Draveil : deux collégiennes tentent de se suicider

Deux adolescentes, âgées de 11 ans et 13 ans, ont tenté de mettre fin à leurs jours, jeudi, en absorbant des médicaments contre l’hypertension, dans l’enceinte d’un collège à Draveil (Essonne). Les deux élèves ont été découvertes par le personnel enseignant avant d’être évacuées, dans un état jugé sérieux, vers l’hôpital du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne) et le centre hospitalier Necker à Paris.

La police a été rapidement alertée par le chef d’établissement dans lequel sont scolarisées les deux adolescentes. Selon les premières investigations, il semble que la plus jeune, déjà auteur de plusieurs tentatives de suicide par le passé, aurait entraîné sa camarade.

LeParisien.fr
http://www.leparisien.fr/essonne-91/draveil-deux-collegiennes-tentent-de-se-suicider-13-04-2012-1953420.php

Un reçu pour éviter les contrôles au faciès ?

La police française doit-elle s’inspirer des méthodes de la police britannique? C’est en tout cas ce que souhaite le collectif « Stop le contrôle au faciès » alors qu’une quinzaine de personnes se disant victimes de contrôles d’identité au faciès ont assigné, mercredi à Paris, l’Etat en justice. Elles dénoncent cette pratique qu’elles estiment discriminatoire. Pour éviter les abus, « Stop le contrôle au faciès » préconise, à l’image de ce qui est pratiqué en Grande-Bretagne, la mise en place de reçus de contrôle d’identité pour éviter les abus.

L’origine de cette pratique en Grande-Bretagne remonte à 1999 où une commission indépendante est parvenue à la conclusion que Scotland Yard était institutionnellement raciste.

En conséquence, six ans plus tard, le gouvernement a décidé d’imposer aux policiers de fournir un reçu aux personnes contrôlées. Ce document doit contenir le nom de l’agent de police, le motif du contrôle et préciser l’origine ethnique de la personne contrôlée.
Ce reçu donne anisi la possibilité à la personne de porter plainte contre un policier en cas de mauvais traitement. Mais pas seulement.
Toutes les informations contenues par ce document sont compilées et chaque année, des statistiques sont publiées. Des discriminations ont ainsi été révélées au grand jour. Ainsi, en 2010, au Pays de Galles et en Angleterre, la police a contrôlé six fois plus de Noirs que de Blancs.

http://www.europe1.fr/International/Un-recu-pour-eviter-les-controles-au-facies-1035311/

Comment l’employeur pourrait pister la consommation de drogue de ses salariés

Un plan gouvernemental, des groupes de travaux, des assises régionales, des états généraux, un baromètre largement médiatisé avant une conférence internationale prévue au mois de mai : impossible d’ignorer le récent intérêt des autorités sanitaires pour la drogue au travail. "C’est un tabou qui va être levé", motive Etienne Apaire, de la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Mildt). Cela reflète "une problématique qui est de plus en plus importante dans le débat publique", estime de son côté François Beck de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes), institut auteur du baromètre. Mais derrière cette thématique émerge un enjeu crucial : le rôle que peut jouer l’entreprise dans la prévention et le contrôle des pratiques addictives.

Pour les autorités sanitaires, l’argument central est la sécurité : selon la Mildt, "près de 15 % à 20 % des accidents professionnels, d’absentéisme et de conflits interpersonnels au travail seraient liés à l’usage d’alcool, de psychotropes ou de stupéfiants". D’après le baromètre de l’Inpes, la plus forte consommation d’alcool quotidienne correspond aux secteurs de l’agriculture, de la pêche et de la construction. Or, note François Beck, "ce sont des métiers où la prise de risque est plus fréquente, pour quelqu’un qui manipule une grue ou fait des travaux en équilibre par exemple". Et la Mildt de noter la responsabilité juridique de l’employeur en cas d’accident. Enfin, l’usage de substances illicites, comme la cocaïne, "pose un problème de vigilance et de légalité pour un employeur qui est face à un comportement interdit", souligne François Beck. Certaines entreprises comme la SNCF pratiquent ainsi des dépistages pour les postes de sécurité.

