Meurtres de l’Essonne : le Syndicat de la magistrature accuse Guéant d’électoralisme

«J’accuse la place Beauvau qui, parce qu’elle veut tirer prématurément les bénéfices, à quelques jours d’une élection, d’une enquête qui porte sur des faits très graves et angoissants pour la population, un, de violer le secret de l’instruction, deux, de mettre en péril les investigations», a lancé dimanche le président du SM, Matthieu Bonduelle, au lendemain de l’interpellation de deux hommes dans l’affaire des quatre meurtres de l’Essonne.

«Une partie de la presse a été avertie de (la première) interpellation avant même les deux juges d’instruction» d’Evry chargés du dossier, a affirmé à l’AFP le président du SM, Matthieu Bonduelle. Des journalistes ont par ailleurs été informés «par la place Beauvau du nom des personnes interpellées et de certains actes d’investigation en cours et à venir», a-t-il ajouté.

«Dans toutes ces affaires, l’Intérieur communique en lieu et place du procureur»

«C’est extrêmement grave», a-t-il commenté le président du SM, à qui cette manière de faire rappelle notamment la récente affaire Merah à Toulouse lorsque, selon lui, le ministre de l’Intérieur «Claude Guéant était manifestement le directeur des opérations judiciaires». Et dans l’affaire du groupuscule salafiste Forsane Alizza, dont treize membres présumés ont été mis en examen début avril, «le chef de l’Etat avait annoncé en personne le résultat des perquisitions, alors qu’on était dans une information judiciaire menée par deux juges d’instruction antiterroristes», a-t-il rappelé.

«Dans toutes ces affaires, l’Intérieur communique en lieu et place du procureur et au risque de mettre en péril l’enquête (…). J’attends que le ministre de la Justice rappelle chacun à ses devoirs», a-t-il conclu.

Deux hommes ont été interpellés samedi dans le cadre l’enquête sur quatre meurtres par balles intervenus en Essonne entre novembre 2011 et avril 2012. L’un d’eux est considéré par le ministère de l’Intérieur comme «un suspect très sérieux». Leur garde à vue a été prolongée dimanche.

LeParisien.fr avec AFP
http://www.leparisien.fr/faits-divers/meurtres-de-l-essonne-le-syndicat-de-la-magistrature-accuse-gueant-d-electoralisme-15-04-2012-1955751.php

Policier tué à Vitrolles : une douzaine d’interpellations

Eric Lalès avait été mortellement blessé par une kalachnikov lors d’une course-poursuite avec les auteurs d’une série de cambriolages. Les arrestations ont eu lieu principalement dans la communauté gitane.

Une douzaine de personnes ont été interpellées ce dimanche près de Marseille dans le cadre de l’enquête sur la fusillade dans laquelle un policier avait été mortellement blessé fin novembre à Vitrolles (Bouches-du-Rhône).

Selon une source proche de l’enquête, les arrestations ont eu lieu principalement au sein de la communauté des gens du voyage du pourtour de l’Etang de Berre, lors d’une opération qui a mobilisé une centaine de policiers. "Des arrestations ont eu lieu ce dimanche, qui pourraient clore définitivement cette enquête", a confirmé une source policière.

Dans la nuit du 27 au 28 novembre, le lieutenant Eric Lalès, 37 ans, de la brigade anti-criminalité du commissariat d’Aix-en-Provence, avait été touché à la tête et à l’épaule par un tir de kalachnikov après une course-poursuite avec des malfaiteurs, auteurs d’une série de cambriolages.

Très grièvement blessé, le fonctionnaire était décédé le 8 décembre à l’hôpital Nord de Marseille, peu après que le président Nicolas Sarkozy se fut rendu à son chevet. Des centaines de collègues avaient assisté à ses obsèques.

Un des agresseurs, dont la famille vit à Ruisseau Mirabeau, avait été involontairement tué par un complice, les autres avaient réussi à prendre la fuite. Un premier suspect avait été arrêté fin décembre dans cette affaire.

