93 – compte-rendu de la réunion de ce matin

Je vais vous faire un compte rendu de la réunion de ce matin le plus précisément possible: Tout d’abord pour DAMIEN: – Mutation a Grenoble arrêté signé au 30 Avril
- Paiement de son salaire en totalité (avec primes), une photocopie de
sa dernière fiche de paie a été envoyé au SGAP de lyon d’où il va
dépendre pour qu’il y est une continuité du versement. – Frais
juridique pris en compte par l’administration ainsi que ses frais de
déplacement lors de ses convocations au TGI ou autres. Pour les 3 autres collègues de l’équipage: – Il nous a été demandé de fournir un rapport de chacun avec leurs doléances qui sera traité au plus vite. Tout ce qui est au dessus est acquis Pour nos autres revendications: – Réforme de la Légitime Défense – Droit à la présomption d’innocence – Situation administrative d’un collègue mis en examen – Frais de justice et avocat fournis par l’administration
Pour tout cela, un groupe de travail a déjà été lancé au niveau du
ministère suite à votre forte mobilisation et revendications.
Sur le 93, un groupe de travail a été constitué afin de fixer les
modalités de nos demandes. A savoir et je ne vous apprends rien, une loi
et un changement du règlement intérieur ne se fait pas en 2 jours.
Tout les lundi, un groupe composé de représentants syndicaux gardiens,
officiers, patrons, préfet, moniteurs de tir, spécialistes juridique et
autres va se réunir pour avancer sur le sujet et présenter quelque
chose de cohérent et correspondant au mieux à nos problème de terrain.
Pour ce faire, nous avons demandé a y participer afin de représenter
l’ensemble des collègues et connaitre les avancées, ce qui nous a été
autorisé bien qu’ayant aucune légitimité. Donc nous pourrons vous
informez en temps réel au mieux. Sur le sujet, du plein
traitement, de la prise en compte de notre défense ainsi que des frais
de justice par l’administration, ces doléances pourront être plus
rapidement appliquées, ne s’agissant pas de loi. Sur le sujet de l’IGS:
Il sera fait une différence entre le collègue en garde à vue pour une
mise en examen dans l’exercice de ses fonctions et le collègue ripou. A
voir dans les modalités comment ça va se traduire. Nous avons
également demandé et eu une réponse positive pour avoir sur place dès
qu’une affaire comme celle-ci se présente, la présente d’une cellule
psychologique immédiatement afin de prendre en charge le ou les
collègues. Nous avons fait des avancées considérables garce à
vous, n’en déplaise à certains, voyant les com, nous n’appelons à aucun
débrayage ou manif au risque que ce groupe soit dissous et que l’on
fasse machine arrière. Il est vrai que tout cela, nous l’avons
obtenu avec le gouvernement actuel qui sera en place et qu’il n’est pas
dit qu’en cas de changement tout ceci soit réduit à néant.
C’est pour cela que nous vous demandons de rester mobilisé et
mobilisable au cas où le besoin de remontrer notre force se fasse
sentir. Si vous avez des questions nous essaierons d’y répondre au mieux, en espèrant voir été précis dans le compte rendu. Merci à tous, nous vous tiendrons informé.

David Molin sur Facebook

Policier aixois tué : "Une nuit, tout bascule : on perd son coéquipier et ami"

Christophe conduisait la voiture de la Bac d’Aix visée par des tirs sur l’A7 à hauteur de Vitrolles. Il se confie.

La voiture de la Bac d’Aix a été littéralement arrosée à la Kalachnikov, la nuit du 28 novembre 2011. Eric Lalès est mort dix jours plus tard, son coéquipier Christophe a été sérieusement blessé.

Forcément, en entrant dans la police, "on garde toujours dans un coin de sa tête qu’un drame comme ça peut arriver". Forcément. Et puis une nuit, ça arrive. Sur une portion d’autoroute A7 entre Aix et Vitrolles, "on bascule dans l’horreur. Et on perd son coéquipier et son ami".

Christophe est l’autre. Celui qui s’en est sorti. Ce policier conduisait la voiture arrosée par des rafales de kalachnikov qui ont mortellement atteint Éric Lalès, décédé dix jours plus tard, à l’hôpital Nord à Marseille. "Ma place était là, avec lui, à l’hôpital", peut-être même au détriment des siens, bien que Christophe ne le dise pas. "La nuit-même de la fusillade, je savais à quoi je venais d’échapper en voyant son état".

