Le caïd de Meaux avait débuté sa carrière à 12 ans

Amine Bentounsi ne reviendra plus à Meaux en cachette, voir sa famille et ses copains. Le caïd de 28 ans est décédé dans la nuit de samedi à dimanche à l’hôpital Pompidou (Paris XVe), après avoir été grièvement blessé par un policier. Recherché pour braquage, il a été dénoncé par un coup de fil anonyme, donné d’une cabine téléphonique de Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis).
Amine Bentounsi marchait en centre-ville quand la police a tenté de l’arrêter. Il a d’abord jeté une grenade en plâtre sur la patrouille, puis a sorti son revolver. Un policier a tiré avant lui.

Une succession d’allers-retours en prison

A 13 ans, il était le plus jeune incarcéré de France, après avoir multiplié des vols avec violence. Sa courte vie n’aura été qu’une succession d’allers-retours en prison. En septembre 1994, notre édition Seine-et-Marne du « Parisien » titrait « La terreur du quartier n’a que 12 ans ». Il avait alors déjà cambriolé les locaux de l’Opac — l’office HLM —, volé des voitures, agressé deux employées d’un centre social, battu une voisine avec un cric pour lui voler son magnétoscope.

Une accumulation qui lui a valu un séjour en prison à 13 ans. « Il était ingérable, se souvient un animateur. Il n’arrivait pas à respecter les règles de vie, ne disait pas bonjour et nous lançait des sourires narquois quand on le croisait. Une fois, il a volé le scooter d’un collègue et a tourné en furie quand on est venu le récupérer. » Une enseignante du quartier se rappelle qu’Amine avait été renvoyé en Algérie, chez sa grand-mère, pour calmer sa dérive : « Il était revenu après avoir brûlé sa maison, ses parents n’ont jamais pu le remettre sur le droit chemin. »

Une policière se souvient de parents « corrects et courageux, désemparés par le comportement de leur fils ». A 16 ans, il raconte au commissariat de Meaux recevoir de l’argent liquide de la part d’un responsable de l’office HLM, pour brûler des voitures dans les quartiers, afin de justifier la politique sécuritaire de Jean-François Copé. Ses déclarations sont enregistrées sur procès-verbal, l’affaire est reprise par les médias nationaux. Jean-François Copé crie à la manipulation policière. Les têtes du commissaire et de son adjoint tombent.

A 19 ans, Amine escalade à la corde la façade du bâtiment Bleuet, à Collinet, pour braquer le siège de l’Opac. Il repart par la fenêtre, en rappel, avec la recette. Il se dénonce à l’audience, la cour d’assises lui inflige dix ans d’interdiction de séjour à Meaux et quatre mois de prison. Quelques mois plus tard, en octobre 2001, il participe au spectaculaire braquage de la poste de Collinet, qui s’est soldé par une fusillade sur des policiers, au milieu des passants. Amine Bentounsi faisait le guet, il a écopé de quatre ans de prison. En août 2005, il a braqué avec deux complices le magasin Champion de Saint-Pathus, avec séquestration d’employés. Ce sera sa plus lourde condamnation : dix ans de réclusion, prononcés en 2007. « Amine était une tête brûlée, un manipulateur, il n’avait probablement plus envie de retourner en prison. Il aurait pu se rendre… », commente un policier.

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/maison-rouge-77370/le-caid-de-meaux-avait-debute-sa-carriere-a-12-ans-24-04-2012-1969580.php

"Voilà ce que nous sommes"

Reims : Des tagueurs pro-Merah insultent la police

Un ou plusieurs tagueurs se sont déchaînés ce week-end dans le quartier Orgeval, dans le secteur des rues Poincaré, Schweitzer et Bettinger. Ils ont laissé derrière eux une bonne vingtaine de tags écrits en lettres géantes à la bombe de peinture noire (livrée sans correcteur d’orthographe).

