Isère. Une collégienne violée dans une cave par des garçons de son âge

Une élève d’un collège de l’agglomération grenobloise a été violée à plusieurs reprises par des adolescents de 14 et 15 ans, à la suite d’un odieux chantage sur le net.

Après avoir conversé sur le web avec un adolescent qu’elle connaissait, ce dernier l’aurait convaincue de se dévêtir devant sa webcam. Avant de menacer de diffuser ces images sur le Net si elle ne venait pas dans la cave d’un immeuble. Elle s’y est rendue à quatre reprises et, à chaque fois, elle a été violée par plusieurs garçons. La victime a fini par se confier à sa mère et cinq suspects, âgés de 14 et 15 ans, ont été interpellés.

http://www.ledauphine.com/isere-sud/2012/04/26/un-eleve-violee-dans-une-cave-par-des-camarades

Hollande "pas favorable" à la présomption de légitime défense pour les policiers

Le candidat PS à l’Elysée François Hollande s’est dit jeudi sur France 2 "pas favorable par principe" à la présomption de légitime défense pour les policiers. "Je ne suis pas favorable par principe à toute annonce de législation nouvelle quand il se passe un incident ou un fait divers", a déclaré M. Hollande, lors de l’émission "Des paroles et des actes", en répondant à la question: "Est-ce qu’il faut aller jusqu’à la présomption de légitime défense ?", comme le proposent Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen. "Nous avons trop souffert ces dernières années pour que je réédite cette expérience", a-t-il poursuivi.

http://lci.tf1.fr/filnews/politique/hollande-contre-la-politique-de-la-chaise-vide-7200481.html

Légitime défense : Pétition Nationale du syndicat ALLIANCE

http://www.alliance-police-nationale.com/index.php/tracts-2/150-divers/1591-legitime-defense–petition-nationale

(faîtes un copier-coller du lien dans votre navigateur internet)

Les syndicats de police reçus par Hollande à son QG de campagne

Plusieurs syndicats de police étaient reçus jeudi vers 18H00 par le candidat PS François Hollande à son QG parisien, après la mise en examen d’un policier soupçonné d’avoir tué un délinquant multirécidiviste lors d’une interpellation, a constaté une journaliste de l’AFP. Des représentants d’Alliance, Synergie, Unité police SGP-FO, SNOP-SCSI, SCPN et Unsa-police, ainsi que trois policiers de Seine-Saint-Denis composaient la délégation. M. Hollande était accompagné de son directeur de la communication Manuel Valls, de Bruno Le Roux, un de ses porte-parole, et de Claude Bartolone, le président du Conseil général de Seine-Saint-Denis.

http://lci.tf1.fr/filnews/politique/les-syndicats-de-police-recus-par-hollande-a-son-qg-de-campagne-7200225.html

Des policiers du 93 en colère appellent "à ne plus faire d’interpellations"

Des policiers en colère de Seine-Saint-Denis ont appelé jeudi leurs collègues en France "à ne plus faire d’interpellations" afin "de se faire entendre" après la mise en examen, la veille, d’un collègue ayant tué un délinquant multirécidiviste lors d’une interpellation dans ce département. Le message a été reçu jeudi par plusieurs policiers, sur leur téléphone portable notamment, a-t-on appris auprès de certains d’entre eux.

http://lci.tf1.fr/filnews/france/des-policiers-du-93-en-colere-appellent-a-ne-plus-faire-d-interpellations-7200243.html

Les suites de la réunion avec le Président de la République

Appel à tous les collègues.
Relayer en masse.
Nous faisons parti du mouvement des collègues du 93.
A l’issue de la réunion avec le Président de la République, de nombreuses choses vont peut etre avancer.
En réponse: Nous avons voter avec tous les collègues du Rassemblement de ne pas débrayer et de continuer à faire notre travail correctement jusqu’au moins lundi.
Une nouvelle réunion est prévu avec le préfet.
Tout autre message est faux .
Merci a vous tous.
A diffuser massivement.

Des gendarmes à vélo, faute de carburant

Des instructions données en février dernier font état d’une baisse du budget carburant et véhicule de la gendarmerie, de l’ordre de 7%, sur tout le territoire. Conséquence : dans certaines brigades, on demande aux gendarmes de ressortir les vélos.

« Quand on partait de bon matin, quand on partait sur les chemins. A bicyclette ». Au-delà de l’image sympathique de la chanson d’Yves Montand, la perspective de la baisse du budget carburant/véhicule de la Gendarmerie nationale inquiète sérieusement dans la corporation. Dans la circonscription d’Avignon par exemple, il est question d’une patrouille sur cinq à réaliser à pied ou à vélo. Si ces patrouilles peuvent être efficaces sur des territoires précis comme les centres villes piétons et certains lotissements, elles s’avèrent inadaptées dans beaucoup de situations.