Ce coup de filet intervient alors qu’un fonctionnaire de la BAC à Chambéry a été tué cette semaine lors d’une intervention sur un cambriolage.

Avec AFP
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/policier-tue-a-vitrolles-une-douzaine-d-interpellations_1104673.html

A Marseille, « le sentiment d’insécurité mine le moral des habitants »

Avec neuf victimes de règlements de compte en quatre mois, Marseille s’enfonce dans la guerre des gangs… Les habitants de la cité phocéenne ont « l’impression que le dérapage peut survenir à tout moment ». (…) Avec l’arrivée de ces nouvelles armes, « on est moins rassuré qu’avant parce qu’on a l’impression que le dérapage peut survenir à tout moment », confie Eric. (…)

La guerre des gangs renvoie à un lointain passé pour certains. « J’ai l’impression qu’on est devenu le nouveau Chicago des années 30″, renchérit Géraldine, vendeuse dans une boutique de prêt-à-porter. « D’ailleurs, ils devraient y avoir davantage d’agents de police. Il en manque terriblement. Depuis 5 ans, leurs effectifs ne cessent de diminuer ».(…)

Alors qu’on l’attribuait initialement aux personnes âgées, aux femmes et habitants des quartiers difficiles, le sentiment de vulnérabilité a gagné l’ensemble de la population.

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/le-sentiment-d-insecurite-mine-les-marseillais_1104412.html

Accident de Chambéry : le chauffeur du camion mis en examen et écroué

Le chauffeur du semi-remorque à l’origine de l’accident qui a fait quatre morts vendredi à Chambéry, a été mis en examen dimanche "pour homicides involontaires" et écroué, a-t-on appris auprès du parquet.

Le chauffeur sénégalais est poursuivi pour "homicides involontaires", aggravés de la "violation manifestement délibérée d’une obligation de sécurité", a indiqué à l’AFP le procureur de la République de Chambéry, Jean-Pierre Valensi, qui avait révélé dans la matinée que les freins du semi-remorque, immatriculé en Italie, étaient "défaillants".

L’homme a reconnu auprès des enquêteurs, durant sa garde à vue, qu’il ne s’était pas arrêté bien qu’il se soit rendu compte "au moins plus d’une heure avant" que les freins étaient défaillants.

Il été placé en détention provisoire, a ajouté le procureur qui a refusé de donner des détails sur le lieu de son incarcération.

Il encourt sept ans de prison.

Son semi-remorque avait traversé le terre-plein central de la voie rapide de Chambéry vendredi vers 8h30 avant de percuter des véhicules circulant en sens inverse. Il s’était renversé sur deux d’entre eux, l’accident faisant, outre les quatre morts, quatre blessés légers.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/04/15/1331451-accident-de-chambery-le-chauffeur-du-camion-mis-en-examen-et-ecroue.html#xtor=RSS-6

"Tes papiers !"

Bordeaux. Coups de couteau pour une cigarette refusée

Un étudiant briviste de 22 ans a eu un poumon perforé lors d’une bagarre survenue vendredi. Il se trouvait avec un groupe d’amis lorsqu’ils ont été abordés par un autre groupe de jeunes gens, dont l’un voulait une cigarette. Ne l’obtenant pas, l’individu a haussé le ton et une bagarre a éclaté. Un de ses amis, muni d’une bouteille, a tenté de frapper l’un des étudiants à la tête. Mais ce dernier a paré le coup avec son bras. Il a été contusionné et s’est vu reconnaître une interruption totale de travail de deux jours. L’étudiant briviste quant à lui a été frappé de plusieurs coups de couteau dans le dos et a eu un poumon perforé.