La plupart des inscriptions sont hostiles à la police : « Ici c’est chez nous, interdi au poulet ! » ; « Nique les bleue » ; « Nique les keufs » ; « Nique les RG en mode kalash » ; « B… ta mère Robocope », etc. Sans doute adeptes de la fumette – « Orgeval, la capital du chite » -, les auteurs n’aiment pas non plus ceux qui ont la langue trop bien pendue : « Mort au balance ! Nick les balance ! »

En fait, seul le tueur de Toulouse et Montauban trouve grâce à leurs yeux. Deux inscriptions « Vive Merah » ont été retrouvées, l’une sur une entrée d’immeuble, l’autre sur la palissade d’un chantier. Il s’agirait des premiers tags pro-Merah signalés à Reims depuis sa mort lors de l’assaut du Raid, le 22 mars.

Les services compétents ont été contactés pour effacer au plus vite toutes ces inscriptions, mais elles étaient encore bien visibles hier en milieu de journée.

http://www.lunion.presse.fr/article/faits-divers/des-tagueurs-pro-merah-insultent-la-police

Une femme handicapée agressée chez elle en pleine nuit

Ce dimanche vers 1 heure du matin, une femme de 44 ans, handicapée physique, était encore devant sa télévision dans son appartement du quartier Saint-Bonnet. Brusquement, un fracas retentit : une fenêtre de son salon vient d’être fracturée. N’ayant pas le temps de réaliser ce qui se passe, la quadragénaire se retrouve face à un homme qui vient de faire irruption dans son appartement.

L’intrus, le visage à découvert, lui met une main sur la bouche afin de la bâillonner et la plaque dans son fauteuil roulant. « File-moi ta carte bleue et le code ou je te tue ! », exige son agresseur tout en “promenant” sa victime, impuissante, dans l’appartement.

Finalement, le malfrat découvre le sac à main et la carte bancaire. La femme obtempère et livre son code secret à quatre chiffres.

Ni une ni deux, l’individu prend la fuite… avant de revenir sur ses pas quand il entend sa victime appeler au secours par téléphone. Il lui arrache alors son portable puis disparaît dans la nuit.

Neutralisé avec une décharge de pistolet à impulsion électrique
Fortement choquée, la victime prévient ses proches puis les gendarmes. Les gendarmes de la brigade de Villefontaine arrivent sur les lieux, recueillent le témoignage de la victime tandis que leurs homologues du Psig de Villefontaine quadrillent le secteur, en particulier les abords des distributeurs automatiques de billets. C’est justement à l’un de ces automates, celui de La Poste rue Émile-Zola, que les gendarmes aperçoivent un homme correspondant à la description fournie. À la vue des militaires, il prend la fuite. Refusant d’obtempérer, il est finalement appréhendé avec l’usage d’un pistolet à impulsion électrique. Dans ses poches, les gendarmes retrouvent le téléphone portable de la victime. Et au distributeur, un ticket de retrait correspond bel et bien au numéro de la carte dérobée.

Placé en garde à vue, l’homme est extrêmement récalcitrant. Il refuse de décliner son identité. Ses empreintes digitales finissent par répondre à sa place, l’individu étant déjà fiché : ce ressortissant tunisien avait obligation de quitter le territoire français depuis 2001.

Hier soir, sa garde à vue se poursuivait. Dès aujourd’hui, il devrait être déféré au parquet de Vienne pour agression et extorsion sur personne vulnérable.

par Vincent WALES le 23/04/2012 à 11:00
http://www.ledauphine.com/isere-nord/2012/04/22/une-femme-handicapee-agressee-chez-elle-en-pleine-nuit-dzco

Message de soutien du SGP au collègue de Villiers le Bel mis en examen

Prescrire de l’héroïne pour soigner les toxicomanes: en Suisse, ça marche

Le cap de la prescription d’héroïne médicalisée pour soigner les toxicomanes est loin d’être franchi en France. Pourtant, un nouveau rapport de l’Observatoire Européen des Drogues et des Toxicomanies, paru la semaine dernière, vient confirmer l’efficacité de ce type de thérapie.