« Est-on crédible quand on circule sur un vélo ? »

Pour certains gendarmes, c’est même un véritable retour en arrière qui est à craindre avec cette directive. C’est ce que pense un commandant de gendarmerie qui s’est confié anonymement sur RMC : « On revient vingt ans en arrière. Est-ce qu’on est efficace sur un vélo si on doit intervenir ? Est-ce qu’on est crédible au sein de la population lorsqu’on circule sur un vélo parce qu’on n’a pas de carburant ? Les gendarmes sortiront moins. Ils vont être obligés de rayonner sur un petit secteur, sur un petit circuit, au détriment de celui qui habite à l’autre bout de la circonscription. Il ne verra les gendarmes qu’une fois tous les quinze jours ou tous les mois alors qu’il avait l’habitude de les voir au moins une fois à deux fois par semaine. Maintenant, ce ne sera plus le cas ».

« Il faut que le gendarme puisse se déplacer vite »

Christian Heitzmann est adjudant de gendarmerie à la retraite et modérateur du site « Gendarme et citoyen ». Quand on lui parle de reprendre le vélo, ça le fait plutôt sourire : « Le problème de se promener à vélo, je dis bien se promener parce que même si c’est du boulot, c’est de la promenade, c’est que pour aller pédaler derrière une voiture… Les collègues se plaignent déjà d’avoir des véhicules qui ont de l’âge, des véhicules qui ont des kilomètres. Ils ont déjà du mal à poursuivre des auteurs d’infractions, je parle surtout pour la grande délinquance, pour courir après en vélo, je crois que ça va être comique. Le gendarme au bord de la route, c’est une chose. Le gendarme visible, c’est très important aussi. Mais, il faut que le gendarme puisse se déplacer et se déplacer vite donc par définition, ça ne peut pas aller ».

« On restreint également les budgets entraînement et instructions »

Le colonel de gendarmerie à la retraite Jacques Bessi est le président de l’association de défense des droits des militaires. Il a expliqué sur RMC que le budget carburant/véhicule n’était pas le seul à avoir été amputé : « On restreint également les budgets de tout ce qui est entraînement et instruction donc la formation du personnel. Des personnels qui sont moins formés ce sont des personnels qui sont moins performants, ce sont des personnels qui peuvent même être dangereux, je pense à l’utilisation des armes. Il y a des gendarmes qui tirent à peine une fois par an. Donc en cas d’intervention, en cas de nécessité de faire usage d’une arme, il peut y avoir un accident. Il y a aussi restrictions en matière de munition pour l’entraînement ».

http://www.rmc.fr/editorial/250459/des-gendarmes-a-velo-faute-de-carburant/

Dix ans de prison pour avoir tué et congelé son compagnon

Dépeinte comme "jalouse et dominatrice", une femme de 53 ans a gardé pendant 21 mois le corps de son compagnon dans un congélateur, dans son salon. Elle a été condamnée ce jeudi par les assises du Rhône.

La dispute a très mal tourné. Une femme a été condamnée ce jeudi à Lyon à dix ans de réclusion pour avoir provoqué la mort de son compagnon, un "homme battu", lors d’une violente querelle en novembre 2008, avant de cacher son corps dans son salon, dans un congélateur, à côté duquel elle a vécu 21 mois.

Les jurés des assises du Rhône se sont montrés plus cléments que l’avocat général, Christian Roussel, qui avait requis 12 ans de réclusion criminelle à l’encontre de Guylaine Collober, 53 ans, décrite comme une femme "jalouse et dominatrice" et un "tyran domestique qui se transforme en meurtrière".

"On parle toujours de femmes battues, mais la particularité de ce procès c’est qu’ici c’est un homme", a déclaré dans son court réquisitoire Christian Roussel. "Vous n’êtes pas une victime des hommes, vous êtes un bourreau. On est dans un cadre de violences habituelles et de privation de soins", a-t-il poursuivi, rappelant que nombre de témoins avaient fréquemment vu la victime avec "des traces de coups et de blessures" et des "signes de maltraitance".

"Relation tumultueuse" et "coups réciproques"

Tour à tour éplorée ou pugnace lors des deux jours et demi de procès, l’accusée, petite femme séduisante, aux longs cheveux poivre et sel, n’a pas nié la violence de sa "relation tumultueuse" avec cet ancien restaurateur de 20 ans son aîné. Mais, a-t-elle assuré, il s’agissait de "coups réciproques", ce que conteste la famille du défunt pour qui c’était une "bonne pâte avec le coeur sur la main".
"Elle a assis une domination complète sur la victime" qui s’est toujours tue dans "le mutisme de l’homme humilié", contraint de couper les ponts avec sa famille, a-t-il dit.

Secouée de sanglots, l’accusée avait raconté comment le soir du 9 novembre 2008, son compagnon lui avait "mis une gifle" car elle voulait le quitter et qu’elle avait répondu avec "un ou deux coups de poing" dans le plexus avant d’entendre un "craquement".
Souffrant de graves problèmes cardiaques, le septuagénaire avait succombé peu après. L’autopsie révélera un fracture avec hémorragie pulmonaire mais aucune lésion létale, d’où la requalification du chef en "violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner".

