L’article suivant est une tribune libre rédigée par « Sam », un fonctionnaire de police affecté à la Direction Centrale du Renseignement Intérieur français.

En tant qu’officier de police judiciaire attaché à la direction du contre-terrorisme de la DCRI, je crois indispensable d’apporter un certain nombre de précision sur l’affaire Merah.

J’ai rejoint la DCRI dès sa création en juillet 2008. Comme la plupart de mes collègues j’ai été enthousiasmé par ce projet, sa mission et les moyens dont nous devions bénéficier. Mais nous allions vite déchanter. Des moyens, certes nous en avons, mais ils servent avant tout à payer des frais non opérationnels. En effet la fusion de la DST et des Renseignements généraux devait accroître les moyens en personnels et rendre plus efficace le travail de terrain. Malheureusement les ambitions personnelles des patrons de services ont rapidement mis à mal ce magnifique outil.

Pour des effectifs totaux d´environ 3000 fonctionnaires nous avons près de 200 commissaires, soit environ un commissaire pour 15 fonctionnaires, sans compter les directeurs, sous-directeurs, directeurs adjoints, sous-directeur adjoints, contrôleur, etc…

Hormis dans certains pays d’Afrique, nous devons être le service de police comptant le plus petit nombre de fonctionnaires par commissaire. Et encore il faut déduire de ce nombre de fonctionnaires le chauffeur du commissaire, la secrétaire du commissaire et prendre dans les coûts le véhicule de fonction du commissaire cela réduit le nombre d’opérationnels par commissaire à peine à 10 fonctionnaires. Je ne citerai pas là les rivalités entre patrons qui ne font qu’aggraver la situation.

Nos concitoyens sont en droit de se demander pourquoi ne pas réduire le nombre de commissaires pour augmenter le nombre d’agents opérationnels. Budgétairement un commissaire en moins c´est environ cinq fonctionnaires de plus sur le terrain. Mais cela est sans compter le tout-puissant syndicat des commissaires et l’appartenance de plus de 80 % d’entre eux à la franc-maçonnerie.

Vous vous demandez certainement le rapport entre cela et l’affaire de Toulouse. S’il n’y avait que 10 à 15 djihadistes potentiels en France comme le clament surtout les tons de ministres et directeurs cela ne poserait pas de problème si ce n’est un vaste gaspillage. Mais nous sommes très loin du compte.

LE FONCTIONNAIRE LE TRAITANT (M. MERAH) PENSAIT AVOIR EN LUI UN INFORMATEUR FIABLE

Les cellules islamistes radicales, majoritairement de la mouvance salafiste, représentent au bas mot plusieurs centaines si ce n’est un millier d’individus. Bien entendu ils ne sont pas tous susceptibles de se transformer en un Mohamed Merah. Mais pour faire ce qu’il a fait Mohamed Merah n’a pu agir seul. Il a bénéficié de l’appui logistique et financier d’une des 80 cellules islamistes actives identifiées sur le territoire national. Le suivi et le traitement des informations obtenues sur ces cellules de façon quotidienne demande un travail considérable et la DCRI manque cruellement de personnels aptes à traiter rapidement des informations principalement en langues étrangères.

En ce qui concerne plus particulièrement l’affaire Merah, nous nous trouvons face à un cas d’école. Le fonctionnaire le traitant pensait avoir en lui un informateur fiable. Ce n’était pas le cas, Mohamed Merah a su habilement abuser de cette confiance pour mener à bien la mission terroriste à laquelle il était formé depuis plus de deux ans.

Si les négociations en vue de sa reddition ont duré près de 32 heures c’est parce qu’il fallait ce temps pour décider ce qu’il convenait de faire pour éviter un scandale. Le RAID et le GIPN disposaient de moyens suffisants pour mener un assaut non létal contre un individu seul, sans otage, même lourdement armé. Il semblerait que très rapidement il ait été décidé que cet individu ne devrait pas être laissé en état de parler. Les 300 douilles retrouvées sur place et le « tir pour tuer » du tireur d’élite de la section Oméga du RAID ne laisse pas la place au doute.

Il est temps que la vérité soit dite aux français, étant moi-même de culture musulmane, je sais de quoi je parle, il n’y a pas d’islam modéré. Ce que l’on appelle généralement des musulmans modérés sont des individus qui, comme moi, sont de culture musulmane et ont une pratique sociale de la religion comme la plupart des Français chrétiens, juifs ou musulmans qui limitent leurs pratiques religieuses à l’abstention de consommation de certains aliments, un respect plus ou moins fidèle des jeûnes, carême ou ramadan et à la célébration de certaines fêtes telle l’Aïd, Kippour ou Pâques.