Pionnière en la matière, la confédération helvétique autorise les premiers traitements par injection d’héroïne sous supervision médicale, en 1994. A noter que ces programmes étaient d’ores et déjà existants aux Etats-Unis depuis le début du XXème siècle. A une différence près: ils étaient dénués de tout encadrement médical.

La prolifération du virus du sida, sur fond de hausse croissante d’héroïne à l’échelle nationale, explique le changement de paradigme opéré par les autorités suisses dans les années 1990. Alors une nouvelle politique globale s’installe. Elle vise à prévenir voire à limiter les dommages causés par la prise de drogues dures.

Le traitement présente des avantages réels tels, qu’il est autorisé par référendum, voté aux deux tiers par la population helvétique en 1999. Seul le parti conservateur et souverainiste – l’Union Démocratique du Centre – juge l’initiative trop chère et peu incitative au renoncement de la prise de drogues.

Un objectif: l’abstinence

Le premier centre ouvre à Genève en 1995. Encadré d’une équipe multidisciplinaire de psychiatres, infirmiers et assistantes sociales, le toxico vient s’y injecter ses doses d’héroïne, à raison de trois fois par jour, dans un cadre très règlementé et parfaitement stérilisé. En son sein, sa santé physique et mentale s’améliore, sa consommation diminue. Reste l’ultime objectif: parvenir à l’abstinence à plus long terme.

Seuls sont concernés les injecteurs de rue caractérisés par une vulnérabilité extrême tant financière, sociale que sanitaire. De ce fait, les critères de sélection sont stricts: être majeur, "accro" depuis au moins deux ans, et présenter une résistance chronique aux traitements conventionnels de substitution à base de méthadone ou de subutex.

Baisse de la mortalité

L’expérience est jugée concluante par près des deux tiers des toxicos impliqués durant les trois premières années. En effet, la plupart d’entre eux, devenus aptes au travail, ont trouvé à se loger et recouvré une santé nettement améliorée. La mortalité associée, pour sa part, se voit sensiblement diminuée. Ainsi, depuis 1994, fortes de leurs succès, les autorités sanitaires suisses n’ont cessé de poursuivre le programme et de multiplier les centres. La Suisse en compte plus d’une vingtaine à ce jour.

Sans parler des avantages réels constatés en termes de coûts économiques. Malgré sa facturation importante – de 12 000 à 20 000 euros par an pour un patient pour un traitement par héroïne médicalisée contre 1 500 à 3 000 euros pour la méthadone – des études ont révélé une réduction des dépenses associées aux peines d’emprisonnement et procédures pénales. Rendant ainsi le coût du traitement inférieur au coût social de la toxicomanie.

En 2011, près de 2500 héroïnomanes ont pu bénéficier du traitement dans les quelques pays qui l’autorisent. En France néanmoins, une telle perspective relève pour beaucoup du rêve. Tant les réticences sont nombreuses, et les obstacles éthiques et politiques, insurmontables. Du moins à ce jour…

http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/sante/prescrire-de-l-heroine-pour-soigner-les-toxicomanes-en-suisse-ca-marche_1108056.html

Orléans : des jeunes sauvent un sexagénaire de la noyade

Quatre jeunes de 18 à 20 ans se sont portés au secours d’un sexagénaire en train de se noyer, dans la nuit de lundi à mardi à Orléans, en organisant une chaîne humaine pour le sortir de la Loire, a-t-on appris mardi de sources concordantes.

http://lci.tf1.fr/filnews/france/orleans-des-jeunes-sauvent-un-sexagenaire-de-la-noyade-7189311.html

Yvelines : « Le car-jacking, y a que ça qui paie ! »

A Mantes-la-Jolie, des policiers ont arrêté le conducteur d’une Audi A4 dont la propriétaire, une femme seule, avait signalé le vol du véhicule après un car-jacking. Le conducteur, âgé de 17 ans -et donc sans permis- a été placé en garde à vue. Le point de départ d’une enquête qui a permis d’arrêter au total trois mineurs.

