VIDEO DES CHAMPS ELYSEES SUR CETTE PAGE

http://www.bfmtv.com/les-policiers-en-colere-n-ont-pu-atteindre-actu26782.html

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Mise à jour 23h33 Policier mis en examen : ses collègues manifestent sur les Champs-Elysées

Plusieurs centaines de policiers ont manifesté mercredi soir à Bobigny puis sur les Champs Elysées pour protester contre la mise en examen pour «homicide volontaire» d’un de leurs collègues de Seine-Saint-Denis, poursuivi pour avoir tué un homme recherché.

Les policiers se sont regroupés en un cortège d’une centaine de voitures en milieu de soirée sur les Champs Elysées.

La version de la légitime défense invoquée par le fonctionnaire de 33 ans, qui a été placé sous contrôle judiciaire, avec notamment l’interdiction d’exercer, a été mise à mal par l’autopsie et un témoignage, selon lesquels la victime a été tuée d’une balle dans le dos. Le policier a été placé en garde à vue lundi et déféré mercredi devant le parquet qui a ouvert une information judiciaire du chef de «violences volontaires avec arme par une personne dépositaire de l’autorité publique ayant entraîné la mort sans intention de la donner». En mettant l’agent en examen pour «homicide volontaire», le juge d’instruction a donc été plus loin que le parquet dans les éléments retenus contre le policier.

Les policiers, réunis vers 19h30 à l’appel de plusieurs syndicats devant la Direction territoriale de la sécurité de proximité (DTSP), à Bobigny, après avoir appris la mise en examen en fin d’après-midi du gardien de la paix ont quitté les lieux vers 21 heures, affichant leur intention de se rendre place Beauvau, devant le ministère de l’Intérieur. Mais l’accès avait été bloqué par les forces de l’ordre, qui les ont cantonnés sur l’avenue des Champs Elysées. Une centaine de véhicules, dont des voitures de police banalisées et d’autres siglées «police» toutes sirènes hurlantes, ont été bloqués sur la prestigieuse avenue parisienne, proche de l’Elysée. Le ministère de l’Intérieur a affirmé de son côté que le cortège était constitué au plus fort d’une cinquantaine de véhicules. Il était en cours de dispersion peu avant 22h30.

Une délégation de gardiens de la paix reçue au ministère

Une délégation des trois syndicats de gardiens de la paix devait être reçue dans la soirée au ministère de l’Intérieur, selon la place Beauvau. «Nous sommes ici pour défendre notre collègue injustement mis en examen. Il a agi en état de légitime défense face à un individu très connu des services de police sur lesquels il avait jeté une grenade, qui avait des armes de poing et qui était très dangereux», a déclaré un policier en civil sous couvert de l’anonymat.

Nicolas Comte, secrétaire général du premier syndicat de gardiens de la paix Unité police SGP-FO, auquel appartient le policier mis en cause qui est délégué syndical, a déclaré qu’il n’y «a pas eu de mot d’ordre» de son syndicat pour manifester. Il a reconnu implicitement avoir été débordé «par la base qui a manifesté un gros ras-le-bol des conditions de travail en Seine-Saint-Denis, un ras-le-bol de décisions parfois incompréhensibles du parquet» ou «de la violence à leur égard».

Selon un témoin le policier faisait feu en direction d’un fuyard

L’affaire remonte à samedi soir: des policiers de Noisy-le-Sec sont prévenus par un appel téléphonique anonyme qu’un homme recherché pour des vols à main armée se trouve dans le centre de la ville, a expliqué le parquet de Bobigny mercredi dans un communiqué.

Quatre policiers partent à la recherche de cet homme de 28 ans, contre lequel un mandat d’arrêt a été délivré: il n’avait pas regagné la prison de Châteaudun (Eure-et-Loir) après une permission de sortie en juin 2010. Son casier judiciaire portait mention de «onze condamnations, notamment criminelles pour des faits de vols avec arme». Trois des policiers sont à pied, un quatrième en voiture. Ce dernier a affirmé aux enquêteurs s’être retrouvé en face du fuyard, qui «l’aurait alors visé en tendant son bras armé vers lui». Le policier a tiré à quatre reprises contre le jeune homme, qui est décédé peu après.
Mais l’autopsie et un témoignage vont à l’encontre de la version de la légitime défense.
LeParisien.fr


http://www.leparisien.fr/faits-divers/policier-mis-en-examen-ses-collegues-manifestent-sur-les-champs-elysees-25-04-2012-1971586.php

Champs-Elysées : des policiers en colère

Des policiers, qui venaient de manifester à Bobigny pour protester contre la mise en examen d’un de leurs collègues pour homicide volontaire, se sont ensuite regroupés en un cortège d’une centaine de voitures en milieu de soirée sur les Champs Elysées.