Elle avait demandé de l’aide pour découper le cadavre

"Il n’y a pas d’appel à la police. Vous avez uniquement pensé à faire disparaître le corps", a lancé l’avocat général faisant allusion à l’appel téléphonique de l’accusée à son demi-frère, à qui elle avait demandé de découper le cadavre et louer un camion réfrigéré. Ce qu’il avait refusé, incrédule. Renonçant à se suicider, elle s’était alors fait livrer un congélateur dans son salon, dans lequel elle avait enfoui le cadavre sous des victuailles, après l’avoir lavé à l’eau de javel.

"Si votre fille n’avait pas contacté la police", en août 2010, "je me demande si le corps aurait été découvert", a poursuivi le magistrat, alors que l’accusée assure qu’elle comptait se dénoncer.

Mais pour son avocat, Me Yves Sauvayre, reprenant les termes d’un psychiatre, si elle a agi ainsi c’est parce que "la disparition de son compagnon n’était pas possible à accepter". "Elle reste parce qu’il y a eu un huis-clos particulier et que tant qu’il est dans ce cercueil, les choses s’arrêtent", a-t-il plaidé, estimant que son appel à son frère, "c’est pour commencer à semer les cailloux" conduisant à la découverte du corps.

Jugeant "excessive" la sanction requise, il a demandé à la cour une "dynamique d’espoir" pour sa cliente marquée par une "enfance délirante et bancale". Mais pour l’avocat des parties civiles, Me Jean-Marie Perinetti, si l’accusée "manipulatrice, affabulatrice et dénuée d’affect" a laissé le corps dans le congélateur c’est simplement "qu’elle a pas pu s’en débarrasser".

Avec AFP
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/dix-ans-de-prison-pour-avoir-tue-et-congele-son-compagnon_1108812.html

Policiers en colère : la soeur du fuyard tué parle de «bavure»

La soeur du multirécidiviste en fuite, tué ce week-end à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) par un policier qui a été mis en examen pour «homicide volontaire», a déclaré jeudi que son frère Amine Bentounsi a été victime d’une «bavure».

Parallèlement, plusieurs centaines de policiers ont de nouveau manifesté à Bobigny, pour exprimer leur colère alors qu’un groupe est parti pour le Raincy où ils ont été reçus par le président-candidat Nicolas Sarkozy. François Hollande devrait lui aussi recevoir une délégation vers 17h30 à son QG de campagne. Un autre rassemblement spontané a eu lieu à Lyon.

«Je suis très contente que la justice ait pris le courage d’être indépendante, qu’elle ait fait son travail mais je ne comprends pas que le président de la République Nicolas Sarkozy se permette d’intervenir, c’est honteux, inadmissible!», a relevé Amal Bentounsi, 36 ans. Elle a estimé qu’en «soutenant ce genre d’individu, cela signifie qu’on donne un permis de tuer». Lors d’un déplacement au Raincy en Seine-Saint-Denis, Nicolas Sarkozy a exprimé jeudi sa confiance, son soutien et sa compréhension aux collègues du policier et s’est déclaré favorable à une «présomption de légitime défense» pour les policiers.

Une marche blanche organisée samedi

«Oui, il a fait des bêtises, il était en prison dès 13 ans mais il n’a jamais tué personne, samedi il a essayé de s’échapper, il ne voulait juste pas retourner en prison», a-t-elle affirmé. «Ce policier n’en est plus un, il a sali l’uniforme, c’est un meurtrier qui a volontairement tué mon frère en lui tirant dans le dos, c’est une bavure, ce n’est pas du tout de la légitime défense et il y a des témoins, une autopsie qui le prouvent», a ajouté la soeur de la victime, qui vit à Meaux, en Seine-et-Marne. «Je ne veux surtout pas qu’on utilise cette affaire à des fins politiques en cette période d’entre-deux-tours d’élection présidentielle», a-t-elle lancé, annonçant qu’«une marche blanche sera organisée samedi à partir de 14h30 à Meaux en la mémoire d’Amine».

Le fonctionnaire de police, âgé de 33 ans, a été mis examen mercredi pour «homicide volontaire» après avoir tué d’une balle dans le dos Amine Bentounsi, 29 ans, recherché par la police, samedi, à Noisy-le-Sec.

Sa version des faits, invoquant la légitime défense, a été mise à mal par l’autopsie et un témoignage, révélés par le parquet, selon lesquels la victime a été tuée d’une balle dans le dos. Son avocat, Daniel Merchat, a annoncé qu’il allait faire appel et dénonce une affaire dans laquelle «il y a beaucoup trop de précipitation». «Certes l’autopsie dit que l’impact est situé en région dorso-lombaire, mais c’est un fragment de projectile qui a été retiré, pas le projectile. Le projectile a ricoché avant de le toucher, donc ce n’est pas un tir direct», a-t-il argumenté.

