Montbéliard, règlement de comptes à la kalashnikov dans une cité

Lundi peu après 20 h, plusieurs déflagrations ont été perçues aux abords du centre commercial des Hexagones, dans le quartier de la Petite-Hollande à Montbéliard. En face d’un snack-bar, d’une boulangerie et d’une boucherie, côté rue Ravel…

Montbéliard._ Black-out ! « Désolé, le sujet est sensible, on ne communique pas », coupe un officier de police du commissariat de Montbéliard. Même son de cloche du côté du parquet. Pourtant, l’affaire a fait du bruit. Dans tous les sens du terme. Lundi peu après 20 h, plusieurs déflagrations sont perçues aux abords du centre commercial des Hexagones, dans le quartier de la Petite-Hollande à Montbéliard. Très précisément en face d’un snack-bar, d’une boulangerie et d’une boucherie, côté rue Ravel. Les policiers déboulent sur place et ramassent plusieurs étuis de balles qui vont indiquer la nature d’une arme utilisée : une Kalachnikov. Un type de fusil qui fait décidément fureur dans le Doubs après l’extorsion à Maîche, il y a de cela dix jours d’un homme de la part de quatre jeunes. Et là déjà, un modèle AK47 avait été saisi.

Dans la Zup montbéliardaises, les langues ne se délient pas facilement. Une habitante de la rue Beethoven, distante de plusieurs centaines de mètres, reconnaît avoir entendu les détonations. « Moi, j’ai quitté mon commerce vers 19 h 30. J’en ai vaguement entendu parler mais je ne sais rien », lâche le boucher. Sous couvert d’anonymat, certains évoquent une embrouille qui aurait pris naissance entre plusieurs protagonistes, sur une terrasse proche. Avant le retour et les coups de feu. De source proche de l’enquête, les policiers soupçonneraient un règlement de comptes sur fonds de stupéfiants. De quoi semer un certain sentiment de panique en pensant aux conséquences qu’une balle de guerre perdue de ce calibre aurait pu causer. Nous avons tenté de joindre Jacques Hélias, le maire de Montbéliard, lequel a fait répondre par son service communication qu’il ne souhaitait faire aucun commentaire. Ajoutant juste qu’il trouvait cela « désolant et intolérable ».

http://www.estrepublicain.fr/actualite/2012/04/18/a-coups-de-kalachnikov-a-montbeliard
(merci à duralexsedlex du Forum Police & Réalités)

Un officier mis en examen et écroué à Bourges pour tentative de meurtre

Un jeune officier de l’armée de l’air accusé d’avoir violemment frappé sa compagne russe à coups de couteau et de poing samedi à Bourges, a été mis en examen mercredi pour tentative de meurtre et écroué, a-t-on appris de source judiciaire. Le lieutenant Bruno Henrion, 29 ans, avait pris la fuite en sautant du deuxième étage de son studio de Bourges samedi, à l’arrivée de la police après une violente dispute avec son amie, une ancienne escort girl russe âgée de 23 ans. Il s’était rendu aux gendarmes lundi soir à Bourges. La jeune femme, gravement blessée au visage et aux mains, s’est vu prescrire 45 jours d’interruption temporaire de travail.

http://lci.tf1.fr/filnews/france/un-officier-mis-en-examen-et-ecroue-a-bourges-pour-tentative-de-7177325.html

Le corps ligoté et bâillonné d’un retraité de 89 ans retrouvé près de Metz

Mystérieux décès ce mercredi près de Metz. Le corps sans vie de Roget Tarral, un retraité de la SNCF de 89 ans, a été retrouvé par son fils peu avant 9 heures, à son domicile de Montigny (Moselle). Ses mains et ses pieds étaient attachés, et l’octogénaire était bâillonné avec du ruban adhésif «très solide», a précisé le procureur de Metz, Jean-Yves Couilleau.

Le cadavre, qui se trouvait sur un lit, ne portait pas trace de coups mais seulement un hématome à la tête, a ajouté le procureur, indiquant que les causes de la mort n’était pas connues «avec exactitude».

