Une policière sauve un bébé de la noyade

La poussette était tombée à l’eau et la mère n’arrivait pas à revenir sur le quai.

Une jeune adjointe de sécurité de Sète a sauvé la vie mardi matin à un bébé et sa maman, tombés dans un canal qui traverse la ville. Alors que la maman venait d’installer son bébé dans sa poussette, au bord du canal, elle a oublié de serrer le frein. Le temps de se retourner, la poussette avait roulé et était tombée dans l’eau avec l’enfant.

La mère de famille a alors sauté à l’eau pour récupérer son bébé. Mais dans une eau à dix degrés, elle n’a pas réussi à revenir sur les quais. Alertés par les cris des passants, des policiers qui effectuaient un contrôle routier non loin de là, sont aussitôt intervenus.

"C’était une catastrophe"

"On s’est précipités au bord du canal et on a vu la dame qui était en difficulté avec cet enfant dans l’eau. Elle était essoufflée, elle avait la poussette sur elle. C’était une catastrophe", raconte Jade Loup, la jeune policière, sur Europe 1. "Sans réfléchir, j’ai ôté mon ceinturon et plongé directement pour récupérer l’enfant, que j’ai hissé à ma collègue qui était sur le quai", poursuit-elle. La maman a elle aussi été ramenée sur la terre ferme.

"J’ai plongé sans réfléchir" :

Réchauffé et rassuré, le bébé se porte finalement bien, rassure la jeune femme. Le bébé et la maman ont été transportés dans une clinique située juste en face des lieux de l’accident, pour de simples examens.

"C’est ma première mission de sauvetage"

"Je suis plutôt fière d’avoir fait ce que j’ai fait aujourd’hui. C’est ma première mission de sauvetage", conclut Jade Loup qui passe le concours de police mercredi.


http://www.europe1.fr/Faits-divers/Une-policiere-sauve-un-bebe-de-la-noyade-1020019/

Marseille Quartiers Nord, la BAC ciblée par des tirs de kalashnikov

Un homme juché sur un scooter aurait ouvert le feu ce soir vers 21 heures sur un véhicule de la Bac Sud sans toucher la voiture ni ses occupants, à proximité de la cité Le Clos la Rose, à Marseille (13e).

Cet ensemble HLM a déjà été le théâtre de plusieurs fusillades, dont une mortelle en 2010, lors d’un règlement de comptes entre trafiquants de stupéfiants. Ce soir, celui qui a tiré sur les forces de l’ordre aurait utilisé une kalachnikov, selon plusieurs témoignages.


http://www.laprovence.com/actu/region-en-direct/des-tirs-de-kalachnikov-sur-la-bac

(merci à duralexsedlex du Forum Police & Réalités)

Strasbourg, l’enfant giflé par Bayrou en 2002 condamné pour outrage à agents 10 ans plus tard

Le jeune garçon giflé par François Bayrou lors de la campagne présidentielle de 2002 à Strasbourg alors qu’il essayait de «faire les poches» du candidat a été condamné, dix ans après, pour des outrage et violences lors d’une altercation avec des policiers.

Le jeune homme aujourd’hui âgé de 21 ans a été condamné lundi à quatre mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Strasbourg qui n’a pas requis de mandat de dépôt, a précisé son conseil, Me Thomas Beaugrand, confirmant une information des Dernières Nouvelles d’Alsace.

Selon Me Beaugrand, il a reconnu avoir insulté des policiers qui avaient aspergé son père de gaz lacrymogène lors d’un attroupement en juillet dans une cité de la Meinau, dans le sud de la ville. Il a toutefois nié avoir jeté des objets sur les agents.
Celui que tout son quartier surnomme «Bayrou» depuis la claque de 2002 avait déjà six condamnations à son casier judiciaire, dont une pour outrage, ce qui lui valait de comparaître sous le coup de la récidive.

