Aquitaine : 400 policiers manifestent

Plus de 400 policiers se sont réunis aujourd’hui à Bordeaux et à Pau pour exprimer leur soutien à leur collègue mis en examen la semaine dernière pour homicide volontaire en Seine-Saint-Denis et dénoncer le "mal-être" de leur profession.

Plus de 300 fonctionnaires de police, tous en civil, se sont rassemblés à la mi-journée pendant près d’une heure sur le parvis du commissariat central de Bordeaux, derrière une unique banderole : "Policiers en colère". "Nous sommes là en soutien à notre collègue mis en examen à Noisy-le-Sec et pour demander que la loi sur la présomption de légitime défense soit revue" et intègre les policiers, a expliqué Olivier Hourcau, représentant du syndicat Alliance pour le Sud-Ouest, insistant sur le caractère "spontané" du rassemblement initié par "les fonctionnaires de terrain", "toutes directions confondues". "Il y a un ras-le-bol aujourd’hui dans la police, un mal-être qui vient du manque de reconnaissance de la hiérarchie et notamment de la justice, et aussi des mauvaises conditions de travail", a-t-il ajouté.

"On est au bout de ce que l’on peut supporter. On demande juste de la dignité: si on n’a plus de dignité, on a un genou à terre, et quand la police a un genou à terre c’est la République qui vacille", renchérit un policier, sous couvert d’anonymat. "On demande que cesse la politique du chiffre!" a déclaré de son côté Aymed Korbosli, représentant Unité-SGP Police FO pour le Sud-Ouest, lors d’une prise de parole saluée bruyamment par des coups de sifflet et des applaudissements. "Nous sommes des fonctionnaires de la sécurité, nous ne sommes pas là pour remplir des statistiques!" a-t-il lancé.

A Pau, une centaine de policiers en civil se sont brièvement réunis jeudi matin devant le commissariat de la ville. Le 25 avril, un policier a été mis en examen pour homicide volontaire après avoir tué quatre jours plus tôt un multirécidiviste à Noisy-le-Sec d’une balle dans le dos. Il conteste cette mise en examen et affirme avoir agi en état de légitime défense. Depuis, les policiers ont organisé plusieurs rassemblements spontanés en France, avec souvent leurs véhicules de fonction, sirènes hurlantes.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/05/03/97001-20120503FILWWW00569-aquitaine-400-policiers-manifestent.php

Thierry Gaubert, ex-collaborateur de Sarkozy, condamné à dix mois de prison avec sursis

Pour «abus de biens sociaux» et «abus de confiance»…

A la sortie de l’audience, il a affiché un sourire aux coins des lèvres. Thierry Gaubert, ancien collaborateur de Nicolas Sarkozy lorsqu’il était maire de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), a été condamné jeudi par le tribunal correctionnel de Nanterre à dix mois de prison avec sursis et 10.000 euros d’amende pour «abus de biens sociaux» et «abus de confiance». Il a finalement été relaxé concernant l’escroquerie et la prise illégale d’intérêts, grâce à «la prescription des faits» ou le «manque de preuves», a précisé oralement Fabienne Siredey-Garnier, la présidente de la 15e chambre correctionnelle. Cette dernière a pour autant relevé «une propension naturellement répréhensible à confondre des intérêts privés avec les intérêts d’organismes dont il a eu la charge».

Thierry Gaubert était soupçonné d’avoir détourné de l’argent issu du 1% logement, censé financer des logements pour les salariés, et de l’avoir investi dans des sociétés civiles immobilières dans lesquelles il avait des parts. «99% de la prévention s’est écroulée. Malgré tout, le jugement reste sévère puisqu’il correspond à des faits datant de quinze ans, concernant seulement 60.000 euros», a expliqué son avocat, François Esclatine. Ce dernier n’a pas indiqué savoir si Thierry Gaubert allait faire appel ou non. L’ancien homme de confiance de Nicolas Sarkozy accumule les ennuis judiciaires. Il a par ailleurs été mis en examen dans l’enquête sur le volet financier de l’affaire Karachi et un éventuel financement occulte de la campagne d’Edouard Balladur en 1995.