Les policiers, réunis à l’appel de syndicats pour exprimer leur "colère" après la mise en examen d’un collègue de Seine-Saint-Denis pour "homicide volontaire", avaient exprimé leur intention de se rendre devant le ministère de l’Intérieur, place Beauvau, dont l’accès a été bloqué par les forces de l’ordre, qui les ont cantonnés sur l’avenue des Champs Elysées.

Une centaine de véhicules, dont des voitures de police civiles et d’autres siglées "police" toutes sirènes hurlantes, ont été bloquées sur la prestigieuse avenue parisienne, proche de l’Elysée, par des barrages de police. Le ministère de l’Intérieur a affirmé de son côté que le cortège était constitué au plus fort d’une cinquantaine de véhicules.Le cortège s’est ensuite dispersé.

"Nous sommes ici pour défendre notre collègue injustement mis en examen. Il a agi en état de légitime défense face à un individu très connu des services de police sur lesquels il avait jeté une grenade, qui avait des armes de poing et qui était très dangereux", a déclaré un policier en civil sous couvert de l’anonymat.

La version de la légitime défense invoquée par le policier de 33 ans, qui a été mis en examen pour homicide volontaire et placé sous contrôle judiciaire, avec notamment l’interdiction d’exercer, a été mise à mal par l’autopsie et un témoignage, selon lesquels la victime a été tuée d’une balle dans le dos.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/04/25/97001-20120425FILWWW00671-champs-elysees-des-policiers-en-colere.php#!

info unite sgp police NICOLAS COMTE RENDEZ VOUS EN URGENCE CHEZ LE DIR CAB DU MINISTRE PLACE BOVO A CETTE HEURE suite a la manifestation pour le collegue de Noisy le Sec, nous vous tiendrons informé.

"Les Gendarmes Mobiles ont bloqué les collègues au niveau des Champs, certains collègues ont été interpellé par les GM pour attroupement armé, abandon de poste, …"

Commentaire sur Facebook.

22h13 Policier mis en examen: des policiers manifestent sur les Champs-Elysées

Des policiers, qui manifestaient à Bobigny pour protester contre la mise en examen d’un de leurs collègues pour homicide volontaire, se sont regroupés en un cortège d’une centaine de voitures en milieu de soirée sur les Champs Elysées.


http://lci.tf1.fr/filnews/france/policier-mis-en-examen-des-policiers-manifestent-sur-les-champs-7198269.html

Exclusif Theatrum Belli : Grogne policière dans le 93

Theatrum Belli apprends de source policière qu’un mouvement de protestation des fonctionnaires de Police est en cours en Seine Saint Denis. Il prends forme d’un rassemblement face à la Direction départementale de la Sécurité Publique à Bobigny.

TB ayant contacté des personnels sur place, il apparaît que le mouvement est particulièrement suivi, faisant suite à une mobilisation nationale des fonctionnaires de police. En effet, ceux-ci ont diffusé les informations entre eux via une chaîne de SMS tout au long de cette journée.

Ce rassemblement fait suite à la décision du juge des détentions et libertés du parquet de Bobigny de qualifier en homicide volontaire (+ interdiction d’exercer) pour le fonctionnaire ayant tiré sur un individu en fuite connu pour des faits de vols à mains armées.

Rappelant au passage que l’individu avait envoyé une grenade sur la patrouille de police (grenade qui s’avéra factice) et que celui-ci était en possession d’une arme de poing chargée et l’avait dirigé en direction des fonctionnaires de Police.

Un discours a été prononcé par le fonctionnaire mis en examen ainsi que par le Directeur départemental de la Sécurité publique de Seine Saint-Denis dans lequel il déclare visivlemenr ému : "Le plus important est que je sois encore vivant et que je ne laisse pas une veuve et des orphelins". Le Directeur départemental s’est également exprimé, appelant les fonctionnaires au calme.

