Frelinghien (59). Agressé et laissé pour mort par les jeunes qu’il avait voulu aider

C’est un bon Samaritain que ses agresseurs laissent pour mort dans un terrain vague à Frelinghien. Tout commence par des cigarettes achetées à Lille.

Le 26 octobre dernier, les consommateurs se pressent au « Versailles », ce café-tabac ouvert très tard dans la nuit. Devant l’établissement, trois jeunes acheteurs de cigarettes hèlent un brave homme âgé de 55 ans qui regagne sa voiture. Ils disent se trouver sans moyen de transport ; l’automobiliste ne pourrait-il pas les raccompagner où ils résident ? Qu’à cela ne tienne, le bon Samaritain les embarque. Mais, dans la voiture, ça tourne vilain. Le conducteur est frappé. Il se retrouve, roué de coups et inconscient sur un terrain vague à Frelinghien. À vrai dire, on n’aura aucun élément sur ce qui s’est passé puisque le tabassé ne se souvient de rien après le départ du « Versailles ».

Une chose est sûre : la victime a été laissée pour morte dans la nuit et les agresseurs se sont acharnés sur elle. À tel point qu’une hanche en plastique a dû être implantée sur le tabassé. Les médecins légistes attestent de vingt-sept jours d’immobilisation.

(…) Le travail de bénédictin des policiers a payé : un certain Azeddine Dhifallah, un Armentiérois de 28 ans, est interpellé jeudi en prison où il purge une petite peine pour vol.
« Je devais être libéré la semaine prochaine » dit-il, hier, en comparution immédiate devant le président René Zanatta. L’agresseur reconnaît sa participation mais ne donne aucun élément sur les deux autres malandrins. « Des Belges » assure-t-il. Le prévenu est déjà titulaire d’un casier judiciaire avec neuf condamnations. Il ne veut pas être jugé tout de suite et la procureure demande un mandat de dépôt. L’agresseur n’a pas un regard pour l’homme, muni d’une canne, qui se traîne jusqu’au banc des parties civiles.

Nord Eclair
http://www.nordeclair.fr/Actualite/Justice/2012/04/14/laisse-pour-mort.shtml

Le cannibale brésilien raconte sa "mission" à la télévision

Un homme arrêté jeudi 12 avril à Garanhuns, dans le nord-est du Brésil, avec deux complices, tous soupçonnés d’avoir mangé plusieurs femmes, a raconté qu’il était chargé d’une "mission", dans une interview à une TV locale.

Le trio – Jorge da Silveira, 51 ans, Isabel Pires, 51 ans, et Bruna da Silva, 25 ans – assassinaient les femmes, les dépeçaient puis mangeaient leur chair dans un "rituel de purification". Ils faisaient tous trois partie d’une secte dénommée "Cartel", qui plaide pour la purification du monde et la baisse de la démographie. Leur but était de tuer trois femmes par an, selon la police locale.

"Je n’ai tué personne. J’ai fait trois missions avec la permission de Dieu et elles (les trois victimes) sont toutes avec Dieu purifiées", a déclaré Jorge da Silveira récusant le terme "d’assassinats" dans l’interview.

BEIGNETS SALÉS

Il a expliqué agir "sous le commandement" non pas de démons mais de "deux anges, un Blanc et un Noir", dont il a des visions depuis l’enfance. Il a nié "être fou" même si "à l’adolescence, les psychiatres m’ont obligé à prendre des médicaments", a-t-il précisé. Il ne se "rappelle plus" de la façon dont il tuait ses victimes dans la "Chambre du Mal" mais a dit qu’il ne "se servait pas du sang" et mettait "la chair dans de l’eau pour la purifier avant de la manger".

Des morceaux de chair des victimes ont été utilisés aussi dans la fabrication de beignets salés qui étaient vendus dans les rues de Garanhuns, une ville à 230 km de Recife, la capitale du Pernambouc, rapporte la presse samedi.

666

Les victimes étaient choisies en fonction des numéros de leur carte d’identité "qui donnaient quelque part le numéro maudit 666" (du diable), selon lui. Avant de mourir "elles pleuraient et je leur disais que leurs péchés étaient pardonnés", a-t-il dit sans montrer le moindre regret.

Il a affirmé que c’était Isabel Pires, 51 ans, qui attirait les victimes en leur proposant un bon salaire pour un travail de nounou. Cette dernière a rejeté la culpabilité sur Bruna da Silva, 25 ans, la maîtresse de Da Silveira.