En 2002, alors âgé de 11 ans, le petit garçon avait reçu sous l’oeil des caméras une gifle de François Bayrou alors qu’un attroupement s’était formé autour du candidat qui tentait de dialoguer avec un groupe de jeunes d’un quartier sensible.
«Tu me fais pas les poches», lui avait lancé le candidat à la présidentielle qui portait à cette époque les couleurs de l’UDF.
François Bayrou avait estimé quelques jours après que cette gifle était «un geste de père de famille (…) sans gravité».
«Ce surnom le stigmatise un peu vis a vis des forces de l’ordre, cela le rend visible, a expliqué l’avocat. Bien sûr, il tire une petite fierté d’avoir eu son heure de gloire mais cela lui a aussi porté préjudice».

Il a notamment passé huit mois et demi en détention provisoire dans une affaire de trafic de drogue, avant d’être innocenté lors du procès en mars 2011, a rappelé Me Beaugrand.


http://www.leprogres.fr/actualite/2012/04/03/strasbourg-l-enfant-gifle-par-bayrou-en-2002-condamne-pour-outrage-a-agents

(merci à duralexsedlex du Forum Police & Réalités)

A 17 ans, il reconnaît une centaine d’agressions en un an à Paris

Un mineur de 17 ans a été interpellé vendredi à La Courneuve (Seine-Saint-Denis), soupçonné de 15 vols ou extorsions commis à Paris, et a reconnu devant les policiers une "centaine" d’agressions depuis un an, a annoncé mardi la préfecture de police de Paris (PP).


http://lci.tf1.fr/filnews/france/a-17-ans-il-reconnait-une-centaine-d-agressions-en-un-an-a-paris-7107993.html

Pau : deux retraitées agressées au parc

Un jeune qui aura dix-huit ans cet été a été interpellé après une tentative de vol à l’arraché, jeudi vers 15 heures à Pau.
Une dame âgée de plus de quatre-vingts ans, malade d’Alzheimer, et sa fille, sexagénaire, se promenaient dans le parc Lawrance quand elles ont été agressées : le voleur a essayé d’arracher une chaîne en or autour du cou de la plus jeune des promeneuses, ce qui a entraîné la chute des deux femmes. Elles ont été blessées aux genoux et très choquées. (…) Il s’agit d’un délinquant déjà connu de services de police et du juge des enfants. Il était en possession d’un couteau, de quelques grammes de cannabis et d’un bas de nylon.


http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2012/03/31/il-agresse-deux-retraitees-au-parc-lawrence,231063.php

Policier écrasé à Tarascon : 20 ans de réclusion pour l’accusé

Un homme de 27 ans accusé d’avoir, en mars 2010 à Tarascon, écrasé un policier, aujourd’hui tétraplégique, a été condamné mardi à 20 ans de réclusion par la cour d’assises des Bouches-du-Rhône.


http://lci.tf1.fr/filnews/france/policier-ecrase-a-tarascon-20-ans-de-reclusion-pour-l-accuse-7107996.html

Nantes : relaxe pour le policier accusé d’avoir éborgné un lycéen

Le policier accusé d’avoir éborgné un adolescent de 16 ans avec une arme à balles souples (gomme-cogne), lors d’une manifestation en 2007 à Nantes (Loire-Atlantique), a été relaxé. Le tribunal a reconnu que le prévenu avait bien effectué le tir incriminé, mais a estimé que sa responsabilité pénale ne pouvait être engagée dans la mesure où il avait exécuté un ordre qui n’était pas manifestement illégal.

Cette décision est conforme aux réquisitions du parquet. Le policier encourait sept ans de prison.

La victime, Pierre Douillard, a indiqué qu’il entendait engager une procédure devant la justice administrative. «On ne lâchera jamais contre ce policier et sa hiérarchie», laquelle n’avait pas été citée à comparaître au procès. Lors de l’audience, le 7 mars, le substitut du procureur Yann Richard avait lui-même suggéré que les faits, dont il avait souligné la «gravité», relevaient de la justice administrative.

Les faits s’étaient produits le 27 novembre 2007, devant le rectorat de Nantes, lors d’une manifestation de lycéens opposés à la loi Pécresse sur l’autonomie des universités. La victime, qui a perdu l’usage d’un oeil, avait été touchée alors que les manifestants étaient séparés des forces de l’ordre par les grilles du rectorat. Le substitut a reconnu que «la défense n’a pas rapporté la preuve de la légitime défense».