Selon nos informations, la situation reste tendue sur place, et à l’heure où nous vous écrivons ces lignes, un cortège de véhicule de Police se dirige sur Paris, gyrophare allumé, afin de protester devant le siège du ministère de l’Intérieur place Beauvau.

Ce mouvement de protestation s’inscrit dans un contexte de grogne grandissante de la Police, TB a recueilli les témoignages d’un grand nombre de fonctionnaires de Police exprimant leur colère quant au "deux poids deux mesures" dont ils sont les victimes. Ceux-ci déplorent le manque de soutien de la Justice à leur égard.

TB s’interroge sur l’opportunité pour un juge des détentions et des libertés de, fait rarissime, dépasser les réquisitions pour requalifier les faits à l’encontre du fonctionnaire de Police ainsi que le sens d’une garde à vue prolongée à son encontre.

Faut-il voir dans l’extrême sévérité du traitement de cette affaire un gage de tranquillité pour les quartiers dits "sensible" au moment où la France est en période d’élections présidentielles ?


http://www.theatrum-belli.com/archive/2012/04/25/exclusif-theatrum-belli-grogne-policiere-dans-le-93.html

PLUSIEURS CENTAINES DE POLICIERS MANIFESTENT À BOBIGNY

Suite à la mise en examen pour "homicide volontaire" d’un collègue

Plusieurs centaines de policiers manifestent à Bobigny

BFMTV et AFP

Plusieurs centaines de policiers ont manifesté ce mercredi soir à Bobigny en Seine-Saint-Denis, pour protester contre la mise en examen pour "homicide volontaire" d’un de leurs collègues, accusé d’avoir tué samedi un malfaiteur d’une balle dans le dos.

Les fonctionnaires de police, venus de Seine-Saint-Denis mais aussi de départements voisins, se sont réunis vers 19H30 devant la Direction territoriale de la sécurité de proximité (DTSP), à Bobigny, après avoir appris la mise en examen en fin d’après-midi de leur collègue.

"Nous ne nions pas le fait que la justice doive faire son travail. Mais la qualification d’homicide volontaire retenue par la juge est incompréhensible, tout comme l’interdiction d’exercer la profession de policier, qui va le priver de son salaire", a indiqué Nicolas Comte, secrétaire général du syndicat SGP-FO Unité.

21h12
Policier mis en examen pour "homicide": des policiers manifestent à Bobigny

Plusieurs centaines de policiers ont manifesté mercredi soir à Bobigny (Seine-Saint-Denis) pour exprimer leur "colère" après la mise en examen pour "homicide volontaire" d’un de leur

collègue, accusé d’avoir tué un malfaiteur d’une balle dans le dos.

Les fonctionnaires de police, venus de Seine-Saint-Denis mais aussi de départements voisins, se sont réunis vers 19H30 à l’appel de plusieurs syndicats devant la Direction territoriale de la sécurité de proximité (DTSP), à Bobigny, après avoir appris la mise en examen en fin d’après-midi du gardien de la paix. Vers 21H00, ils ont quitté les lieux, affichant leur intention de se rendre place Beauvau, devant le ministère de l’Intérieur, à deux pas de l’Elysée.


http://lci.tf1.fr/filnews/france/policier-mis-en-examen-pour-homicide-des-policiers-manifestent-7198227.html

Un condamné à mort exécuté dans l’Arizona

Un Américain de 63 ans, Thomas Kemp, condamné à mort en 1993 pour le meurtre

l’année précédente d’un étudiant d’origine hispanique, a été exécuté mercredi dans une prison de l’Arizona, ont annoncé les autorités pénitentiaires.


http://lci.tf1.fr/filnews/monde/un-condamne-a-mort-execute-dans-l-arizona-7198114.html

Etats-Unis : la Cour suprême examine une loi controversée sur le contrôle au faciès

La Cour suprême des Etats-Unis a entamé, mercredi 25 avril, l’examen d’une loi de l’Arizona autorisant les contrôles au faciès pour traquer l’immigration clandestine, un texte controversé auquel l’administration Obama s’oppose énergiquement.