DESSINS

Des détails des faits et gestes du trio, avec des dessins, ont été trouvés dans un livre de 50 pages écrit par da Silveira, diplômé en éducation et ceinture noire de karaté. Des détails des faits et gestes du trio, avec des dessins, et des détails de cannibalisme, ont été trouvés dans ce livre intitulé Les relations d’un schizophrène.

Deux corps ont été retrouvés jeudi dans le jardin de leur maison et pourraient être ceux de deux femmes disparues récemment : Alexandra Falcao, 20 ans, et Gisele da Silva, 30 ans. Elles auraient été vues près de la maison des suspects avant de disparaître, selon la police. Jeudi, des voisins ont mis le feu à la maison du trio.

Une des suspectes, Bruna da Silva, a avoué qu’elle portait le nom d’une femme que le groupe aurait assassinée en 2008, Jessica Pereira, dans la ville voisine de Olinda. Ils auraient aussi enlevé la fille de cette femme, une enfant de cinq ans retrouvée avec le trio. L’enfant a été placée sous la protection d’un juge pour enfants afin de lui trouver une nouvelle famille.

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2012/04/14/le-cannibale-bresilien-raconte-sa-mission-a-la-television_1685680_3222.html#xtor=RSS-3208

Narbonne 1,2 tonne de résine de cannabis saisie, 6 arrestations

Plus de 1,2 tonne de résine de cannabis a été saisie vendredi soir dans l’Aude, a annoncé samedi la préfecture de police de Paris (PP), qui dit avoir interpellé sur place les cinq convoyeurs de la marchandise et dans la région parisienne l’organisateur de ce "trafic international".

Selon la PP, des policiers de la Brigade des stupéfiants, assistés du Groupe d’intervention régional de Paris (GIR 75), ont interpellé cinq "individus originaires du Maroc – dont deux résidant en Espagne – qui assuraient le convoyage d’une cargaison de produits stupéfiants à bord d’un fourgon utilitaire et d’un véhicule léger".

Les interpellations, opérées "à la suite de longues investigations", ont eu lieu sur les communes de Cuxac-d’Aude et de Narbonne. La fouille du fourgon a permis "la découverte de quelque 1 200 kg de résine de cannabis dissimulés dans un faux plancher de la cabine". Dans le même temps, les policiers ont interpellé "l’organisateur de cette importation, gérant d’un commerce d’alimentation à Aulnay-sous-Bois" (Seine-Saint-Denis).

http://www.midilibre.fr/2012/04/14/1-2-tonne-de-resine-de-cannabis-saisie-dans-l-aude-6-arrestations,486346.php
(merci à Stéphane AKNIN)

"Comment je suis devenu un infiltré"

Jean-Pierre Cazé s’est infiltré sous couverture au sein des plus grands réseaux internationaux de trafic de drogue. Appliquant les méthodes de services comme le FBI, jusqu’ici inconnues en France, il a remonté avec ses équipes la filière des trafiquants, notamment au Maroc. Extraits de "Au cœur du trafic" (1/2).

À l’époque, je travaillais sans filet, c’est-à-dire sans couverture légale douanière et judiciaire. Je prenais d’énormes risques, mais ceux-ci étaient payants et les renseignements que je fournissais à mon service avaient permis à mes collègues d’intercepter plusieurs tonnes de résine de cannabis et d’autres drogues, et de procéder à l’arrestation de certains membres d’organisations appartenant à des structures internationales de trafic de stupéfiants. J’avais également utilisé ces méthodes pour infiltrer et démanteler des trafics d’armes ou bien encore pour démanteler un gang dont les activités criminelles concernaient de façon conjointe la Douane et la Police.

Mes nouvelles activités avaient fait prendre conscience au grand patron parisien, surnommé par ses troupes « le Colonel », que j’étais exposé à trop de dangers. Au cours de mes missions à l’étranger, j’aurais très bien pu être interpellé pour des faits d’espionnage ou pire encore être découvert par des trafiquants, et perdre la vie.

C’est pourquoi j’entrepris en 1989-1990 une véritable métamorphose de ma personnalité afin de protéger mes arrières dans ces missions d’infiltration. Je devais disparaître, puis renaître en véritable « agent sous couverture ou undercover », c’est-à-dire changer entièrement d’identité afin que les trafiquants ne puissent en aucun cas connaître mes véritables fonctions. Ma couverture devait être inattaquable.