La grande majorité des mosquées, y compris celles ayant pignon sur rue, sont tenus par des prédicateurs venus de l’étranger et menant des prêches militants. Dans la plupart de ces mosquées se trouvent des recruteurs chargés de repérer et de recruter les individus les plus aptes au Jihad.

Face à cette situation je ne m’étonne pas qu’une grande majorité de mes collègues soit attirés par le discours populiste et ne proposant aucune solution efficace du Front National. Il ne faut plus se cacher la vérité. L’islam prépare depuis plus de 35 ans une guerre contre l’Occident et ses alliés, les monarchies pétrolières. Tout comme l’iceberg, la partie visible de cette guerre, tel le 11 septembre, les talibans, les attentats en France, en Espagne, au Royaume-Uni et Mohamed Merah ne sont qu’une infime partie de ce qui se prépare.

IL N’EST PAS TROP TARD POUR AGIR

Il n’est pas trop tard pour agir. Pour cela il faut que les pays occidentaux se montrent fermes aussi bien dans leur politique sécuritaire intérieure qu´au travers leurs relations diplomatiques avec les principaux bailleurs de fond que sont le Qatar, l’Iran, la Syrie et ceux qui en Arabie Saoudite espèrent sauver leur peau en payant leurs futurs bourreaux.

Il faut que la justice des pays occidentaux comprenne que l´Islam méprise la faiblesse et que les jugent arrêtent de trouver des excuses aux individus que nous lui defferons, quand elle ne nous refuse pas tout simplement les moyens d´agir, quitte a ne pas assumer les morts qui en découlent. Mais cette justice est indépendante et surtout irresponsable. Un juge qui tue par procuration en libérant un criminel n´est jamais poursuivi, un fonctionnaire de police qui fait usage de son arme est systématiquement traité comme un assassin.

Les Français sont prêts entendre un discours de vérité, les Français de culture musulmane sont les premières victimes de la bouillie politiquement correcte qui est servie à longueur de journaux télévisés, dans la presse et par nos dirigeants politiques. Tout comme il y avait des collaborateurs des nazis il y a désormais les collabos des islamistes. Dans les années 40 ils s’appelaient « Je suis Partout » ou « Le Matin », en 2012 ils s’appellent « le Monde » ou « Libération », dans les années 40 il étaient membres du Parti Populaire Français en 2012 ils sont militants des Verts ou du NPA.

Sam – JSSNews

http://jssnews.com/2012/03/25/affaire-merah-malaise-dans-la-police-par-sam-fonctionnaire-de-police-a-la-dcri/

Belgique : nos prisons, écoles du djihad ?

(…) « Il y a, pour le moment, une dizaine de détenus condamnés pour terrorisme dans les prisons belges, parmi lesquels certains jouissent d’une aura importante auprès de certains jeunes détenus », confirme la Sûreté de l’Etat au Vif/L’Express.

La prison, incubateur du radicalisme, voire du terrorisme ?

C’est un risque qui était déjà détaillé, en 2006, dans un rapport confidentiel du service d’étude de l’Union européenne, le Joint Situation Centre, que le Vif/L’Express a pu consulter.

Promiscuité avec les détenus de droit commun, prosélytisme, peur, frustration, révolte contre la société, etc., forment un terrain fertile à la naissance de vocations radicales. Le rapport de l’Union européenne attirait l’attention sur le caractère crucial de l’après-prison et sur la surpopulation des prisons, qui empêche la mise en oeuvre de programmes de réhabilitation des détenus.

En Belgique, le phénomène de la radicalisation islamique derrière les barreaux est encore mal connu, même si l’émeute dans la prison d’Andenne, en novembre 2011, a donné l’alarme.

Les détenus s’étaient révoltés contre un nouveau règlement, mal communiqué, semble-t-il, leur interdisant la prière dans les corridors. (…)

http://www.levif.be/info/actualite/belgique/nos-prisons-ecoles-du-djihad/article-4000074507972.htm

Finlande : un homme tire au fusil dans un collège, pas de blessés

Un homme a tiré plusieurs coups de fusil dans un collège finlandais vendredi matin sans faire de victime, avant d’être arrêté pour ce que les médias présentent comme une vengeance contre une ex-petite amie. La police a révélé que l’homme arrêté, âgé de 23 ans, avait tiré et blessé à un bras une personne dans un bureau de la ville avant de se rendre à l’école.

La professeure protège ses élèves

Vers 9h30 (6h30 heures locales), l’homme a tiré six coups de fusil à travers la porte fermée d’une classe située au troisième étage d’un collège à Orivesi, au nord-ouest d’Helsinki, dans laquelle se trouvaient quatorze élèves et une enseignante, selon la police. Selon les médias, avant de tirer, l’homme avait frappé à la porte que l’enseignante, au lieu d’ouvrir, a bloquée avant d’en écarter les élèves. C’est dans l’enceinte de l’école que l’homme a été appréhendé sans résistance et sans avoir fait de victime, a indiqué la police en soulignant que l’individu dont elle ne précise pas l’identité, mais que les médias nomment Jani Koskinen, avait «obtempéré aux ordres de se rendre».