"APTE" OU "INAPTE" : LE DÉPISTAGE

"La mise en place de dépistages est un outil comme un autre pour savoir si quelqu’un est apte à occuper un emploi", considère Etienne Apaire. Dépistage à l’embauche, dépistage aléatoire : l’entreprise peut ainsi déterminer, sans connaître le détail des résultats, si un employé est "apte" ou "inapte". En mai 2011, le Comité consultatif national d’éthique avait rendu son avis sur le dépistage de substances illicites sur le lieu de travail : il l’avait étendu mais autorisé uniquement pour des "postes et fonctions de sûreté et de sécurité", établis au cas par cas par les entreprises. En des termes sibyllins, Etienne Apaire encourage "les partenaires sociaux" de toutes les entreprises à "débattre de ce sujet" et mettre en place des "politiques de prévention", ce que font déjà certaines entreprises avec des affichages et des campagnes de sensibilisation. D’autres pays vont bien au-delà, "aux Etats-Unis, un salarié sur deux est dépisté", révèle ainsi Astrid Fontaine, sociologue et auteure de Double vie: les drogues et le travail.

Le dépistage généralisé en entreprise "pose des questions éthiques pas simples", évoque François Beck, dubitatif. Un médecin du travail rattaché à une entreprise pratiquant des test de dépistages sur des postes dits de sécurité partage également son scepticisme : "cela n’est pas d’une grande utilité si ce n’est de faire peur et faire perdre confiance : il vaut mieux en parler". Pour Astrid Fontaine, c’est l’enjeu économique qui motive une telle volonté, "le lobby pharmaceutique produit et cherche à vendre des tests de dépistage en entreprise, c’est un marché énorme". Face à "un marché américain saturé", l’industrie pharmaceutique s’intéresserait à l’Europe. "D’autant plus qu’en parallèle, les laboratoires produisent aussi les produits qui permettent de falsifier les tests, ce qui représente un marché", dénonce la sociologue. Alors que tests et campagnes de prévention sont financés par les entreprises les pratiquant, la Mildt se défend de tout transfert de responsabilité.

LIMITER LES POTS EN ENTREPRISE, DONNER L’ALERTE

Sans aller jusqu’à pratiquer des tests pour cibler les substances illicites, Philippe Hache, de l’Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles, questionne la consommation d’alcool sur le lieu de travail. Le code du travail l’autorise mais l’entreprise peut l’interdire. "Il faut éviter les pots avec alcool lorsqu’on a identifié des personnels ayant des problèmes avec cette substance." Qu’en est-il de la convivialité, du libre-arbitre de l’employé ? "Il s’agit d’aider, de soutenir, il faut que la convivialité reste sans montrer du doigt", tente Philippe Hache. Le pilote de la thématique drogue au travail à l’institut préconise également la signalisation de collègues alcooliques auprès du médecin du travail. "Ce n’est pas de la délation, c’est une alerte face à quelqu’un en danger pour lui-même et l’équipe," justifie Philippe Hache.

"Je crois beaucoup à la médecine du travail", avance de son côté François Beck. "ll faut faire passer des questionnaires de façon systématique" pour cerner ce que le salarié "ne dévoile pas car cela peut être considéré comme une faiblesse", estime le spécialiste. Astrid Fontaine doute quant à elle de l’efficacité de l’action des médecins du travail, déjà "en sous effectif énorme" et en déficit de formation sur la question des drogues. A l’appui du cas pratique d’un salarié licencié de son entreprise peu après un test positif au cannabis, la sociologue s’inquiète de l’ingérence de l’entreprise dans l’addiction des individus : "le risque est que, sous le prétexte d’aider, on fragilise".

Flora Genoux
http://www.lemonde.fr/sante/article/2012/04/13/comment-l-employeur-pourrait-pister-la-consommation-de-drogue-de-ses-salaries_1685179_1651302.html#ens_id=1677579&xtor=RSS-3208

Une prof de français suspendue pour une dissertation polémique sur la mort de Merah

Une professeure de français d’un collège de Lavelanet, dans l’Ariège, a été mise à pied par le rectorat pour avoir donné à des élèves de troisième un sujet de dissertation polémique sur la mort de Mohamed Merah, indique l’académie de Toulouse. Le sujet proposé aux élèves du collège Pasteur était, selon le rectorat : "Est-ce une bonne chose d’avoir tué M. Merah ? 1. Je résume l’affaire. 2. Pour qui ?"