Nouvelles manifestations de policiers en soutien à leur collègue

Les fonctionnaires de police se sont réunis vers 12h30 devant l’ancienne Direction territoriale de la sécurité de proximité (DTSP), avant de se diriger à pied, peu après 13 heures, vers la préfecture de Seine-Saint-Denis. En début d’après midi, le parquet de Bobigny a annoncé qu’il ne faisait pas appel de la mise en examen du fonctionnaire.

Les manifestants ont été reçus en début d’après-midi en préfecture, où ils devaient rencontrer le préfet Christian Lambert. «On va voir ce qu’il suggère, quelle est sa position», a dit Christophe Carrez, délégué départemental Unité SGP-FO. Au Raincy, une délégation de policiers était reçue au même moment par Nicolas Sarkozy qui se trouvait dans le département pour un meeting. La rencontre, qui n’était pas publique, s’est achevée peu après 14 heures. Le candidat socialiste François Hollande doit lui aussi recevoir une délégation de policiers, ce jeudi à 17h30, à son QG de campagne parisien pour leur faire part de «sa vision et ses propositions». «Les policiers souhaitent exprimer leur soutien à leur collègue. Ils ne comprennent pas qu’on puisse être mis en examen pour avoir essayé d’arrêter un malfaiteur dangereux», a affirmé Christophe Carrez.

a Lyon, un rassemblement spontané de policiers s’est également tenu. En civil et dans le calme, une centaine d’agents a rejoint aux alentours de midi la place Bellecour. «C’est un mouvement qui exprime un certain ras-le-bol mais aussi une solidarité envers notre collègue. Nous sommes dans le cadre de choses qui vont complètement à l’envers. On a enterré notre collègue de Chambéry il n’y a pas longtemps. C’est encore dans nos esprits" explique Jean-Paul Borrelly, secrétaire départemental du syndicat Alliance Police

C’est quoi la légitime défense?

La légitime défense est au coeur de la polémique sur la mise en examen pour homicide volontaire d’un policier de Seine-Saint-Denis, accusé d’avoir tué d’une balle dans le dos un multirécidiviste en fuite.

Ce que dit la loi : les règles de légitime défense ne sont pas identiques pour les policiers, soumis au droit commun, et les gendarmes, qui peuvent utiliser leurs armes après sommation. Selon le règlement général d’emploi de la police, l’usage de l’arme «est assujetti aux règles de la légitime défense et aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur». L’article 122-5 du code pénal est la référence: «n’est pas pénalement responsable la personne qui, devant une atteinte injustifiée envers elle-même et autrui, accomplit, dans le même temps, un acte commandé par la nécessité de la légitime défense». Les gendarmes, militaires, sont assujettis à l’article L2338-3 du Code de la Défense: il prend en compte les menaces pour «déployer la force armée». Le texte dit aussi – ce qui n’est pas le cas pour les policiers – que lorsque les personnes invitées à s’arrêter par des appels répétés de halte Gendarmerie cherchent à échapper à leur garde, il peut y avoir usage de la «force armée».

Ce que veulent les syndicats de police : une «même loi» pour les deux forces de sécurité, préconise le Syndicat national des officiers de police (Snop – majoritaire). «Clarifier les choses» est une vieille revendication de toutes les organisations. Pour les syndicats de police, le gardien de la paix mis en examen par un juge d’instruction de Bobigny (Seine-Saint-Denis) pour «homicide volontaire», après voir tué d’une balle dans le dos un multirécidiviste en fuite, a agi en état de légitime défense, ce que le juge a exclu de facto. Alliance (second syndicat de gardiens de la paix) a lancé jeudi une pétition appelant à un «droit à la présomption de légitime défense» afin de mieux protéger policiers et gendarmes invoquant pour les deux l’article du Code de la Défense.

LeParisien.fr
http://www.leparisien.fr/faits-divers/policiers-en-colere-la-soeur-du-fuyard-tue-parle-de-bavure-26-04-2012-1972988.php

"TOUCHE-PAS A MA POLICE"

SONDAGE DE BFMTV

http://www.bfmtv.com/

Trouvez-vous normal que des policiers manifestent publiquement pour soutenir leur collègue mis en examen pour homicide volontaire ?

Sur la colonne de droite.

Les suites de l’affaire de l’ex-association « Police/victimes »

J’avais promis de revenir pour vous informer des suites de l’affaire de l’ex-association « Police/victimes ».

Le 05/12/2011, une traduction en conseil de discipline a été décidé pour les 3 fonctionnaires qui géraient cette ex-association loi 1901, pour ne pas avoir soit disant respecté le devoir de réserve et d’avoir été déloyaux envers l’institution….

Nous avons pris un avocat qui a demandé notre dossier individuel comme le prévoit le règlement, mais en vain…

N’ayant rien dans ce dossier finalement à reprocher à ces fonctionnaires, nous sommes passés du disciplinaire à la psychiatrisation de cette affaire. En effet, une inaptitude de voie publique est invoquée avec interdiction de porter une arme !!!

