Policier tué à Vitrolles : quatre autres suspects interpellés

Les policiers pensent que l’auteur des coups de feu mortels se trouve parmi les suspects…

Après les sept premières interpellations survenues dimanche dans le cadre de l’enquête en commission rogatoire sur la mort d’Eric Lalès policier de la BAC tué fin 2011 à Vitrolles, les enquêteurs de la PJ ont procédé à quatre nouvelles interpellations ce lundi matin. Tous les protagonistes sont issus de la communauté des gens du voyage, ils sont âgés entre 25 et 35 ans et vivent sur le pourtour de l’Etang de Berre.

Les policiers pensent sérieusement que l’auteur du tir mortel se trouve parmi les suspects. Si le rôle de chacun n’est pas encore clairement établi, leur présence au moment du drame semble étayée par des traces d’ADN retrouvées par la police technique et scientifique. La garde à vue des sept premiers interpellés a été prolongée lundi. En matière de bande organisée, ils peuvent être entendus sous ce régime pendant quatre jours. Les policiers vont mettre à profit cette période pour réunir le maximum de preuves en réalisant notamment de nouvelles perquisitions.

Nicolas Goinard
http://www.20minutes.fr/article/917665/Societe-Policier-tue-a-Vitrolles-Quatre-autres-suspects-interpelles.php?xtor=AL-82

Fausses alertes aux pompiers: «Une mineure qu’on surnomme Shakira nous a appelés pour rien jusqu’à 3.900 fois en un mois»

Le commandant Bernes, des pompiers de Paris, raconte son vécu au sujet des appels inutiles passés en Île-de-France au 18 et au 112…

Les pompiers de Paris ont lancé ce lundi une grande campagne contre les appels injustifiés au 18 et au 112. Environ 15% des appels reçus en 2011 ne concernaient pas les missions des pompiers, soit environ 240.000 appels, et il y a eu plus de 12.000 fausses alertes. Contacté par 20 Minutes, le commandant Samuel Bernes, des pompiers de Paris, apporte plus de détails sur le phénomène des appels inutiles passés au 18 et au 112.

Quels sont les «faux appels» les plus récurrents?

Les fois où l’opérateur décroche et où il n’y a personne au bout du fil, ça arrive de plus en plus avec le 112. En fait les gens gardent leur téléphone portable dans la poche, le portable est compressé et il déclenche automatiquement l’appel d’urgence, auquel on répond pour rien. On a eu 380.000 occurrences de cette pollution téléphonique en 2011, en plus des 12.000 fausses alertes.

Y a-t-il des appels plus étonnants ou bizarres que d’autres?

Parmi les plus loufoques, on a une affaire en cours impliquant une mineure qu’on surnomme «Shakira». Elle nous a appelés jusqu’à 3.900 fois en un seul mois pour passer des chansons de Shakira et ensuite, parfois, nous insulter. C’est une fille de 12-13 ans, il y a eu un dépôt de plainte et l’instruction est en cours.

Justement, qu’encourent ceux qui abusent du 18 ou du 112?

Je peux vous donner l’exemple récent d’un monsieur qui nous a appelés pour une fausse alerte: il a été condamné le 16 mars à des dommages et intérêts de 2.700 euros et à de la prison ferme.

Sur place, quelle est la réaction des pompiers qui se sont déplacés pour rien?

Ils restent extrêmement courtois, parce que certes, ils considèrent que leur métier c’est de porter secours dans les cas d’urgence et ils préfèreraient se concentrer sur ces urgences, mais ils ne sont pas là pour agresser les gens. En général, ils essaieront d’expliquer en quoi l’appel n’était pas nécessaire. Après, la courtoisie dépend aussi de l’heure et du contexte. Si c’est le troisième faux appel, à 4h du matin, de quelqu’un qui rentre alcoolisé et qui ne retrouve pas ses clés, c’est plus tendu.

Comment expliquez-vous ce comportement?

On vit dans une société extrêmement stressée, qui est de plus en plus pressée. Et comme nous on arrive en moins de dix minutes…

Y a-t-il, malgré tout, des appels de bonne foi?

Non, je ne suis pas sûr qu’on puisse parler de bonne foi. En fait, les gens qui passent des appels inutiles ne pensent pas. Pour eux, c’est un appel gratuit, rapide, avec la garantie qu’on arrivera et qu’on pourra proposer une solution.