Ce qui a fait bondir le recteur de l’académie de Toulouse, Olivier Dugrip, c’est "l’intitulé qui suppose que le fait de tuer quelqu’un pourrait être une bonne chose". "J’ai aussitôt décidé de la suspendre à titre conservatoire", a-t-il dit à l’AFP. La professeure de français a été suspendue début avril.

UNE SUSPENSION À TITRE CONSERVATOIRE

L’enseignante encourt une sanction administrative, qui pourrait être un blâme ou un avertissement, a précisé le recteur, qui se prononcera à la rentrée des vacances de Pâques. La suspension n’implique pas de perte de salaire. La suspension à titre conservatoire est une "mesure classique dès qu’il y a engagement d’une procédure disciplinaire, le temps de clarifier les éléments du dossier", a ajouté M. Dugrip.

C’est le seul incident lié à l’affaire Merah répertorié par l’académie de Toulouse. A Rouen, une professeure d’anglais du lycée Gustave-Flaubert avait été suspendue le 23 mars après avoir appelé ses élèves à observer une minute de silence à la mémoire de Mohamed Merah.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/04/13/une-professeure-de-francais-suspendue-pour-une-dissertation-sur-merah_1685476_3224.html#xtor=RSS-3208

Un Algérien expulsé veut attaquer Claude Guéant en justice

PARIS (Reuters) – Un Algérien expulsé début avril par le ministre français de l’Intérieur Claude Guéant, qui l’a présenté comme un islamiste radical, va demander l’annulation de l’arrêté le visant, a annoncé vendredi son avocat.

Ali Balhadad entend également attaquer le ministre en diffamation, précise Me Eric Plouvier dans un communiqué.

L’Algérien expulsé "s’inscrit en faux contre le communiqué du ministère de l’Intérieur relatif à cette expulsion (..) dans lequel il est présenté à tort et contrairement à ce qui figure dans la motivation de l’arrêté, comme un "condamné pour son rôle dans les attentats de Marrakech en 1994", dit le texte.

Ali Balhadad dément également avoir entretenu des relations avec deux vétérans de camps d’entraînement d’Al Qaïda.

Il souligne être le père de deux filles citoyennes françaises âgées de 13 et 11 ans, travailler en France et y payer ses impôts.
La France avait annoncé le 2 avril sa décision d’expulser cinq imams ou militants de diverses nationalités considérés comme des islamistes radicaux pour atteinte aux intérêts fondamentaux de l’Etat.

Ces expulsions faisaient suite à un coup de filet dans la mouvance islamiste, une mesure prise quelques jours après la mort de Mohamed Merah, l’auteur des sept meurtres commis fin mars à Toulouse et Montauban et se revendiquant d’Al Qaida.

Plusieurs candidats à l’élection présidentielle avaient dénoncé une agitation électoraliste à l’approche du premier tour.

Gérard Bon, édité par Yves Clarisse
http://www.rmc.fr/editorial/246809/un-algerien-expulse-veut-attaquer-claude-gueant-en-justice/

Espagne : une religieuse accusée de vol de bébés

Elle est la première personne à être mise en examen pour vol de bébés, un trafic sordide qui a commencé sous le franquisme et qui a perduré jusque dans les années 90 en Espagne. María Gómez Valbuena, plus connue sous le nom de soeur María, est la cible de dizaines d’accusations dans ce scandale. À l’âge de 87 ans, cette religieuse des Filles de la charité s’est rendue jeudi devant la cour de justice de Madrid, accusée de détention illégale de mineur et falsification de documents officiels. Accompagnée d’une soeur de son ordre et de son avocat, elle a refusé de témoigner alors qu’à la sortie l’attendaient une horde de journalistes et des dizaines de familles de victimes. Quelques heures plus tard, dans un communiqué transmis à la presse, la religieuse a plaidé son innocence, niant en bloc tout ce qui lui est reproché : "Je n’ai jamais eu connaissance de la séparation d’une mère et de son nouveau-né sous la menace et demande que la vérité soit proclamée au plus vite."