Trop facile pour se débarrasser sans aucun motif, de fonctionnaires qui disent ni plus ni moins certaines vérités.

Que vous soyez Gendarmes ou Policiers, le fait de vous impliquer dans une association loi 1901 vous mène directement dans un couloir de fin de carrière anticipée décidé par nos énarques.

Je vous laisse juge de vos réactions !

http://www.armee-media.com/2012/04/26/les-suites-de-laffaire-de-lex-association-policevictimes/

Marine Le Pen soutient les policiers en colère

(…) « Marine Le Pen et le Front National sont solidaires des policiers qui manifestent contre les mesures qui frappent leur collègue de Seine-Saint-Denis », écrit l’un des vice-président du FN, Wallerand de Saint-Just. « Clairement, les magistrats dévoyés du tribunal de Bobigny ont appliqué l’adage de toujours du Syndicat de la magistrature », classé à gauche »: « soyez pour le criminel, contre la victime et contre le policier », ajoute le FN. Le Front national soutient une « présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre concernant l’exercice de leurs fonctions sur le modèle de la gendarmerie nationale ».

http://www.europe1.fr/Politique/Le-Pen-soutient-les-policiers-en-colere-1055705/

Policiers en colère : un syndicat de police met en cause les magistrats

Synergie (second syndicat d’officiers de police) a vivement mis en cause jeudi les magistrats du tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis) après la mise en examen la veille d’un policier ayant tué un délinquant multirécidiviste lors d’une interpellation.

Dans un communiqué, le syndicat "constate que, dans ce département, il y a indéniablement deux poids et deux mesures selon qu’on est policier ou délinquant".

http://lci.tf1.fr/filnews/france/policiers-en-colere-un-syndicat-de-police-met-en-cause-les-magistrats-7200045.html

Mise en examen d’un policier à Noisy-le-Sec : où en est l’affaire ?

JUSTICE – Après la mise en examen d’un fonctionnaire de police pour «homicide volontaire», l’UMP et le FN réclament une présomption de "légitime défense" pour les policiers…

Dernière info 14h54: Le parquet de Bobigny ne fait pas appel de la mise en examen du policier.

Que s’est-il passé samedi soir à Noisy-le-sec ?

Un policier de 33 ans a tiré à quatre reprises sur un homme recherché pour vols à main armée. Ce dernier, qui est décédé, était l’objet d’un mandat d’arrêt pour n’avoir pas regagné la prison de Châteaudun (Eure-et-Loir) après une permission de sortie en juin 2010. Le policier a déclaré aux enquêteurs avoir agi par légitime défense, le fuyard l’ayant « visé en tendant son bras armé vers lui » et lui aurait lancé une grenade.

Quelles sont les charges retenues contre le policier ?

L’autopsie réalisée sur le braqueur contredit la version du policier. La victime aurait été mortellement touchée par une balle dans le dos, selon le parquet de Bobigny.

De plus, un témoin en voiture a déclaré avoir vu une « scène de course poursuite (…) au cours de laquelle un homme faisait feu en direction d’un fuyard ». Celui-ci n’aurait pas fait usage de son arme et la grenade qu’il a lancée "s’est révélée a posteriori inoffensive", indique le parquet.

Le policier a été placé lundi en garde à vue et déféré devant le parquet mercredi. Une information judiciaire a été ouverte pour "violences volontaires avec arme par une personne dépositaire de l’autorité publique ayant entraîné la mort sans intention de la donner". Mais le juge d’instruction a aggravé cette qualification. Le policier a été mis en examen pour « homicide volontaire ». Sur Le Monde.fr, Nicolas Comte, secrétaire général d’Unité-SGP Police, explique que c’est cela qui a mis « le feu aux poudres ». Par ailleurs, le policier mis en cause est délégué du syndicat.

Comment s’est déroulée la manifestation ?

C’est à l’appel de plusieurs syndicats que des centaines de policiers ont manifesté mercredi soir. Le Monde rapporte que plusieurs centaines de policiers se sont d’abord retrouvés devant la direction territoriale de la sécurité publique de Seine-Saint-Denis, à Bobigny, dès l’annonce de la mise en examen de leur collègue. Certains ont souhaité aller jusqu’au ministère de l’Intérieur, place Beauvau, à Paris. Toutes sirènes hurlantes, un cortège d’une centaine de voitures et motos banalisés ou siglées « police » ont descendu les Champs-Elysées vers 21h30. Mais des barrages de police ont bloqué les manifestants en bas de l’avenue et ces derniers se sont dispersés « dans le calme ».

Quelles sont les réactions au sein des partis politiques ?

Claude Guéant a reçu une délégation des trois syndicats de gardiens de la paix plus tard dans la soirée. Ils ont demandé à ce que le policier puisse continuer à toucher son salaire, selon Jean-Claude Delage, secrétaire général d’Alliance, deuxième syndicat de gardiens de la paix. Le ministre de l’Intérieur a défendu le fonctionnaire, en soulignant le principe de la présomption d’innocence. « J’espère que le parquet fera appel de cette qualification», a-t-il déclaré.