William Molinié


http://www.20minutes.fr/article/928061/Societe-Thierry-Gaubert-ex-collaborateur-de-Sarkozy-condamne-a-dix-mois-de-prison-avec-sursis.php?xtor=AL-82

Vent de fronde chez les policiers français

PARIS (Reuters) – Le syndicat Alliance appelle à une journée de mobilisation nationale le 11 mai pour obtenir la création d’un principe de "présomption de légitime défense", alors que les policiers multiplient les manifestations de grogne.

L’objectif est de forcer le président nouvellement élu et son gouvernement à ouvrir des discussions autour d’un "Grenelle de la sécurité", précise-t-il dans un communiqué.

Des policiers, de moins en moins enclins à respecter leur devoir de réserve, profitent de la campagne électorale pour exprimer leur malaise, aux causes multiples et différentes selon leur proximité syndicale.

Plusieurs centaines d’entre eux avaient manifesté fin avril sur les Champs-Elysées à Paris et en Seine-Saint-Denis après la mise en examen d’un policier pour "homicide volontaire."

Mardi soir, près de 200 agents ont manifesté dans le centre de Lyon pour dénoncer leur exaspération face à des moyens en baisse, une pression hiérarchique grandissante et des relations avec la justice compliquées, selon Europe 1.

En outre, un appel à se rassembler pour bloquer la circulation vendredi porte Maillot, à Paris, court par SMS parmi les policiers parisiens, hors de tout mot d’ordre syndical, selon Alain Hamont, auteur du livre "Police, l’envers du décor". "Il s’agit d’une coordination", a-t-il dit.

Alliance, deuxième syndicat au sein de la police en tenue et proche de l’UMP, organisera le 11 mai des rassemblements devant toutes les préfectures de métropole et d’Outre-mer.

Le syndicat est mobilisé depuis plusieurs jours pour défendre le policier mis en cause dans la mort d’un homme à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) et faire avancer l’idée de présomption de légitime défense.

La fédération CGT de la police considère également dans un communiqué qu’une "évolution des textes de lois est nécessaire", jugeant aberrant "d’attendre d’avoir une arme braquée sur soi pour être en état de légitime défense."

Le syndicat majoritaire, Unité SGP police, proche de Force ouvrière, exige pour sa part de meilleures conditions de travail. La "situation des policiers doit changer" car la colère policière née après la mise en examen pour "homicide volontaire" d’un policier "ne s’éteindra pas le 6 mai", a-t-il déclaré.

Nicolas Sarkozy a proposé d’instaurer une présomption de légitime défense pour les policiers, une mesure formulée de longue date par la présidente du Front national Marine Le Pen, qui y a vu une "victoire idéologique."

Le candidat socialiste pour la présidentielle, François Hollande, a affiché son soutien aux policiers tout en se déclarant opposé par principe à "toute annonce de législation nouvelle dès qu’il se passe un incident." Il propose en revanche une sécurité juridique pour les policiers poursuivis.

Gérard Bon


http://www.rmc.fr/editorial/252571/vent-de-fronde-chez-les-policiers-francais/

Les policiers appelés à un rassemblement à Pau

Les syndicats Unité SGP Police 64 et Alliance 64 appellent les policiers à se rassembler ce jeudi à midi devant le commissariat de Pau « suite à l’émotion suscitée par la mise en examen pour homicide volontaire d’un policier de Noisy-le-Sec, en Seine-Saint-Denis (1), mais aussi afin de dénoncer les effets néfastes, voire dévastateurs, de la révision générale des politiques publiques (RGPP), qui entraîne une réelle dégradation des conditions de travail ».

En période de réserve en pleine campagne électorale, la direction départementale de la sécurité publique n’a pas souhaité répondre sur ce dernier point. Ce rassemblement se fera sans banderole, ni bannière syndicale (en civil et hors service), « dans le respect et la dignité ».