La constitution de ma fausse identité de Jean-Philippe Casanove fut minutieuse. Je devais changer d’apparence, adopter une nouvelle identité, me confectionner un nouveau look tant physique que psychologique. Je m’étais laissé pousser la barbe et les cheveux et je portais désormais un petit diamant au lobe de l’oreille. En principe, je ne possédais plus d’attaches familiales. Tout mon entourage proche avait disparu. Je tenais à être seul, pour assurer ma sécurité et surtout celle de mes proches.

C’est pourquoi, lorsque je recevais un ordre pour une mission particulière, j’adoptais cette nouvelle identité et devenais en quelque sorte un électron libre en service commandé. Bien sûr, je n’étais plus fonctionnaire des Douanes. J’exerçais, pour ma couverture, une profession libérale en relation avec mes missions à venir.

Pour l’état civil je devins Jean-Philippe Casanove, né le 10 mai 1949 à Abidjan (Côte d’Ivoire), profession : transporteur, domicilié fictivement dans une rue très discrète du 7e arrondissement de Paris. Évidemment, l’appartement n’existait pas. Seule une boîte à lettres placée parmi une vingtaine d’autres et portant une étiquette à mon nouveau nom signalait que j’étais bien un des locataires.

Pour obtenir un vrai/faux passeport au nom de Casanove, j’eus à effectuer un véritable parcours du combattant. Je fus mis en relation avec un service dit « spécial » qui m’apporta tous les éléments nécessaires afin que je puisse déposer une demande de passeport. En possession de ces documents, je reçus des services du secteur préfectoral adéquat un vrai/faux document administratif d’identité. Dans le jargon du métier, j’étais neuf.

Je réalisai ensuite quelques essais aux passages de frontières terrestres et aériennes tant en France qu’à l’étranger pour tester la fiabilité du nouveau passeport. Ma « couverture » documentaire fonctionnait à merveille.

Je pouvais désormais accomplir mes missions d’infiltration sans trop de risques. Aucune interrogation de fichiers de police, de douane ou de gendarmerie, en France comme à l’étranger, n’était susceptible de découvrir mon appartenance administrative et surtout bien sûr la véritable motivation de mes déplacements.

Ces nouveaux papiers présentaient pour moi plusieurs avantages. Certes ils me permettaient de ne pas m’exposer en révélant ma véritable identité aux trafiquants, mais ils m’autorisaient également à disparaître définitivement à la fin d’une mission, alors que les trafiquants, voire parfois certains services de Police (c’est arrivé…), étaient à la recherche d’un « barbu » porteur d’une mallette ou d’un sac. Il arrivait que Jean-Philippe Casanove prît la fuite au moment de la saisie de drogue et de l’arrestation des acheteurs par la Douane. De retour dans les locaux administratifs, je me rasais la barbe, « passais » chez le coiffeur ou retirais tout simplement mon complément capillaire. Je devenais méconnaissable, donc introuvable.

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Extraits de Au cœur du trafic, NOUVEAU MONDE (20 avril 2012)

(merci à nonold du Forum Police & Réalités)

Nueil-les-Aubiers (79). Une voiture et 4 autobus incendiés, 19 autres voitures vandalisées

Une voiture et quatre autobus scolaires ont été incendiés volontairement à Nueil-les-Aubiers, ville de 5000 habitants des Deux-Sèvres, dans une série de trois départs de feux distincts. Peu après minuit, les pompiers ont été appelés pour un premier départ de feu sur une automobile, puis une nouvelle fois à 1h50 pour circonscrire un second incendie sur un bus scolaire dont les flammes se sont propagées à la remorque d’un camion transportant des palettes en bois.

À 2h43, les pompiers étaient de nouveau appelés pour s’attaquer à l’incendie d’un hangar de 500 m2 où étaient stationnés trois autres autobus scolaires. L’entrepôt du transporteur, situé en centre-ville et qui contenait une cuve à fioul, a été totalement détruit, de même que les autobus dont il ne reste « que les carcasses ». Par ailleurs, 19 voitures sur un parking ont été vandalisées et leur pneus crevés. (…)

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/04/14/97001-20120414FILWWW00296-deux-sevres-4-autobus-incendies.php

Soupçonné de l’assassinat de son ex-compagne, un policier en fuite

Un policier, soupçonné d’avoir tué, mercredi, de plusieurs balles son ex-compagne, à la Motte-Servolex (Savoie), est recherché par la gendarmerie de Chambéry. Une enquête est ouverte pour «assassinat» contre ce policier en poste à Grenoble.