Une patrouille de la brigade anticriminalité est arrivée sur les lieux dès l’alerte donnée. Les policiers ont sillonné le secteur et ont interpellé peu après deux jeunes gens de 18 et 20 ans correspondant au signalement des agresseurs. Tous deux ont été placés en garde à vue mais nient les faits.

http://www.sudouest.fr/2012/04/15/coups-de-couteau-pour-une-cigarette-refusee-688715-2780.php

Béziers : un videur blessé par balles

(…) Les faits se sont produits vers 6h sur le parking d’une discothèque « after », le Sun Night, dans la zone du Gasquinnoy. Un homme arrivé en voiture est descendu du véhicule et a ouvert le feu avant de prendre la fuite, a-t-on précisé à la direction départementale de la Sécurité publique.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/04/15/97001-20120415FILWWW00041-beziers-un-videur-blesse-par-balles.php

Hauts-de-Seine : un homme tué par balle

(…) D’après Le Parisien, la victime était un SDF connu des services de police et contre lequel un mandat d’arrêt avait été délivré en janvier pour une tentative d’homicide. L’enquête a été confiée à la police judiciaire des Hauts-de-Seine.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/04/15/97001-20120415FILWWW00037-hauts-de-seine-un-homme-tue-par-balle.php

La fin de la « bande des petites barbares »

Dijon : les policiers de la brigade de protection de la famille viennent d’interpeller quatre adolescentes soupçonnées d’avoir commis 11 agressions dans l’agglomération dijonnaise.

Neuf semaines d’agressions, quatre auteures présumées âgées de 13 et 14 ans, onze victimes âgées de 11 à 13 ans, une violence incroyable allant crescendo… Les policiers de la brigade de protection de la famille de la sécurité publique viennent de mettre fin à une effrayante série d’attaques de collégiennes, commises à Dijon et dans l’agglomération.

Elle a débuté le 9 février, rue du Transvaal : vers 16 heures, une collégienne de 13 ans est encerclée par trois adolescentes. Elle reçoit des coups de pieds, des gifles, elles lui tirent les cheveux, l’insultent, la menacent. Elle s’enfuit. Un quart d’heure plus tard, au même endroit, même scène : cette fois, la victime a 12 ans, et elle est projetée contre un mur.

Le 16 février, toujours rue du Transvaal, deux adolescentes montent dans le bus en suivant une enfant de 11 ans. Elles descendent avec elle rue René-Coty, la suivent, lui assènent des gifles, lui font un croche-pied. La victime parvient à s’enfuir et à se réfugier chez des proches.

Le 2 mars, sur le parking aérien de l’hypermarché Carrefour de Quetigny, c’est une collégienne de 12 ans qui a rendez-vous avec quatre « barbares ». Elle est venue avec une amie. L’amie est tenue en respect, et les coups de poings, coups de pieds dans le ventre, insultes, humiliations, et menaces s’enchaînent.

Le 7 mars, vers 15 h 15, deux adolescentes accostent une jeune fille de 14 ans rue Maurice-Ravel, à Dijon. Elles l’entraînent près du parc de la Colombière, et lui donnent des gifles à tour de rôle, puis des coups de poings.

Le 8 mars, l’enfant de 12 ans qui avait été maintenue pendant que son amie était frappée à Quetigny est retrouvée par les quatre adolescentes, boulevard de l’Université. Elle est projetée au sol, les coups de pieds et les coups de poings pleuvent, elle subit elle aussi humiliations et menaces. Elle aura 10 jours d’ITT.

Le 13 mars, près du collège Dorgelès, à Longvic, la victime a 13 ans : coups de pieds, coups de poings, cheveux arrachés… C’est une surveillante qui fait cesser le passage à tabac.

Le 27 mars, une collégienne de 13 ans est abordée à la sortie de l’établissement des Lentillères, et entraînée rue du Gaz par quatre adolescentes qui la passent à tabac. La violence est encore montée d’un cran : deux la maintiennent pendant que deux autres la frappent à tour de rôle : coups de pieds, coups de genou dans la tête, puis lorsqu’elle s’effondre au sol, nouveaux coups de pieds dans les côtes et l’abdomen. Cette fois, la victime aura plus de 10 jours d’ITT.