Propos recueillis par Nicolas Bégasse
http://www.20minutes.fr/article/917639/Societe-Fausses-alertes-aux-pompiers-Une-mineure-qu-on-surnomme-Shakira-nous-a-appeles-pour-rien-jusqu-a-3-900-fois-en-un-mois.php?xtor=AL-82

Un Algérien conteste son expulsion après l’affaire Merah

L’avocat d’un Algérien, renvoyé début avril dans son pays par le ministre de l’Intérieur qui le présentait comme un islamiste radical, a contesté lundi matin en référé une expulsion aux motivations, selon lui, électoralistes, décidée dans la foulée des meurtres commis à Toulouse et Montauban par Mohamed Merah.

Ali Belhadad, 44 ans, résidait en France depuis 20 ans et avait un titre de séjour valable jusqu’en 2019 quand il a été expulsé le 2 avril, au moment où le gouvernement multipliait les coups de filet dans les milieux islamistes présumés, et moins de deux semaines après la mort du tueur au scooter.

Dans un communiqué, le ministère de l’Intérieur avait justifié sa décision par le fait que Ali Belhadad avait été condamné pour son rôle dans les attentats de Marrakech en 1994, ce que conteste farouchement l’intéressé.

Face au juge des référés du tribunal administratif de Paris, saisi par l’expulsé, une représentante du ministère de l’Intérieur a reconnu que ce communiqué était erroné.

L’avocat s’érige contre la «posture électorale» de Claude Guéant

A l’audience, le conseil de l’Algérien, Me Eric Plouvier, a raillé «la politique de communication de M. Guéant qui, dans un contexte dramatique, n’a pas hésité à donner de fausses informations aux journalistes». L’avocat, qui envisage une action en diffamation contre le ministre, s’est élevé contre la «posture électorale» de Claude Guéant qui a, selon lui, décidé l’expulsion «pour faire de l’agitation».

La représentante du ministère a reconnu que l’affaire Merah avait agi comme un «électrochoc», alors que la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) a été violemment critiquée pour ne pas avoir repéré le danger que représentait Mohamed Merah. «Fallait-il attendre qu’on prenne Ali Belhadad la main dans le sac comme on l’a fait pour Merah?», a-t-elle demandé. «On ne peut pas reprocher à la DCRI de n’avoir rien fait à Toulouse et la critiquer également «quand elle fait son travail en signalant un risque potentiel», a-t-elle insisté.

Elle a déclaré qu’il était notamment reproché à Ali Belhadad ses relations avec des djihadistes «vétérans d’Afghanistan», un emploi dans une librairie parisienne située dans une rue «réputée pour sa proximité avec la mouvance islamiste radicale» ou encore une réunion dans un restaurant de banlieue avec un ancien de Guantanamo.

«Fréquenter une sandwicherie halal serait donc constitutif d’une atteinte manifeste à l’ordre public», a ironisé Me Plouvier, en rappelant que M. Belhadad laissait derrière lui, en France, deux filles mineures et de nationalité française.

La décision devait être rendue dans la soirée.

LeParisien.fr
http://www.leparisien.fr/faits-divers/un-algerien-conteste-son-expulsion-apres-l-affaire-merah-16-04-2012-1957439.php

Le fils du directeur de la police nationale en garde à vue

FAITS DIVERS – Mauvaise soirée pour le fils de Frédéric Péchenard. Selon nos informations et d’après plusieurs sources policières, Matthieu Péchenard, fils du directeur général de la police nationale (DGPN) aurait été placé en garde à vue dans la nuit de samedi à dimanche, dans les locaux du commissariat du VIIIe arrondissement.
Le jeune homme aurait été contrôlé dans le quartier des Champs-Elysées au volant d’un véhicule et conduit dans les locaux du commissariat, pour "conduite sous l’emprise d’un état alcoolique", et "infraction à la législation sur les stupéfiants".

Le 17 février 2009 déjà, le jeune homme aurait eu maille à partir avec les policiers, dans le cadre d’une plainte pour outrages à agents déposée par un gardien de la paix à l’encontre de l’adolescent, alors âgé de 16 ans, comme le révélait à l’époque le journal Le Parisien.