«A la suite des premières investigations médico-légales effectuées sur place dès ce (mercredi) matin par un médecin légiste, le cadavre a été transporté à Nancy où il doit être autopsié vendredi», a expliqué le magistrat en précisant qu’il n’écartait «strictement rien» pour déterminer les causes de la mort.

La piste du vol

L’antenne de Metz du service régional de police judiciaire a été chargée d’une enquête pour «vol ou tentative de vol, précédé, accompagné ou suivi de violences ayant entraîné la mort», l’appartement du vieil homme ayant été fouillé mais sa porte n’ayant pas été fracturée. Un coffre-fort, dans lequel pourrait se trouver des numéraires, a été déplacé, selon MJean-Yves Couilleau. «Pour l’heure, le coffre est toujours fermé car la victime était seule à en connaître la combinaison», a-t-il indiqué.

Le retraité, qui habitait son appartement depuis 1960 et qui était en traitement à la suite d’une récente opération chirurgicale, a été vu pour la dernière fois mardi soir par des voisins.

LeParisien.fr
http://www.leparisien.fr/faits-divers/le-corps-ligote-et-baillonne-d-un-retraite-de-89-ans-retrouve-pres-de-metz-18-04-2012-1960653.php

Deux chirurgiens condamnés pour avoir rendu une patiente incontinente

La cour d’appel de Reims a condamné mardi deux chirurgiens à 18 mois de prison avec sursis après la plainte d’une patiente de 63 ans devenue incontinente au terme de 14 opérations. L’un d’eux était déjà connu pour deux graves erreurs médicales.

L’erreur de ses chirurgiens l’a rendue incontinente. La cour d’appel de Reims a condamné mardi deux chirurgiens, dont l’un déjà connu pour deux graves erreurs médicales, à 18 mois de prison avec sursis après la plainte d’une patiente devenue incontinente au terme de 14 opérations, a-t-on appris ce mercredi de source judiciaire.

Des peines de 20 000 euros d’amende et des interdictions d’exercer de trois et cinq ans ont également été prononcées à l’encontre des deux médecins qui officiaient au moment des faits, l’un à Charleville-Mézières et l’autre à Reims. En première instance, les docteurs Célestin Esso et Jean-Pierre Giolitto avaient été condamnés à un an de prison avec sursis, 15 000 euros d’amende et 10 mois d’interdiction d’exercer la chirurgie.

"Incompétence manifeste"

Entre 1994 et 2003, la patiente âgée de 63 ans, admise initialement pour des problèmes gynécologiques, avait été opérée 14 fois par les deux chirurgiens. Une multiplication d’interventions chirurgicales injustifiées ayant entraînée une incontinence totale pour la plaignante, selon l’accusation.

Pour Jean-Luc Lubrano-Lavadera, l’avocat de la patiente, les magistrats ont accru les peines prononcées en première instance en raison de "l’incompétence manifeste des deux médecins" mais également à cause du "dossier" d’un des deux chirurgiens qui est depuis installé à Strasbourg.

Ce dernier, le docteur Jean-Pierre Giolitto, avait été suspendu au mois de mars pour cinq mois par l’Agence régionale de santé (ARS) de Strasbourg pour avoir enlevé par erreur le rein sain d’une patiente cancéreuse admise pour une néphrectomie.
Le chirurgien avait également été condamné par la cour d’appel de Reims à 18 mois de prison avec sursis pour homicide involontaire pour une erreur médicale lors d’une opération ayant coûté la vie à un jeune homme de 18 ans dans une clinique de Reims en 2006. Dans ce dossier, il s’est pourvu en cassation.

Avec AFP
http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/sante/deux-chirurgiens-condamnes-pour-avoir-rendu-une-patiente-incontinente_1105781.html

Sarthe. Le corps d’un bébé découvert dans un jardin

Les gendarmes de Juillé dans le nord de la Sarthe tentent d’identifier depuis ce lundi la mère d’un nourrisson découvert sans vie dans le jardin d’un particulier.

Le corps du bébé a été découvert par le propriétaire du pavillon, dans le four à chanvre au milieu du jardin. Le nourrisson était enroulé dans une couverture et placé dans un sac, révèle Le Maine Libre.