Lui, a été blessé à l’épaule et à la tête. On l’a opéré très rapidement pour retirer, sous l’aisselle et à la tempe droite, "des éclats de balles qui ont dû toucher Éric". Les médecins ont toutefois jugé plus prudent de ne pas toucher les minuscules éclats qui l’ont atteint au crâne et au visage.Depuis, ce père de famille âgé de 44 ans, policier par vocation, flic de Brigade anticriminalité par choix, pense à Éric et à tout le reste. "Tous les jours". Le dimanche, après les nuits agitées du week-end, nous venons travailler en nous disant que la nuit va être plus calme, tout en sachant qu’il faut rester vigilant et professionnel", commence Christophe. "Et puis, on t’appelle pour une équipe qui cambriole un magasin de surgelés un dimanche soir. Et là, tout bascule".

On n’évoquera pas les faits, à dessein. Ni l’enquête, même si Christophe se dit simplement satisfait, "tout comme les parents d’Éric, du travail fait par la police judiciaire et la BRI notamment"."Je suis soulagé qu’on arrive au bout, que des individus aient été identifiés par la PJ. Ce n’est pas de la vengeance, je veux juste que ce genre de types sachent que tirer sur des collègues, et là je pense à tous les policiers sur la voie publique, ça ne reste pas impuni".

S’il a songé à quitter la police, après "les événements" ? Non. La police, la voie publique, les interpellations, le contact avec les gens, l’adrénaline aussi, Christophe est fait pour ça. "Mais j’ai quitté la Bac". Il explique de lui-même pourquoi : "Pour le moment, je me sens dans l’expectative professionnellement : ma place est dans cette unité mais j’ai une femme et des enfants et je prends mes responsabilités. J’ai quitté ce service".

Il faut aussi gérer le traumatisme. Se reconstruire. Pendant des semaines, même des mois, Christophe est resté muré dans le silence. Depuis la mort d’Éric, parce que la vie continue, "les gens ont continué à avancer. On en parle moins. La normalité reprend le dessus mais j’y pense tous les jours. Sans forcément ledire". Entre les lignes, on distingue les traits d’un homme qui s’est arrêté sur le bord de la route. Qui a pu se sentir écarté. Et qui s’est remis le pied à l’étrier en reprenant du service.

Et puis, surtout, "j’en suis fier, de ce métier, je le revendique. Pour moi, même la dénomination ‘Gardien de la paix’ possède une signification, une symbolique. Protéger les gens et leurs biens, c’est le dernier rempart. Je n’ai jamais fait ce métier en traînant des pieds".

Éric, Christophe et Jean-Jacques. Ils étaient trois, à travailler ensemble et se relayer dans cet équipage de Bac. "Professionnellement, on allait dans le même sens, chacun de nous était responsable. Le terme de cow-boy me fait bondir".

"Christophe est un mec très professionnel", insistent d’autres policiers, en parlant de lui. Rien de plus, rien de moins. "Ce qui nous a préoccupés, c’est ce qui était arrivé à Éric, qu’on a accompagné durant dix jours, jusqu’à sa mort. Christophe, avec sa forte personnalité, n’a pas montré de signe de faiblesse, on l’a embarqué avec nous dans cet accompagnement", confie, avec émotion, Jean-François Jaffuel, le commissaire central d’Aix. "Christophe a pris son temps pour gérer le contrecoup, il a recommencé à travailler dans un service qu’il a choisi mais il a les capacités pour aller dans beaucoup d’autres. Ce sera à lui de donner le tempo, et on le suivra. Si nous, nous avons vécu un choc émotionnel, lui, doit gérer un traumatisme". Le commissaire termine : "Christophe, c’est un fonctionnaire sain, intelligent et professionnel".

Une direction que confirme Emmanuel Molina, l’avocat de Christophe, qui l’assiste dans la procédure : "À la période d’identification et d’interpellation des auteurs présumés de ce drame, succède désormais une période extrêmement douloureuse sur le plan humain, qu’il convient d’appréhender."

Christophe est resté, il fera avec. Et surtout, il devra désormais faire sans.

Sèverine PARDINI

http://www.laprovence.com/article/a-la-une/policier-aixois-tue-une-nuit-tout-bascule-on-perd-son-coequipier-et-ami
(merci à Alex (Bac Nuit 54))

3 collègues CRS hors service agressés !