Contactée dimanche matin, la Préfecture de Police disait ne "pas avoir connaissance de l’information", tout comme la direction générale de la police nationale, également jointe dimanche matin, qui ajoutait que si "tel était le cas, cela relèverait d’une affaire strictement privée qui ne concernerait en rien la DGPN".

http://www.metrofrance.com/paris/info-metro-le-fils-du-directeur-de-la-police-en-garde-a-vue/mldo!t9Q6rByuhgI/

Braquage à la trottinette : « Depuis toute petite, on m’a appris à voler »

Lille. Salinna M., 36 ans, soupire : « Depuis toute petite, on m’a appris à voler ». La jeune femme récidiviste a été interpellée à Lille après plusieurs vols dans une galerie marchande. (…) Ceci dit, avant sa razzia dans une galerie marchande, la prévenue s’était illustrée spectaculairement lors d’un braquage à la trottinette. L’engin avait servi à briser les vitres d’un magasin de vêtements.(…)

Avec son casier judiciaire chargé, la prévenue, pour l’accusation, doit être incarcérée provisoirement avant son procès. Problème : la jeune femme élève correctement ses quatre enfants. « On ne les a jamais retirés » spécifie fièrement la mère. Le président René Zanatta annonce que les juges la laissent finalement en liberté sous contrôle judiciaire avant son prochain procès.

http://www.nordeclair.fr/Actualite/Justice/2012/04/14/braquage-a-la-trottinette.shtml

Essonne : l’arme présumée des crimes retrouvée chez le suspect

L’étau se resserre autour de Yoni P, le suspect numéro 1 dans l’enquête sur les meurtres de l’Essonne. Les policiers du SRPJ de Versailles ont retrouvé lundi en tout début d’après-midi l’arme qui aurait servi pour les quatre meurtre commis ces cinq derniers mois en Essonne. Ils l’auraient découverte dans un garage de Draveil, a priori grâce aux indications fournies par Yoni.

Une douille de calibre 7.65 aurait également été retrouvée à Ris-Orangis, dans l’un des lieux fréquentés par le jeune homme.

Le suspect, un habitant de Draveil de 33 ans, connu pour des faits de violence et décrit comme fragile psychologiquement, a été arrêté samedi dernier. Il posséderait une moto Suzuki correspondant au signalement de celle qui a été vue sur les lieux des crimes, notamment à Grigny, où Najia Lahcene a été tuée dans le hall de son immeuble le 5 avril dernier. Yoni P devrait être «probablement» mis en examen cet après-midi par un juge d’instruction d’Evry, d’après les déclarations de son avocat à l’AFP.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/essonne-91/essonne-l-arme-presumee-des-crimes-retrouvee-chez-le-suspect-16-04-2012-1957344.php

Procès Breivik : quelques larmes, mais aucun remords

Le procès de l’auteur des deux attaques, qui ont fait 77 morts l’été dernier, s’est ouvert lundi. Breivik reconnaît les faits, mais pas sa culpabilité. Sa santé mentale sera au cœur des débats.

Lundi matin, le procès du massacre le plus important commis en Norvège s’est ouvert à Oslo. Durant dix semaines, cinq juges vont devoir décider de la responsabilité d’Anders Behring Breivik dans l’attentat à la bombe à Oslo et dans la tuerie sur l’île d’Utoeya, qui ont fait 77 morts il y a près de neuf mois. L’accusé, aujourd’hui âgé de 33 ans, encourt une peine maximale de vingt et un ans de prison, qui pourra être prolongée tous les cinq ans tant qu’il restera considéré comme une menace pour la société.

• Un salut d’extrême droite en guise d’introduction. Comme une énième provocation, Anders Breivik a marqué son entrée dans le prétoire d’un salut, le bras tendu et le poing serré, en direction du public d’environ 200 personnes, composé pour moitié de familles de victimes et de survivants. Ce salut, explique-t-il dans son manifeste publié sur Internet le jour du carnage, représente «la force, l’honneur et le défi aux tyrans marxistes en Europe».

• Il reconnaît les faits, mais plaide non coupable. Vêtu d’un costume sombre, d’une chemise blanche et d’une cravate ocre, Breivik s’est d’abord présenté comme «écrivain» et a contesté la légitimité du tribunal norvégien pour le juger. Devant ses juges, il a ensuite reconnu avoir posé la bombe qui a causé huit morts au siège du premier ministre travailliste à Oslo le 22 juillet 2011. Puis avoir exécuté durant près d’une heure, déguisé en policier, soixante-neuf membres de la Jeunesse travailliste réunis en camp d’été sur l’île d’Utoeya.