Le bébé n’a pas été identifié, ni ses parents. Une autopsie devait être pratiquée hier mardi.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/04/18/1333735-sarthe-le-corps-d-un-bebe-decouvert-dans-un-jardin.html

Les surveillants bloquent les accès des prisons

L’accès à plusieurs prisons de France a été bloqué ce mercredi matin par des surveillants pénitentiaires. C’est la cinquième journée de grève en deux semaines. Le mouvement a débuté le 4 avril avec l’appel à la mobilisation de deux syndicats, FO et CGT.

Les surveillants pénitentiaires réclament de meilleurs salaires. Alors que le nombre de détenus en France a atteint un nouveau record historique le mois dernier (plus de 66 000 détenus), les grévistes dénoncent également les sous-effectifs dans l’administration pénitentiaire. "Plus de 550 postes sont vacants à ce jour", selon Christophe Marquès, secrétaire général de FO pénitentiaire.

Les actions se sont multipliées aujourd’hui. A Paris, une trentaine de surveillants de prison, venus de Fleury-Mérogis, Fresnes ou encore Meaux-Chauconin, ont manifesté sous les fenêtres de la direction de l’administration pénitentiaire. Des blocages d’établissements ont également eu lieu partout en France : Lille, Douai, Neuvic (Dordogne), Gradignan (Gironde), Eysses (Lot-et-Garonne) ou Saint-Martin de Ré.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/04/18/1333730-prisons-les-surveillants.html#xtor=RSS-6

Braquage à Caen : un antiquaire dans le coma

Un antiquaire de Caen (Calvados) a été grièvement blessé par arme à feu lors d’une tentative de braquage mardi en début de nuit, par deux hommes encagoulés qui ont réussi à prendre la fuite. La victime, âgée de 49 ans, a été transportée au CHU. Son pronostic vital serait engagé.

L’agression s’est déroulée peu après 21H30.

L’antiquaire, qui sortait de sa réserve, a tenté d’échapper aux braqueurs qui ont tiré plusieurs coups de feu dans sa direction. Le montant du butin n’a pas été déterminé.

Selon le site local d’informations Coté Caen, qui a révélé cette agression ce mercredi matin, la victime serait le gérant du magasin «La belle époque», rue de l’Oratoire. L’enseigne avait déjà fait l’objet d’un braquage en septembre 2011. A l’époque, le gérant avait réussi à mettre en fuite ses agresseurs. Ce site précise que le commerçant, qui a résisté à ses agresseurs, a été touché à l’artère fémorale.

L’enquête a été confiée à la police judiciaire de Caen.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/braquage-a-caen-un-antiquaire-dans-le-coma-18-04-2012-1960478.php

Un policier évite une tragédie dans un TGV Marseille-Paris

Un commissaire divisionnaire qui voyageait dans le TGV Marseille-Paris de 14h36 la semaine dernière, a maîtrisé un passager ayant tenté de poignarder deux contrôleurs avec un couteau de cuisine. Le policier, qui a confié à RTL n’avoir "fait que son devoir", a désarmé ce Britannique de 62 ans, ivre et très déterminé, avec l’aide deux légionnaires. Très modeste, il remercie les personnes qui ont participé à cette interpellation, évitant ainsi un véritable bain de sang dans le train. Le forcené a été remis aux autorités. Il serait psychologiquement instable.

Sans le sang froid de ce commissaire divisionnaire, ce jour là simple passager, personne ne sait comment aurait fini le coup de folie de ce Britannique.

Juste une heure après le départ du TGV Marseille-Paris, au beau milieu du wagon-restaurant, cet homme sort brutalement un couteau de cuisine. Il tente de poignarder deux contrôleurs qui esquivent miraculeusement, la lame de 15 centimètres. Début de panique dans le wagon, où le voyageur, qui a bu beaucoup d’alcool, continue à faire face aux deux employés de la SNCF.

Le commissaire, alerté, décide d’intervenir. Il va tenter de raisonner le forcené puis l’asperge de gaz lacrymogène. Il faudra l’aide de deux légionnaires pour maîtriser ce Britannique de 62 ans, menotté et remis à la police à l’arrivée gare de Lyon.