Les policiers ont retrouvé dans les affaires du suspect un téléphone portable contenant une vidéo où le jeune homme se mettait en scène au volant, roulant à 160 km/h sur une nationale. Accompagné de deux complices, il fanfaronnait et chantait ce refrain : « le car-jacking, y a que ça qui paie ! »

Le lendemain de cette première arrestation, un nouveau car-jacking dans les environs a été signalé aux policiers par les gendarmes. Une femme enceinte de huit mois et son petit garçon de trois ans avaient été contraints de quitter leur véhicule, une Nissan Micra, sous la menace de malfaiteurs armés d’une bombe lacrymogène.

La voiture a été repérée dès le lendemain par la police. Ses deux occupants ont alors été arrêtés et formellement reconnus par la femme enceinte.

Il s’agissait bien des complices du premier jeune homme. Ils ont reconnu les faits lors de leur garde à vue

Les trois jeunes hommes ont 17 ans et deux d’entre eux n’avaient jamais eu affaire à la police. Un seul est connu pour des délits mineurs. Domiciliés à Epône et à Mantes-la-Jolie, les trois mineurs ont été incarcérés dans l’établissement pénitentiaire pour mineurs (EPM) de Porcheville (Yvelines).

http://www.europe1.fr/Faits-divers/Car-jacking-trois-mineurs-arretes-1052185/

De la cocaïne dissimulée dans des couvertures saisies à Roissy

Les douaniers de l’aéroport ont intercepté 23 kilos de cocaïne lors d’un contrôle d’un avion en provenance de République dominicaine…

«Parfois, ce sont les moyens les plus simples qui passent le plus inaperçu.» Pourtant, mercredi 18 avril, les douaniers de Roissy ne se sont pas laissé piéger. Lors du contrôle d’un avion de fret en provenance de Punta Cana (République dominicaine), les agents ont découvert 23 kilos de cocaïne, a appris 20 Minutes auprès de la douane. Les sachets étaient simplement «posés en tas» et de «façon assez grossière» dans un carton, lui-même enveloppé dans des couvertures. «Ce n’est pas commun de retrouver une telle quantité qui n’est pas cachée dans un moyen sophistiqué», explique Michel Horn, le secrétaire général des douanes de Roissy.

La drogue était composée de «cocaïne pure à 90 %, destinée à être coupée trois à quatre fois avant d’inonder le marché», poursuit Michel Horn. Le prix à la revente avoisine les 900.000 euros. En disposant «grossièrement» leurs pains de cocaïne dans un carton, les trafiquants ont cru penser passer entre les mailles du filet. «Punta Cana est une destination où transitent surtout des touristes. On peut penser qu’ils voulaient se fondre dans la masse», analyse Michel Horn. A ce jour, personne n’a été interpellé. «Mais l’enquête se poursuit. Environ 100.000 personnes travaillent sur la plateforme de Roissy et il n’est pas exclu qu’il y ait eu des complices.»

William Molinié
http://www.20minutes.fr/article/922745/Societe-De-la-cocaine-dissimulee-dans-des-couvertures-saisies-a-Roissy.php?xtor=AL-82

Cinq ans d’interdiction d’exercer pour le gendarme qui avait menotté un mineur à un arbre

Le tribunal correctionnel de Saint-Etienne a suivi les réquisitions du parquet de Saint-Etienne. Le gendarme de 39 ans, qui avait menotté le 10 avril 2010 à Saint-Genest-Malifaux un mineur à un arbre, a écopé de cinq ans d’interdiction d’exercer, 6 mois de prison avec sursis et 2000 euros d’amende.

Le jugement est tombé, ce mardi, en début d’après-midi. Le 10 avril 2010, le gendarme, alors en poste à Bourg-Argental, avait menotté un mineur de 17 ans à un arbre, sur la commune de Saint-Genest-Malifaux. Le jeune homme, interpellé quelques heures auparavant avec des objets volés, ne voulait pas dire où il avait commis le cambriolage. A la barre, le gendarme avait expliqué qu’il voulait «mettre la pression psychologiquement » au mineur. Une attitude qui avait été qualifiée par le juge «d’extorsion d’un aveu».
Outre le fait d’avoir attaché le jeune homme, le militaire l’avait aussi un peu «secoué». A l’audience, le gendarme a avoué avoir fait «une connerie».