Les médias ont avancé l’hypothèse que le tireur serait un amoureux éconduit par une des élèves, Milla Lehtonen âgée de 16 ans, qui se trouvait dans la classe visée. D’après les médias, l’homme était recherché par la police depuis que sa petite amie avait brièvement disparu il y a quelques jours. La police a refusé de commenter cette information.

Le tireur blesse d’abord le père

Si les enquêteurs n’ont pas donné plus de détails sur le tireur ni sur ses motivations, elle a reconnu qu’il s’agissait «de la même personne» qui, plus tôt dans la matinée, avait blessé d’un coup de feu au bras un homme dans un bureau en ville à un kilomètre de l’établissement scolaire. Selon la chaîne privée MTV3, l’homme blessé dans le bureau serait le père de la jeune-fille et il avait, quelque temps auparavant, demandé à la justice une ordonnance pour interdire au suspect de s’approcher de sa fille.

«Le tireur est entré dans le bureau sans rien dire. Il a demandé à la secrétaire de m’appeler. Quand je suis arrivé, le tireur s’est tourné vers moi avec un fusil dans les mains», a raconté la victime à MTV3. «Il a immédiatement tiré. Par miracle, il m’a raté la première fois. Il a dû recharger son arme», a-t-il ajouté, en précisant qu’il ne connaissait l’homme «que très superficiellement».

Il a utilisé un fusil de chasse

La police, elle, a dit ne pas connaître encore les motivations du tireur. Elle n’a pas voulu non plus donner de détails sur son identité, se bornant à dire qu’il habitait à Orivesi mais qu’il ne fréquentait pas le collège où il a tiré. «Le tireur a des licences pour trois fusils de chasse et il en a utilisé deux au cours des fusillades», a déclaré l’inspecteur en chef Jari Kinnunen lors d’une conférence de presse à Tampere, la grande ville à côté d’Orivesi. «L’incident est terminé et personne n’a été blessé» au collège, a-t-il déclaré.

La Finlande est toujours sous le choc de deux massacres commis par arme à feu dans des établissements scolaires ces dernières années. En novembre 2007, 8 personnes avaient été tuées dans un lycée de Jokela, au nord d’Helsinki, par un élève, Pekka Eric Auvinen, 18 ans, qui avait ensuite retourné son arme contre lui. En septembre 2008, 10 élèves ont été tués par balle dans une salle de classe d’un établissement d’enseignement culinaire à Kauhajoki par un autre élève, Matti Saari, 22 ans, qui s’était également ensuite suicidé.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/finlande-un-homme-tire-au-fusil-dans-un-college-pas-de-blesses-30-03-2012-1931601.php

Condamné à perpétuité, il ressort au bout de 17 ans de prison !

Entre le 27 et le 29 août dernier à Saint-Aubin-le-Cloud, la propriété de ressortissants anglais était « visitée » en leur absence. (…) A la barre du tribunal le plus âgé des prévenus, un Vendéen demeurant en Deux-Sèvres, a provoqué un certain émoi à la lecture de ses antécédents judiciaires par la présidente du tribunal Sylvie Bordat : condamné à perpétuité pour assassinat en 1977. Son avocate, Me Sophie Montois, a aussitôt souligné que le passé devait être oublié et qu’il avait purgé sa peine : au total 17 ans de prison. (…) Le tribunal a condamné le récidiviste à 4 mois de prison aménageables sous forme de surveillance avec bracelet électronique. Les autres prévenus ont été condamnés à des peines diverses : 70 heures de travail d’intérêt général, 1 mois de prison et 3 mois avec sursis.

http://www.lanouvellerepublique.fr/Toute-zone/Actualite/Faits-divers-justice/n/Contenus/Articles/2012/03/30/Le-recidiviste-a-nouveau-a-la-barre

"Créteil : un prof de maternelle mis en examen pour agressions sexuelles"

Un professeur de l’école maternelle Chateaubriand à Créteil (Val-de-Marne) a été mis en examen le 21 mars pour agressions sexuelles sur mineurs de moins de 15 ans, a-t-on appris ce vendredi. Cet enseignant de moyenne section âgé de 48 ans a reconnu face aux enquêteurs avoir abusé de trois ou quatre fillettes de sa classe au sein même de l’établissement.
Il a été suspendu de ses fonctions et placé sous contrôle judiciaire.

http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/creteil-un-prof-de-maternelle-mis-en-examen-pour-agressions-sexuelles-30-03-2012-1931636.php

Tuerie de Toulouse : l’avocat des familles des victimes répond à Jamel

Dans un entretien au quotidien belge Le Soir, l’humoriste Jamel Debbouze s’est dit ulcéré mercredi par le traitement médiatique de l’affaire Merah et les risques d’amalgame vis à vis des jeunes de banlieue. «Je les connais les Mohamed Merah, il y en a plein des Mohamed Merah mais qui ne deviennent pas des Mohamed Merah.

