Seine-Maritime), pour des violences avec arme sur des fonctionnaires de police. Concrètement, le plus jeune des deux suspects a tiré quatre flèches sur des gardiens de la paix avec une arbalète. Aucun blessé n’a été déploré.

Il est peu après minuit lorsqu’un équipage de la brigade canine arrive rue Pierre-Sémard à Sotteville, sur les lieux d’un accident matériel de la circulation : une Renault Laguna s’est retrouvée sur le toit après avoir arraché une quinzaine de mètres de clôture métallique. Les deux policiers sont bientôt rejoints par deux autres gardiens de la paix : trois individus ont été vus se dirigeant vers les immeubles tout proches.

Ces trois suspects sont contrôlés et laissés libres : rien ne prouve qu’ils se trouvaient dans le véhicule endommagé. Quelques minutes plus tard, alors que le dépanneur vient d’enlever la Renault qui bloquait la route, et alors qu’ils se trouvent près du hall d’un immeuble, les quatre policiers essuient des tirs… d’arbalète ! Aucune des quatre flèches ne les atteindra mais deux des victimes se feront gazer de lacrymogène alors qu’ils tentaient de se mettre à l’abri derrière une porte.

En surveillance dans le même secteur, ces policiers interpelleront deux suspects, ivres. Ils étaient toujours en garde à vue cet après-midi.

http://www.paris-normandie.fr/actu/les-policiers-essuient-des-tirs-d%E2%80%99arbalete-deux-gardes-a-vue

28 interpellations à La Défense avant une possible "rixe entre bandes"

Vingt-huit personnes ont été interpellées jeudi après-midi dans le quartier d’affaires de La Défense (Hauts-de-Seine) par la police, qui affirme avoir déjoué une possible "rixe entre bandes rivales". Dix-neuf d’entre elles devaient être amenées dans différents commissariats de police alentour "afin de vérifier leurs identités", a indiqué la même source, les autres ayant été relâchées. Les policiers de la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP) ont repéré, selon la source, plusieurs membres de deux "bandes rivales" d’Argenteuil (Val-d’Oise) et de Nanterre (Hauts-de-Seine) -une commune jouxtant La Défense-, qui s’étaient donné rendez-vous afin d’en découdre dans le cadre d’un "règlement de comptes".

http://lci.tf1.fr/filnews/france/28-interpellations-a-la-defense-avant-une-possible-rixe-entre-7013675.html

La justice sera rendue dans un théâtre, en raison de travaux

En raison de travaux que subit le palais de justice de Périgueux (Dordogne), la cour d’assises dont la prochaine session débute mardi siégera durant deux ans dans un théâtre voisin loué pour l’occasion, a-t-on appris jeudi de source judiciaire. Fait rare, la justice sera rendue dans une salle de spectacle, le théâtre du Palace, dont les infrastructures et la proximité du palais de justice ont joué en sa faveur.

http://lci.tf1.fr/filnews/france/la-justice-sera-rendue-dans-un-theatre-en-raison-de-travaux-7013659.html

Une octogénaire retrouvée chez près d’un an après son décès

Le squelette d’une octogénaire, décédée depuis près d’un an, a été découvert à son domicile de La Mulatière, dans la banlieue lyonnaise, par les pompiers intervenus mardi pour une rupture de canalisation d’eau, a-t-on appris jeudi de source policière. Selon les premiers éléments de l’enquête, confiée au commissariat d’Oullins (Rhône), la vieille dame, née en 1931, divorcée, sans enfant et vivant seule depuis le décès de sa mère, aurait succombé à une mort naturelle. Intervenus pour réparer une canalisation d’eau qui avait éclaté au rez-de-chaussée de cette maison de ville, les pompiers ont tenté sans succès de joindre la propriétaire, a expliqué à l’AFP une source proche de l’enquête. C’est en pénétrant à l’étage de l’habitation qu’ils ont découvert, dans la cuisine, le squelette de la vieille dame, assise sur une chaise, qui avait basculé en arrière.

http://lci.tf1.fr/filnews/france/une-octogenaire-retrouvee-chez-pres-d-un-an-apres-son-deces-7013661.html

Reims : Il veut aller en prison, son vœu est exaucé

REIMS (Marne). Roumain de 22 ans sans domicile fixe, Florin Rachita traîne sa misère en France depuis quinze jours ou deux mois, on ne sait pas trop. Le 14 février, il vole un pantalon de 100 € au magasin Camaïeu de la rue de Vesle. Interpellé, il est remis en liberté avec une convocation pour un rappel à la loi.