Soeur María aurait fait partie de ce vaste trafic d’enlèvements de nourrissons qui a commencé au début du franquisme. Des milliers d’enfants espagnols ont été retirés à leurs mères républicaines et placés dans des familles proches de la Phalange, le parti du dictateur Franco. Politique à l’origine, cette pratique aurait donné lieu à un négoce mafieux jusqu’en 1990. Le juge Baltásar Garzón a été le premier magistrat à enquêter sur ce dossier, avant d’être démis de ses fonctions par la justice espagnole. Selon lui, le nombre total d’enfants enlevés entre les années 40 et 90 oscillerait entre 136 062 et 152 237. Le trafic de bébés s’appuyait sur des réseaux impliquant des gynécologues, des infirmiers, des sages-femmes, des chauffeurs de taxi, des avocats et des gens d’église : mères supérieures et prêtres. "Leur rôle était essentiel, estime le sociologue González de Tena. Ces religieux à la solde du régime national catholique inspiraient crainte et respect, et offraient aux enlèvements un paravent caritatif."

"Elle mérite le pire châtiment"

Aujourd’hui, 1 400 plaintes ont été déposées par des parents en quête de leurs enfants. C’est Marisa Torres, qui a retrouvé sa fille 29 ans après sa naissance, qui est à l’origine de l’inculpation de la soeur María. La jeune femme avait accouché en 1982 à la clinique madrilène de Santa Cristina, où la religieuse exerçait comme assistante sociale. Après l’accouchement, on lui aurait dit que sa fille était morte. L’enfant avait alors été confié à une famille dont le père adoptif est aujourd’hui appelé à comparaître comme témoin. Alejandro Alcalde raconte comment la soeur María lui a remis un bébé, une petite fille baptisée Pilar, en échange de 100 000 pesetas. Plus tard, à l’adolescence, Pilar a senti le besoin de connaître ses géniteurs. Face à l’obstination de la jeune adolescente, soeur María lui aurait répondu que sa mère était sans doute une "droguée et une prostituée". Mais la jeune fille a poursuivi ses recherches, aidée de son père adoptif. Grâce à une émission de type Perdu de vue, mère et fille ont fini par se retrouver. Elles exigent désormais réparation et surtout les aveux de la religieuse afin de démanteler le réseau : "Si elle ne le paye pas ici, elle le payera dans l’au-delà. Elle mérite le pire châtiment", fulmine Marisa.

Aux yeux des associations de défense des parents, l’ouverture de ce jugement est très encourageante. "C’est un tabou qui tombe", assure Enrique Villa de l’association SOS bébés volés. Autre motif de satisfaction, le feu vert donné par le gouvernement conservateur d’ouvrir un vaste organisme de recensement. À l’instar de celui qui existe en Argentine, avec les enfants volés de la dictature, cet organisme permettra de regrouper toutes les informations concernant les victimes : nom, date de naissance, hôpital de naissance et ADN. La mise en place d’une banque d’ADN, où seront réunis tous les tests, permet de recouper les données et de découvrir les possibles liens familiaux entre les donneurs. Jusqu’à maintenant, seules 12 femmes ont pu retrouver leurs enfants, la majorité d’entre elles grâce aux émissions d’avis de recherche de la télévision. Rien que dans l’archipel des Canaries, on dénombre 800 enfants volés, preque autant que tous les bébés volés en Argentine durant la dictature.

http://www.lepoint.fr/monde/espagne-une-religieuse-accusee-de-vol-de-bebes-13-04-2012-1451410_24.php

Paris : une grenade explose dans un cabinet d’avocats et fait un mort

Une personne a également été blessée…

L’explosion d’une grenade dans un cabinet d’avocats parisien a fait un mort ce vendredi après-midi, annonce BFMTV. La chaîne indique que la victime, un collectionneur, avait reçu la grenade en cadeau, et la croyait désamorcée. Son bras aurait été arraché dans l’explosion.