Le secrétaire national de l’UMP Bruno Beschizza, ancien syndicaliste policier, a de son côté fustigé « certains juges » accusés de "n’appliquer que la présomption de culpabilité" en oubliant "la présomption d’innocence" face à "certains policiers". Il a ajouté : «le scandale en Seine-Saint-Denis, ce sont les voyous qui bénéficient trop souvent eux de la culture de l’excuse».

Libération.fr relève la « solidarité » de Marine Le Pen qui a exprimée son soutien à un « présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre concernant l’exercice de leurs fonctions sur le modèle de la gendarmerie nationale».

François Hollande a reconnu quant à lui le travail « très difficile » effectué par la police dans un certains nombre de quartiers et a prôné dans de telles circonstances une « protection administrative » pour les policiers, afin de leur éviter de perdre leur salaire. Il a toutefois rappelé l’indépendance de la justice: «Elle est là, personne ne peut la mettre en cause et encore moins celui qui se présente au suffrage des Français pour être leur prochain président de la République», a-t-il observé dans Le Figaro.fr.

C.B. avec AFP

http://www.20minutes.fr/article/924063/Societe-Mise-en-examen-d-un-policier-a-Noisy-le-Sec-Ou-en-est-l-affaire.php?xtor=AL-82

Police : Sarkozy veut faire évoluer la légitime défense

Nicolas Sarkozy a exprimé jeudi sa confiance, son soutien et sa compréhension aux collègues du policier mis en examen pour homicide volontaire en Seine-Saint-Denis.

Au Raincy, (Seine-Saint-Denis)

Poursuivre l’offensive en direction des électeurs du Front national. En meeting au Raincy, dans le département sensible et déshérité de la Seine-Saint-Denis, Nicolas Sarkozy a rendu un vibrant hommage aux policiers, alors que des centaines d’entre eux ont manifesté mercredi soir à Bobigny et sur les Champs-Élysées à Paris pour protester contre la mise en examen d’un des leurs pour «homicide volontaire». Ce policier, qui a tué un multirécidiviste en Seine-Saint-Denis, invoque la légitime défense. «Il doit y avoir une présomption de légitime défense, a lancé le président-candidat. On ne peut pas mettre sur le même plan un policier dans l’exercice de ses fonctions et le délinquant dans l’exercice de ses fonctions à lui!» Une proposition soutenue par le syndicat policier Alliance, qui figurait également dans le programme de Marine Le Pen. Laquelle n’a pas tardé à se féliciter d’une «victoire idéologique» du FN.

Nicolas Sarkozy a assuré qu’en tant que chef de l’État, il se plaçait résolument «du côté des fonctionnaires de la République», dont il devait défendre «l’honneur». Et qu’il apportait son «soutien» et sa «compréhension» aux policiers qui manifestent, même s’il estime qu’il est «normal» que «la justice fasse une enquête». «Que la justice dise le droit et nous nous inclinerons, a-t-il ajouté. Mais je demande que le droit de la légitime défense évolue dans un sens plus protecteur pour les policiers et les gendarmes.»

Le président-candidat en a profité pour dénoncer les «caïds» et les «voyous». Et pour critiquer la gauche, qui «n’a voté aucune loi sur la sécurité depuis 2002». «Je sais, la pensée unique va encore se déchaîner, a-t-il ironisé. Mais je n’ai pas peur de dire la vérité au nom du peuple français. (…) En parlant ainsi, je parle pour qui?, a-t-il interrogé. Je ne parle pas pour les bobos du boulevard Saint-Germain! Mais pour ceux de la Seine-Saint-Denis, qui n’ont pas le choix et dont la vie doit être respectée.(…)»

Par Solenn de Royer
http://elections.lefigaro.fr/presidentielle-2012/2012/04/26/01039-20120426ARTFIG00559-police-sarkozy-prone-une-presomption-de-legitime-defense.php#!

Manifestation de policiers sur les Champs-Elysées

Des centaines de manifestants ont ainsi soutenu leur collègue mis en examen pour homicide volontaire. Ils ont été reçus par le ministère de l’Intérieur.

Plusieurs centaines de policiers ont manifesté mercredi soir de façon spontanée et spectaculaire à Bobigny et sur les Champs-Elysées à Paris. Ils protestent contre la mise en examen pour homicide volontaire d’un de leurs collègues qui a tué un multirécidiviste en fuite en Seine-Saint-Denis.

La version de la légitime défense invoquée par le fonctionnaire de 33 ans, placé sous contrôle judiciaire, avec notamment l’interdiction d’exercer, a été mise à mal par l’autopsie et un témoignage, révélés par le parquet, selon lesquels la victime a été tuée d’une balle dans le dos.