Quelques heures plus tard, toujours rue de Vesle, il se rend au Carrefour City pour voler des denrées alimentaires.
Nouvelle arrestation, second rappel à la loi mais Florin Rachita annonce la couleur : il en a tellement marre d’être à la rue qu’il veut aller en prison pour pouvoir être logé, nourri, douché (l’autre solution consisterait à retourner en Roumaine, ce qui ne lui déplairait pas, a-t-il dit, mais il n’en a pas les moyens).

Le voleur quitte le commissariat en promettant de refaire parler de lui. Le lendemain mercredi, il chipe deux bouteilles de parfum dans le magasin Séphora de la rue de Vesle…

Cette fois-ci, Florin Rachita s’est retrouvé en comparution immédiate. Condamné à trois mois de prison ferme, le pauvre bougre est parti satisfait à la maison d’arrêt. « J’ai pas mangé, je ne me suis pas douché depuis plusieurs jours », s’est-il lamenté à l’audience.

Défrancisation
http://www.lunion.presse.fr/article/faits-divers/il-veut-aller-en-prison-son-voeu-est-exauce#.T0Yj6jWJkj4.facebook

Il poignarde son propre chien pour se venger de sa misérable vie

Curieuse pulsion que celle de ce jeune homme : il a poignardé son chien pour se venger d’une vie pourrie qu’il ne supportait plus et d’un voyageur qui le harcelait. Récit…

Acte de vengeance ou folie pure : difficile pour le tribunal de trancher dans ce dossier jugé hier en audience correctionnelle, à Cahors, où un homme de 20 ans en proie à des pulsions psychotiques, d’après les experts, comparaissait pour avoir massacré son chien le 28 janvier dernier à Figeac.

« Je regrette ce geste. Vous savez j’aime beaucoup les animaux », lance-t-il à Sophie Mollat qui préside l’audience. Drôle d’amour ! C’est en découvrant son logement saccagé par son animal tant aimé qu’il a « bastonné celui-ci en le plaquant contre un mur, étranglé puis poignardé après lui avoir perforé l’œil avec son doigt », détaille Sophie Mollat.

La scène est horrible. L’auteur des faits tente de se justifier : « La personne qui m’a donné ce chien est un voyageur qui m’a pourri la vie. Il m’a harcelé sans raison. Je suis malade du cœur. J’ai voulu lui rendre cet animal. Il a refusé ». Lorsque la présidente évoque ses « troubles psychotiques » et « la nécessité de se soigner », le principal intéressé lui rétorque que « les médicaments ont eu des effets secondaires dévastateurs. J’ai tenté de me suicider. Mais je m’engage à consulter un psychiatre pour guérir », assure-t-il.

« UNE VOLONTÉ CRUELLE DE TUER »

Dans ce dossier où la SPA (Société protectrice des animaux) s’est porté partie civile, l’avocate Sonia Hadot-Maison, estime « qu’il y a chez cet homme une volonté cruelle et délibérée de tuer. L’expertise psychiatrique a démontré que sa dangerosité qui s’est exprimée à l’encontre d’un animal pourrait un jour se manifester contre un être humain », souligne-t-elle avant de réclamer « 2 000 € de dommages et intérêts pour la SPA ». Tiffany Gamain, substitut du procureur, enfonce le clou : « Il se sentait menacé et a déversé sa colère contre ce chien, comme pour se venger. De tels fais de cruauté envers un animal peuvent être punis de deux ans de prison », indique-t-elle. Le jeune Figeacois a finalement écopé de trois mois de prison assortis de sursis avec mise à l’épreuve pendant trois ans. Il est également soumis à une obligation de soins et ne devra plus jamais posséder des animaux de compagnie… pour lesquels l’homme peut-être parfois le pire des compagnons.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/02/17/1285986-tribunal-un-chien-poignarde-une-chienne-de-vie-relatee.html