Signe de l’intérêt suscité par cette question, environ deux cents personnes manifestaient mercredi matin – la plupart contre la loi – devant la plus haute juridiction du pays, au cœur de Capitol Hill, le quartier des institutions à Washington.

Comme pour l’examen de la loi sur l’assurance-maladie, la Cour suprême rendra sa décision en juin, à quatre mois de l’élection présidentielle. Et tout comme dans le cas de la réforme chère à Barack Obama, les experts s’attendent à ce que l’issue du débat pèse sur les résultats du scrutin où le président démocrate remet son mandat en jeu.

Lire : Etats-Unis : le défi hispanique

L’IMMIGRATION DU RESSORT DES ÉTATS FÉDÉRÉS ?

Cette fois, la Cour, à majorité conservatrice, devra déterminer si les Etats américains peuvent mettre en place leur propre politique d’immigration ou si le gouvernement fédéral a autorité exclusive dans ce domaine en vertu de la Constitution.

En question, une loi entrée en vigueur en juillet 2010 en Arizona (Sud-Ouest), qui compte 400 000 sans-papiers, selon le Pew Hispanic Center. Le gouvernement Obama l’a immédiatement contestée en justice et a obtenu que le texte soit purgé de ses quatre dispositions controversées : le contrôle, même sans motif, du statut migratoire de toute personne soupçonnée d’être illégalement aux Etats-Unis ; l’obligation pour tout immigré de pouvoir présenter des papiers à tout moment ; l’interdiction de travailler ou de rechercher un emploi en l’absence de papiers ; et l’arrestation sans mandat de tout individu suspecté d’être clandestin


http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2012/04/25/etats-unis-la-cour-supreme-examine-une-loi-controversee-sur-le-controle-au-facies_1691150_3222.html#xtor=RSS-3208

Un policier de Seine-Saint-Denis mis en examen pour "homicide volontaire"

Un policier a été mis en examen, mercredi 25 avril, pour "homicide volontaire", pour avoir tué par arme à feu un homme recherché et en fuite. L’intervention a eu lieu samedi à Noisy-le-Sec, en Seine-Saint-Denis, selon le parquet de Bobigny.

Le policier de 33 ans a été placé sous contrôle judiciaire, avec notamment l’interdiction d’exercer. Il a tiré sur un homme recherché pour des vols à main armée, affirmant qu’il était en légitime défense, ce qu’ont contredit l’autopsie et un témoignage.

HOMME EN FUITE

Samedi soir, des policiers de Noisy-le-Sec ont été prévenus par un appel téléphonique anonyme qu’un homme recherché pour des vols à main armée se trouvait dans le centre de la ville, explique le parquet.

Quatre policiers sont partis à la recherche de l’homme en fuite, trois à pied, un en voiture. Ce dernier a dit s’être retrouvé en face du fuyard, qui "l’aurait alors visé en tendant son bras armé vers lui". Le policier a tiré à quatre reprises, tuant l’homme âgé de 28 ans.

BALLE DANS LE DOS

Mais l’autopsie et un témoignage ont mis à mal la version de la légitime défense. La balle mortelle a atteint l’homme en fuite dans le dos. Par ailleurs, un témoin qui était en voiture a relaté "avoir assisté à une scène de course-poursuite (…) au cours de laquelle un homme faisait feu en direction d’un fuyard", a rapporté le parquet.

Le policier a été placé lundi en garde à vue et une information judiciaire a été ouverte mercredi du chef de "violences volontaires avec arme par une personne dépositaire de l’autorité publique ayant entraîné la mort sans intention de la donner".


http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/04/25/un-policier-de-seine-saint-denis-mis-en-examen-pour-homicide-volontaire_1691158_3224.html#xtor=RSS-3208

Affaire de Noisy le Sec : le collègue est en prolongation de garde à vue

Reçu en mp aujourd’hui :

Le collègue de Noisy le Sec 93 ayant utilisé son arme en légitime défense a été placé en garde à vue lundi après midi puis prolongé hier.il est déféré au parquet dans l’après midi.sa légitime défense est mise en doute alors que l’individu, après avoir lancé une grenade sur les collègues, a pointé son arme chargée sur le collègue qui a répliqué avec son arme de service

Voir aussi le lien du Parisien :


http://www.leparisien.fr/noisy-le-sec-93130/noisy-le-sec-retour-sur-les-lieux-apres-le-tir-mortel-24-04-2012-1969999.php

La procureur de la République de Bobigny, Sylvie Moisson, et les policiers en charge de l’enquête sur la mort d’un jeune homme à Noisy-le-Sec samedi dernier, sont ce mardi soir sur les lieux du drame.

