Les motards de la Police sont intransigeants…

Meaux : une lycéenne harcelée pour sa liberté vestimentaire

Abdel*, 16 ans, est décrit comme un élève brillant, « ouvert sur tout sauf la religion ». Ce lycéen, en 1re ES à Meaux, musulman pratiquant, a envoyé des textos d’insultes à une camarade dont il ne supportait pas le port du slim (jean serré) ou du collant opaque sous une jupe à hauteur des genoux.
Nadia* a reçu des SMS blessants la semaine du 19 mars : « Pute » ou encore « tu fais honte à la religion », « tu insultes la religion ». Les deux élèves se sont connus dans une option commune de cours d’excellence d’histoire. Ils ont sympathisé.

Accablée d’insultes par textos

Mais, soudainement, leur relation a dérapé. Nadia est une adolescente moderne, discrète et brillante. Pas un brin provocatrice. Elle ne mange pas de porc, fait le ramadan mais ne fréquente pas de lieu de culte. Quand elle met une jupe avec un collant opaque, Abdel l’accable d’insultes par textos. Le garçon croit détenir la définition de la tenue vestimentaire digne, devant cacher toute féminité.
Au bout d’une semaine, un SMS a fini par tomber entre les mains d’un adulte du lycée, qui a aussitôt alerté sa hiérarchie. Abdel a été convoqué par la direction, son comportement a cessé mais il n’est plus retourné en cours par la suite. « Aucune exclusion n’a été prononcée, souligne Jean-Pierre Geneviève, inspecteur académique adjoint. Cet élève a été rappelé à l’ordre et l’établissement noue un contact avec sa famille pour qu’il revienne en cours. » Les parents de Nadia ont voulu déposer plainte mais l’adolescente s’y est opposée, craignant qu’une suite judiciaire handicape la carrière du garçon. « Il a envie d’entrer à Sciences-po », raconte une élève. Au lycée, certains pensent qu’Abdel a agi en amoureux éconduit, sur un coup de tête. D’autres estiment qu’il faut suivre de près ce dérapage. Comme à l’association Ni putes ni soumises, qui par sa vice-présidente meldoise, Rachida Benahmed, « condamne tous les extrémismes et invite l’Education nationale à protéger ces jeunes filles. L’école doit apprendre le respect, la liberté dès le plus jeune âge sinon les extrémistes des quartiers occuperont le terrain ».

* Les prénoms des mineurs ont été modifiés.

Le Parisien
http://www.leparisien.fr/meaux-77100/meaux-une-lyceenne-harcelee-pour-sa-liberte-vestimentaire-10-04-2012-1948242.php

Rilleux-la-Pape (Rhône), braquage raté grâce à la réactivité des forces de l’ordre

Jeudi dernier, trois hommes ont commis un vol à main armée dans une bijouterie de Rillieux-la-Pape, au moment de la fermeture du commerce. L’un d’eux était encagoulé et porteur d’une arme de poing. Le passage d’un équipage de police les mettait cependant en fuite. Commence une course-poursuite impliquant plusieurs équipages locaux et municipaux.

Les malfaiteurs ont d’abord percuté la voiture d’un habitant du quartier, puis deux motards de la police municipale enfin un équipage de police nationale. Une fuite réussie qui n’a cependant pas empêché leur arrestation. L’un d’eux portait un bracelet électronique. Le lendemain, un homme âgé de 23 ans et habitant Jonage s’est rendu. Ils ont été écroués.

http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Autre-contenu/Breves/Rillieux-un-braquage-de-bijouterie-avorte

Nancy, un pompier roué de coups par 2 malfrats alors qu’il portait secours à la jeune femme qu’ils agressaient

Nancy. Un pompier de la caserne Joffre a été tabassé par deux individus, dans la nuit de vendredi à samedi, vers 5 h du matin. Le jeune sapeur qui était en poste au standard serait sorti de la caserne pour aller porter secours à une jeune femme qui criait, car prise à partie par plusieurs individus.

Le sapeur aurait extirpé la victime des griffes de ses agresseurs en la mettant à l’abri dans le sas de la caserne, côté boulevard Joffre. C’est à cet instant que deux hommes, en état d’ébriété semble-t-il, tentaient de forcer la seconde porte du sas qui elle, est verrouillée. S’engageait une échauffourée entre les agresseurs et le sapeur, ce dernier essuyant une pluie de coups. Une vitre du sas sera brisée. Le pompier s’est vu prescrire une ITT de six jours suite à cette agression.