(Merci à Emilie Charretier-dinouard)

Nîmes Le chien promeneur abattu à la carabine

À l’orée de la forêt de la Boissonnade, où se joignent les limites des villages d’Aiguèze, Saint-Julien-de-Peyrolas, Salazac et Saint-Christol-de-Rodières, trois chiens ont mystérieusement disparu depuis le début du mois. Si l’un d’eux est rentré au bercail, un border collie et un husky restaient introuvables malgré les recherches des propriétaires et de quelques bénévoles.

Des chasseurs ont récemment découvert Shen, le chien husky, "tué d’une balle de calibre 22 LR", a déclaré le vétérinaire. L’auteur a été identifié. Il habite le voisinage et aurait avoué les faits devant les gendarmes, saisis par le dépôt d’une plainte.

Selon les éléments recueillis, l’individu ne supportait pas que des canidés s’approchent de l’enclos de ses gallinacés. Comble de la cruauté, il avait placé un appât dans une cage à piéger et a tué le chien lorsque celui-ci s’est retrouvé captif. Syrah, la chienne broder collie, n’a, elle, toujours pas été retrouvée.

http://www.midilibre.fr/2012/02/20/le-chien-promeneur-abattu-a-la-carabine,460443.php

(Merci à Emilie Charretier-dinouard)

Embarquement agité et "colis suspect" pour le candidat Sarkozy à Gare du Nord

Nicolas Sarkozy a provoqué une belle pagaille jeudi sur les quais de la gare du Nord avant de prendre le TGV qui doit le conduire à Tourcoing et Lille pour la visite d’un centre d’apprentissage et une réunion publique. Sitôt arrivé dans le hall de la gare, le président candidat a été happé par une grappe de journalistes venus l’interroger au lendemain de ses annonces sur l’emploi et le travail, critiquées par son rival socialiste François Hollande, et la foule des curieux venus l’approcher ou le saluer. Nicolas Sarkozy s’est déclaré "heureux" de pouvoir prendre le train, un moyen de transport qu’il a boudé depuis cinq ans pour des raisons de sécurité. "Je l’ai pris comme ministre et candidat, je l’ai pris je crois une fois comme président (…) mais les règles font qu’il faut garder chaque pont, alors j’y ai renoncé parce que c’était trop lourd", a-t-il dit. Prévu au départ à 13h16, le train "présidentiel" s’est ébranlé avec une vingtaine de minutes de retard à la suite, selon la SNCF, d’une intervention des forces de l’ordre "pour cause de colis suspect".

http://lci.tf1.fr/filnews/politique/embarquement-agite-et-colis-suspect-pour-le-candidat-sarkozy-7011748.html

Hautes-Pyrénées : une fillette se tue en faisant de la luge

Une fillette de 12 ans est morte mercredi en fin d’après-midi à La Mongie (Hautes-Pyrénées) dans une collision avec un engin de damage peu après la fermeture des pistes, alors qu’elle faisait de la luge dans un secteur fréquenté par les enfants.

Le peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Pierrefitte-Nestalas «a été alerté vers 17h45 et est immédiatement monté en hélicoptère avec le médecin du Samu mais n’a pu que constater la mort de l’enfant», a indiqué un membre du PGHM.

La semaine dernière, un skieur emporté par une avalanche dans la même station

L’accident s’est produit alors que les dameuses venaient de quitter leur garage, comme tous les soirs après la fermeture du domaine skiable, a indiqué le directeur de la station, Henri Mauhourat. «La dameuse était sur un cheminement pratiquement plat lorsque la fillette qui faisait de la luge au bas des pistes avec un groupe d’enfants a heurté l’arrière de la machine», a expliqué Henri Mauhourat. Selon lui, l’engin progressait à 9 km/h.