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En instance de divorce, il verse du white spirit dans la bouilloire à thé

Un homme d’une cinquantaine d’années vient d’être mis en examen et écroué en Saône-et-Loire pour avoir tenter d’empoisonner son épouse, d’avec qui il était en instance de divorce, en versant du white spirit dans la bouilloire, a-t-on appris lundi.

Les faits se sont déroulés en milieu de semaine dernière au Creusot. Une femme, qui avait l’habitude de boire du thé, avait trouvé une odeur suspecte s’échappant de sa bouilloire.

Elle s’est rendue jeudi au commissariat pour porter plainte. Les investigations policières ont démontré que du white spirit, un diluant à peinture, avait été versé dans la bouilloire.

http://lci.tf1.fr/filnews/france/en-instance-de-divorce-il-verse-du-white-spirit-dans-la-bouilloire-7207269.html

Réunion de policiers autour de la légitime défense

Environ 300 policiers de Seine-Saint-Denis et de départements voisins se sont à nouveau réunis ce lundi à Bobigny pour réclamer une réforme de la légitime défense, cinq jours après qu’un des leurs a été mis en examen pour homicide volontaire.

Ils sont venus écouter des policiers qui ont été reçus en délégation un peu plus tôt dans la journée à la préfecture. Ce sont les mêmes qui avaient rencontré Nicolas Sarkozy jeudi, au lendemain de la mise en examen de leur collègue.

«A partir du moment où un individu jette une grenade, braque un policier, il faut que le policier puisse se défendre», a expliqué Stéphane, un des membres de cette délégation, qui n’a pas souhaité donner son nom. «Aujourd’hui, c’est soit on se fait tuer, soit on va en prison. Il faut une alternative», a renchéri un de ses collègues, Mickaël.

La délégation a expliqué qu’il y aurait une réunion chaque lundi jusqu’à fin mai à la préfecture, avec deux des leurs, des représentants syndicaux, des juristes etc.

«Cela relève du domaine législatif, donc ça risque de prendre du temps», a reconnu Stéphane. «Notre collectif se réunira à l’issue de l’élection (présidentielle, ndlr). (…) Si le gouvernement change et que ça ne bouge pas, on se mobilisera», a-t-il expliqué.

Les deux finalistes à l’élection présidentielle avaient soutenu les policiers jeudi. Mais si Nicolas Sarkozy a proposé de mettre en oeuvre la «présomption de légitime défense», François Hollande a rejeté cette idée.

Les policiers de la délégation, «ni politisés, ni syndicalistes», ont appelé leurs collègues à ne plus faire de rassemblement et à laisser le groupe travailler.

«On a montré qu’on était capables de se mobiliser sans les syndicats», qui ont été très critiqués dans ce rassemblement, s’est félicité un policier.

Une page créée sur Facebook «pour défendre le métier de policier» a attiré près de 10 000 internautes, s’est félicitée la délégation.

(AFP)

http://www.liberation.fr/societe/2012/04/30/reunion-de-policiers-autour-de-la-legitime-defense_815410

1000 policiers mobilisés pour le 1er mai à Paris

Ce 1er mai ne ressemblera pas aux précédents. Entre le traditionnel défilé syndical, le meeting de Nicolas Sarkozy et le défilé du Front national, c’est un véritable casse-tête pour la préfecture de police de Paris. Il a fallu une dizaine de jours pour mettre en place le dispositif de sécurité dans la capitale. «On attend 2000 participants de plus que l’an dernier en raison du meeting de Nicolas Sarkozy sur le parvis des Droits de l’homme, au Trocadéro, et le meeting du FN, a expliqué Jean-Louis Fiamenghi, le directeur de cabinet du préfet de police.

Quinze forces chargées seront déployées (ndlr : chaque force est composée de 70 à 80 fonctionnaire de police) au lieu de treize l’an dernier».

Au total, un millier de forces de l’ordre seront mobilisées demain dans les rues de la capitale. Elles viendront en appui des différents services d’ordre des cortèges syndicaux. Les éventuels groupes radicaux ou extrémistes feront l’objet d’une attention particulière. «Il n’y a pas eu de menace précise, a insisté le directeur de cabinet du préfet. Mais en cette période d’élection électorale, des éléments radicaux ou des groupes dits à risques pourraient vouloir profiter de la présences de personnalités pour perturber les meetings et les manifestations. D’où l’importance de maintenir une étanchéité entre les différents cortèges et meetings. Les cortèges ne se croiseront pas».