La déflagration a lieu au 101 rue de Mirosmenil, dans le 8e arrondissement de la capitale. Une personne a par ailleurs été blessée.

http://www.20minutes.fr/article/916407/Societe-Paris-Une-grenade-explose-dans-un-cabinet-d-avocats-et-fait-un-mort.php?xtor=AL-82

Genève, 5 Français interpellés suite à une agression barbare

Cinq jeunes hommes suspectés d’être les auteurs de la violente agression qui avait entraîné l’hospitalisation d’un jeune homme dans la nuit du samedi 31 mars au dimanche 1 er avril dernier ont été interpellés hier par la police genevoise. Les intéressés, âgés de 18, 19, 20, 21 et 22 ans, sont tous de nationalité française et domiciliés en France.

L’interpellation des cinq suspects fait suite à une minutieuse enquête des inspecteurs de la brigade criminelle de la police judiciaire qui a permis d’identifier le détenteur et les occupants de la voiture mise en cause lors de l’agression.

Cinq fractures du visage, notamment du crâne

Cette nuit-là, un peu après minuit, un jeune homme était agressé sur la route des Acacias, à proximité d’une boîte de nuit. La victime, sur son lit d’hôpital, avait expliqué aux policiers qu’il traversait la route à l’angle de la rue des Jeunes lorsqu’une voiture circulant à vive allure l’avait frôlé. Forcé d’accélérer le pas pour éviter d’être percuté, il avait jeté sa cigarette, laquelle avait atterri sur ladite voiture.

Le véhicule s’était alors arrêté au milieu de la route et ses occupants en étaient sortis. Les individus avaient alors frappé à six ou sept reprises la victime, laquelle avait par la suite été hospitalisée, souffrant de cinq fractures au visage, notamment du crâne. Les agresseurs avaient ensuite pris la fuite.

Pour l’heure, les protagonistes interpellés se renvoient les responsabilités de leurs actes. Ces derniers ont été mis à disposition du Ministère public et mis en prévention d’agression.

http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2012/04/12/cinq-francais-arretes-pour-agression
(merci à duralexsedlex du Forum Police & Réalités)

Corse : Sarkozy félicite la police

Le président Nicolas Sarkozy a rendu hommage, ce vendredi à Ajaccio, aux forces de sécurité et aux magistrats pour leur action en Corse, faisant état de "la baisse constante des faits de délinquance" dans l’île, en proie à une série de faits violents survenus ces derniers jours.

"Le nombre des attentats et d’assassinats, toujours trop élevé, a considérablement diminué", a déclaré Nicolas Sarkozy à l’issue d’une réunion de travail sur le thème de la sécurité à la préfecture de Corse, en présence des ministres de l’Intérieur, Claude Guéant, et de la Justice, Michel Mercier.

Quelques jours après un attentat qui a fait un mort à Ajaccio et un double assassinat en Haute-Corse, il a déploré ces "règlements de comptes violents" mais souligné que les autorités étaient engagées dans "une action extrêmement dynamique". "Rien ne sera laissé de côté. Les coupables seront arrêtés, déférés devant la justice et punis. Que personne n’en doute", a-t-il dit.

Evoquant "une nouvelle génération de délinquants, sans culture politique ou autre, d’une très grande violence", il s’est engagé à leur adresser "une réponse extrêmement forte". "La violence, a-t-il dit, ne fait pas partie d’une culture" et face à un "niveau de détention des armes (qui) est intolérable", il a annoncé une "action systématique" pour conduire à "une tolérance zéro", déplorant "la présence d’armes légales dans trop de familles en Corse".

Soulignant que la police, la gendarmerie et la justice ont les "moyens nécessaires" pour agir en Corse, où "16 millions d’euros d’actifs ont été saisis depuis quatre ans", il a déclaré qu’il "faut protéger tout secteur qui se développe, comme le tourisme, des tentations mafieuses".

A son arrivée à la préfecture, M. Sarkozy avait déposé une gerbe sous la plaque à la mémoire du préfet Claude Erignac, assassiné en 1998 à Ajaccio. Dans ses habits de candidat à la présidentielle, il devait ensuite visiter une conserverie près d’Ajaccio, puis tenir en fin d’après-midi une réunion publique au palais des congrès.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/04/13/97001-20120413FILWWW00493-corse-sarkozy-felicite-la-police.php
(merci à Cat Aclysm)

Record de détenus dans les prisons

Le nombre de détenus dans les prisons françaises a atteint un nouveau record historique le 1er avril, avec 67.161 personnes incarcérées, selon les statistiques mensuelles de l’Administration pénitentiaire (AP) publiées aujourd’hui.