Deux suspects ont pu être interpellés par la police et placés en garde à vue. Sans autres commentaires, le Service départemental d’incendie et secours (SDIS) indique avoir déposé plainte.

http://www.estrepublicain.fr/faits-divers/2012/04/09/intrusion-a-la-caserne-un-pompier-tabasse
(merci à duralexsedlex du Forum Police & Réalités)

Un détenu de la prison d’Ensisheim est mort après avoir mis le feu à sa cellule

Un détenu de 58 ans de la prison d’Ensisheim (Haut-Rhin) est mort mardi après-midi après avoir été grièvement blessé dans l’incendie de sa cellule, a-t-on appris auprès du parquet de Colmar. Le parquet a indiqué que la piste privilégiée était celle d’un suicide pour expliquer l’incendie, qui s’était déclaré vers 03H00 du matin. Le détenu, qui était le seul occupant de la cellule, avait été secouru par les surveillants de permanence qui ont également évacué les cellules attenantes, selon Christophe Schmitt, du syndicat FO. Il était en arrêt cardiaque mais l’intervention des gardiens et l’arrivée des pompiers avaient permis de le réanimer. Il avait été conduit à l’hôpital à Colmar avant d’être héliporté vers Strasbourg. La victime purgeait une longue peine, a indiqué M. Schmitt qui n’a pas pu préciser la nature exacte de sa condamnation.

http://www.netvibes.com/privatepage/1#Actualites

Loi sur le voile intégral : près de 300 femmes verbalisées en un an

Environ 300 femmes ont été verbalisées sur un total de 354 contrôlées, un an après l’entrée en vigueur de la loi interdisant le port du voile intégral dans l’espace public, a-t-on appris, mardi 10 avril, auprès du ministère de l’intérieur. Le bilan, arrêté fin mars pour l’ensemble du territoire, prend en compte les quatre personnes contrôlées, dont une verbalisée, lors du rassemblement de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF) qui s’est tenu de vendredi à lundi au Bourget (Seine-Saint-Denis), a précisé le ministère.

La loi interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public est entrée en application le 11 avril 2011. Elle punit l’infraction par une amende pouvant aller jusqu’à 150 euros ou par un stage de citoyenneté. Le ministère n’a pas été en mesure de préciser l’impact du texte sur le nombre de femmes portant le niqab, estimé il y a un an à 2 000 personnes. En janvier, le ministre de l’intérieur, Claude Guéant, avait déclaré à l’Assemblée nationale que "le nombre de femmes intégralement voilées a diminué de moitié" depuis l’application de la loi.

L’association Touche pas à ma Constitution, qui s’est engagée à payer les amendes, fournit un bilan légèrement différent. Selon son porte-parole, Rachid Nekkaz, 367 femmes ont été verbalisées et interrogées dans des commissariats de police, où elles ont passé "entre une heure et demie et trois heures". Analysant le profil des femmes verbalisées, M. Nekkaz précise qu’elles sont, pour 88 % d’entre elles, "de nationalité française" et pour 35 % des "Françaises de souche". Elles sont à 67 % "divorcées ou célibataires", preuve, selon lui, qu’elles ne portent pas le voile "sous la contrainte d’un mari". D’ailleurs, ajoute M. Nekkaz, "aucun homme n’a été mis en cause pour avoir forcé sa compagne à porter le voile".

http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/04/10/loi-sur-le-voile-integral-pres-de-300-femmes-verbalisees-en-un-an_1683364_3224.html#xtor=RSS-3208

Mutinerie en cours à la prison de Rennes

Plusieurs détenus ont déclenché une mutinerie à la prison de Rennes-Vezin, selon notre journaliste sur place. Ces derniers auraient mis le feu à leurs matelas, et des véhicules de pompiers sont intervenus dans la prison, d’autres prenant position autour de l’établissement. Six ou sept véhicules de la gendarmerie et de l’administration pénitentiaire ont par ailleurs pénétré dans l’enceinte de la prison, d’autres continuaient d’arriver vers 19h30, tandis que des cris étaient audibles à l’extérieur de l’établissement.

http://www.20minutes.fr/article/914247/Societe-Mutinerie-en-cours-a-la-prison-de-Rennes.php?xtor=AL-82

Forsane Alizza voulait s’en prendre à Libération

INFO LE FIGARO – Le groupuscule n’aurait pas supporté que le journal ait soutenu Charlie Hebdo après les caricatures de Mahomet.