1) Le 21 avril dernier, Damien S. a fait feu sur un multirécidiviste en fuite et l’a mortellement touché.


http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2012/05/03/les-policiers-appeles-a-un-rassemblement-a-pau,234127.php

Pour la 3e fois en une semaine, les policiers se sont réunis à Lyon

Pour la 3e fois en une semaine, les policiers se sont réunis à Lyon pour une manifestation spontanée. Ils étaient encore près de 250 jeudi à 12h place Bellecour.
 
Pour l’instant, le mouvement n’est pas vraiment coordonné. Points de rendez-vous fixés via les réseaux sociaux ou par SMS, quelques heures seulement avant la tenue des rassemblements, peu ou pas de communication. "Ces mouvements spontanés n’ont qu’une valeur locale", reconnait d’ailleurs Pierre Tholly, du syndicat de police Alliance. Mais ce n’est qu’un début. "Il est prévu un rassemblement au niveau national le 11 mai devant les préfectures, avec remise de pétition sur la présomption de légitime défense et la dénonciation de nos conditions de travail", explique-t-il. Car tout est parti de Noisy-le-Sec, où un policier a blessé mortellement un multirécidiviste le 21 avril. Le fonctionnaire a été placé en garde à vue et mis en examen pour homicide involontaire. "Cette affaire a été l’élément déclencheur, glisse-t-il. On demande que la présomption de légitime défense soit reconnue pour les policiers, comme elle l’est pour les gendarmes."

Derrière le funeste évènement de Noisy se niche un malaise plus profond. "Il y a un climat délétère dans la Police Nationale depuis plusieurs mois", dénonce Pierre Tholly. "On a un problème récurrent de moyen, continue-t-il. Au niveau de la région, des commissariat se sont écroulés il y a quelques années, certains collègues travaillent dans des algécos. Les véhicules sont de plus en plus fatigués. A cela on nous impose des documents comme la charte du bon conducteur. Mais pour avoir de bons conducteurs, il faut que nos véhicules soient en bon état. Le manque de reconnaissance et la pression hiérarchique se fait également sentir. C’est pour cela que les collègues sortent dans la rue. Nous sommes là pour les canaliser." Et le fonctionnaire de regretter que, lors du débat présidentiel de l’entre-deux-tours mercredi soir entre Nicolas Sarkozy et François Hollande, sa corporation n’ait été que la portion congrue des propositions des candidats. "Il ne fallait pas s’attendre à de grands effets d’annonce, regrette-t-il. C’est peut être tout simplement représentatif du créneau que les politiques veulent bien accorder à l’institution Police."


http://www.lyonmag.com/article/39796/policiers-en-colere-a-lyon-nous-n-allons-pas-relacher-la-pression

Paris : le cortège de mariage bloque le périph

Un bouchon sur le périph à Paris… le phénomène est quotidien pour une panne ou un accident. Mais en raison d’un mariage, c’est plus rare. Deux automobilistes ont été interpellés samedi 28 avril pour «délit d’entrave» après avoir bloqués le boulevard périphérique à l’occasion d’un mariage.

C’est un coup de téléphone au 17 police secours qui a alerté les forces de l’ordre. «Vers 13 heures, un cortège de mariage circule sciemment à vitesse réduite, voire s’immobilise complètement au centre des quatre voies, et bloque de ce fait la circulation», indique la préfecture de police ce jeudi.

Les caméras de vidéosurveillance permettent de repérer le cortège à hauteur de la porte de Bagnolet. En amont, le bouchon atteint 2 kilomètres ! «Certains des participants slaloment entre les files sans avertissement obligeant les autres conducteurs à manœuvrer pour les éviter», indiquent encore la préfecture.