Le prévenu avait été suspendu quatre mois avant d’être muté dans un autre département. Le tribunal a suivi à la lettre les lourdes réquisitions du parquet.

http://www.leprogres.fr/loire/2012/04/24/cinq-ans-d-interdiction-d-exercer-pour-le-gendarme-qui-avait-menotte-un-mineur-a-un-arbre

EXCLUSIF. Légion d’honneur : la "promotion Merah"

Une dizaine de policiers ont été décorés de la Légion d’honneur pour leur travail dans l’affaire "Merah". Polémique.

La dernière fournée de Légions d’honneur du quinquennat risque de raviver la polémique sur l’"affaire Merah". C’est dans la plus grande discrétion qu’une dizaine de policiers ayant travaillé sur le "tueur au scooter" ont été faits chevaliers de la Légion d’honneur. Le 8 avril, plusieurs membres du Raid qui ont mené l’assaut, à Toulouse, contre Mohamed Merah ont ainsi été décorés, à la demande expresse du ministre de l’Intérieur, Claude Guéant. Figurent également dans la liste deux policiers de la Direction centrale du renseignement intérieur, une commandante en poste à Levallois-Perret et un brigadier de l’antenne toulousaine.

Parmi ces promus, un seul était "dans les tuyaux" avant l’affaire Merah. Mieux, six des fonctionnaires distingués l’ont été à titre exceptionnel, car ils n’avaient pas les vingt ans de service requis. Parmi eux, aucun membre de la police judiciaire, dont le travail de fourmi a pourtant permis de remonter jusqu’à Merah. Cet empressement à récompenser deux services, le Raid et la DCRI, dont les chefs sont considérés comme très proches de l’Élysée, est d’autant plus troublant qu’ils ont fait l’objet de vives critiques dans les rangs mêmes de la police. Le Raid pour sa première tentative d’assaut ratée et son incapacité à capturer vivant le terroriste. Quant à la DCRI, on sait aujourd’hui que non seulement elle avait Mohamed Merah dans ses radars depuis 2006, mais qu’elle le traitait pour en faire un "indic". Lors de l’assaut du Raid, c’est d’ailleurs au brigadier de la DCRI aujourd’hui décoré que l’islamiste avait demandé à parler, parce qu’il le connaissait…

http://www.lepoint.fr/societe/exclusif-legion-d-honneur-la-promotion-merah-24-04-2012-1454622_23.php

Drôme : les médiateurs de la mairie ont reconnu avoir enlevé et frappé deux hommes

« Vous avez un peu trahi la mission qu’on vous avait confiée. Un justicier ne frappe pas les gens. Et mener une enquête pénale est un métier ». Hier après-midi Mohamed Benkirat, Fadhel Daboussi, Yasine Traya, et Anis Daboussi, tous âgés entre 28 et 33 ans, ont essuyé les foudres de Patrick Mandroyan, président du tribunal correctionnel. (…)

Le quatuor, dont les trois premiers sont médiateurs employés par la Ville, et le quatrième salarié dans l’agroalimentaire, a reconnu, le mercredi 18 avril, avoir enlevé à la terrasse d’un café – et en présence de témoins – Kader Abderzak et Aloui Choko. Et les avoir conduits ensuite dans un endroit tranquille au bord de l’Isère, où ils les ont frappés à de multiples reprises avant l’intervention de policiers. (…)

Mohamed Benkirat et Anis Daboussi ont écopé chacun de 18 mois de prison avec sursis, 24 mois dont 21 avec sursis pour Fadhel Daboussi, et 30 mois dont 24 avec sursis pour Yasine Traya.