Décidément, les sujets de sa Majesté aiment s’abreuver dans les trains français. Le 13 avril, un Anglais totalement saoul avait été débarqué de l’Eurostar après avoir empoigné le chef de train puis des policiers. Il a été condamné lundi à quatre mois de prison avec sursis.

http://www.rtl.fr/actualites/transports/article/un-policier-evite-une-tragedie-dans-un-tgv-marseille-paris-7746834770

Des islamistes radicaux sous haute surveillance

Un imam bangladais et un réfugié tchétchène ont été assignés à résidence.

Face à l’islamisme radical, la préfecture de police de Paris ne baisse pas la garde. Quinze jours après le démantèlement de Forsane Alizza, groupuscule djihadiste dissous le 1er mars dernier par le ministre Claude Guéant, les services de renseignements ont placé sous surveillance «plusieurs intégristes se distinguant par des diatribes anti-occidentales, allant à l’encontre des valeurs républicaines».

Dans la plus grande discrétion, les policiers ont ainsi interpellé samedi dernier Abul I., imam de la mosquée bangladaise installée boulevard Maxime-Gorki à Stains (Seine-Saint-Denis).

Frappé d’un arrêté préfectoral d’expulsion et bénéficiant du statut de réfugié, il a été assigné à résidence en province, à plusieurs centaines de kilomètres de ses bases. Âgé de 25 ans, ce fondamentaliste aurait effectué un séjour dans le golfe Persique avant de débarquer clandestinement en France en 2007. «Depuis qu’il officie dans le lieu de culte de Stains, ce religieux, qui se fait aussi appeler Akram, a dispensé des prêches susceptibles d’orienter de nombreux jeunes fidèles vers le militantisme islamiste radical», précise une source informée.

Akram est un ancien militant de l’Islami Chattra Shibbir, branche étudiante de la Jamaat-E-Islami qui s’illustre pour sa haine de l’Occident, sa volonté d’instaurer la charia «comme seule source du droit» et la «révolution islamique mondiale passant par le djihad et toute forme de terrorisme». Considérant notamment que «ce sont peut-être nos enfants qu’il faudra sacrifier et envoyer se battre au Proche-Orient», l’imam aurait en outre expliqué en comité restreint que «la France compte cinq à six millions de musulmans pratiquants et que, dans les années à venir, ce pays, conquis par l’islam, devra, naturellement, appliquer la loi islamique».

«Apologie du terrorisme»

Le genre pour le moins vindicatif du propos a piqué au vif les autorités. Ces dernières, invoquant le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ont accéléré des décisions d’expulsion en invoquant la «nécessité impérieuse pour la sécurité de l’État ou la sécurité publique» ou des «actes de provocation explicite et délibérée à la discrimination, à la haine ou à la violence».

C’est dans cet esprit que les services de la préfecture de police de Paris ont interpellé, toujours selon nos informations, Mansur K., un réfugié politique tchétchène, jugé «favorable aux thèses les plus fondamentalistes de l’islam». Surfant sur les réseaux sociaux, ce supposé promoteur «d’idées prodjihadistes» est soupçonné de faire l’«apologie du terrorisme». Né à Grozny il y a vingt et un ans, «connu pour 14 rôles dont un port illégal d’arme et vol de véhicule», cet activiste présumé a été intercepté à Bois-Colombes avant d’être assigné à résidence dans le nord de la France.

Sur Facebook, il aurait véhiculé «des messages de la rébellion islamiste, allant même jusqu’à montrer des décapitations des soldats russes». «Toutefois, devant la cruauté de certaines images, les administrateurs de Facebook interviennent régulièrement pour suspendre le compte de l’intéressé pendant quelques jours», précise une note de police. Toujours selon les services de renseignements, cet islamiste présumé n’aurait guère apprécié les «actions menées par le groupe islamiste radical Forsane Alizza», dont il critique les membres, les traitants de «faibles», de «vantards» et «d’incompétents».

Surveillance

Selon le ministère de l’Intérieur, une centaine de croisés d’Allah seraient aujourd’hui dans le collimateur à travers le pays. Récemment, des activistes gravitant dans la mouvance du collectif Cheikh Yassine (CCY), en référence au dirigeant exécuté du Hamas, ont été interceptés alors qu’ils organisaient une manifestation devant le siège de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). Nourrissant un vif ressentiment à l’adresse de Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris, son leader s’était aussi attaqué à Hassan Chalghoumi, responsable de la mosquée de Drancy (Seine-Saint-Denis) brocardé comme «imam des juifs et apostat» pour ses prises de position contre le port de la Burqa.