Sur place, deux hommes sont arrêtés pour délit d’entrave et conduits dans les locaux de l’unité de traitement judiciaire des délits routiers. Ils ont reconnus les faits mais ne savaient pas que ceux ci étaient répréhensibles. Ils seront convoyés le 29 mai prochain devant le délégué du procureur pour connaître leur sort. Pour de tels faits, la peine maximale est de deux ans d’emprisonnement , 4500 euros d’amende mais aussi la suspension du permis de conduite, une perte de six points voire l’immobilisation du véhicule.

«Cette pratique tend à se répandre depuis quelques temps le week-end et génère outre l’exaspération des usagers piégés d’importants troubles à la circulation», indique la préfecture de police.

Des faits similaires avaient déjà eu lieu début avril. Deux autres conducteurs avaient alors été arrêtés.

LeParisien.fr


http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-le-cortege-de-mariage-bloque-le-periph-03-05-2012-1982743.php

Première plainte pour harcèlement dans l’armée

Une femme-matelot de 26 ans a porté plainte contre son premier-maître, après avoir subi des réflexions et des gestes déplacés à répétition.

La grande muette se serait bien passée de tout ce bruit. Un cas de harcèlement sexuel dans la Marine, à Metz, crée des remous si bouillonnants que le ministre de la Défense, Gérard Longuet, et le ministre du Travail, Xavier Bertrand, ont été priés d’intervenir, saisis par l’Association de défense des droits des militaires (Adefdromil).

Isabelle (*), une femme-matelot de 26 ans, a porté plainte pour harcèlement contre son premier-maître (grade équivalent à celui d’adjudant), après avoir subi, dès son embauche en juillet 2011, des réflexions et des gestes déplacés à répétition. Employée comme secrétaire au Centre d’information et de recrutement de la Marine (CIRFA) de Metz, la jeune femme aurait immédiatement eu l’interdiction de son supérieur hiérarchique de porter le pantalon d’uniforme, au prétexte qu’elle était une femme. Très vite, une somme de détails «oppressants» dans le comportement du quadragénaire viennent «resserrer l’étau» dans lequel elle se dit prise. Lors de «joggings», son supérieur hiérarchique courait derrière elle pour «profiter du spectacle» et lui taper sur les fesses «parce qu’elle n’allait pas assez vite».

Une affaire exceptionnelle
Renommée par des «P’tit chat» et autres «Little minou», la secrétaire affirme qu’elle devait régulièrement redonner à son premier-maître le mot de passe prétendument oublié de son ordinateur, «Bitte de port». Sans cesse relancée pour le tutoyer, elle aurait aussi dû refuser à de nombreuses reprises de se changer dans le bureau de son supérieur après la douche, lequel se serait ingénié à favoriser les occasions de se retrouver seul avec elle. «Un véritable enfer», selon son avocate qui précise qu’«elle ne dormait plus» et que, depuis sa plainte en décembre, elle est en arrêt maladie.

Jugée comme étant une première, l’affaire est surtout exceptionnelle par la rareté des procédures qui aboutissent et par le statut particulier des militaires qui ne dépendent pas de la loi de 1983 sur les fonctionnaires. «Leur statut est régi par le code de la Défense dans lequel, contrairement à la loi de 83, il n’y a aucune disposition sur le harcèlement moral ou sexuel, explique Me Élodie Maumont. Tout relève donc de l’exercice de commandement, abus ou pas». Un point que l’Adefdromil, qui soutient Isabelle, voudrait voir changer. «Cela permettrait de reconnaître explicitement ce délit, même s’il est par ailleurs présent dans le code pénal. Arrêtons la chape de plomb, le camouflage, les silences, qui sont contradictoires avec les valeurs de l’institution. L’Armée n’est pas une zone de non droit! Par tradition, on crée des situations d’immunité où l’on arrange tout entre soi mais, en 2012, dans l’Armée, il faut de la transparence et de la justice!». L’avocate assure en tout cas que sa cliente ira jusqu’au bout, «c’est ça qui est une première».