La femme, atteinte de plusieurs balles à la poitrine, a été découverte dans sa maison par sa fille jeudi, a précisé le procureur de la République de Chambéry, Jean-Pierre Valensi, confirmant une information du Dauphiné Libéré.
Agée de 44 ans et mère de plusieurs enfants, elle a été touchée à plusieurs reprises au niveau du cœur par des projectiles dont le calibre n’a pas encore été déterminé. Sa mort remonterait à la soirée de mercredi, rapporte le quotidien local.

Depuis la découverte du cadavre, les enquêteurs ont vainement tenté de rentrer en contact avec l’ancien compagnon de la victime, un brigadier chef de 46 ans affecté à l’Hôtel de police de Grenoble. Selon le Dauphiné, le couple se serait disputé il y a environ deux semaines.

LeParisien.fr
http://www.leparisien.fr/faits-divers/soupconne-de-l-assassinat-de-son-ex-compagne-un-policier-en-fuite-14-04-2012-1954760.php

Policier tué à Chambéry : le 4X4 des braqueurs a parlé

(…) Le véhicule, retrouvé brûlé après l’accident de Chambéry, aurait donc déjà servi fin mars dans le Doubs, lors du casse d’un magasin de téléphonie et un autre de vêtements. Les policiers retrouvent sa trace à nouveau début avril, en Suisse, près de Neuchâtel, lors du cambriolage d’une usine de montres et d’un distributeur de billets.

http://www.rtl.fr/actualites/article/policier-tue-a-chambery-le-4x4-des-braqueurs-a-parle-7746684588

Grigny : cocktails molotov contre les CRS

Des incidents ont opposé vendredi soir une quinzaine d’individus aux forces de l’ordre dans le quartier de la Grande Borne à Grigny, dans l’Essonne.

Peu avant 23h, des CRS qui venaient sécuriser le secteur, théâtre de plusieurs assassinats ces dernières semaines, ont été attaqués par des jets de projectiles et de cocktails molotov, dont l’un sur leur véhicule, selon les informations recueillies par Europe 1.
[...]

Quelques kilomètres plus loin, à Saint-Michel-sur-Orge, des policiers ont interpellé en flagrant délit deux personnes qui préparaient également des cocktails molotov.

http://www.europe1.fr/Faits-divers/Grigny-cocktails-molotov-contre-les-CRS-E1-1036459/

Mireille, 80 ans, a fait face à son agresseuse

C’est un petit, tout petit bout de femme qui se lève et fait face à l’accusée. Mireille, 80 ans en juin, fut victime de l’agresseuse de vieilles dames le 19 mai 2009, dans son pavillon de Gonesse. Laure M. l’avait frappée à la tête à l’aide d’une boîte de conserve. Après avoir obtenu 250 €, elle avait saisi une lampe de chevet et lui à de nouveau porté des coups violents.
Consommatrice de crack à la dérive, Laure M., 47 ans, comparaît depuis jeudi devant la cour d’assises du Val-d’Oise pour une série de cinq agressions violentes, qui pouvaient mettre en jeu la vie des victimes.

« Je voudrais lui poser une question les yeux dans les yeux. » Mireille qui souffre de polyarthrite s’appuie sur sa canne, néglige l’usage qui veut qu’on s’exprime face à la cour et se tourne vers Laure M. « Pourquoi me frapper à nouveau, alors que je vous avais donné l’argent? demande-t-elle avec fermeté. C’était une satisfaction personnelle? »

« Je ne me l’explique toujours pas, répond Laure, qui reconnaît l’ensemble des faits qui lui sont reprochés. Tout ce que vous avez subi, je l’ai fait. Mais je ne sais pas pourquoi je vous ai frappée une première fois et encore moins pourquoi j’ai continué. »
Mireille ne se faisait pas d’illusion. « Je savais bien que je n’aurai pas de réponse. Mais ce qui s’est passé reste pour moi une hantise. J’ai toujours peur de la voir. C’est une obsession. Cela durera jusqu’à la fin de mes jours », assure-t-elle.