On est en train de mettre dans la tête de jeunes qui ont le potentiel de Mohamed Merah de devenir des Mohamed Merah» a regretté Jamel. Des propos qui ont scandalisé Me Patrick Klugman, l’avocat des proches des victimes de l’école juive de Toulouse.

Vous avez été choqué par les propos de Jamel Debbouze?

Patrick Klugman. Choqué et consterné. Selon M. Debbouze, il y a des milliers de Mohamed Merah, donc Mohamed Merah n’est plus personne. C’est une tentative de banalisation révoltante, qui pourrait excuser son geste, qui déresponsabilise Merah. Je ne vois pas comment des causes sociales peuvent conduire à des crimes aussi abominables que tuer des enfants de sang-froid. Ce qui est insupportable dans ce genre d’histoire, c’est cette tendance permanente à faire des criminels des victimes. Si Merah est une victime, alors personne n’est coupable.

Jamel Debbouze souhaitait surtout prévenir toute stigmatisation contre les jeunes de banlieue…

Mais il fait tout le contraire! Ses propos sont aussi insultants pour la banlieue et ses habitants. A l’entendre, il y a des milliers de Mohamed Merah potentiels, donc des milliers de criminels qui peupleraient ces quartiers. C’est absurde et complètement faux. Là encore, c’est un moyen de noyer la responsabilité de Merah.
Vous ne le croyez pas de bonne foi?
Ce que je constate, c’est que ce qui l’ énerve, ce ne sont pas 7 morts et un tétraplégique, mais qu’on en parle trop! Il trouve anormal que le pays s’arrête pour ce drame, mais si notre pays ne montre pas sa solidarité dans cette épreuve, il le fera quand?

http://www.leparisien.fr/faits-divers/tuerie-de-toulouse-l-avocat-des-familles-des-victimes-repond-a-jamel-30-03-2012-1931626.php

Lyon : huit syndicats de la SNCF devant la justice pour détournements

Huit syndicats du comité d’entreprise régional de la SNCF à Lyon, soupçonnés d’avoir détourné une part de la subvention de fonctionnement allouée à l’instance, seront jugés dans les prochains mois en correctionnelle. Ces syndicats (CGT, Unsa, Sud-Rail, CFTC, CFDT, FO, Fgaac, CFE-CGC), en tant que personnes morales, seront jugés pour abus de confiance et faux et usage de faux.
Le juge d’instruction, qui a pris il y a une semaine une ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel, a décidé de ne poursuivre aucune personne physique.

Les deux tiers du budget de fonctionnement du comité d’établissement régional (CER) paraissent avoir été détournés au profit des syndicats eux-mêmes et de l’activité syndicale, et non du CER. Les organisations syndicales, qui se partageaient la somme en fonction de leur représentativité, avaient conclu un accord secret en 1995 à cette fin. Pour l’année 2004 par exemple, près de 340 000 euros auraient été détournés, dont la plus grosse part au profit de la CGT qui était majoritaire, via des fausses factures.

Des syndicats concurrents de la CGT avaient dénoncé des pertes récurrentes en 2006

Les comités d’entreprise, composés de représentants élus du personnel et éventuellement de représentants désignés par les syndicats, ont une double casquette, de consultation sur les questions économiques intéressant l’entreprise, et de gestion des activités sociales et culturelles pour les salariés. En pleine campagne pour les élections des représentants du personnel en 2006, des syndicats concurrents de la CGT avaient dénoncé des pertes récurrentes du CER et des choix d’affectation contestables des budgets. Une information judiciaire pour abus de confiance avait été ouverte, qui s’était soldée par une ordonnance de non-lieu.

Le parquet avait fait appel et la chambre de l’instruction avait estimé en octobre 2009 qu’il y avait lieu de poursuivre l’enquête. Dans cette affaire, onze responsables du CER et élus syndicaux ont été entendus comme témoins assistés, statut à mi-chemin entre celui de simple témoin et celui de mis en examen.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/lyon-69000/lyon-huit-syndicats-de-la-sncf-devant-la-justice-pour-detournements-30-03-2012-1931521.php

"1,5 million de Français ont déjà consommé de la cocaïne"

L’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) a publié ce vendredi un état des lieux de la consommation de cocaïne. Si de plus en plus de personnes ont déjà testé cette drogue, son image est de moins en moins bonne. Michel Gandilhon, chargé d’étude à l’OFDT, décrypte les résultats. 