Un vrai guet-apens
La jeune militaire est d’autant plus motivée pour conduire la procédure à son terme qu’elle a connu un parcours du combattant pour faire entendre sa plainte. Quand elle décide du recours juridique, elle se tourne d’abord vers Pôle Emploi qui la redirige vers l’Inspection du travail. «Et là, c’est le drame dans le drame», commente Me Élodie Maumont. Elle est reçue par un inspecteur, ancien recruteur de l’armée, qui informe le militaire mis en cause. Lequel convoque Isabelle dès le lendemain pour lui faire signer une demande de résiliation de contrat, qu’elle n’a jamais formulée. Elle refuse. «C’est un vrai guet-apens», dit l’avocate qui a déposé plainte contre l’inspecteur du travail pour violation du secret professionnel et abus d’autorité. Concernant le sous-officier, elle n’exclut pas de requalifier sa plainte en «agression sexuelle».

A ce jour, le militaire accusé a été entendu dans le cadre interne d’une enquête de commandement et suspendu de ses fonctions pendant 10 jours.

Cette affaire intervient alors que le Conseil constitutionnel doit se prononcer vendredi sur la redéfinition de la notion de harcèlement sexuel, après une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) posée par l’avocate d’un ancien élu du Rhône s’estimant injustement accusé. Jugée trop floue, elle favoriserait des abus selon les uns et permettrait au contraire, selon d’autres, trop de classements sans suite.

(*) le prénom a été modifié

Par Delphine de Mallevoüe


http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/05/03/01016-20120503ARTFIG00504-premiere-plainte-pour-harcelement-dans-l-armee.php#!

Un enfant réapparait quelques heures après sa disparition

Selon le garçonnet de 9 ans, l’homme qui l’aurait enlevé lundi soir – un blond aux cheveux courts portant des lunettes – l’aurait redéposé quelques heures plus tard au même endroit. Un enquête a été ouverte.
 
Sa disparition n’aura duré que quelques heures mais suscite de nombreuses interrogations. Un garçonnet de 9 ans, disparu lundi en fin de journée à Vitré, en Ille-et-Vilaine, alors qu’il faisait de la trottinette, a été retrouvé le lendemain sur le chemin de son domicile. Son père, ne voyant pas son fils rentrer pour le diner, avait alerté la gendarmerie vers 21 heures. 

Dès lors, une quarantaine de gendarmes sont mobilisés, un hélicoptère survole la région, une battue est organisée. Mais rien de concret n’est trouvé. Les enquêteurs font remonter sa disparition aux alentours de 19 heures, heure à laquelle il n’apparaît plus sur aucune caméra de surveillance du centre-ville. Mardi, vers 11 heures, l’enfant est retrouvé dans la commune, marchant vers sa maison. Selon l’enfant, l’homme qui l’aurait enlevé – un blond aux cheveux courts portant des lunettes – l’aurait redéposé quelques heures plus tard au même endroit. Il n’aurait pas subi de violences, selon les premiers éléments de l’enquête.  

Si aucune piste n’est pour l’heure exclue, une enquête a été ouverte pour "enlèvement et séquestration d’un mineur de 15 ans avec libération volontaire avant le 7e jour", a révélé mercredi Le Parisien.

 
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/un-enfant-reapparait-quelques-heures-apres-sa-disparition_1110811.html

Zimbabwe : trois femmes disculpées des accusations de vol de sperme

Trois femmes zimbabwéennes soupçonnées d’avoir contraint des hommes à avoir des relations sexuelles pour voler leur sperme ont été disculpées, les analyses ADN les ayant mises hors de cause, a indiqué leur avocat jeudi. Les jeunes femmes âgées de 24 à 28 ans, dont deux soeurs, étaient accusées d’avoir abusé de 17 hommes afin de recueillir leur sperme, lequel devait être utilisé dans d’étranges rites.

Elles avaient été arrêtées en octobre après que la police eut trouvé 31 préservatifs usagés dans le coffre de leur voiture, après un accident de la circulation.