Breivik conteste cependant la qualification criminelle des faits et a plaidé non coupable. Il dit avoir agi par «légitime défense» contre «des traîtres à la patrie» responsables de brader la société norvégienne à l’islam et au multiculturalisme. Selon lui, la double tuerie était «atroce, mais nécessaire».

• Éviter à tout prix l’hôpital psychiatrique. Durant ce procès, les avocats de Breivik vont chercher à éviter que l’idéologie de leur client soit invalidée par le diagnostic de psychiatres. Ils chercheront à prouver que l’accusé n’est pas seul dans sa vision d’un monde où islam et Occident s’affrontent. Parmi les témoins convoqués par la défense figurent un mollah fondamentaliste, un blogueur extrémiste, d’anciens élus exclus d’un parti populiste, le chef de l’organisation Stoppez l’islamisation de la Norvège ou encore celui de la Norwegian Defence League.

Si la cour estime que Breivik souffre d’une maladie mentale, il pourrait échapper à la prison et être interné en hôpital psychiatrique. La semaine dernière, une contre-expertise psychiatrique a jugé le jeune homme pénalement responsable de ses actes. À l’inverse, un premier diagnostic avait conclu qu’il était paranoïaque et schizophrène et pouvait être considéré comme psychotique pendant et après les attaques.

• Des larmes, mais pas pour les victimes. Anders Breivik a essuyé quelques larmes au moment lors de la projection dans le tribunal d’un film de douze minutes de propagande qu’il avait mis en ligne le jour des attaques. «Il s’est senti désolé pour lui-même, pas pour les familles», a déclaré une avocate des familles de victimes.

De fait, l’accusé s’est montré totalement impassible lorsque le procureur a lu l’acte d’accusation et énuméré le nom des 77 victimes. Puis lors de la diffusion d’un film de surveillance très difficile et jusque-là inédit de l’explosion à Oslo, où des personnes se dirigeant vers la camionnette piégée, au moment de son explosion près du siège du gouvernement. Un appel téléphonique d’une jeune fille depuis l’île d’Utoeya a également été diffusé, peu avant la fin de la première journée d’audience, vers 15 heures.

Le procès n’est pas diffusé en direct à la télévision.

• Un procès médiatique, qui risque d’être transformé en tribune. Des retransmissions de ce procès très médiatisé sont assurées dans une dizaine de tribunaux dans toute la Norvège. En revanche, la justice a interdit la diffusion télévisée en direct, jugeant que la défense de Breivik pouvait «contribuer à déplacer l’attention des crimes dont il est accusé vers son message idéologique» et «entraîner une souffrance déraisonnable pour les familles des victimes et les survivants».

L’accusé estime en effet que ces audiences peuvent être une «excellente occasion» de donner une tribune à ses idées. «L’objectif du combattant de la résistance européenne n’est pas de gagner le procès, mais de présenter […] sa cause sous la lumière la plus favorable afin de contribuer à générer un maximum de sympathisants et de supporteurs», avait-il annoncé dans son manifeste.

L’avocat de Breivik a déjà prévenu qu’il sera «extrêmement difficile [...] d’écouter ses explications», d’autant qu’il va «déplorer de ne pas être allé plus loin» dans son carnage qu’il a qualifié d’«atroce mais nécessaire».

Par lefigaro.fr
http://www.lefigaro.fr/international/2012/04/16/01003-20120416ARTFIG00473-proces-breivik-quelques-larmes-mais-aucun-remords.php#!