Dans le dernier état des lieux sur la consommation de cocaïne publié par l’Observatoire vous avez observé que les consommateurs étaient de plus en plus critiques à l’égard de cette drogue. Comment cela se manifeste-t-il?

Depuis deux ans, l’état d’esprit des consommateurs qui en prennent depuis plusieurs années, tend à changer. Certains se rendent aujourd’hui compte des effets secondaires de la cocaïne sur la santé, alors qu’à son apparition dans les années 1990, le produit bénéficiait d’une bonne image. On l’associait au monde de la fête et à la réussite sociale. Autre facteur de désamour: les prix. Ils stagnent depuis cinq ans – environ 60 euros le gramme – dans un contexte où la drogue, souvent coupée, est de moins bonne qualité. 

Pourtant, on savait que cette drogue avait des effets secondaires… Pourquoi ce changement?

Le grand public a effectivement toujours craint la cocaïne. Les résultats de nos études montrent que près de 90% des gens pensent que c’est dangereux dès la première prise. Mais parmi les consommateurs réguliers, peu imaginaient auparavant que c’était risqué d’en consommer. Pourtant, à long terme, la drogue entraîne des problèmes cardiaques, des complications nasales dues au fait que le produit se sniffe, mais aussi des problèmes psychiatriques. Les cas de dépression sont nombreux. 
Pour autant, la consommation baisse-t-elle dans les faits?

Non, au contraire. L’expérimentation de la cocaïne a largement augmenté. En 10 ans, le chiffre a doublé. 1,5 million de personnes ont déjà consommé cette drogue au moins une fois dans leur vie. Parmi eux, 400 000 individus en ont pris au moins une fois dans l’année. 

Cependant, certains éléments, comme la légère diminution de l’expérimentation chez les jeunes de 17 ans ou l’image plus ambivalente du produit, peuvent laisser penser que l’on se situe à un moment charnière. Un peu comme pour le comprimé d’ecstasy, qui était très à la mode il y a dix ans et qui a aujourd’hui tendance à décliner. 

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/1-5-million-de-francais-ont-deja-consomme-de-la-cocaine_1099701.html

Une soixantaine de sans-papiers occupent pendant 2 heures le local de l’UMP à Lille

Une soixantaine de sans-papiers ont occupé pendant environ deux heures le local de l’UMP vendredi après-midi à Lille, afin d’interpeller le gouvernement sur leur situation. Les sans-papiers réclament depuis plusieurs mois de pouvoir rencontrer le préfet, afin de dénoncer l’"arrêt quasi total des régularisations depuis 2007", a fait valoir Roland Diagne, un porte-parole du comité des sans-papiers 59. Les  policiers ont procédé peu après 16h00 à l’évacuation des sans-papiers.

http://lci.tf1.fr/filnews/politique/une-soixantaine-de-sans-papiers-occupent-pendant-2-heures-le-7104028.html

Recrudescence des actes antisémites depuis la tuerie de Toulouse

(…) Depuis l’effroyable tuerie commise le 19 mars par le jihadiste Mohamed Merah à l’école juive Ozar Hatorah à Toulouse (sud-ouest), la communauté juive de France signale une multiplication des actes antisémites, prenant souvent la forme de menaces et d’insultes juives de France signale une multiplication des actes antisémites, prenant souvent la forme de menaces et d’insultes.

« Il y a effectivement une recrudescence des actes antisémites » depuis la tuerie de Toulouse, a répondu mercredi le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), en précisant à l’AFP que le Service de Protection de la Communauté Juive (SPCJ) était en train d’en faire le recensement.

http://www.lalibre.be/actu/international/article/729229/recrudescence-des-actes-antisemites.html

Reims : Polémique autour d’une prière pour Mohamed Merah

REIMS (Marne). Dimanche, une femme a demandé une prière universelle à la mémoire de Mohamed Merah lors de la messe donnée en l’église Saint-André. Des paroissiens n’ont pas compris que le curé poursuive la cérémonie comme si de rien n’était.
«Comme Dieu aime tous les hommes, je vous invite à prier pour Mohamed Merah. » C’est en substance ce que déclare une fidèle de l’église Saint-André en pleine messe, dimanche dernier.