Le ministre de l’Intérieur Claude Guéant a dit "comprendre l’émotion" des policiers, ajoutant qu’il appartenait "à la justice de faire la lumière sur ce qui s’est passé". De son côté, l’UMP, par la voix de son secrétaire national Bruno Beschizza, s’en est pris à "certains juges" accusés de "n’appliquer que la présomption de culpabilité" en oubliant "la présomption d’innocence" face à "certains policiers".

Onze condamnations

L’affaire remonte à samedi soir: des policiers de Noisy-le-Sec sont prévenus par un appel anonyme qu’un homme recherché pour des vols à main armée se trouve dans le centre-ville, selon le parquet de Bobigny.

Quatre policiers partent à la recherche de cet homme de 28 ans, visé par un mandat d’arrêt et qui n’avait pas regagné la prison de Châteaudun (Eure-et-Loir) après une permission de sortie en juin 2010. Son casier judiciaire comporte "onze condamnations, notamment criminelles pour des faits de vols avec arme".

Trois des policiers sont à pied, un quatrième en voiture. Ce dernier a affirmé aux enquêteurs s’être retrouvé face au fuyard, qui "l’aurait alors visé en tendant son bras armé vers lui". Le policier a tiré à quatre reprises contre le jeune homme, décédé peu après.

Autopsie contradictoire

Mais l’autopsie et un témoignage vont à l’encontre de la version de la légitime défense. "Les conclusions de l’autopsie établissent que (la victime) a été mortellement touchée par une balle entrée à l’horizontal dans son dos", écrit le parquet, qui souligne "la contradiction" avec les déclarations du policier.

Un témoin qui était en voiture a relaté "avoir assisté à une scène de course poursuite (…) au cours de laquelle un homme faisait feu en direction d’un fuyard", rapporte le parquet. Et si l’homme en fuite était armé d’un revolver approvisionné, il n’en a pas fait usage. La grenade qu’il a lancée "s’est révélée a posteriori inoffensive", indique le parquet.

Le parquet avait ouvert une information judiciaire pour "violences volontaires avec arme par une personne dépositaire de l’autorité publique ayant entraîné la mort sans intention de la donner". Cette qualification a été aggravée par le juge d’instruction qui a retenu l’homicide volontaire.

De Bobigny aux Champs-Elysées

Plusieurs centaines de policiers se sont réunis mercredi soir devant la Direction territoriale de la sécurité de proximité (DTSP) à Bobigny pour exprimer leur "colère". "Les policiers sont très remontés", a déclaré Nicolas Comte, secrétaire général du syndicat SGP-FO Unité, auquel appartient le policier mis en cause qui est délégué syndical. "Nous ne nions pas le fait que la justice doit faire son travail. Mais la qualification d’homicide volontaire retenue par la juge est incompréhensible, tout comme l’interdiction d’exercer la profession de policier, qui va le priver de son salaire".

Déterminés à se rendre devant le ministère de l’Intérieur, Place Beauvau, les manifestants ont été cantonnés par des barrages de police sur les Champs-Elysées, où un cortège d’une centaine de véhicules banalisés ou siglés "police" a fait irruption toutes sirènes hurlantes en milieu de soirée, selon un journaliste de l’AFP. Le ministère de l’Intérieur a affirmé qu’au plus fort le cortège comprenait une cinquantaine de voitures.

Une délégation des trois syndicats de gardiens de la paix a été reçue au ministère dans la soirée pour demander que le policier puisse continuer à toucher son salaire, selon Jean-Claude Delage, secrétaire général d’Alliance, deuxième syndicat de gardiens de la paix.

Avec AFP
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/manifestation-de-policiers-sur-les-champs-elysees_1108522.html

Des centaines de policiers manifestent contre la mise en examen d’un collègue pour homicide

JUSTICE – Celui-ci est accusé d’homicide volontaire après avoir tué par balle un criminel multirécidiviste…

Plusieurs centaines de policiers ont manifesté mercredi soir de façon spontanée et spectaculaire à Bobigny et sur les Champs-Elysées à Paris contre la mise en examen pour homicide volontaire d’un de leurs collègues qui a tué un multirécidiviste en fuite en Seine-Saint-Denis.

La version de la légitime défense invoquée par le fonctionnaire de 33 ans, placé sous contrôle judiciaire, avec notamment l’interdiction d’exercer, a été mise à mal par l’autopsie et un témoignage, révélés par le parquet, selon lesquels la victime a été tuée d’une balle dans le dos. Le ministre de l’Intérieur Claude Guéant a dit «comprendre l’émotion» des policiers, ajoutant qu’il appartenait «à la justice de faire la lumière sur ce qui s’est passé».

L’UMP s’en prend aux juges

De son côté, l’UMP, par la voix de son secrétaire national Bruno Beschizza, s’en est pris à «certains juges» accusés de «n’appliquer que la présomption de culpabilité» en oubliant «la présomption d’innocence» face à «certains policiers».