Le policier prévenu, qui était âgé de 25 ans et membre de la compagnie départementale d’intervention au moment des faits, a reconnu avoir fait usage à une reprise de son arme à balles souples LDB40, mais nie avoir tiré sur la victime, disant avoir visé et touché, également à la tête, un jeune plus âgé.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/nantes-44000/nantes-relaxe-pour-le-policier-accuse-d-avoir-eborgne-un-lyceen-03-04-2012-1937581.php

Pierrefonds : l’effroyable parcours du pédophile récidiviste

Alain Jourdan, 48 ans, est petit, chétif et semble d’une extrême fragilité. Cet homme, qui purge actuellement une peine de dix-huit ans de réclusion, a été condamné hier à quinze ans de prison par la cour d’assises de l’Oise pour des abus sexuels commis au début des années 1990 à Pierrefonds (Oise). Ses victimes, Julien et Cédric*, avaient alors 8 et 11 ans.

Vingt ans se sont écoulés depuis. Entre-temps, Alain Jourdan est devenu un pédophile multirécidiviste.

Le parcours de l’accusé, qui a été battu par son père, a grandi à la Ddass et affirme avoir été violé adolescent par un de ses professeurs, est aussi inouï qu’effrayant. Il s’est toujours arrangé pour être en contact direct avec des enfants, prenant soin de s’attirer la sympathie de leur entourage.

En 1983, Alain Jourdan a 20 ans. Moniteur dans une colonie de vacances, il est renvoyé et condamné après des attouchements sur un enfant. Cinq ans plus tard, il est responsable des travaux pratiques photo dans une école primaire en Moselle. Des enfants l’accusent d’abus et d’avoir pris des clichés déviants. Ses collègues et des parents prennent sa défense. Les mineurs se rétractent et l’enquête s’arrête là. Jourdan s’exile alors au Luxembourg. « Je voulais me rapprocher de la communauté chrétienne pour échapper à mon attirance pour les enfants », explique-t-il à la cour.

Il attirait les enfants dans son appartement

De retour en France, il s’installe dans l’Oise où il intègre une congrégation de sœurs à Pierrefonds. Il est chargé de préparer le spectacle de l’association catholique des enfants. C’est là qu’il commet, entre 1990 et 1992, les abus pour lesquels il a été condamné hier.

Pendant trois ans, Alain Jourdan viole au moins une dizaine d’enfants du village. Des garçons de 7 à 13 ans. Pour les attirer, il transforme son appartement en ludothèque avec jeux de société, pâte à modeler, console vidéo… En contrepartie, à chaque fois, un enfant doit le rejoindre dans son lit. « Parfois, on était jusqu’à dix chez lui. On se disait, pourvu qu’aujourd’hui ce ne soit pas moi », témoigne Julien à la barre. « Quand un enfant voulait retrouver ses copains, il n’avait pas d’autre possibilité que d’aller chez lui. Si on refusait, on était banni et on se retrouvait sans le moindre ami », relate une autre victime qui ne s’est pas constituée partie civile. « J’étais comme une araignée qui tisse sa toile. Quand un enfant était pris dans mes filets, il ne pouvait plus s’en sortir », explique le pédophile, qui reconnaît les faits.

Après Pierrefonds, l’accusé s’installe à quelques kilomètres, à Attichy. Il y rencontre d’autres enfants qu’il emmène à la piscine, au camping ou à la pêche. Une quinzaine d’entre eux auraient subi des abus, ce qui lui vaudra sa deuxième condamnation, en 1994, à quatre ans de prison pour « attentat à la pudeur ».