Les médias zimbabwéens ont depuis 2009 publié de nombreux articles sur des gangs de belles femmes forçant les auto-stoppeurs à avoir des relations sexuelles, protégées, avec elles, avant de recueillir leur sperme au fond des préservatifs. Les agressions ont continué, selon la presse, après l’arrestation des trois jeunes femmes. La semence pourrait être utilisée à des fins rituelles et magiques pour garantir bonne fortune et prospérité des affaires.


http://lci.tf1.fr/filnews/monde/zimbabwe-trois-femmes-disculpees-des-accusations-de-vol-de-sperme-7218664.html

Les policiers toujours en colère après la mise en examen d’un collègue

La mise en examen pour homicide volontaire la semaine dernière d’un policier, qui a tué d’une balle dans le dos un multirécidiviste en fuite, ne passe pas chez nombre de ses collègues qui continuent à se rassembler spontanément et préviennent qu’ils maintiendront la pression après la présidentielle.

Une centaine de policiers en civil se sont ainsi retrouvés mercredi devant la préfecture de Nanterre pour protester contre la mise en examen le 25 avril pour "homicide volontaire" d’un policier qui avait tué quatre jours plus tôt un délinquant en fuite à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis).

Mardi soir, près de 200 agents ont manifesté dans le centre de Lyon pour dénoncer leur exaspération face à des moyens en baisse, une pression hiérarchique grandissante et des relations avec la justice compliquées, selon Europe 1.

L’annonce de cette mise en examen avait provoqué une manifestation spontanée à Paris le soir même et la colère n’est pas retombée depuis. Des rassemblements de ce type, échappant aux puissants et corporatistes syndicats de police, ont eu lieu à Marseille, Nice, Lyon et en région parisienne. Ils expriment tous un ras-le-bol et un malaise récurrent depuis des années, tant sous la droite que sous la gauche.

NOUVELLES JOURNÉES DE MOBILISATION À VENIR

Alliance, second syndicat de gardiens de la paix, a appelé mercredi les policiers à une "journée de mobilisation nationale" le 11 mai, cinq jours après le second tour de la présidentielle. Son secrétaire général, Jean-Claude Delage, a nié auprès de l’AFP toute "récupération" de la base qui semble échapper aux organisations, ce qui est assez inhabituel dans la police.

Unité Police SGP-FO, le premier syndicat, a surenchéri, appelant lui aussi à une "journée d’action" distincte d’Alliance, le 10 mai, avec un grand "rassemblement" à Paris. La "situation des policiers doit changer" car la colère policière née après la mise en examen de ce policier "ne s’éteindra pas le 6 mai", a-t-il déclaré.

La fédération CGT de la police considère également dans un communiqué qu’une "évolution des textes de lois est nécessaire", jugeant aberrant "d’attendre d’avoir une arme braquée sur soi pour être en état de légitime défense".

Nicolas Sarkozy a proposé d’instaurer une présomption de légitime défense pour les policiers, une mesure formulée de longue date par la présidente du Front national, Marine Le Pen, qui y a vu une "victoire idéologique". Le candidat socialiste pour la présidentielle, François Hollande, a affiché son soutien aux policiers tout en se déclarant opposé par principe à "toute annonce de législation nouvelle dès qu’il se passe un incident". Il propose en revanche une sécurité juridique pour les policiers poursuivis.


http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/05/02/les-policiers-toujours-en-colere-apres-la-mise-en-examen-d-un-collegue_1694385_3224.html

(merci à Cat Aclysme)

Nue sur sa moto, verbalisée par la police pour non port du casque !

Nue sur sa moto, verbalisée par la police pour non port du casque !
 

Question : que se passe-t-il si vous être motard(e), nu(e) sur votre monture et que vous croisez la police en Roumanie ?
 

Réponse : rien si vous portez malgré tout un casque.
 

Est-il plus agréable de rouler nu sur sa moto pour faire corps avec sa machine ? Il faudrait demander ça directement aux deux amis arrêtés par la police roumaine il y a quelques jours. Un homme et une femme chevauchant une moto avec ce détail étonnant : la femme était entièrement nue sur la moto.
 