Comme d’autres avant elle, la femme a pris le micro au moment des prières universelles où chacun peut inviter les autres à avoir une pensée à la faveur des malades, des miséreux ou encore d’un défunt. Étant donné l’ampleur de la tragédie, l’assistance n’en croit pas ses oreilles. Aussitôt, des voix basses mêlées d’un sentiment de stupeur bruissent dans l’église où de nombreux fidèles sont sidérés que l’on puisse demander grâce à Dieu à la mémoire de l’auteur des massacres de Toulouse.

http://www.lunion.presse.fr/article/marne/polemique-autour-dune-priere-pour-mohamed-merah

Viol d’une magistrate française : 7 ans de prison pour un Comorien

Un Comorien accusé d’avoir violé une magistrate française en 2007 sur l’île de Mayotte, 101ème département français dans l’Océan Indien, a été condamné à sept ans de prison ferme par le tribunal de Première instance de Moroni, a-t-on appris vendredi de source judiciaire. En outre, l’accusé a été condamné à trois ans de prison pour vol, selon la même source.
« Dix ans de prison ferme, trois ans pour vol, et sept ans pour viol » à l’encontre de Saindou Ahamada Hassan, surnommé « Mboedza » (poulpe), a détaillé le président du tribunal Mohamed Youssou. [...]

http://lci.tf1.fr/filnews/france/viol-d-une-magistrate-francaise-7-ans-de-prison-pour-un-comorien-7101358.html

Pau : un criminel présumé remis en liberté pour vice de procédure

La Cour d’appel de Pau (Pyrénées-Atlantiques) a remis en liberté vendredi Franck Lasserre, accusé d’avoir poignardé à mort celui qu’il croyait être l’amant de sa femme, estimant que ses droits avaient été violés. Son avocat n’avait pas pu accéder au tribunal lors d’une audience le concernant, a-t-on appris de source judiciaire.
«La chambre de l’instruction de la Cour d’appel a annulé l’ordonnance de prolongation de détention de Laserre et l’a remis en liberté sous contrôle judiciaire», a précisé Me Yves Darmendrail, l’avocat des parents de la victime, Franck Nadau, dont les propos ont été confirmés par une source judiciaire.

«Il est assigné à résidence chez sa mère, près de Lourdes, avec interdiction de sortir des Hautes-Pyrénées et de tout contact avec les parties civiles». L’avocat du prévenu avait assuré avoir été empêché d’assister son client lors d’une audience devant le juge des libertés et de la détention (JLD), le 10 mars, ce qui constitue une violation des droits de la défense qui aurait justifié sa remise en liberté.

«Mes clients sont très en colère contre le fonctionnement judiciaire»

Me Thierry Sagardoytho avait assuré, constat d’huissier à l’appui, qu’il n’avait pu accéder au tribunal lorsque cette audience avait eu lieu le samedi 10 mars. La cour lui a donné raison, dénonçant dans son arrêt le «laconisme» de la convocation à cette audience qui ne lui précisait pas la porte par laquelle il devait y accéder ni le téléphone de la salle d’audience à prévenir pour que l’on puisse venir le chercher.

La famille de la victime, tuée d’une dizaine de coups de couteau le 8 septembre 2010, avait craint la remise en liberté de Franck Lasserre et organisé samedi une marche à Pau pour protester contre cette éventualité. «Mes clients demeurent dans l’incompréhension totale», a déclaré Me Yves Darmendrail. «Ils sont très en colère contre le fonctionnement judiciaire qui a permis à la défense de Lasserre de se servir d’un incident qui aurait certainement pu être évité», a-t-il ajouté.

Franck Lasserre avait reconnu les faits commis à Lescar (Pyrénées-Atlantiques) et expliqué son geste par un accès de jalousie, disant être certain que sa victime était l’amant de sa femme. Le parquet n’a en principe pas l’intention de se pourvoir en cassation contre cet arrêt, a-t-on indiqué de source judiciaire.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/pau-un-criminel-presume-remis-en-liberte-pour-vice-de-procedure-30-03-2012-1931467.php

L’enterrement mouvementé de Mohamed Merah

L’hélicoptère de la gendarmerie a tourné pendant près d’une heure jeudi dans le ciel printanier de Toulouse, déchiré par les avions qui décollaient vers le nord. Les équipes de télévision étaient arrivées dans l’après-midi, accompagnées d’une petite foule hétéroclite de badauds accourus en apprenant à la radio que Mohamed Merah serait finalement enterré dans le carré musulman du cimetière "suburbain" à deux pas de l’aéroport de Toulouse-Blagnac. Au dernier moment, l’Algérie a refusé l’embarquement du cercueil sur un avion de ligne. Le suspense sur sa destination finale a duré toute la journée.