Les Parisiens auront intérêt à ne pas utiliser leur voiture. La circulation sera détournée pour laisser libres les axes des diverses manifestations. Le traditionnel défilé des syndicats est prévu entre Denfert-Rochereau et Bastille. Le meeting de Nicolas Sarkozy se tiendra à Trocadéro, sur la place des Nations Unies, en début d’après-midi. Un peu plus tôt, c’est le Front national qui défilera entre Pyramide et l’Opéra où Marine Le Pen doit s’exprimer. «Il n’y aura pas de comptage des participants aux deux meetings», a précisé la préfecture de police.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/paris-75/1er-mai-1000-policiers-mobilises-a-paris-30-04-2012-1979078.php

La RATP suspend les contrôles pendant les élections

En mars 2007, un contrôle à la gare du Nord avait dégénéré en émeutes. Une polémique politicienne sur la sécurité qui avait occupé le terrain des médias en pleine campagne présidentielle. Un communiqué du syndicat Sud-RATP vient de révéler au grand jour la solution qu’a trouvée la régie des transports franciliens pour éviter que cela ne se reproduise en 2012. En cette période électorale, les contrôleurs sont appelés à lever le pied dans les stations de métro et de RER de grande affluence. Jusqu’au 6 mai 2012, selon l’organisation syndicale, les usagers démunis de ticket pourront voyager tranquilles, principalement aux stations Gare du Nord, Châtelet-les-Halles et Saint-Lazare.

La direction de la RATP ne conteste pas formellement que des consignes ont été données : "Il existe régulièrement des périodes de tension sur nos lignes. Ces derniers temps, de graves incidents prenant pour cible des contrôleurs se sont déroulés. C’est pourquoi nous avons décidé de suspendre les contrôles aux stations Gare du Nord, Châtelet-les-Halles et Saint-Lazare". Patricia Delon, directrice du département commercial, précise : "Nous ne prenons pas cette décision en fonction du contexte électoral. Nous tenons compte, en réalité, des vacances scolaires qui ont pour conséquence un afflux de jeunes voyageurs dans ces grandes gares parisiennes. Les contrôles reprendront normalement à la rentrée. Avant le 6 mai! Nous n’avons aucun agenda politique. Quelle que soit la couleur du prochain gouvernement, c’est d’abord la réalité du terrain qui compte."

"Rien n’a changé"

Un agent de la RATP, employé au contrôle, confirme l’information de Sud-RATP : "Avant de partir en contrôle, on appelle le CIC (Centre d’information du contrôle) pour connaître nos ordres de mission. On nous signale sur quelle ligne il y a des équipes déjà au travail ou bien encore les différents incidents avant notre prise de poste. Alors qu’on voulait se rendre à Saint-Lazare peu avant le premier tour de l’élection présidentielle, on nous a interdit d’y aller, en prétendant qu’il s’agissait d’un ordre de la préfecture de police. On s’est dits que cette mesure avait été prise pour éviter des incidents durant la présidentielle, comme celui qui avait eu lieu en mars 2007". Reda Benrerbia, contrôleur et élu du personnel, va plus loin :"Depuis 2007, rien n’a changé. On effectue nos contrôles dans le même contexte de dangerosité." Ce qui est certain, c’est qu’au-delà de cette limite, la consigne ne sera plus valable !

http://www.lepoint.fr/invites-du-point/sihem-souid/la-ratp-suspend-les-controles-pendant-les-elections-30-04-2012-1456737_421.php

La grève du zèle pour les nuls

mode d’emploi pour les fonctionnaires de police qui s’interrogent
explication pour les passants qui passent

En fait, c’est assez simple : laisser le flic de coté et devenir pleinement fonctionnaire.
Il s’agit de grève du zèle, pas d’une grève.
Doucement le matin, pas trop vite le soir.
Pour ça, il suffit juste de suivre à la lettre des règlements, notes de service et consignes que l’on a tendance à négliger.