Elle a raconté comment son agresseuse est entrée chez elle en se faisant passer pour une bénévole du Secours populaire avant de la frapper. « En partant, elle m’a dit : Si vous appelez à l’aide, je rentre et je vous tue. Elle avait quelque chose dans le regard qui me laissait croire que c’était vrai. Elle m’a enfermée dans la chambre. J’ai attendu, complètement paniquée. »

Le choc psychologique fut intense. Elle parle de ses cauchemars la nuit, de ses angoisses le jour. « Il ne se passe pas une journée sans que j’y pense. C’est presque un réconfort de venir aujourd’hui parler de tout cela. Je suis soulagée, même si cela ne changera rien du tout. Je suis diminuée. Je ne sors plus qu’accompagnée parce que j’ai peur. Je n’ai pas pris le RER depuis trois ans. »
Mireille est la seule victime à être venue témoigner devant la cour d’assises. Gilberte, 82 ans, hospitalisée pour un grave traumatisme crânien à Arnouville, a gardé des douleurs et subit toujours le contrecoup psychologique. Elle n’a pas supporté l’idée de revoir l’accusée. Paule est décédée en décembre dernier à 94 ans après avoir perdu toute autonomie et gardé des séquelles. Elle avait aussi subi un traumatisme crânien à Sarcelles. Jeanine, 91 ans, absente également, avait été frappée avec un fossile à Montmorency : « Vu la violence des coups, elle a eu beaucoup de chance de garder si peu de séquelles » a estimé le médecin expert devant la cour.

Le Parisien
http://www.leparisien.fr/gonesse-95500/mireille-80-ans-a-fait-face-a-son-agresseuse-14-04-2012-1954583.php

Stains : un imam assigné à résidence

Un imam a été assigné à résidence, à partir de ce samedi, pour des prêches jugés «contraires aux valeurs de la république», précise le ministère de l’Intérieur. Il prêchait à Stains (Seine-Saint-Denis). Cette décision intervient au lendemain d’un avis favorable de la commission des expulsions.

L’imam a été interpellé ce samedi matin et s’est vu notifiée son assignation à résidence, qui ne lui permet pas de sortir de chez lui. Place Beauvau, on explique que le statut de réfugié de cet homme, empêche pour l’heure toute expulsion. «L’intéressé a la possibilité de se trouver un autre pays d’accueil», précise-t-on encore au ministère de l’Intérieur.

LeParisien.fr
http://www.leparisien.fr/stains-93240/stains-un-imam-assigne-a-residence-14-04-2012-1954816.php

Policier tué à Chambéry : une minute de silence dans les commissariats

Une minute de silence a été observée ce samedi à 11H00 dans tous les commissariats de France à la mémoire de Cédric Pappatico,le policier de la BAC tué lors d’une intervention contre un cambriolage dans la nuit de mardi à mercredi près de Chambéry, en Savoie.

Au même moment a eu lieu une cérémonie d’hommage à la préfecture de Savoie, à Chambéry, où il a été décoré de la Légion d’honneur à titre posthume par le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant. Le policier a en outre reçu la Médaille d’or pour acte de courage et de dévouement et la Médaille d’honneur de la police nationale. La cérémonie s’est déroulée, sous la pluie, pendant environ 45 minutes, en présence de nombreux policiers, gendarmes, pompiers et CRS, en tenue.

«Cet héroïsme discret, cet héroïsme quotidien, est partagé par tous le hommes et toutes les femmes qui assurent la sécurité des Français. Cet engagement mérite notre profond respect», a notamment déclaré Claude Guéant. Le ministre de l’Intérieur a de nouveau qualifé les malfaiteurs d’assassins. «Ces hommes sont des assassins. Nous sommmes déterminés à ce que justice soit rendue», a-t-il assuré. Lors de son arrivée, le ministre s’était rendu sous la tente où avait pris place la famille, à l’abri des objectifs, ayant refusé d’être photographiée ou filmée.

Le fonctionnaire âgé de 32 ans a été, par ailleurs, cité à l’ordre de la Nation par un texte paru samedi au Journal officiel.
«Le Premier ministre, sur la proposition du ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer, des Collectivités Territoriales et de l’Immigration, cite à l’ordre de la Nation M. Cédric Pappatico, commandant de police à la brigade anti-criminalité de nuit de la circonscription de sécurité publique de Chambéry, policier dynamique, courageux, d’une haute conscience professionnelle et d’un dévouement exemplaire, décédé le 11 avril 2012, victime du devoir dans l’accomplissement de la mission qui lui était confiée», écrit le Journal officiel.