L’objectif est de comprendre l’enchaînement des faits qui ont conduit un policier à tirer à plusieurs reprises sur Amine Bentounsi, 28 ans.

Il est notamment question de savoir si la légitime défense peut être retenue.

Selon les premiers éléments d’enquête communiqués, la police a été alertée samedi vers 20 h 30 qu’Amine Bentounsi était à Noisy-le-Sec. Ce malfaiteur bien connu était recherché pour braquage. A l’approche des forces de l’ordre, il a pris la fuite et a jeté sur les policiers une grenade, qui s’est révélée factice.

Trois policiers l’ont coursé tandis qu’un quatrième a contourné le pâté de maison en voiture. Celui-ci se serait ensuite retrouvé nez à nez avec le jeune homme qui braquait sur lui une arme à feu. Le fonctionnaire a tiré à plusieurs reprises. Le jeune homme est décédé dans la soirée.

Le policier est en garde à vue depuis lundi.

Elle tombe inconsciente, il accourt… et lui vole son sac

La scène s’est déroulée dans la nuit de samedi à dimanche, rue Vaugelas, à Annecy, vers 1 h 15 du matin.
Une jeune femme de 26 ans, sujette aux baisses de tension, a été prise d’un malaise et s’est écroulée dans la rue.
La scène s’est déroulée sous les “pupilles” électroniques du réseau de télésurveillance de la ville.

L’opérateur, qui avait suivi la scène, a alors vu un jeune homme qui passait dans la rue se porter au secours de la victime.
Le garçon s’est baissé pour s’enquérir de son état et voyant qu’elle n’avait pas repris tous ses esprits… lui a tout simplement dérobé son sac à main avant de prendre la fuite en la laissant au sol.


http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2012/04/23/elle-tombe-inconsciente-il-accourt-et-lui-vole-son-sac

Roubaix : braquage d’une grande violence dans un bar, deux blessés

Comme souvent le dimanche soir, Michel était attablé au Vieux Temps à Néchin quand deux individus encagoulés et armés ont fait irruption dans l’établissement. Il raconte une scène extrêmement violente, digne d’un western.

[...] « Ils ont crié de nous allonger au sol. C’était pas des rigolos. Ils nous ont ordonné de mettre nos bijoux, nos clés de voiture, notre argent et les portefeuilles sur la table. » Comme les clients – 25 environ selon la police – ne sont pas assez rapides, l’un des braqueurs tire en l’air. « La balle a ricoché et touché un client assis dans un coin. Elle lui a perforé le poumon et brisé les côtes. Son complice a alors couru vers la caisse, bousculé le comptoir et menacé la serveuse. » C’est à ce moment-là que Joseph Puraye, Toufflersois de 63 ans occupé dans la friterie mitoyenne au café, surgit avec un gourdin. « Le type n’a pas cherché, il a directement visé la tête. Il a placé son arme automatique au niveau de la bouche et il a tiré. C’était presque à bout portant. La balle lui a explosé la mâchoire et elle est ressortie par la nuque, le blessant aux cervicales et à la moelle épinière. » [...]

« Un habitué du bistrot s’est saisi d’une bouteille de bière et a donné un violent coup à la tête d’un des braqueurs, à travers sa cagoule. Son complice a pris une chaise et l’a frappé avec. J’ai cru qu’ils allaient le descendre mais ils ont pris la fuite. » [...]


http://www.nordeclair.fr/Locales/Roubaix/2012/04/25/il-n-a-pas-cherche-il-a-vise-la-tete.shtml

Belgique : « 81 prisonniers régularisés entre 2006 et 2011″

Sur un total de quelque 35.000 dossiers de régularisation entre 2006 et 2011, 81 concernaient des étrangers ayant séjourné en prison (maisons d’arrêt et/ou de peine) et qui ont été régularisés par les autorités belges, a indiqué mardi la secrétaire d’Etat Maggie De Block (Open Vld) à la Chambre.