Le précédent record était de 66.445 détenus un mois plus tôt, au 1er mars. Le nombre de détenus au 1er avril est en hausse de 1,1% sur un mois et de 4,7% sur un an (64.148 détenus au 1er avril 2011).

La surpopulation carcérale a encore augmenté. Il y avait au 1er avril 57.243 places de prison "opérationnelles", ce qui représente un taux d’occupation de 117,3% (116,1% un mois plus tôt).

Une loi prévoyant la création d’environ 20.000 places de prison supplémentaires dans les cinq ans, pour porter leur nombre à 80.000 à la fin 2017, a été votée à la fin février.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/04/13/97001-20120413FILWWW00503-record-de-detenus-dans-les-prisons.php#!

Mille policiers et gendarmes pour les meetings PS et UMP dimanche à Paris

Environ 1.000 gendarmes mobiles et CRS seront déployés dimanche à Paris pour les meetings des deux grands rivaux de la présidentielle, François Hollande, sur l’esplanade du château de Vincennes, et Nicolas Sarkozy, à la Concorde, a annoncé vendredi la préfecture de police (PP). "Il y aura douze compagnies de CRS et escadrons de gendarmes mobiles", soit environ 1.000 hommes et femmes, qui seront déployés pour ces deux événements auxquels s’ajoute notamment le 36ème marathon de Paris dimanche matin dans les rues de la capitale, a précisé la PP, qui qualifie le dispositif d’"adapté".

http://lci.tf1.fr/filnews/france/mille-policiers-et-gendarmes-pour-les-meetings-ps-et-ump-dimanche-7169075.html

Fusillade contre des policiers de la Bac

Une patrouille de la Bac Sud, le même équipage que celui visé il y a quelques jours au Clos La Rose, a essuyé de nouveaux tirs d’arme à feu la nuit dernière. Les faits se sont produits vers une heure du matin dans le quartier de Saint Loup. Les fonctionnaires ont croisé un scooter de type T-Max, dont le passager a immédiatement attiré leur attention. Il était entièrement vêtu de noir, sans casque, mais le visage masqué par une cagoule. Les policiers ont fait demi tour et le deux roues a accéléré.

Après une brève course-poursuite, le passager à finalement ouvert le feu, touchant la voiture de la Bac, sans doute avec un pistolet automatique, au niveau du pare-chocs. Le fonctionnaire a répliqué et d’autres coups de feu ont été échangés. Aucune victime n’est heureusement à déplorer. Une nouvelle agression grave qui intervient deux jours après le décès d’un policier de la Bac en Savoie et de deux agressions de policiers marseillais. David-Olivier Reverdi, délégué du syndicat Alliance des Bouches-du-Rhône, apportait "tout son soutien aux hommes de la Bac qui payent un trop lourd tribut à la violence des délinquants" et réclamait "des moyens humains et matériels à la hauteur de cette menace". La police judiciaire est saisie de l’enquête.

Romain Luongo
http://www.laprovence.com/actu/region-en-direct/fusillade-contre-des-policiers-de-la-bac
(merci à Cat Aclysme)

GB : un homme devant la justice pour avoir arraché les yeux de sa compagne

Shane Jenkin, 33 ans, a reconnu vendredi devant un tribunal britannique avoir arraché les yeux de sa compagne lors d’une agression d’une extrême violence qui a rendu aveugle et défiguré cette mère de deux enfants, il y a un an. Il est accusé d’avoir cassé la mâchoire et le nez de sa compagne, Tina Nash, 32 ans, lors de cette attaque en avril 2011 que la police a qualifiée de "préméditée, prolongée et brutale". La jeune femme affirme que son compagnon l’a ensuite séquestrée pendant 12 heures chez elle à Hayle (sud-ouest de l’Angleterre), en l’empêchant de demander de l’aide. "Il me faisait des reproches, me disait que tout était de ma faute et qu’il allait prendre des années (de prison). Il n’a pas essayé de m’aider… Je ne peux pas lui pardonner pour cela", a déclaré cette jeune femme blonde à la BBC. Elle a expliqué que Shane Jenkin l’avait déjà agressée et blessée dans le passé mais pensait qu’elle pouvait le faire changer. "Cela aurait pu être n’importe quoi, mais le fait que je ne puisse plus jamais voir le visage de mes enfants, je trouve cela un peu difficile. Il est allé trop loin cette fois", a-t-elle simplement commenté. Tina Nash avait, à l’époque des faits, expliqué à la police que le couple avait bu et s’était disputé, après quoi elle était allée se coucher. C’est alors que son compagnon l’avait agressée, tandis que les deux enfants de la jeune femme, âgés à l’époque de 13 et 3 ans, se trouvaient dans la maison. Selon la police, Shane Jenkin "a étranglé Tina afin de la plonger dans un état d’inconscience et de pouvoir lui infliger ces horribles blessures". "Ses blessures étaient tellement impressionnantes juste après les faits que ses proches avaient du mal à rester dans la même pièce", a indiqué l’inspecteur Chris Strickland. Le tribunal de Truro (sud-ouest) doit se prononcer le 11 mai sur la condamnation de Shane Jenkin.