Le 4 avril, vers 14 h 30, dans le parc de la Colombière, trois adolescentes sautent d’une Rosalie (voiture de promenade à pédales) alors qu’elles arrivent au niveau d’une collégienne de 13 ans. Elles lui demandent une cigarette. Elle n’en a pas. Elles lui arrachent son sac, déchirent ses vêtements, la giflent, lui donnent des coups de pieds, lui tirent les cheveux. Un quart d’heure plus tard, dans le même parc, nouvelle victime : elles tentent de lui arracher son téléphone portable. Elle résiste et reçoit une pluie de coups, tellement forts qu’elle finit par en vomir. Des passants interviennent et mettent en fuite la bande

Le 16 avril, à Longvic, la victime a 14 ans. Elle est menacée avec un couteau, entraînée un peu à l’écart, reçoit des coups de pieds, des coups de poings, a des poignées de cheveux arrachés.

En mars, les policiers de la brigade de protection de la famille commençaient à effectuer des rapprochements en examinant les plaintes : les agressions ne pouvaient pas être le fait d’une dispute isolée entre collégiennes. Réexamen des plaintes, recoupements, auditions de témoins… Ils avaient rapidement acquis la certitude qu’une « bande », autour d’une « meneuse », était à l’origine de l’effrayante série.

Les descriptions, les surnoms, puis les noms, les établissements scolaires près desquels les victimes avaient été abordées, l’examen des messages sur Facebook, la lecture des sms reçus par des témoins : autant d’éléments qui leur ont permis d’identifier quatre adolescentes, âgées de 13 et 14 ans, toutes domiciliées à Dijon.

Interpellées dans la cour du collège

Jeudi matin, deux d’entre elles ont été interpellées dans la cour de récréation de leur collège, après une prise de contact avec les responsables de l’établissement, et deux autres à leurs domiciles, puisqu’elles séchaient les cours.

Elles ont été placées en garde à vue en présence de leurs avocats et, à l’issue d’une audition de 24 heures au cours de laquelle elles auraient reconnu sans remords avoir commis les agressions, elles ont été déférées au parquet, puis conduites devant le juge des enfants.

Les quatre adolescentes (l’une devait fêter ses 14 ans hier) auraient filmé avec des téléphones portables certaines des agressions, et les enquêteurs disposeraient de films.

Les jeunes filles ont fait dans la soirée l’objet de mesures d’éloignement, et ont été réparties dans des centres éducatifs situés dans d’autres départements pour trois d’entre elles, et chez des membres de sa famille pour la quatrième.

http://www.bienpublic.com/cote-d-or/2012/04/14/la-fin-de-la-bande-des-petites-barbares

Affaire de prostitution en Colombie : 11 agents américains suspendus

Onze membres de la police d’élite protégeant Barack Obama ont été suspendus après avoir été mis en cause dans une affaire de prostitution présumée à Carthagène en Colombie, où le président des Etats-Unis participe au sommet des Amériques, a annoncé samedi leur hiérarchie. "Les membres du personnel impliqués ont été conduits au quartier général du Secret Service à Washington pour être interrogés aujourd’hui" samedi, a indiqué le directeur adjoint de cette force, Paul Morrissey, en précisant dans un communiqué que "ces 11 employés ont été suspendus".

http://lci.tf1.fr/filnews/monde/affaire-de-prostitution-en-colombie-11-agents-americains-suspendus-7169576.html

Attaque d’une prison au Pakistan, 400 prisonniers s’évadent

Environ 400 détenus se sont évadés dimanche matin d’une prison située dans le nord-ouest du Pakistan attaquée par des rebelles islamistes armés de pistolets et de lance-roquettes, a indiqué un haut responsable de la police. Certains des prisonniers étaient des rebelles, a dit un responsable des services de renseignement.

http://lci.tf1.fr/filnews/monde/attaque-d-une-prison-au-pakistan-300-prisonniers-s-evadent-7169579.html