En observant la femme nue, un policer a donc décidé d’arrêter la moto. Afin de dresser une amende pour exhibitionnisme ou atteinte à la pudeur ? Non, juste pour le défaut de port du casque. Le policer a précisé que dans le code de la route du pays, aucun paragraphe n’est prévu pour régler la question d’un motard circulant nu sur sa moto.
 

Le policier s’en est donc tenu à la verbalisation du non port du casque. Et c’est tout. Attention tout de même à la passagère en cas de chute sur une chaussée bien rugueuse…
 

turbo


http://www.turbo.fr/actualite-automobile/489096-insolite-nue-moto-verbalisee-police-port-casque/

(merci à Annie Buvh)

Nue, elle fouette des policiers avec son pantalon

Chu, une Chinoise originaire de la ville de Nanjing, vient d’être condamnée à huit mois de prison pour avoir fouetté outrageusement des agents de police avec son pantalon.

Les faits se sont déroulés en août dernier, Chu aurait percuté une voiture avec son tricycle après avoir brûlé un feu rouge.

Un incident qui a rapidement provoqué une altercation entre les deux conducteurs, obligeant des agents de police à intervenir.

Craignant de voir son tricycle embarqué à la fourrière, Chu s’est énervée et, après s’être dénudée, a commencé à fouetter violemment les agents avec son pantalon, au point de faire perdre connaissance à l’un d’eux.

L’infortuné s’en est sorti avec une commotion cérébrale et des blessures superficielles à la tête.

La femme, qui doit désormais purger une peine de prison de huit mois, s’est désolée de la situation. "

Je ne voulais pas l’assommer. Je voulais juste lui faire lâcher prise. Je suis désolée".


http://www.paperblog.fr/4061858/nue-elle-fouette-des-policiers-avec-son-pantalon/

(merci à Annie Buvh)

Rhône : un anarchiste taguait des croix gammées

(…) Entendu, il a été placé en garde à vue puis relâché avec une convocation à la maison de justice de Givors. Déjà la semaine passée, des graffitis représentant des croix gammées avaient été peints aux mêmes endroits, aussitôt nettoyés par la municipalité. Le sexagénaire se revendique anarchiste et vit en marge de la société. Selon le maire excédé, Gérard Banchet, cet administré serait un habitué des affichages intempestifs et de propos injurieux.


http://www.leprogres.fr/rhone/2012/05/02/ampuis-c-est-moi-qui-ait-tague-les-croix-gammees

LUDRES (54) : UN POMPIER ENTRE LA VIE ET LA MORT

L es pompiers sont intervenus chez SeVeal, lundi, vers 19 h 30, rue Paul-Sabatier, à Ludres, à la suite du déclenchement d’un système de pulvérisation de mousse anti-incendie. D’importants moyens étaient engagés sur ce site spécialisé dans le stockage de produits agro-pharmaceutiques, installé dans la zone industrielle de Ludres. Un site classé Seveso II et donc soumis à un plan de prévention des risques technologiques (PPRT) contrôlé par l’État. Le dépôt SeVeal contient en effet plusieurs tonnes de produits phytosanitaires susceptibles de présenter des risques graves pour les personnes et l’environnement, notamment en cas d’incendie. Sans oublier deux soutes à carburant.

Équipes d’appareils respiratoires isolants (ARI), trois pompiers entreprenaient alors une reconnaissance des lieux. L’entrepôt de stockage incriminé – une cellule de 1.000 m²- était totalement noyé sous 10 m d’une mousse (du sol au plafond) projetée par le système de lutte contre l’incendie. Une mousse qui s’est également largement répandue à l’extérieur, dans la cour de l’établissement.