Une enquête a été confiée à la compagnie de gendarmerie de Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées) pour établir précisément les circonstances du drame. Selon le quotidien La Dépêche du Midi, qui rapporte l’accident jeudi matin, une cellule psychologique a été mise en place au sein de la station.

La Mongie a déjà été endeuillée le week-end dernier par la mort d’un skieur hors piste, emporté par une avalanche samedi et décédé dimanche à l’hôpital

LeParisien.fr
http://www.leparisien.fr/faits-divers/hautes-pyrenees-une-fillette-se-tue-en-faisant-de-la-luge-23-02-2012-1874326.php

Bordeaux : le GIPN déloge cinq forcenés d’un appartement

« J’habite là depuis deux ans et demi. Les problèmes étaient réguliers. » L’homme d’une quarantaine d’années qui parle ainsi est l’un des premiers voisins du 1 bis rue de Nérac, où le GIPN est intervenu hier matin, peu après 6 heures.

Les policiers d’élite ont été sollicités pour déloger cinq jeunes gens qui s’étaient enfermés dans l’appartement de l’un d’entre eux, au rez-de-chaussée.

La mayonnaise a commencé à mal tourner vers 2 heures du matin, lorsque le locataire de cet appartement est sorti dans la rue avec un club de golf et s’en est pris à une voiture en stationnement. Un voisin a alerté la police et une patrouille de la brigade anticriminalité s’est portée sur les lieux.

L’homme est aussitôt rentré chez lui et depuis sa fenêtre a commencé à insulter les policiers. L’un d’eux s’est avancé pour tenter de dialoguer et a eu le bras coincé par les volets que l’occupant a brutalement refermé. Il n’a pu se dégager qu’en utilisant sa matraque.

Pendant ce temps les autres occupants de l’appartement couvraient aussi les policiers d’insultes et filmaient avec leurs téléphones portables.

Voyant la tournure que prenaient les choses, les policiers ont pris l’option d’attendre que les esprits se calment. Au lieu de cela, le commissariat central de Bordeaux a reçu plus de cinquante appels téléphoniques provenant de l’appartement, avec des interlocuteurs proférant insultes et menaces. Les forcenés improvisés assuraient aussi qu’ils étaient armés.

Violences et outrages

Comme ce n’était pas la première fois que la police était amenée à intervenir dans cette petite rue du quartier de la gare normalement calme, la décision a été prise de faire intervenir le Groupe d’intervention de la police nationale (GIPN). D’où l’attente jusqu’à l’heure légale où il était possible de pénétrer dans l’appartement. Ce qui fut fait en quelques minutes, en force mais sans violence, vers 6 h 45. Les cinq occupants du lieu ont aussitôt été conduits au commissariat et placé en garde à vue.

« C’est vrai qu’ils étaient souvent bruyants, mais je n’ai jamais eu de problème », assurait hier une jeune femme enceinte qui habite la rue. « C’est vrai qu’ils faisaient avant tout beaucoup la fête et donc beaucoup de bruit », ajoute le premier voisin cité plus haut. « À jeun, il n’y avait aucun problème. Mais petit à petit les choses ont commencé à se dégrader. Je ne me garais plus dans la rue, par crainte qu’ils s’en prennent à ma voiture. J’ai dû plusieurs fois appeler la police. »

Ce voisin se souvient aussi que le locataire de l’appartement « racontait qu’il avait fait de la prison et qu’il avait été proxénète ».

Le fait est que son casier judiciaire fait apparaître des condamnations et que des poursuites pour proxénétisme ont été engagées à deux reprises contre lui.

Il semble cependant qu’il n’a plus eu de problème depuis plusieurs années et occupe un emploi dans la restauration.