Dans l’après-midi, le maire socialiste de Toulouse, Pierre Cohen, a réclamé un report de 24 heures. Il a tenté de négocier un enterrement plus discret dans un autre lieu. En vain. C’est un représentant de la Grande Mosquée de Paris, Abdallah Zekri, qui a fait l’annonce de l’enterrement sur France Info sur le coup de 18 heures. Au même moment, un vieux corbillard, apparemment sans escorte ni cortège, se mêle aux embouteillages de la voie rapide qui relie Toulouse à Blagnac et Colomiers. Il est rattrapé par des fourgons de gendarmerie qui font hurler leurs gyrophares pour se frayer un passage sur la route encombrée par la sortie des usines d’Airbus.

"Ce n’est pas bien de tuer les enfants"

La courte cérémonie s’est déroulée en dehors des heures d’ouverture du cimetière, en présence d’un imam. Vers 18 h 30, une trentaine de jeunes garçons de la cité des Izards, arrivés en voiture et masquant leur visage derrière un foulard, ont été autorisés à y participer. Les gendarmes relèvent leurs noms avant de les laisser entrer et de les escorter jusqu’à la tombe. L’inhumation s’achève vers 19 h 30 par un sonore "Allah akbar", précédé de quelques cris en arabe lancés à l’adresse des photographes et de quelques curieux qui tentent de suivre l’enterrement derrière le grillage. Certains sont venus avec caméscope et téléobjectif, à la manière des spotters qui traquent les nouveaux avions sur la colline voisine. Un camion-poubelle tente de se frayer un passage sur le chemin encombré par les voitures en stationnement. "C’est pour le ramassage", glisse un homme à sa femme.

Avant l’arrivée des renforts de gendarmerie, la situation commençait à se tendre devant l’entrée du cimetière, à quelques minutes du début de la cérémonie. Béret ostensiblement fixé sur la tête, un homme confie qu’il aurait préféré que le cercueil soit enterré en Algérie, croyant savoir que le jeune homme avait la binationalité franco-algérienne. "Vive la France !" lance une femme par la fenêtre ouverte de son automobile. Une jeune fille ramasse un caillou qu’elle lance contre le pneu de la vieille voiture verte qui repasse après avoir tourné au rond-point desservant le cimetière. Elle assure avoir entendu aussi "Vive Marine Le Pen !" Assise sur le banc d’un abribus, sa mère en foulard et habit traditionnel dit doucement en s’excusant de ne pas bien parler français : "Ce n’est pas bien de tuer des enfants." Plus exalté, un jeune homme demande à visage découvert, tout en hésitant à donner son nom, "des preuves irréfutables" de la culpabilité de Mohamed Merah.

http://www.lepoint.fr/societe/l-enterrement-mouvemente-de-mohamed-merah-30-03-2012-1446616_23.php

Apologie de Merah : 3 mois de prison

Un jeune homme de 20 ans du même quartier de Toulouse que Mohamed Merah a été condamné hier à trois mois de prison ferme pour avoir fait l’apologie des crimes du tueur au scooter, a-t-on appris aujourd’hui auprès du parquet.

Le jeune homme, jugé en comparution immédiate, a été condamné pour « provocation à la haine raciale » et « apologie du terrorisme ». Il n’est toutefois pas parti en prison à l’issue du jugement, le tribunal n’ayant pas délivré de mandat de dépôt à l’audience.

« Mon pote Mohamed, c’est un homme, un vrai. Dommage qu’il n’ait pas eu le temps de finir le travail », aurait dit le jeune homme cité aujourd’hui par le quotidien La Dépêche du Midi [...]

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/03/30/97001-20120330FILWWW00363-apologie-de-merah-3-mois-de-prison.php

Que la plainte contre les collègues du RAID soit jugée IRRECEVABLE !!

Les découvertes d’armes à feu se sont multipliées

Sécurité Elles sont le plus souvent liées à des trafics de drogue

La semaine dernière, il s’agissait d’un fusil-mitrailleur yougoslave et un fusil à pompe dans l’immeuble Marcel-Bertrand, à Lille-Moulins, selon Nord-Eclair. Dans le secteur de Lille*, les découvertes d’armes à feu augmentent : 69 en 2010 et 96 en 2011, selon le syndicat Unité-Police. « Ce n’est, hélas, pas une nouveauté, reconnaît Benoît Lecomte, du syndicat Alliance. On sait qu’il est relativement facile de se procurer des armes qui viennent souvent des pays de l’Est ».