Éléments de réponse pour gérer efficacement son zèle :
À chaque prise de service, faire soigneusement le tour du véhicule, et procéder à un certain nombre de vérifications. Prendre son temps, c’est important pour la sécurité des effectifs.
Contrôler tout ce qui pourrait occasionner une panne, et qui du coup nuirait à la continuité du service public (niveaux, etc) En cas de doute sur un point particulier, demander à collègue d’y jeter un œil à son tour.
Vérifier évidemment, tout ce qui serait susceptible d’être verbalisé s’il ne s’agissait pas d’un véhicule de police (clignotants, feux, pneus lisses, etc), et qui représente donc un danger pour soi-même et autrui.
Si la constatation est faite que quelque chose n’est pas conforme, rédiger aussitôt un rapport détaillé. Les services techniques auront besoin d’un maximum de précisions pour entreprendre les réparations adéquates.
Prendre son temps, on ne rigole pas avec la sécurité,
Ne pas hésiter à immobiliser le véhicule, et s’en faire attribuer un autre.
S’il reste un véhicule de remplacement disponible, réitérer les vérifications de la même façon sur celui-ci en application des notes de service et consignes en vigueur.

Quand tout est fait, prendre éventuellement la route pour patrouiller tranquille pépère, et respecter le code de la route comme un jour d’examen du permis de conduire.

Ne pas prendre d’initiative particulière.
Pas de contrôles routiers, ni de contraventions.
Au pire, faire cesser l’infraction sans verbaliser, saluer aimablement le contrevenant, et passer son chemin.

N’intervenir que sur appel, et conformément au règlement, ne faire usage du gyrophare et du deux-tons qu’en cas d’attaque thermonucléaire, s’arrêter au feu orange, ne mettre une roue ni sur une ligne blanche, ni dans un couloir bus. Aucune urgence ne saurait justifier la mise en danger des fonctionnaires de police et des citoyens. 50 km/h en ville.

Pas de contrôles d’identité non plus (ni de contrôles au faciès, mouarf..)

Pour les fonctionnaires des services dédiés à l’anti-criminalité, ne partir en aucun cas à la chasse au délinquant, attendre qu’il vous tombe dans les bras.
N’intervenir que sur appel, ou si un flagrant délit a lieu dans le périmètre visuel de l’équipage.

Voilà. Ce n’est pas plus compliqué que ça.

Beaucoup de fonctionnaires de police, des brigades, des services entiers en France, observent en ce moment une grève du zèle.
Certains collègues rapportent que dans leur service, l’activité contraventionnelle chute, et les GAV se font parfois rares.

http://police.etc.over-blog.net/m/article-104341409.html
(merci à Cat Aclysme)

Hérault : un conducteur tue un piéton en le fauchant avec son rétro et s’enfuie

Un piéton de 41 ans, qui faisait de l’auto-stop avec son neveu de 20 ans dans la nuit de dimanche à lundi, a été violemment heurté par le rétroviseur d’un camping-car, dont le conducteur ne s’est pas arrêté, et est décédé des suites de ses blessures, ont indiqué les gendarmes. L’homme est décédé à l’hôpital de Béziers après avoir été ranimé par les pompiers. Le groupement de gendarmerie de l’Hérault a lancé un appel à témoins après cet accident mortel survenu vers 4h30 sur la route de l’aéroport de Vias, à 20 kilomètres au sud de Béziers. Le neveu de la victime, très choqué, n’a pas pu relever le numéro d’immatriculation du véhicule. Les gendarmes de la compagnie de Valras ont récupéré les restes du rétroviseur de couleur beige sur les lieux de l’accident, seul élément matériel susceptible d’identifier le chauffard et recherche un camping-car de marque Ford. "J’ai ordonné une autopsie pour déterminer l’origine exacte du décès. Est-il consécutif à une commotion cérébrale ou à un traumatisme crânien, le choc ayant été violent à la tête selon le neveu du piéton, qui était alcoolisé. L’urgence, c’est de retrouver le chauffard" a indiqué à l’AFP, le vice-procureur du parquet de Béziers, Marina Jourdain.

http://lci.tf1.fr/filnews/france/herault-un-conducteur-tue-un-pieton-en-le-fauchant-avec-son-retro-7207054.html

Nord : un enfant de 2 ans retrouvé mort dans un bassin

Un enfant de 2 ans a été retrouvé mort dans un bassin, lundi à Camphin-en-Carembault (Nord), vraisemblablement noyé après avoir échappé à la vigilance de ses parents, selon les premiers éléments de l’enquête, a fait savoir la gendarmerie.

Alertée dans l’après-midi de la disparition du garçonnet par ses parents, la gendarmerie a mobilisé une quinzaine d’hommes ainsi qu’un hélicoptère et un chien pour effectuer les recherches.