http://lci.tf1.fr/filnews/monde/gb-un-homme-devant-la-justice-pour-avoir-arrache-les-yeux-de-sa-7168959.html

L’adjoint au maire UMP de La Ciotat mis en examen

Jean-Louis Tixier, avocat au barreau de Marseille et adjoint au maire (UMP) de La Ciotat (Bouches-du-Rhône), a été mis en examen jeudi à Marseille dans le cadre d’une enquête sur des faits présumés de favoritisme dans l’attribution de marchés publics d’Habitat Marseille Provence (HMP), a-t-on appris auprès de son avocat, Me José Allegrini.

http://www.europe1.fr/France/HLM-de-Marseille-un-avocat-et-elu-mis-en-examen-1034275/

Koweït : peine de mort pour le blasphème

Le Parlement koweïtien a voté aujourd’hui un amendement du code pénal introduisant la peine de mort pour des délits de blasphème et d’insulte au prophète Mahomet et à ses femmes.

Quarante six membres du Parlement, y compris des membres du gouvernement, ont voté pour ce durcissement de la loi qui doit encore faire l’objet d’une seconde lecture avant sa promulgation par le gouvernement. Quatre élus chiites ont voté contre, deux n’ont pas pris part au vote et un élu sunnite proche des chiites s’est abstenu. Les élus chiites ont demandé que ce durcissement s’applique à ceux qui insultent leur douze imams, ce qui a été rejeté par le Parlement, dominé par les sunnites.

Un chiite a été arrêté le mois dernier pour insulte au prophète Mahomet, à l’une de ses femmes, Aïcha, et à ses compagnons. Le suspect, Hamad al-Naqi, est encore détenu pour interrogatoire et devrait être déféré devant la justice. La justice koweïtienne a condamné lundi à sept ans de prison un sunnite pour avoir tenu des propos jugés insultants à l’égard de la communauté chiite sur Twitter.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/04/12/97001-20120412FILWWW00455-koweit-peine-de-mort-pour-le-blaspheme.php

Maltraitance de chiens : prison avec sursis pour trois frères à Limoges

Le tribunal correctionnel de Limoges a condamné vendredi trois frères de la Haute-Vienne à des peines de prison avec sursis pour avoir élevé plusieurs dizaines de chiens dans des conditions indignes et sans respect des règles sanitaires, en les exposant à une "souffrance". Georges Javaud 69 ans, un grand amateur de chasse qui rêvait d’avoir une meute, a été le plus lourdement condamné, à six mois avec sursis, tandis que ses frères Robert, 62 ans et Alain, 55 ans, ont écopé de quatre mois avec sursis, notamment pour "l’utilisation d’un mode de détention inadapté (pour garder les chiens) pouvant être cause de souffrance ou blessure".

LCI/TF1

Henry-Antoine Mayembo, chercheur amateur en physique : "Ce policier a fait bouclier. Je ressentais les impacts des coups qu’il prenait"

Ecoutez ce témoignage dans le lien suivant (faîtes un copier-coller dans votre navigateur internet) :

http://www.rtl.fr/emission/le-choix-de-yves-calvi/ecouter/henry-antoine-mayembo-chercheur-amateur-en-physique-ce-policier-a-fait-bouclier-je-ressentais-les-impacts-des-coups-qu-il-prenait-7746637465

(merci à Cat Aclysme)

Camion fou près de Chambéry : au moins quatre morts et six blessés

Le bilan s’est alourdi dans le terrible accident de la route qui s’est produit vendredi matin à Chambéry (Savoie). Les secours ont découvert un autre corps, ce qui porte à quatre le nombre de décès, pour toujours six blessés.