L’affaire remonte à samedi soir: des policiers de Noisy-le-Sec sont prévenus par un appel anonyme qu’un homme recherché pour des vols à main armée se trouve dans le centre-ville, selon le parquet de Bobigny. Quatre policiers partent à la recherche de cet homme de 28 ans, visé par un mandat d’arrêt et qui n’avait pas regagné la prison de Châteaudun (Eure-et-Loir) après une permission de sortie en juin 2010. Son casier judiciaire comporte «onze condamnations, notamment criminelles pour des faits de vols avec arme».

Trois des policiers sont à pied, un quatrième en voiture. Ce dernier a affirmé aux enquêteurs s’être retrouvé face au fuyard, qui «l’aurait alors visé en tendant son bras armé vers lui». Le policier a tiré à quatre reprises contre le jeune homme, décédé peu après.

Témoignage contradictoire

Mais l’autopsie et un témoignage vont à l’encontre de la version de la légitime défense. «Les conclusions de l’autopsie établissent que (la victime) a été mortellement touchée par une balle entrée à l’horizontal dans son dos», écrit le parquet, qui souligne «la contradiction» avec les déclarations du policier. Un témoin qui était en voiture a relaté «avoir assisté à une scène de course poursuite (…) au cours de laquelle un homme faisait feu en direction d’un fuyard», rapporte le parquet. Et si l’homme en fuite était armé d’un revolver approvisionné, il n’en a pas fait usage. La grenade qu’il a lancée «s’est révélée a posteriori inoffensive», indique le parquet.

Le parquet avait ouvert une information judiciaire pour «violences volontaires avec arme par une personne dépositaire de l’autorité publique ayant entraîné la mort sans intention de la donner». Cette qualification a été aggravée par le juge d’instruction qui a retenu l’homicide volontaire.

«La qualification d’homicide volontaire est incompréhensible»

Plusieurs centaines de policiers se sont réunis mercredi soir devant la Direction territoriale de la sécurité de proximité (DTSP) à Bobigny pour exprimer leur «colère». «Les policiers sont très remontés», a déclaré Nicolas Comte, secrétaire général du syndicat SGP-FO Unité, auquel appartient le policier mis en cause qui est délégué syndical. «Nous ne nions pas le fait que la justice doit faire son travail. Mais la qualification d’homicide volontaire retenue par la juge est incompréhensible, tout comme l’interdiction d’exercer la profession de policier, qui va le priver de son salaire", a-t-il ajouté.

Déterminés à se rendre devant le ministère de l’Intérieur, Place Beauvau, les manifestants ont été cantonnés par des barrages de police sur les Champs-Elysées, où un cortège d’une centaine de véhicules banalisés ou siglés «police» a fait irruption toutes sirènes hurlantes en milieu de soirée, selon un journaliste de l’AFP. Le ministère de l’Intérieur a affirmé qu’au plus fort le cortège comprenait une cinquantaine de voitures.

Une délégation des trois syndicats de gardiens de la paix a été reçue au ministère dans la soirée pour demander que le policier puisse continuer à toucher son salaire, selon Jean-Claude Delage, secrétaire général d’Alliance, deuxième syndicat de gardiens de la paix.

Avec AFP
http://www.20minutes.fr/article/923825/Societe-Des-centaines-de-policiers-manifestent-contre-la-mise-en-examen-d-un-collegue-pour-homicide.php?xtor=AL-82

Des ados américains à l’hôpital après s’être saoulés au gel désinfectant

ETATS-UNIS – Les autorités sanitaires s’inquiètent…

Tendance inquiétante ou actes isolés? Au cours des derniers mois, six ados de la banlieue de Los Angeles ont terminé à l’hôpital en état d’ivresse après avoir ingéré… du gel antiseptique qu’ils avaient apparemment distillé.

Dans le Los Angeles Times, mercredi, les autorités sanitaires californiennes ont lancé un appel aux parents pour surveiller leurs enfants et les dissuader de jouer aux apprentis chimistes.

«Quelques gorgées et vous avez un adolescent ivre»

Sur Internet, plusieurs méthodes douteuses expliquent comment séparer l’éthanol des autres produits chimiques grâce à du sel. Une cuisine dangereuse, selon les médecins: «Il suffit de quelques gorgées et vous avez un adolescent ivre», explique au Times Cyrus Rangan, directeur du bureau en toxicologie du comté de Los Angeles.

En général, le gel antiseptique contient 62% d’alcool, soit bien plus que la vodka. Pour les ados, il a l’avantage d’être bon marché et surtout de pouvoir s’acheter sans avoir 21 ans. Certains experts critiquent l’âge légal en vigueur pour consommer de l’alcool dans la plupart des Etats américains. Ils estiment que cela pousse les mineurs à trouver des moyens détournées dangereux, comme le sirop pour la toux, l’extrait de vanille ou les solutions pour bains de bouche.

P.B.
http://www.20minutes.fr/article/923823/Monde-Des-ados-americains-a-l-hopital-apres-s-etre-saoules-au-gel-desinfectant.php?xtor=AL-82

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