L’enfant a été retrouvé au fond du bassin, situé à proximité immédiate de la maison et qui avait été vidé par les gendarmes, environ une heure et demie plus tard. Une enquête pour rechercher des causes de la mort a été ouverte.

http://lci.tf1.fr/filnews/france/nord-un-enfant-de-2-ans-retrouve-mort-dans-un-bassin-7207067.html

Une partie du toit du commissariat s’envole

Nouvelle tuile pour le commissariat de Mitry-Mory. Les policiers y travaillent déjà dans un certain inconfort et voici qu’une partie de son toit s’est envolée dans la nuit de samedi à dimanche. Entre 10 et 15 m2 de tôle de zinc ont été arrachés par la tempête. Entre 1 heure et 4 heures, le vent soufflait à 50 km/h avec des bourrasques allant jusqu’à 112 km/h.

L’aéroport voisin Roissy-Charles-de-Gaulle a d’ailleurs dû dérouter quatre avions pour lesquels l’atterrissage s’avérait délicat.
Sous les coups de vent, les attaches d’une des tôles qui composent le toit ont cédé. La plaque s’est alors détachée, laissant le vent s’engouffrer sous la toiture et continuer son travail. Les morceaux de toit, d’une taille chacun de 1 m x 2 m, se sont dispersés dans les jardins alentour sans faire de blessés. La serre inutilisée d’un fleuriste a eu quelques carreaux cassés.

Les agents continuent d’accueillir les administrés

Dans le commissariat, les pompiers se sont mobilisés pour éviter les fuites d’eau. A partir de 7 heures, ils ont installé une bâche en plastique en accédant au toit avec la grande échelle. Mais la pluie était déjà tombée et la laine de verre apparente était gorgée d’eau. Dans la matinée, des gouttes tombaient dans les bureaux des officiers de police judiciaire. Les pompiers ont donc enlevé la laine de verre pourtant neuve. « Le plafond est abîmé, l’équivalent de deux verres d’eau est tombé, pour le moment on peut travailler, assure un policier du commissariat. Mais il ne faut pas qu’il pleuve de nouveau. J’espère que la toile de plastique va bien tenir. On n’a pas prévu de déménager déjà à Villeparisis! »

Aujourd’hui, le commandant du commissariat fera le point sur la structure de la toiture et devrait mandater une entreprise pour réparer. Il faudra aussi vérifier que l’antenne radio, haute de 3 m et maintenue par des câbles sur le toit, n’a pas bougé. Hier, les agents de police n’avaient aucune difficulté à communiquer par ce biais-là. Pour les administrés, le commissariat reste ouvert et conserve son activité normale.

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/une-partie-du-toit-du-commissariat-s-envole-30-04-2012-1978276.php

Algérie : deux policiers tués, deux autres blessés lundi en Kabylie

Deux policiers ont été tués et deux grièvement blessés alors qu’ils circulaient en voiture lundi à la mi-journée dans la commune de Mekla, en Kabylie, à l’est d’Alger, a-t-on appris de source sécuritaire.

"Les policiers circulaient à bord d’un 4X4 en patrouille à la sortie de la ville quand un autre véhicule de marque Volkswagen s’est rapproché d’eux. Leurs occupants ont tiré sur eux avec des Kalachnikov, sans leur laisser de chance de riposter. Deux sont morts et deux sont grièvement blessés", a déclaré cette source sécuritaire à un correspondant sur place.

Les assaillants, au nombre de quatre ou cinq, ont réussi à prendre la fuite.

Les victimes ont été transférées vers le centre de santé de Mekla, une petite ville de plus de 20.000 habitants située à 25 km de Tizi Ouzou, la capitale de la Kabylie, selon la même source.

Le dernier attentat d’envergure dans la région s’est produit le 10 avril. Une bombe enfouie sur un sentier menant vers un maquis de Mizrana, à 40 km au nord de Tizi Ouzou, a explosé lors d’une opération de ratissage, tuant un militaire et en blessant un autre.