L’accident, qui a impliqué un poids-lourd et six véhicules, a eu lieu vers 8h30 sur la voie rapide (Nationale 401) à proximité de la préfecture de la Savoie, à hauteur de la sortie n°15 dans le sens Aix-les-Bains – Grenoble.
Le centre régional d’informations routières (Crir) de Rhône-Alpes précise que le poids lourd a traversé le terre-plein central, avant de percuter les véhicules circulant en sens inverse. Selon Le Dauphiné, la première voiture à avoir heurté le camion a été projetée dans un ravin à près de 45 mètres.

Les pompiers craignent que le bilan ne s’alourdisse de nouveau car le camion s’est couché sur deux véhicules. Une situation qui complique l’intervention des secours. Plusieurs personnes seraient encore coincées dans leur voiture sans qu’on sache si elles sont encore en vie.

Le conducteur du camion, placé en garde à vue, est actuellement interrogé par la police. Des tests ont été effectués pour vérifier qu’il était ou non sous l’emprise de l’alcool ou de stupéfiants.

La circulation a été totalement interrompue dans le sens Aix – Grenoble, tandis qu’elle se poursuit difficilement sur une seule voie dans le sens inverse.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/chambery-trois-morts-dans-un-accident-de-la-route-13-04-2012-1952903.php

Saint-Denis : un homme brandit une arme (colt 45) dans le métro en faisant allusion à Mohamed MERAH

Ce vendredi vers 9 heures, sur la ligne 13 du métro, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), un homme a brandi un Colt 45 et proféré des menaces faisant allusion à Mohamed Merah, le tueur de Toulouse et de Montauban.

La rame de métro se trouvait alors entre les stations Saint-Denis université et Basilique. L’homme serait monté dans le wagon et aurait brandi son arme en menaçant les passagers, qui sont aussitôt descendus.
Le machiniste a alors démarré pour stopper le métro un peu plus loin dans le tunnel. Les policiers de la BAC (brigade anti-criminalité) de Saint-Denis sont intervenus et ont pu interpeller rapidement l’homme armé. Il n’y a pas eu de blessé.

Selon les premières informations, le Colt n’était pas chargé mais l’homme avait deux chargeurs garnis sur lui. Selon la préfecture de Seine-Saint-Denis, l’homme ne semble pas jouir de toutes ses facultés mentales.

La section anti-terroriste de la brigade criminelle a été saisie.

LeParisien.fr
http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/saint-denis-un-homme-brandit-une-arme-dans-le-metro-13-04-2012-1953004.php

Villiers-le-Bel : des ados tentent de mettre le feu à la bibliothèque

La nouvelle bibliothèque de Villiers-le-Bel a failli partir en fumée jeudi soir. Deux adolescents ont été surpris vers 20 heures alors qu’ils venaient d’y mettre le feu. Ils avaient disposé une bûche sous le bâtiment ,qui est construit en bois, sur pilotis. Les policiers qui patrouillaient dans le quartier ont étouffé les flammes avant qu’elles ne se propagent à l’édifice.
Les deux garçons, âgés de 17 et 15 ans, ont été interpellés et placés en garde à vue au commissariat de Sarcelles. Ce vendredi matin, l’enquête n’a pas encore déterminé s’il s’agissait d’un jeu ou s’ils avaient l’intention d’incendier la bibliothèque Aimé-Césaire, et pour quel motif.

Cette dernière avait été inaugurée le 20 septembre 2008, moins d’un an après l’incendie criminel qui avait dévasté la précédente bibliothèque Louis-Jouvet, lors des émeutes de novembre 2007.

LeParisien.fr
http://www.leparisien.fr/villiers-le-bel-95400/villiers-le-bel-des-ados-tentent-de-mettre-le-feu-a-la-bibliotheque-13-04-2012-1953054.php

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