Forsane Alizza, alias les «Cavaliers de la Fierté», lancé dans une délirante croisade contre les «ennemis de l’islam», avait décidé de frapper tous azimuts. Selon nos informations, ses militants pro-djihadistes exigeant notamment le retour de la charia avaient aussi pris pour cible Libération. Les fous d’Allah n’auraient pas supporté que le quotidien de la rue Béranger ait hébergé par solidarité, en novembre dernier dans ses locaux, la rédaction de Charlie Hebdodont le siège avait été réduit en cendres par une bombe incendiaire après la sortie d’un numéro spécial rebaptisé Charia Hebdo. «La mouvance Forsane envisageait de réserver à Libé le même sort que celui que venait de subir l’hebdomadaire satyrique», confiait mardi une source proche du dossier, sans vouloir préciser les contours de ce «projet pris au sérieux». Par ailleurs, toujours selon nos sources, Forsane avait aussi prévu de s’attaquer au groupuscule d’ultradroite Bloc identitaire. Considérés comme «xénophobes et potentiellement dangereux» par les services de renseignements, ces extrémistes portent notamment le fer contre «l’islamisation de la société» et la généralisation du «hallal dans nos assiettes». En deux mots, des thèses radicales en opposition frontale à celles de Forsane.

Dissous en février dernier par Claude Guéant, le groupuscule djihadiste avait été frappé de plein de fouet lors d’un coup de filet mené au début du mois par la Brigade criminelle de la préfecture de police et par la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI). Le 3 avril dernier, au moment de la présentation devant la justice de treize des dix-sept islamistes présumés gravitant dans le sillage des «Cavaliers», François Molins, procureur de la République de Paris, avait justifié l’opération de police par «la multiplication de messages laissant penser à l’imminence d’un passage à l’acte violent». Le haut magistrat avait révélé l’existence de «réunions physiques» pour établir des «stratégies d’action visant certaines cibles institutionnelles». Et avait cité un projet de kidnapping visant un «membre de la Ligue de défense juive» ainsi qu’un «magistrat lyonnais», le vice-président du tribunal de grande instance, Albert Lévy. «Des projets intellectuels, sans tentative de commencement d’exécution», avait précisé avec prudence François Molins.

L’hypothèse, confirmée de plusieurs sources, selon laquelle les djihadistes avaient aussi placé Libération et le groupuscule d’ultra-droite Bloc identitaire dans leur viseur en dit long sur l’éclectisme de leurs cibles. Reste à établir si le groupuscule dissous avait les moyens opérationnels de passer à l’action. Interpellé en Loire-Atlantique, l’émir Mohammed Achamlane a nié «tout lien avec une quelconque entreprise terroriste» lors de sa garde à vue à la DCRI. Ce qui n’empêchait pas sa mouvance de distiller des messages de haine visant ceux «entrés en guerre contre les musulmans». Au lendemain de l’incendie criminel de Charlie Hebdo, la page de garde de son site l’hebdomadaire avait été piratée par une photo de la Mecque en plein pèlerinage, accompagnée de cette mention: «pas d’autre Dieu qu’Allah». Sans que la Brigade criminelle ait, pour l’heure, confirmé la piste islamiste.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/04/10/01016-20120410ARTFIG00506-forsane-alizza-voulait-s-en-prendre-a-liberation.php#!

MESSAGE DE DELPHINE GUIBON "VEUVE D’ERIC LALES" !

Bonjour,

je souhaite remercier tous les commissariats de France et plus particulièrement les commissariats d’AIX en PROVENCE et de MARSEILLE, pour tout ce qu’ils ont fait pour moi.

Tous ces soutiens et ces élans d’humanité dans cette situation si difficile et si douloureuse m’ont énormément touchée et m’ont aidée à surmonter cette épreuve.