http://www.ledauphine.com/drome/2012/04/23/les-mediateurs-romanais-s-improvisent-justiciers-et-derapent

St Ouen l’Aumône (95). «Mon fils a été séquestré toute une nuit dans une cave…»

Cent cinquante euros, c’est la somme qu’auraient réclamé les malfaiteurs qui ont enlevé Maxime*, 14 ans et demi. « Mon fils a été séquestré toute une nuit dans une cave du quartier des Louvrais à Pontoise », raconte Mathilde, sa mère*. Des faits qui remontent à la nuit du 16 au 17 avril. L’adolescent n’a recouvré la liberté que le lendemain et le domicile familial de Saint-Ouen-l’Aumône mercredi dernier.

Quand il rentre, Maxime est « traumatisé ». Il a passé une nuit dans le noir et le froid, sans boire, sans manger, sans toilette, « ils lui ont même braqué un pistolet sur la tempe », affirme sa mère.

La porte de la cave était fermée à clé de l’extérieur, et quand Maxime a été libéré « il était affamé et fatigué, j’ai cru qu’il était drogué tellement je ne le reconnaissais plus », explique sa mère.

Le motif des ravisseurs, qui sont toujours recherchés par la police, reste obscur. Mathilde explique que son fils « les avait déjà croisés, il y a environ deux mois, à la gare de Pontoise ». Ils lui auraient alors dérobé son téléphone portable. L’objet aurait été au cœur d’une nouvelle discussion quand les jeunes se sont rencontrés à la gare, dimanche, veille des faits. « Ils lui ont promis qu’ils allaient le rembourser et lui ont donné rendez-vous le lendemain. Et ils l’ont enlevé. » Pour sa mère, cela aurait pu tourner au drame : « Cette fois, ils ne l’ont pas tabassé, mais la prochaine? » Maxime a trouvé refuge hors du domicile familial le temps des vacances scolaires, pour éviter des représailles.

Le parquet précise qu’une enquête est en cours pour identifier les ravisseurs du jeune homme et ajoute que ce type de séquestration temporaire est « malheureusement fréquent ».

http://www.leparisien.fr/faits-divers/mon-fils-a-ete-sequestre-toute-une-nuit-dans-une-cave-24-04-2012-1969482.php

Déjà plus de neuf tonnes de cannabis saisies en France en 2012

Les services français de répression du trafic de drogue ont saisi plus de neuf tonnes de cannabis depuis le début de l’année. Ce trafic, passant essentiellement par le Maroc et l’Espagne, rapporte plusieurs centaines de millions d’euros aux narcotrafiquants chaque année.

Qu’ils soient transportés par go-fast ou en camionnettes utilitaires, 9,380 tonnes de cannabis ont été découverts depuis le début de l’année en France lors de treize saisies, d’une moyenne de 700 kg par prise, selon une enquête de l’AFP.
Dernière saisie en date, celle de 658 kg de cannabis ce week-end par la Police de l’air et des frontières (PAF) dans une voiture près d’Hendaye dans les Pyrénées-Atlantiques.

Ces neuf tonnes saisis en près de quatre mois sont à comparer avec les 30,5 tonnes saisies en 2011 par les douanes qui constituent en moyenne plus de 80 % des saisies annuelles.

L’Espagne est le principal pays de transit

En raison de la "période de réserve" liée à l’élection présidentielle, aucun service (police, gendarmerie, douanes…) intervenant dans la répression du trafic de drogue n’a souhaité commenter ces chiffres.

Sous le couvert de l’anonymat, un spécialiste impute l’augmentation des saisies à "un accroissement de la coopération internationale et à une meilleure connaissance des réseaux". Avec la fin des violences de l’ETA, qui a annoncé le 20 octobre 2011 l’abandon définitif de son activité armée, les "Espagnols redéploient leurs efforts vers la criminalité organisée", explique ce spécialiste à l’AFP.
L’Espagne, ajoute-t-il, "reste le pays de transit de la drogue du Maroc vers la France". Or, relève ce spécialiste, la "coopération policière et judiciaire avec le Maroc est davantage efficace". Les services de lutte contre la drogue ont par ailleurs "amélioré leur connaissance des réseaux financiers des trafiquants", aboutissant à la saisie ces quatre dernières années de plusieurs centaines de millions d’euros de biens (appartements, villas, comptes bancaires, véhicules…) dont une partie a été affectée aux budgets des services luttant contre la drogue.