La région de Kabylie, et d’autres régions situées à l’est d’Alger, abritent des maquis où sont réfugiés des groupes armés islamistes qui sont traqués par les forces de sécurité.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/04/30/1342796-algerie-deux-policiers-tues-deux-autres-blesses-lundi-en-kabylie.html#xtor=RSS-6

Gennevilliers (92) : incendie volontaire devant un cabinet médical

Les locaux d’un groupement de médecins spécialistes situé au 130, avenue Gabriel-Péri, à Gennevilliers, ont été endommagés par un incendie dans la nuit de vendredi à samedi. Une poubelle enflammée a été jetée contre la voiture du kinésithérapeute, garée dans la cour, qui a pris feu à son tour, juste devant l’entrée.

Le cabinet pourra fonctionner lundi, mais sera privé de télétransmission. Les médecins de ce cabinet se plaignent d’agressions verbales répétées.

Source : leparisien.fr

(merci à DAN92 du Forum Police & Réalités)

Soutien à l’ex-président de l’association "Police/victimes"/MISE A JOUR

PRECISION 1 :

"Dernière minute: Info dernière minute: Nous serons 3 à passer en conseil de discipline le 30/05 à 09H00 au 7 rue Nélaton Paris 15 (les 3 ex de l’asso "Police/victimes) Je reçois de + en+ de messages de ralliement.
Faites tourner que nous soyons nombreux devant Nélaton ce jour là. Merci à tous"

PRECISION 2 :

"C’est pour le 30 Mai à 09H00 au 7 rue Nélaton, Paris 15."

"Avis de demande de soutien et de mobilisation: En tant qu’ex-président de l’association "Police/victimes", je suis convoqué devant le conseil de discipline pour le 30 Mai 2012 à 09H00 et je risque la sanction la plus lourde. Motif: manquement au devoir de réserve et d’avoir été déloyal envers notre institution. J’avais réagi au travers de l’association loi 1901 sur le mal-être dans la Police, les suicides et le manque d’effectif ect..J’ai avisé plusieurs radios et je vous demande de me soutenir et d’être éventuellement présent ce jour là. La presse sera présente. Faites tourner ce message à un maximum de contact.
Voici mon mail perso: laurentcuenca47@orange.fr
Merci d’avance à tous.."

Probable règlement de comptes près de Marseille, un mort

MARSEILLE (Reuters) – La piste d’un nouveau règlement de comptes est privilégiée après la découverte lundi d’un corps en partie carbonisé sur la commune de Carry-le-Rouet, à une vingtaine de kilomètres à l’ouest de Marseille, a-t-on appris de source proche de l’enquête.

Les premières constatations effectuées par la gendarmerie de Carry-le-Rouet n’ont permis d’identifier ni l’âge, ni le sexe, ni les raisons du décès de la victime, qui avait les mains liées dans le dos.

La piste du règlement de comptes est toutefois privilégiée par les enquêteurs, a-t-on indiqué de même source.
Une vingtaine de règlements de comptes ont été recensés en 2011 dans les Bouches-du-Rhône, faisant 16 morts, dont 15 à Marseille.
Jean-François Rosnoblet, édité par Patrick Vignal

http://www.rmc.fr/editorial/251897/probable-reglement-de-comptes-pres-de-marseille-un-mort/

Mort depuis trois mois à la résidence de retraite de Compiègne

L’affaire n’a été révélée qu’hier et elle fait grand bruit à la résidence Préclin de Compiègne (Oise). C’est dans cette coquette résidence pour personnes âgées avec vue sur l’Oise qu’un octogénaire a été découvert mort dans son appartement vendredi 13 avril.
Cet homme serait décédé début janvier sans que l’association gestionnaire, l’Apalpa (Association pour l’aide au logement des personnes âgées), ou la famille ne se soient inquiétées de sa disparition. C’est l’odeur insoutenable perçue dans le couloir des logements qui a fini par alerter les femmes de ménage qui se sont décidées à avertir la police. « Les pompiers ont essayé d’ouvrir la porte, mais il y avait une résistance, peut-être le corps de ce pauvre homme. Alors, ils sont passés par la fenêtre. Il y avait un sacré désordre à l’intérieur. Quand ils ont ouvert, des tonnes de papiers se sont envolées et l’odeur était perceptible à plusieurs centaines de mètres », témoigne un voisin qui ajoute : « Et elle est encore là. »

Si les résidants et voisins ne se sont pas inquiétés avant, « c’est que ce monsieur était très particulier. Cela sentait déjà mauvais quand il était en vie. On se bouchait le nez quand on passait devant son appartement. Il se barricadait chez lui, ses volets étaient toujours fermés. On ne le voyait jamais », explique une voisine. « Il venait prendre son courrier le soir ou la nuit pour ne croiser personne. Il ne voulait aucune visite. Personne ne venait lui porter de repas, il refusait même que son fils vienne le voir », glisse un autre résidant. Insupportable, horrible, écœurant, les adjectifs se succèdent dans la bouche des résidants et des familles qui ont encore du mal à réaliser.