Le dernier épisode de ce bras de fer contre les intégristes remonte à lundi, quand la justice a refusé d’annuler l’expulsion d’Ali Belhadad, Algérien de 44 ans accusé d’un présumé rôle dans les attentats de Marrakech en 1994. Invoquant «une opération de communication politique», son avocat Me Éric Plouvier a annoncé son intention de faire appel devant le Conseil d’État.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/04/17/01016-20120417ARTFIG00581-des-islamistes-radicaux-sous-haute-surveillance.php#!

Trafiquants d’armes arrêtés à Bruxelles

le 17/04/2012

Des trafiquants d’armes ont été discrètement suivis sur plus de 1500 kilomètres entre la Serbie et la Belgique pour être finalement arrêtés dimanche à Bruxelles en possession notamment de fusils d’assaut Kalachnikov, a annoncé aujourd’hui la justice belge.

Le "démontage complet" de leur véhicule, saisi à Bruxelles, a permis la découverte de plus de 300 cartouches, de deux lance-roquettes, de dix grenades, d’une arme de poing et de neuf fusils d’assaut Kalachnikov, dissimulés dans le réservoir spécialement aménagé, a précisé le parquet fédéral belge dans un communiqué. Une seconde arme de poing et une dixième Kalachnikov ont également été découvertes lors des perquisitions menées à Bruxelles.

Les enquêteurs belges avaient découvert fin 2011 l’existence d’un trafic d’armes et d’explosifs destinés au "grand banditisme international" organisé depuis Bruxelles par des ressortissants serbes, selon le parquet fédéral. Ils ont aussi appris qu’un transport depuis la Serbie était prévu courant avril. Les autorités serbes ont alors pris le relais, se chargeant d’observer les négociations en vue de l’achat des armes.

Le véhicule suspect a ensuite "traversé la Serbie, la Hongrie, l’Autriche, l’Allemagne et les Pays-Bas sous le contrôle discret des services de police de l’ensemble de ces pays, ce qui est assez rare pour être souligné", ajoute le communiqué.
Ses trois occupants ont "finalement pu être interceptés dimanche dans le quartier européen de Bruxelles", selon la même source.

Huit personnes ont été interpellées sur le territoire belge et placées en détention préventive: un Belge d’origine turque, deux Turcs et cinq Serbes, tous âgés de 20 à 30 ans, à l’exception d’un Serbe âgé de 36 ans. La justice belge n’a pas précisé combien de suspects ont été arrêtés en Serbie.

Source : AFP
(merci à DAN92 du Forum Police & Réalités)

Corse : un homme tué par balles dans le sud de l’île

Un homme âgé d’une cinquantaine d’années a été tué par balles mardi dans le village de Sainte-Marie-Sicché (Corse-du-Sud) et son meurtrier présumé a été interpellé peu après par les gendarmes. Toussaint Antona a été tué vers 18 heures dans une rue de ce village de moyenne montagne, situé à 40 km au sud d’Ajaccio, vraisemblablement par un voisin avec lequel il avait un différend ancien, a précisé le procureur de la République d’Ajaccio, Thomas Pison.

La victime, qui était fonctionnaire de l’Education nationale à Ajaccio, a été tué par une balle de 7,65 mm tirée par une arme de poing. Son meurtrier présumé, également âgé d’une cinquantaine d’années, a été interpellé à son domicile par les gendarmes, peu après les faits. Il a été placé en garde à vue à Sartène. L’enquête à été confiée à la section de recherches de la gendarmerie.

«Il semble s’agir d’un différend d’ordre privé entre les deux hommes et cette affaire devrait être en voie d’être rapidement résolue», a déclaré le procureur, en écartant l’hypothèse d’un règlement de comptes entre membres du milieu du banditisme.

Il s’agit du septième homme tué par balles en Corse depuis le début de l’année.

LeParisien.fr
(merci à Loetitia Renard)

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