En Moselle, il entraînait une équipe de jeunes footballeurs

Puis Jourdan, qui s’est marié et a eu un enfant, emménage en Moselle où il entraîne une équipe de football de benjamins. Il se met tout nu pour une douche d’après-match avec les enfants, les forçant à enlever leurs slips. Pour une série de faits commis entre 1997 et 2006, la cour d’assises de Moselle de Nancy lui inflige dix-huit ans de réclusion. « Je regrette. A l’époque, je ne pensais pas faire de mal aux enfants, je ne pensais qu’à mon plaisir », soutient-il. Cédric ne le croit pas. « Je suis persuadé que d’autres affaires l’impliquant vont sortir. Partout où il est passé, il a abusé d’enfants. J’ai porté plainte en 2005 parce que j’étais sûr qu’il continuait ses agissements », confiait hier le jeune homme, marqué à vie, mais soulagé de voir son bourreau condamné.

* Les prénoms ont été changés.

Le Parisien


http://www.leparisien.fr/faits-divers/pierrefonds-l-effroyable-parcours-du-pedophile-recidiviste-03-04-2012-1937349.php

Treize islamistes déférés, projet d’enlèvement mais pas "de commencement d’exécution"

Treize des 17 islamistes radicaux interpellés vendredi vont être présentés aux juges antiterroristes en vue d’une mise en examen pour détention d’armes et association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste, a annoncé mardi le procureur de Paris.

François Molins a relativisé le degré d’avancement d’un projet d’enlèvement d’un magistrat lyonnais, prêté par des sources proches de l’enquête à ces sympathisants du groupuscule salafiste Forsane Alizza, évoquant un "projet intellectuel" sans "tentative de commencement d’exécution".

Le parquet a requis le placement en détention de neuf des 13 personnes présentées au juge, a précisé le procureur.

Concernant le projet d’enlèvement, le procureur a déclaré qu’"avait été évoqué au cours d’une réunion à Lyon en septembre 2011 un projet d’enlèvement d’un magistrat lyonnais, un juge d’instruction", a déclaré François Molins lors d’une conférence de presse.

La décision d’interpeller ces personnes vendredi par les juges résulte "d’un croisement d’éléments du dossier", dont des informations sur des "entraînements physiques", "des appels au jihad", a-t-il dit.

"Tout ça incite les magistrats instructeurs à ne pas prendre de risque, il y a suffisamment d’éléments pour aller les chercher", a dit M. Molins, afin d’éviter "un passage à l’acte imminent".

"Tous les mis en cause ont confirmé le rôle d’animateur, de coordinateur et d’émir" du leader de Forsane Alizza, Mohamed Achamlane, a-t-il dit.

Le magistrat a précisé par ailleurs qu’une dizaine d’armes avaient été saisies.


http://www.ladepeche.fr/article/2012/04/03/1322199-des-islamistes-gardes-a-vue-projetaient-des-enlevements-dont-celui-d-un-magistrat.html#xtor=RSS-6

Une fusillade dans une université d’Oakland fait 7 morts et 3 blessés

ETATS-UNIS – La police a arrêté un suspect…

Un homme a ouvert le feu dans une salle de classe de l’université privée d’Oikos, à Oakland, en Californie, lundi, faisant au moins 7 morts et 3 blessés, selon l’agence AP.

La fusillade s’est déroulée vers 10h33 (19h33 en France), selon un porte-parole de la police. Un suspect a par la suite été arrêté dans la ville voisine d’Alameda, mais il n’a pas encore été inculpé.

Le tireur a été décrit comme un homme «asiatique» d’environ 40 ans. Selon le pasteur qui a fondé l’université, il s’agirait d’un ancien étudiant-infirmier. On ignore pour l’instant le mobile de son acte.

Plusieurs équipes de SWAT (unité d’élite de la police) ont été déployées dans l’établissement, situé dans la banlieue est de San Francisco, mais selon les autorités, il n’y a plus de danger.
 
Sur son site Internet, l’université privée, surtout fréquentée par la communautée coréenne, promet «une éducation chrétienne». Elle n’est pas listée sur le registre des établissements reconnus au niveau national, précise le San Francisco Chronicle. En revanche, les autorités éducatives californiennes ont approuvé plusieurs modules (niveau licence), notamment en «études bibliques», «musique» et «médecine asiatique».
P.B.


http://www.20minutes.fr/article/909739/Monde-Une-fusillade-dans-une-universite-d-Oakland-fait-7-morts-et-3-blesses.php?xtor=AL-82

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