Liberté conditionnelle pour Rouillan : le parquet fait appel

Le parquet antiterroriste de Paris a fait appel de la décision du tribunal d’application des peines de Paris d’accorder la liberté conditionnelle à l’ancien dirigeant d’Action Directe Jean-Marc Rouillan à partir du 20 mai, a-t-on appris lundi de source judiciaire. Cette décision implique que Jean-Marc Rouillan, qui bénéficie jusqu’au 19 mai d’un régime de semi-liberté, devra retourner en prison, au moins le temps que la cour d’appel se prononce.

http://lci.tf1.fr/filnews/france/liberte-conditionnelle-pour-rouillan-le-parquet-fait-appel-7170166.html

Chambéry : un homme agresse violemment trois personnes au couteau

(…) L’homme paraît être déjà connu des services de police et de la Justice. Il s’en est pourtant pris violemment à deux personnes, les blessant assez gravement, en leur portant plusieurs coups de couteau en deux temps différents, dans un bar de la place du Théâtre, puis dans la rue Denfert-Rochereau. Avant de tenter d’en agresser une autre plus haut dans la rue. Cette dernière personne aurait pu éviter les coups de couteau en fermant prestement la fenêtre de son véhicule. Tous ces actes auraient été commis « pour des raisons encore totalement indéterminées », selon le Parquet de Chambéry. (…)

Compte tenu de la nature des faits et de l’attitude « pour le moins inquiétante » du suspect, le Parquet n’écarte pas non plus une expertise psychiatrique de l’individu.

http://www.ledauphine.com/savoie/2012/04/15/un-homme-agresse-violemment-trois-personnes-au-couteau

Montélimar : le temple des francs-maçons saccagé

La police de Montélimar enquête depuis ce lundi sur le saccage du temple des francs-maçons, situé rue Félix-Grégoire à Montélimar.

Si aucune dégradation n’est visible de l’extérieur, l’intérieur du bâtiment a été mis sens dessus-dessous, d’après nos informations.

Par ailleurs, un bâtiment situé à côté a également été la cible du ou des vandales: ses vitres ont été brisées.

http://www.ledauphine.com/drome/2012/04/16/le-temple-des-francs-macons-saccage

Bordeaux. Un violeur au profil de prédateur sexuel interpellé

Une jeune étudiante avait été violée vers 6 heures sur le campus universitaire de Talence. Un peu plus tôt, une autre étudiante avait été victime, dans le même secteur, d’une agression sexuelle. Aussitôt informés, les policiers ont mis en œuvre tous les moyens d’investigation à leur disposition pour retrouver l’auteur de ces deux actes, craignant d’avoir à faire à un véritable prédateur sexuel désireux de multiplier ses proies. En début de soirée, l’agresseur présumé, a été localisé et interpellé.
Placé en garde, ce dernier a dans un premier temps nié les faits, avant de soutenir avoir eu une relation sexuelle consentie. Les enquêteurs tentent désormais d’établir son âge et sa nationalité. Il s’agirait d’un ressortissant étranger de 20 ans arrivé depuis peu à Bordeaux. Il aurait fait auparavant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français délivrée par la préfecture du Rhône. Il serait arrivé d’Afrique du Nord en France par l’Espagne et aurait résidé à Marseille et Lyon avant d’arriver à Bordeaux.

http://www.sudouest.fr/2012/04/16/un-violeur-au-profil-de-predateur-sexuel-interpelle-689303-7.php

Combs-la-Ville (77). Un Malien de 68 ans jugé pour agressions et viols sur mineur

Un artiste malien, âgé de 68 ans, a été placé en déten­tion pro­vi­soire suite à sa mise en exa­men pour « agres­sions sexuelles » et « viols sur mineur de 15 ans », dont l’un a donné lieu à une nais­sance. Hamadoun Tandina est soup­çonné d’avoir abusé d’ »une jeune ado­les­cente aujourd’hui âgée de treize ans » avec laquelle il a eu un bébé en février.

Selon le magis­trat, « il a reconnu en par­tie les faits, mais l’enquête a per­mis de déter­mi­ner qu’il a pu abu­ser de (cette) enfant« . Il a été confondu par son ADN qui a établi qu’il était le père du bébé. L’adolescente « a révélé les faits alors qu’elle était enceinte à un mois de l’accouchement, nous avons ouvert aus­si­tôt une enquête, nous avons entendu les pro­ta­go­nistes« , a pré­cisé M. Dalles. Leur but est de « déter­mi­ner s’il y a éven­tuel­le­ment d’autres vic­times » car il « fai­sait égale­ment du sou­tien sco­laire. »

(…) Hamadoun Tandina, un ancien ins­ti­tu­teur né près de Tombouctou, au nord du Mali, est consi­déré sur dif­fé­rents sites inter­net comme « un conteur », « un poète », « un artiste ».

http://www.vousnousils.fr/2012/04/13/un-artiste-malien-en-detention-pour-agressions-et-viols-presumes-sur-mineur-525388