Enquête en cours

« C’est une résidence qui n’est pas médicalisée. Des appartements y sont loués à des personnes âgées. En plus des femmes de ménage, il y a une gardienne et une coordinatrice. Il n’y a pas de surveillance particulière, les gens y sont autonomes », explique Michel Le Carrérès, adjoint aux affaires sociales de la ville, qui ne cache pas son étonnement. D’après le procureur de la République, Ulrika Delaunay-Weiss, la mort de ce vieil homme de 81 ans remonterait bien au mois de janvier. C’est en tout cas ce que confirment les éléments matériels relevés sur place. Les enquêteurs ont pu déterminer cela, entre autres, grâce au poste de télévision qui aurait été allumé pour la dernière fois le 6 janvier. Les investigations se poursuivent néanmoins.

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/oise-60/mort-depuis-trois-mois-a-la-residence-de-retraite-de-compiegne-30-04-2012-1978796.php

Casse à la poste de Montesson (Yvelines) : 30.000 euros volés

Un casse s’est produit lundi matin dans une banque postale de Montesson (Yvelines) et les malfaiteurs se sont emparés d’un butin évalué à 30.000 euros, a indiqué les sources policières. Trois hommes, encagoulés et armés, ont agi avant l’ouverture de l’agence postale au public, peu après le passage d’un convoyeur de fonds, a expliqué cette même source.

Selon une source policière, les malfaiteurs ont fait sauter à l’aide d’un explosif une trappe blindée où le convoyeur de fonds avait déposé l’argent. Ils ont ensuite mis la main sur le butin estimé à 30.000 euros, puis pris la fuite à bord d’une voiture blanche. La direction régionale de la police judiciaire (DRPJ) de Versailles est chargée de l’enquête.

http://lci.tf1.fr/filnews/france/casse-a-la-poste-de-montesson-yvelines-30-000-euros-voles-7205954.html

Un client d’une discothèque meurt après une rixe avec des videurs

Un client d’une discothèque d’Aigues-Mortes, dans le Gard, est mort lundi au petit matin après une violente rixe sur le parking de l’établissement, a-t-on appris auprès du parquet de Nîmes. Cinq videurs de la boîte de nuit "La Churascaïa", l’une des plus fréquentées de la région, ont été placés en garde à vue dans le cadre de l’enquête de flagrance pour "coups mortels", ont indiqué le groupement de gendarmerie du Gard et le procureur de la République de Nîmes, Robert Gelli. Selon les premiers éléments de l’enquête, la victime, un homme de 48 ans domicilié à Lansargues, dans l’Hérault, une petite commune à l’est de Montpellier, est mort de ses blessures lors d’une bagarre qui a opposé vers 4H15 des clients aux agents de sécurité de La Churascaïa. Les motifs de ce différend n’ont pas été révélés et font l’objet d’investigations de la part des gendarmes de la compagnie de Vauvert.

http://lci.tf1.fr/filnews/france/un-client-d-une-discotheque-meurt-apres-une-rixe-avec-des-videurs-7205710.html

Bordeaux : une vingtaine de voitures incendiées

Une vingtaine de voitures ont été incendiées dans la nuit de dimanche à lundi dans un quartier résidentiel du centre de Bordeaux, a-t-on appris auprès des pompiers et de source municipale.Les pompiers ont été alertés vers 2h. (…) L’origine criminelle de l’incendie « ne fait aucun doute selon la police », a ajouté cette même source municipale.

http://www.europe1.fr/Faits-divers/Bordeaux-une-vingtaine-de-voitures-incendiees-1060859/

Une info circulant sur le net et par texto :

"Bonsoir à ttes et à ts. Vers 20h d collègues en tenue ayant enlevés leur grade en véhicule sérigraphié plaques masquées au scotch ont défilés jusqu’aux champs via rivoli avec le bleu. Ils ont été stoppé à concorde par la 11cie.A la suite l’état major Dspap a demandé sur les ondes q les véhicules du 10 18 19 meme les bacs rentrent au service et ne ressortent plus"

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