Hier soir, il a été le seul à être déféré au parquet pour violences, outrages à personnes dépositaires de l’autorité publique et appels malveillants. Les quatre autres jeunes gens ont été remis en liberté.

http://www.sudouest.fr/2012/02/23/le-gipn-pour-finir-la-fete-640797-2780.php

Indonésie : 2e nuit d’émeutes à la prison de Bali contrôlée par les détenus

  Les forces de sécurité indonésiennes, lourdement armées et aidées de canons à eau, tentaient jeudi matin de reprendre le contrôle d’une prison sur l’île de Bali, après une deuxième nuit d’émeutes. Quelque 400 soldats et policiers, ainsi que les gardes de la prison, ont passé la nuit devant la prison de Kerobokan, qui abrite un millier de détenus, dont douze Australiens condamnés pour trafic de drogue. Les forces de l’ordre avaient repris le contrôle de la prison mercredi à l’aube après une première nuit d’émeutes, marquée par des départs de feu et des jets de pierres, mais elles l’ont reperdu dans la nuit de mercredi à jeudi. Les détenus interdisent l’accès à l’établissement et on ignore le nombre de blessés. La première nuit d’émeutes avait fait quatre blessés, trois détenus et un policier. La police va tenter d’évacuer les détenus femmes et les étrangers, a indiqué le porte-parole du commandement militaire de la province, Wing Handoko, sans toutefois préciser comment elle comptait s’y prendre.

http://lci.tf1.fr/filnews/monde/indonesie-2e-nuit-d-emeutes-a-la-prison-de-bali-controlee-par-les-7011386.html

Vol avec violence à Lyon : l’un des frères a 12 ans

(…) L’un des trois adolescents impliqués dimanche matin dans un vol avec violences n’a pas encore treize ans. Il a été interpellé lundi matin à Lyon (3 e) avec son frère de 17 ans, au lendemain de l’arrestation d’un autre frère de 14 ans.

http://www.leprogres.fr/rhone/2012/02/22/un-agresseur-de-12-ans

Rhône : Plus d’un million d’euros saisis en espèces dans une affaire de stupéfiants

Neuf personnes ont été interpellées ces derniers jours, dans le cadre d’une enquête sur un trafic de stupéfiants, au cours de laquelle une saisie record de plus d’un million d’euros a été réalisée par les policiers lyonnais.

L’affaire, qui révèle un blanchiment d’argent de grande ampleur, est qualifiée de très importante par les enquêteurs.

La police judiciaire de Lyon et le groupe d’intervention régional Rhône-Alpes ont interpellé ces neuf suspects depuis samedi, en région lyonnaise et dans le sud de la France.

http://www.leprogres.fr/rhone/2012/02/22/plus-d-un-million-d-euros-saisis-en-especes-dans-une-affaire-de-stupefiants

Valence : Dix jeunes filles sèment la terreur en ville

Lundi après-midi, une dizaine de jeunes femmes, manifestement “hystériques”, ont semé le désordre lors de leurs différents passages dans les rues du centre-ville valentinois. Lors de ce parcours violent, deux femmes ont été agressées sans raison par ce groupe (l’une d’elles s’est vue délivrer 8 jours d’ITT). Alertés, les policiers valentinois ont interpellé quatre jeunes femmes âgées de 16 à 19 ans. Placées en garde à vue, elles ont insulté à plusieurs reprises les policiers qui ont retrouvé, dans le sac de l’une d’elles, le téléphone portable d’une victime. Toutes quatre seront prochainement convoquées devant la justice.

http://www.ledauphine.com/drome/2012/02/22/dix-jeunes-filles-sement-la-terreur-en-ville

La Réunion : des émeutiers âgés de 10 ans

(…) « Des groupes constitués de 150 à 200 jeunes ont tenté de s’attaquer à la grande surface Score », située en plein cœur du quartier, a indiqué Benoit Huber, le directeur de cabinet du préfet. L’enseigne avait déjà été la cible de casseurs la veille, alors que le quartier et la ville du Port étaient le théâtre de violences. (…) Un des responsables de la mairie de Saint-Denis a affirmé qu’une grande partie des casseurs n’étaient pas originaires du Chaudron. Selon des témoins sur place, des enfants âgés d’une dizaine d’années figurent parmi les émeutiers.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/02/22/reunion-le-quartier-du-chaudron-de-nouveau-theatre-de-violences_1647035_3224.html#xtor=RSS-3208

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