EN ARRÊT CARDIO-VENTILATOIRE
Excepté ce gigantesque déversement de mousse blanche, aucun départ de feu n’a été constaté. Mais durant cette exploration, les pompiers perdaient le contact physique et radio avec l’un des leurs, une femme de 46 ans, pompier professionnel (major) au Centre de secours de Neuves-Maisons. « Elle accompagnait un binôme qui était entré en reconnaissance dans un local contigu à la cellule afin de vérifier la fermeture de la porte coupe-feu car il y avait également de la mousse à l’intérieur de ce local. Il s’agissait d’une équipe chevronnée », précise le commandant Bertrand Lepoutère, officier de communication au Service départemental d’incendies et de secours (SDIS 54).

Plusieurs équipes étaient alors envoyées à la recherche de la disparue. Elle sera retrouvée quelques instants plus tard, étendue au sol, dans la mousse, en état de mort apparente. En arrêt cardio-ventilatoire, la victime était aussitôt prise en charge par ses collègues. Au prix d’un long massage cardiaque et d’une médicalisation sur place par les médecins du SAMU, le cœur de la quadragénaire s’est remis à battre. La victime était transférée vers l’hôpital central dans un état critique. Son pronostic vital restait hier en fin de journée, toujours engagé. Le major avait participé, vendredi dernier, aux côtés d’officiers, à l’une des visites régulièrement organisées sur ce site sensible.

Les causes (réel départ de feu, court-circuit ou dysfonctionnement du système incendie ?) à l’origine du déclenchement de l’alarme, restent pour l’heure indéterminées. Le bâtiment concerné n’avait hier, pas encore pu être inspecté en raison du niveau de mousse persistant dans les locaux sur une hauteur de près de 3 m.

Défaillance de son équipement ARI mis à mal par la mousse, malaise cardiaque, intoxication… ? On ignore encore pourquoi ce major des pompiers a été terrassé en pleine intervention. A priori, quand la victime a été retrouvée, le masque de son appareil respiratoire était hors de son visage. Le préfet s’est déplacé sur les lieux de l’accident vers 22 h. La police a ouvert une enquête et le matériel ARI (masque et bouteille) du pompier a été saisi pour les besoins des investigations.


http://www.estrepublicain.fr/actualite/2012/05/02/pompier-entre-la-vie-et-la-mort-jewq

BOURGOIN-JALLIEU (ISÈRE-NORD) Acculé, il fonce sur les policiers qui ouvrent le feu

Sa folle fuite en avant le mènera tout droit à la barre du tribunal correctionnel de Bourgoin-Jallieu où il devra répondre de refus d’obtempérer, de mise en danger de la vie d’autrui et de défaut de permis de conduire.

Tout débute lundi soir, avenue Émile-Zola à Bourgoin-Jallieu. Vers 23 heures, le conducteur d’une Peugeot 106 refuse un contrôle. Et pour fausser compagnie aux policiers, le conducteur n’hésite pas à doubler des voitures alors que des usagers arrivent en face.

Parvenant dans le quartier de la Maladière, la petite Peugeot s’engage rue Louis-Braille… qui est une impasse. Acculé, l’homme fait alors demi-tour et se retrouve face aux policiers. Alors qu’il fonce délibérément sur les fonctionnaires, l’un d’eux ouvre le feu en visant les roues. L’un des pneus éclate.

Il abandonne véhicule et passagère

Le conducteur poursuit son chemin sur une centaine de mètres avant d’abandonner son véhicule, et sa passagère qui n’est autre que sa compagne. Et prend la fuite à pied.

Hésitante, la jeune femme prend le volant avant de stopper définitivement 400 mètres plus loin.

Interpellée, elle est placée en garde à vue avant d’être remise en liberté. Son conjoint, rapidement identifié, a été appréhendé hier en fin de matinée.

Déjà très bien connu de forces de l’ordre et de la justice, cet homme de 26 ans demeurant à La Verpillière n’était plus titulaire du permis de conduire. Hier en fin d’après-midi, il a été remis en liberté. Mais avec sa convocation devant le tribunal en poche.


http://www.ledauphine.com/isere-nord/2012/05/02/accule-il-fonce-sur-les-policiers-qui-ouvrent-le-feu

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