Cédric Pappatico avait été renversé délibérément par des cambrioleurs toujours en fuite, un acte qualifié «d’assassinat» par le candidat-président Nicolas Sarkozy. Une minute de silence a été observée ce samedi à 11H00 dans tous les commissariats de France à la mémoire de Cédric Pappatico,le policier de la BAC tué lors d’une intervention contre un cambriolage dans la nuit de mardi à mercredi près de Chambéry, en Savoie.
Au même moment a eu lieu une cérémonie d’hommage à la préfecture de Savoie, à Chambéry, où il a été décoré de la Légion d’honneur à titre posthume par le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant. Le policier a en outre reçu la Médaille d’or pour acte de courage et de dévouement et la Médaille d’honneur de la police nationale. La cérémonie s’est déroulée, sous la pluie, pendant environ 45 minutes, en présence de nombreux policiers, gendarmes, pompiers et CRS, en tenue.

«Cet héroïsme discret, cet héroïsme quotidien, est partagé par tous le hommes et toutes les femmes qui assurent la sécurité des Français. Cet engagement mérite notre profond respect», a notamment déclaré Claude Guéant. Le ministre de l’Intérieur a de nouveau qualifé les malfaiteurs d’assassins. «Ces hommes sont des assassins. Nous sommmes déterminés à ce que justice soit rendue», a-t-il assuré. Lors de son arrivée, le ministre s’était rendu sous la tente où avait pris place la famille, à l’abri des objectifs, ayant refusé d’être photographiée ou filmée.

Le fonctionnaire âgé de 32 ans a été, par ailleurs, cité à l’ordre de la Nation par un texte paru samedi au Journal officiel.
«Le Premier ministre, sur la proposition du ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer, des Collectivités Territoriales et de l’Immigration, cite à l’ordre de la Nation M. Cédric Pappatico, commandant de police à la brigade anti-criminalité de nuit de la circonscription de sécurité publique de Chambéry, policier dynamique, courageux, d’une haute conscience professionnelle et d’un dévouement exemplaire, décédé le 11 avril 2012, victime du devoir dans l’accomplissement de la mission qui lui était confiée», écrit le Journal officiel.

Cédric Pappatico avait été renversé délibérément par des cambrioleurs toujours en fuite, un acte qualifié «d’assassinat» par le candidat-président Nicolas Sarkozy.
Un 4×4 correspondant à celui utilisé par les malfaiteurs a été retrouvé entièrement calciné mercredi dans la banlieue est de Lyon, à Décines-Charpieu.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/policier-tue-a-chambery-une-minute-de-silence-dans-les-commissariats-14-04-2012-1954772.php

Emeutes : le film "La Haine" projeté à Tottenham

le 13/04/2012

Le film "La Haine" de Mathieu Kassovitz sur les banlieues françaises sera projeté début mai à Tottenham, un quartier de Londres théâtre de violentes émeutes l’été dernier, dans le cadre du festival "The other cinema", a-t-on appris auprès des organisateurs. "Ce film est tellement percutant que nous voulions le projeter là où il peut avoir le plus d’impact", a expliqué à l’AFP Fabien Riggall, le fondateur de l’association "Future cinema" à l’origine de ce projet.

Cette projection s’inscrit dans la nouvelle tendance du "pop-up cinema", en plein essor au Royaume-Uni. Le "pop-up cinema" veut donner un nouvel auditoire à des films anciens en les projetant dans des lieux inédits. "Les gens continuent à voir Tottenham", quartier déshérité du nord de Londres, "comme le vivier des émeutes. Je ne prétends pas que montrer un film changera la donne, mais si ce sont ces jeunes qui créent l’événement et que cela les aide, c’est déjà un pas en avant", a souligné Fabien Riggall. Les rênes du projet ont été laissées à deux jeunes du quartier qui feront perdurer le concept en projetant des classiques.

"La Haine", qui raconte 24 heures de la vie de trois jeunes de la banlieue parisienne, au lendemain de la mort d’un de leurs amis abattu par la police, date de 1995. Mais "cela ne change rien, c’est un film intemporel. Il dévoile un malaise des cités qui existe encore partout et je pense que les jeunes qui assisteront à la projection se reconnaîtront à l’écran", estime Fabien Riggall. Le film sera également projeté à Paris, à la veille du second tour de la présidentielle.

Source:AFP
(merci à DAN92 du Forum Police & Réalités)

Chambéry : condamné par la justice après avoir voulu empêcher un vol de carburant

France 3 Régions – 13 avril 2012

« Il y a quelques jours le patron d’une entreprise savoyarde spécialisée dans la livraison de fioul comparrassait devant le tribunal correctionnel de Chambéry. Il était jugé pour avoir frappé 3 individus surpris en train de voler du carburant.. l’un d’entre eux a été grièvement blessé. »

« Les voleurs ont gagné »

France 3 Régions

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