Une quarantaine de femmes victimes d’un agresseur sexuel à Niort

(…) Leur appliquant parfois une main sur les yeux, il se servait de son autre main pour leur toucher les fesses ou les seins. Et il prenait la fuite, après quelques secondes de palpation. (…)

Pendant sa garde à vue, l’homme, un Niortais de 20 ans, vivant en concubinage, père d’un enfant, sans emploi régulier, inconnu jusqu’à présent des services de police et de justice, a reconnu spontanément une quarantaine d’agressions. (…) La juge d’instruction de permanence a mis le jeune homme en examen, pour agressions sexuelles avec violence, menace, contrainte ou surprise. Parmi les victimes figure une mineure de moins de 15 ans. (…)

Le juge des libertés et de la détention, Bruno Bourdeau, a prononcé le placement en détention. (…) L’homme mesure 1,63 m, est trapu et porte des cheveux bruns et courts.

http://www.lanouvellerepublique.fr/Toute-zone/Actualite/Faits-divers-justice/n/Contenus/Articles/2012/04/16/Une-quarantaine-de-femmes-victimes-d-un-agresseur-sexuel

Clermont Ferrand. Il imite une scène d’Intouchables…puis frappe des policiers

Du box-office à la boxe tout court. Un Vichyssois de 23 ans se retrouve en détention pour avoir frappé des policiers clermontois.

Ces derniers arrêtent sa voiture qui déboule à toute vitesse. Avec deux copains à bord, le conducteur tente de rejouer une scène d’Intouchables. Le passager avant simule un malaise. Il se met à crier et son compère explique qu’il doit vite l’emmener aux urgences. Les agents flairent l’entourloupe, d’autant que les occupants du véhicule, eux, sentent l’alcool. Au lieu d’escorter l’auto, comme dans le film, ils font venir les pompiers. À leur arrivée, le garçon soi-disant affligé part en courant. Le conducteur reste, mais se met en garde. Il enchaîne directs et crochets sur les policiers tentant de l’interpeller. Il parvient ainsi à blesser trois fonctionnaires (dix, quatre et deux jours d’arrêt leur ont été prescrits).

Enfin, il est confirmé qu’il a pris le volant sans permis de conduire et qu’il a déjà été condamné par le passé pour des délits similaires.

http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/2012/04/15/il-imite-une-scene-d-intouchables-puis-frappe-des-policiers-1144073.html

Brésil : plus de 400 prisonniers détiennent 131 otages dans une prison du nord-est

Plus de 400 détenus d’une prison du nord-est du Brésil se sont mutinés, dimanche 15 avril, et ont pris en otage 128 de leur proches – dont des femmes et des enfants – venus leur rendre visite, ainsi que trois gardiens de prison, a indiqué la police citée par le site G1 de Globo.

Les détenus de la prison Advogado Jacinto Filho d’Aracaju, la capitale de l’Etat du Sergipe sont armés de trois carabines volées dans la salle d’armes et de couteaux.

MAUVAIS TRAITEMENTS

Ils ont déclaré au négociateur que le motif de la mutinerie était les mauvais traitements constants que leur infligeraient, selon eux, les gardiens. Ils réclament aussi une meilleure nourriture et ont déclaré qu’ils remettraient la liste de leurs agresseurs au procureur de justice, Luiz Claudio Almeida dos Santos.

La mutinerie a commencé dans la matinée à l’heure des visites, et dans l’après-midi, les détenus ont brûlé des matelas. Vers 19 h 30, heure locale (0 h 30, à Paris), ils sont montés sur le toit et ont fait signe à leurs familles massées devant la prison, selon le site G1. Une heure plus tard, la lumière a été coupée et les négociations continuent pour mettre fin à la prise d’otages, a indiqué la police.

Au Brésil, comme dans toute l’Amérique latine, le système carcéral est en crise entre surpopulation, emprise des bandes criminelles et manque d’investissements. Les gangs prospèrent d’autant mieux qu’ils imposent leurs lois dans les prisons souvent délabrées et insalubres et dont les administrations sont largement gangrenées par la corruption.

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2012/04/16/bresil-plus-de-400-detenus-detiennent-131-otages-dans-une-prison-du-nord-est_1685872_3222.html#xtor=RSS-3208

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