Le tueur présumé de l’Essonne identifié grâce à une moto

Neuf jours après le meurtre de Nadjia Lahcene — une mère de famille de 48 ans abattue dans le hall de son immeuble à Grigny (Essonne) —, les enquêteurs de la police judiciaire de Versailles (Yvelines) ont interpellé, hier après-midi, un suspect, qualifié de « très sérieux ». Yoni P. , 33 ans, est également soupçonné de deux autres crimes, commis le 22 février et le 17 mars derniers, dans le même département. Une série d’homicides perpétrés avec le même pistolet automatique de calibre 7,65 mm. Une arme qui avait déjà servi pour un premier meurtre, le 27 novembre 2011, à Juvisy-sur-Orge (Essonne), pour lequel un homme a été écroué quelques jours après les faits, et qui depuis clame son innocence.

Arrêté à la sortie du domicile de ses parents à Ris-Orangis, Yoni P. a été identifié grâce à une moto, aperçue sur les lieux de plusieurs scènes de crime. « Le nom du propriétaire d’une moto, correspondant à celle vue notamment à Grigny, est revenu, en fin de semaine, aux oreilles des enquêteurs, confie une source proche de l’affaire. En vérifiant l’adresse donnée pour l’immatriculation de ce deux-roues, l’identité d’un autre homme est apparue. Celle de Yoni P. »

Un second suspect a été arrêté, hier matin, à Paris. Mais, selon les premières investigations, cet homme aurait été victime de cette usurpation d’identité de la part de Yoni P., afin d’immatriculer sa moto. Le deux-roues en question aurait été retrouvé par les enquêteurs.

Par ailleurs, les policiers de la brigade de recherche et d’intervention (BRI) de la PJ de Versailles, qui ont procédé à l’interpellation de Yoni P., étaient sur sa piste depuis vendredi. Ce suspect, qui se déplaçait en voiturette sans permis, a été vu à proximité de plusieurs box qu’il louait, notamment à Draveil, où il habite, ainsi qu’à quelques mètres du domicile de ses parents, à Ris-Orangis; et encore dans une commune limitrophe de Grigny. « L’enquête a établi que Yoni P. avait aussi loué, par le passé, un box dans l’immeuble où ont été tuées les deux premières victimes à Juvisy-sur-Orge, poursuit la même source. En outre, l’appartement de ses parents, chez lesquels il logeait encore parfois, se situe à un kilomètre des lieux du meurtre de Marcel Brunetto, la troisième personne assassinée. »

Né au mois de décembre 1978 dans le Val-d’Oise, Yoni P. est décrit comme un homme « solitaire », quelque peu « renfermé sur lui-même », nourrissant une passion pour les armes. Selon plusieurs sources, le tueur en série de l’Essonne a fait preuve d’« un certain sang-froid » au moment d’abattre ses victimes. Un élément pouvant accréditer la piste d’un amateur d’armes à feu. Après l’identification de Yoni P., plusieurs armuriers et responsables de stands de tir de la région ont donc été interrogés. Le gérant d’un club de tir sportif s’est aussitôt souvenu de lui. « Il a indiqué qu’il lui avait demandé de quitter son stand alors qu’il s’était montré agressif avec d’autres clients des lieux, confie une source judiciaire. Le profil de cet homme va évidemment être étudié dans le détail. » Par ailleurs, Yoni P. a été aperçu récemment dans son quartier déambulant avec un casque de moto et des lunettes de plongée.

Hier, les perquisitions menées chez le suspect, au domicile de ses parents, ainsi que dans les box loués à son nom se sont prolongées tard dans la soirée. Selon nos informations, l’arme ayant servi lors des quatre crimes n’avait pas été retrouvée.

Le Parisien
http://www.leparisien.fr/essonne-91/le-tueur-presume-de-l-essonne-identifie-grace-a-une-moto-15-04-2012-1955466.php

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