« Conquérir des territoires »

Or, derrière les armes se glissent les trafics de drogue. « Une grosse partie des découvertes est liée à des enquêtes sur les stupéfiants, précise Thierry Depuyt d’Unité-Police. Les réseaux sont bien armés et luttent pour conquérir des territoires, comme ce fut le cas récemment à Villeneuve-d’Ascq, près des universités ». Les principaux quartiers lillois touchés sont, aujourd’hui, Moulins et le Faubourg de Béthune, selon Unité-Police. Avec une recrudescence du trafic d’héroïne et de cocaïne « qui touche tous les publics et toutes les générations », note Thierry Depuyt. Le phénomène inquiète les policiers. « Les enquêtes sont de plus en plus longues et complexes, lance Benoît Lecomte. On ne peut pas perquisitionner après 21 h par exemple. Il faut repenser le code de procédure car la police est trop bridée et passe à côté de beaucoup d’affaires. » Contactée, la direction de la sûreté publique n’a pas souhaité s’exprimer.

* Lille, La Madeleine, Marcq-en-Barœul,
Villeneuve-d’Ascq, Wattignies et Lomme.

Gilles Durand

Factices

D’après le syndicat Unité-Police, les policiers retrouvent de plus en plus souvent des armes factices et des répliques lors des perquisitions. « Elles sont probablement utilisées lors de braquages », souligne le syndicat.

http://www.20minutes.fr/article/907817/decouvertes-armes-feu-multipliees

Un physicien franco-algérien du Cern jugé pour ses liens avec al-Qaida

Adlène Hicheur, un chercheur franco-algérien de 36 ans, encourt 10 ans de prison pour avoir accepté par e-mail de préparer des attentats terroristes en France.
Une semaine après la mort de Mohamed Merah, le procès d’Adlène Hicheur, un physicien franco-algérien qui travaillait au Cern à Genève, s’ouvre dans un contexte plus que sensible. Le chercheur (36 ans) comparaît les 29 et 30 mars devant le tribunal correctionnel de Paris pour avoir envisagé des attentats terroristes contre la France lors des contacts réguliers avec un membre d’al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi).
[...]
Adlène Hicheur a été arrêté au domicile de ses parents à Vienne (Isère) en octobre 2009. La Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) qui le surveillait depuis dix-huit mois avait estimé qu’il était temps de l’arrêter afin d’éviter qu’il ne passe à l’acte, car il avait discuté de possibles cibles d’attentats terroristes en France avec Mustapha Debchi, un Algérien membre du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (mouvement qui créa Aqmi en 2007).

Le cœur de l’accusation est un échange de 35 e-mails en 2009 entre les deux hommes, sous des pseudonymes: Abou Doujana pour Hicheur et Phenixshadow pour Debchi. Adlène Hicheur était alors immobilisé chez lui pendant plusieurs mois à cause d’une hernie discale. Il a à cette époque consulté de nombreux sites et forums islamistes et djihadistes.

Lors de l’échange d’e-mails, la confiance s’établit entre les deux hommes, et Mustapha Debchi finit par demander directement à Hicheur: «Cher frère, on ne va pas tourner autour du pot: est-ce que tu es disposé à travailler dans une unité activant en France?» La réponse d’Hicheur est positive, mais manque de clarté. Par la suite, il évoque des pistes d’action comme «cibler les industries vitales de l’ennemi», dont des entreprises comme «Total, British Petroleum, Suez, Vivendi, Elf…», des «objectifs militaires et politiques pour punir les gouvernements européens» ou encore «exécuter des assassinats ciblés».

«Je ne nie pas que les propos tenus par Adlène Hicheur sont contestables et indéfendables, mais il n’a eu le moindre début d’intention d’acte concret pour l’aide ou la préparation d’un acte terroriste», assure Me Patrick Baudoin.

C’est également le fond de la défense du comité de soutien animé par le physicien Jean-Pierre Lees, directeur adjoint du laboratoire d’Annecy-le-Vieux de physique des particules, où Hicheur avait préparé sa thèse de physique. Pas moins de 600 scientifiques ont d’ailleurs apporté leur soutien à leur collègue accusé de terrorisme, dont le Prix Nobel de physique Jack Steinberger.

Son avocat estime que cette affaire est «emblématique des dérives de la lutte antiterroriste», avec le placement en détention provisoire, pendant deux ans et demi, d’un homme qui a simplement échangé des courriels. Le physicien se défend d’avoir eu sur Internet un comportement «virtuel», caché derrière un pseudonyme, qu’il n’aurait jamais eu dans le monde réel.
[...]

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/03/29/01016-20120329ARTFIG00507-un-physicien-du-cern-juge-pour-ses-liens-avec-al-qaida.php

Coup de filet : le leader de Forsane Alizza parmi 19 interpellés

Le leader du groupe dissous Forsane Alizza, Mohammed Achamlane, figure parmi les 19 personnes interpellées vendredi matin dans le cadre d’un vaste coup de filet dans les milieux islamistes radicaux dans toute la France, a-t-on appris de source policière.

http://lci.tf1.fr/filnews/france/coup-de-filet-le-leader-de-forsane-alizza-parmi-19-interpelles-7101299.html

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