… Sachez que chacun des mots qui m’ont été adressé resteront à jamais gravé dans ma mémoire et que je suis en train de remercier chaque personne dont j’ai pu relever l’adresse en leur adressant personnellement un courrier.
En attendant que ces lettres soient envoyées et pour remercier également les personnes qui ont fait des dons en liquide, j’aimerai donc par votre intermédiaire que soit transmis ce mail, pour vous témoigner de mon éternelle reconnaissance "je ne vous ai pas oublié".

Si vous le pouvez, merci de faire suivre ce mail,

Encore mille mercis pour tout ce que vous avez fait., pour moi et mes filles Cyrielle et Maëlis.

Delphine GUIBON

Trois Français se constituent prisonniers après la mort d’un policier belge

Trois hommes, recherchés après la mort d’un policier belge percuté par une voiture à un barrage routier à Saint-Léger (Belgique), se sont constitués prisonniers mardi dans le bureau de leur avocat à Charleville-Mézières, a-t-on appris de source judiciaire. "Il s’agit de trois personnes issues de la communauté des gens du voyage, qui résident régulièrement dans les Ardennes", a expliqué à l’AFP Daniel Bouriaud, procureur de la République à Charleville-Mézières.

http://lci.tf1.fr/filnews/monde/trois-francais-se-constituent-prisonniers-apres-la-mort-d-un-7121756.html

Les espions français en quête de notoriété

Bénéficiant de 44 % de « bonnes opinions » chez les Français, la DGSE est à la recherche de nouveaux profils.

Le paradoxe est assumé. Les agents secrets français, bien qu’affichant un goût très modéré pour la lumière, sont attentifs à leur image dans le grand public. Et cette dernière, loin des clichés, est assez positive même si nos concitoyens restent réservés face à la culture d’opacité inhérente aux opérations clandestines menées à travers le monde. Tel est l’un des enseignements d’un sondage commandé à usage interne par la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) sur sa notoriété et son fonctionnement. Porté à la connaissance duFigaro, il a été effectué les 16 et 17 mars dernier par l’institut LH2 auprès de 1004 Français de 15 ans et plus.

Premier constat, 63 % des sondés ont déjà entendu parler de la «marque» DGSE, contre 47 % seulement en 2003. Portée sur une actualité lourde récemment marquée par les enlèvements de compatriotes au Niger ou la libération des journalistes Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, cette notoriété est très forte chez les cadres (80 %), les bac + 4 (79 %) et les retraités (73 %). Côté pile, 44 % des interrogés éprouvent une bonne opinion de la fameuse «Centrale» installée dans la caserne Mortier, à Paris. Insistant sur la «compétence de l’organisme» (35 %) et son savoir-faire dans la lutte contre le terrorisme (15 %), les sondés considèrent que ce dernier «protège plus qu’il n’espionne».

En revanche, 6 % d’entre eux persistent à considérer que la DGSE est «opaque, peu fiable et qu’elle attente parfois aux libertés», brocardant aussi des «méthodes excessives». La calamiteuse affaire du Rainbow Warrior, coulé dans le port d’Auckland dans la nuit du 9 au 10 juillet 1985, provoquant la mort d’un photographe, n’est guère étrangère à la persistance de cette mauvaise image. L’épisode est a priori le seul vrai «raté» du «Service», et avait abouti à la démission du ministre socialiste Charles Hernu. «Au début des années 1980, les responsables politiques, souvent par ignorance, croyaient pouvoir utiliser la DGSE pour faire tout et n’importe quoi», précise un cadre de la «Boîte». «Aujourd’hui, la véritable diffusion de la culture du renseignement au sein de nos élites rendrait impossible ce genre de dysfonctionnement…»

7000 notes d’analyses et de renseignements en 2011

Fort de 5000 personnes, le «Service» tricolore fait presque figure de goélette au regard du superpaquebot américain de la CIA. Mais sa force réside dans l’intégration du renseignement et de l’action au sein d’un même corps, hyper-réactif. Selon nos informations, les agents de la DGSE ont produit 7000 notes d’analyses et de renseignements en 2011. Leur spectre d’action s’étend sur un «arc de crises» allant du golfe de Guinée à la chaîne de l’Himalaya. Jouissant d’un puissant maillage de capteurs humains, techniques et opérationnels, ils concentrent leur lutte contre le terrorisme, la prolifération des armes de destruction massive mais aussi la criminalité organisée ou la piraterie maritime. Certains sondés persistent à déplorer un «manque de respect de la vie privée», même si l’activité de la «Centrale» est examinée à la loupe par la délégation parlementaire au renseignement, composée de huit députés et sénateurs issus de la majorité et de l’opposition. Des parlementaires triés sur le volet et, bien sûr, tous astreints au «secret-défense».