Un trafic qui génère plusieurs centaines de millions d’euros

Ainsi, souligne ce spécialiste, 65 millions d’euros confisqués ces quatre dernières années ont été redistribués dans les budgets des services, selon la clé de répartition suivante: police et gendarmerie (60 %), justice (20 %), douanes (10 %) et opérations de prévention (10 %).

Selon l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies, il y a 1,2 million de fumeurs réguliers de cannabis en France. Le chiffre d’affaires annuel du trafic est estimé de 700 millions à un milliard d’euros.

Avec AFP
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/deja-plus-de-neuf-tonnes-de-cannabis-saisies-en-france-en-2012_1107774.html

Braquage à la frontière belge : un Français blessé par balle

Dimanche soir, vers 22h15, le braquage du café "Le Vieux Temps" implanté à Néchin, ville mitoyenne à Toufflers et située à deux pas de la frontière franco-belge, a mal tourné. Deux personnes dont un Français ont été touchées par balle.

L’un d’eux, blessé à la gorge et à un poumon, est grièvement blessé. L’enquête a été confiée à la police judiciaire belge. Selon les premiers éléments de l’enquête, trois hommes encagoulés et armés ont fait irruption dans l’établissement en ordonnant aux clients de déposer leurs portefeuilles sur les tables. C’est en voulant protéger ses clients que le patron de l’établissement, Joseph Puraye, a été blessé par balles. Hier matin, ses jours étaient toujours en danger.

Plus de détails dans l’édition Nord Eclair de ce mardi

http://www.nordeclair.fr/Actualite/Justice/2012/04/23/nef-1563852.shtml

Nevers. Adil, accidenté de la route, avait une balle dans la tête

C’est un mystère digne d’un roman policier : un homme, qui a eu un accident de voiture il y a quinze jours à Nevers, avait une balle dans la tête. C’est à l’hôpital que les médecins s’aperçoivent de la gravité de son état. L’homme est mort dans les heures qui ont suivi.

Mercredi 11 avril une Citroën C3 est accidentée. Le conducteur constate en effet les dégâts lorsque deux automobilistes s’arrêtent pour l’aider. La victime parle mal mais se tient debout. Finalement transférée à l’hôpital, l’homme décède à cause d’une balle dans la tête quelques jours plus tard.

Qui a donc pu tuer Adil Hiri, 31 ans ? Et surtout comment ? Celle de l’accident de chasse par exemple, la chasse est fermée et la zone où ça se passe vraiment déserte ce qui éloigne aussi l’hypothèse de la balle perdue.

http://www.rtl.fr/actualites/article/le-mystere-de-l-accidente-de-la-route-qui-avait-une-balle-dans-la-tete-a-nevers-7747127163

Laon. Nabil mord au cou sa compagne

Nabil Herroudj, 34 ans, comparait pour violences sur sa compagne le 29 février, avec rébellion. Au départ, des violences conjugales classiques.

A ceci près qu’en sus des claques traditionnelles, il n’a pas hésité à ajouter une morsure au cou de sa conjointe. Mais c’est à l’arrivée des forces de l’ordre que les choses se sont mal passées. Pour des faits de même type, il avait déjà été condamné à douze mois avec sursis. Le juge l’a condamné hier à douze mois dont six ferme, et a suivi le ministère public qui demandait le mandat de dépôt. C’est donc menottes aux poignets que Nabil Herroudj est parti en prison, pour purger dix-huit mois au total.

http://www.aisnenouvelle.fr/article/faits-divers-%E2%80%93-justice/il-la-mord-au-cou-aller-simple-pour-la-prison

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