La secrétaire d’Etat a ajouté que, début avril, vingt anciens détenus étaient encore engagés dans une procédure de régularisation, mais aucun d’eux n’a été régularisé. Six d’entre eux ont même été rapatriés dans leur pays d’origine, a-t-elle ajouté. [...]


http://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgique/article/detail/1428502/2012/04/24/81-prisonniers-regularises-entre-2006-et-2011.dhtml

Bagneux : un pervers déguisé en médecin

Une pensionnaire d’une maison de retraite de Bagneux a été surprise dimanche par un pervers se présentant comme médecin. Ce dernier a réussi à entrer dans l’établissement avant de se retrouver dans l’appartement de cette patiente âgée de 98 ans. Il lui a demandé de se déshabiller afin de pouvoir «l’ausculter».

Après s’être rendue dans sa salle de bains, pour se dévêtir, la nonagénaire s’est retrouvée face au faux médecin qui s’était également, en partie, déshabillé. Elle a pu donner l’alerte et son agresseur a aussitôt pris la fuite. La PJ des Hauts-de-Seine est chargée de l’enquête.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/bagneux-un-pervers-deguise-en-medecin-23-04-2012-1968430.php

Reddition du forcené retranché dans le Puy-de-Dôme, placé en garde à vue

L’homme de 62 ans avait blessé un gendarme en lui tirant dessus…

Le forcené de 62 ans retranché depuis mardi à Beurières, village du Puy-de-Dôme où il a blessé un gendarme en lui tirant dessus, s’est rendu mercredi matin après l’assaut du GIGN et a été placé en garde à vue, a-t-on appris auprès de la préfecture et du parquet.

«Il s’est rendu sans coups de feu» peu après 5h00, a indiqué à l’AFP le sous-préfet d’Ambert Eric Vrignaud, rappelant que le Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) avait donné l’assaut vers 3H30 et «progressait de chambre en chambre depuis». Le procureur de la République de Clermont-Ferrand, Pierre Sennès, a indiqué de son côté que l’opération n’avait fait «aucun blessé» et que le retraité avait été placé en garde à vue «pour tentative de meurtre sur agent de la force publique».

126 hommes mobilisés

Le forcené, chasseur émérite connu des forces de l’ordre pour violences, s’était retranché mardi chez un ami qui l’hébergeait provisoirement à Beurières, un village de 300 habitants, armé d’un fusil de chasse. Il avait tiré, avec des plombs de gros calibre, sur l’un des cinq gendarmes venus lui signifier que la famille de son ami, hospitalisé, souhaitait son départ. Il avait blessé le militaire, dont les jours ne sont pas en danger, «à la main et à l’épaule», a détaillé Pierre Sennès.

Un périmètre de sécurité avait été mis en place à l’entrée du village, interdisant la vue aux journalistes et habitants au-delà des premières maisons. Selon Eric Vrignaud, le dispositif a mobilisé au total «90 gendarmes, 11 pompiers et 25 membres du GIGN», arrivés vers 21h30 mardi pour reprendre les discussions menées jusqu’ici par des négociateurs régionaux.

Etrange lettre

Mardi soir, un homme se présentant comme le fils du forcené a remis à plusieurs journalistes une lettre, décrivant son père comme «une personne très équilibrée, qui est en contact permanent avec les gendarmes» et qui «regrette son geste, motivé par la peur». Selon ce courrier, le geste du sexagénaire «a un lien direct avec un accident de chasse» survenu à Beurières en 1995, qu’il a interprété comme «l’assassinat d’une mère de famille». Ni le parquet ni les gendarmes n’ont commenté la missive.

Un voisin, Jean-Louis Bonneton, également adjoint au maire, a dépeint le forcené comme «quelqu’un d’instruit», un retraité qui travaillait «dans l’architecture». «On le connaît comme étant fragile. Cela ne nous surprend pas vraiment. Dangereux? Oui. Cela nous inquiète», avait-il ajouté.

Avec AFP

http://www.20minutes.fr/article/923087/Societe-Reddition-du-forcene-retranche-dans-le-Puy-de-Dome-place-en-garde-a-vue.php?xtor=AL-82

(merci à Loetitia Renard)

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