Globalement, 76 % des Français font confiance à la DGSE «pour assurer la sécurité de la France face à des menaces étrangères». La «Boîte» est sur tous les fronts et en paie parfois le tribut. À l’occasion du trentième anniversaire de la DGSE, célébré dans l’«intimité» le 2 avril dernier, son directeur général, Érard Corbin de Mangoux, a évoqué la mémoire de «tous nos collègues qui ont perdu la vie en mission, alors qu’ils veillaient à la sécurité de notre pays. D’autres ont été tués à l’entraînement. D’autres enfin ont été arrêtés et longuement emprisonnés, parfois dans de très difficiles conditions». Une manière de se souvenir encore et toujours de Denis Allex, agent retenu en otage depuis près de mille jours en Somalie.

Quand la DGSE séduit les élites
Les nouvelles «poules aux œufs d’or» de l’espionnage à la française se recrutent plus que jamais sur les bancs des universités et des grandes écoles. Profitant d’une embellie en cette période de disette budgétaire, la DGSE embauche 690 agents supplémentaires d’ici à 2014. Les profils recherchés (crypto-mathématiciens, biologistes, géographes, linguistes…) sont assez pointus. Démarchant à l’École polytechnique, Centrale ou encore Sup Télécom, le «Service» cherche à renforcer ses équipes par 420 ingénieurs et techniciens. Et les places sont chères. Ainsi pas moins de 515 hommes et femmes se sont portés candidats à dix-sept nouveaux postes d’attachés de la DGSE. Pour la première fois de son histoire, la «Boîte» a recruté cette année un énarque dès la sortie d’école. «La richesse des capteurs et des activités du Service se retrouve dans la richesse et la diversité de vos profils, a insisté Érard Corbin de Mangoux. Associer les talents et mettre les compétences en synergie, voilà notre credo.» Les contractuels engagés pour une durée déterminée au sein de la DGSE pourront aussi faire briller l’estampille «maison» dans leur curriculum vitae, au moment d’une reconversion. Ce qui n’était pas autorisé auparavant.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/04/09/01016-20120409ARTFIG00378-les-espions-francais-en-quete-de-notoriete.php#!

Besançon : vaste coup de filet anti-drogue

Vingt-sept personnes ont été interpellées et placées en garde à vue, mardi matin, à Besançon, dans le cadre d’une vaste opération pour trafic de stupéfiants en bande organisée. «L’opération débutée à 06H00 mardi s’est déroulée sans incident. Vingt-sept personnes ont été interpellées dans différents quartiers de Besançon», a indiqué Didier Guériaud, officier de communication de gendarmerie de la région Franche-Comté.

«Les perquisitions ont permis de saisir des éléments importants dans le cadre de l’enquête pour trafic de stupéfiants en bande organisée, menée sur commission rogatoire de la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Nancy», a-t-il ajouté, sans vouloir donner davantage de détails.

L’opération a été menée par 130 enquêteurs de la gendarmerie de Franche-Comté et une trentaine d’enquêteurs du commissariat de Besançon.

LeParisien.fr
http://www.leparisien.fr/faits-divers/besancon-vaste-coup-de-filet-anti-drogue-10-04-2012-1948159.php

Procès d’un homme accusé d’avoir maquillé le meurtre de sa femme en suicide

Le procès pour assassinat d’un ancien réfugié politique albanais, accusé d’avoir tenté de maquiller le meurtre de sa femme en suicide par pendaison, à Vesoul en 2008, s’est ouvert mardi devant les assises de Haute-Saône et du Territoire-de-Belfort. Vlash Tanushi, âgé de 52 ans et réfugié politique en France de 2004 à août 2008, risque la réclusion à perpétuité.

http://lci.tf1.fr/filnews/france/proces-d-un-homme-accuse-d-avoir-maquille-le-meurtre-de-sa-femme-7121412.html

Calais : un migrant africain retrouvé mort dans un squat

Avec des plaies au visage.

Info BFMTV

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