Rhône : il fonce sur les gendarmes avec une voiture volée et est blessé par balle

Les gendarmes avaient repéré la voiture du quadragénaire, une Audi A4, répertoriée comme volée. Elle était en train de faire des repérages dans les zones pavillonnaires, cible privilégiée des cambrioleurs, en compagnie d’une deuxième personne.
Plusieurs militaires s’apprêtaient donc à contrôler la voiture et ses deux occupants, vers 16h50 rue Neuve à Irigny, lorsque le conducteur leur a foncé dessus et a percuté un véhicule de gendarmerie. Un gendarme a alors ouvert le feu, atteignant le conducteur à l’épaule. Le blessé, âgé de 44 ans, connu de la justice pour des cambriolages, vols de véhicule et vols à la roulotte a été hospitalisé à Lyon-Sud, pendant que son passager prenait la fuite.

http://www.leprogres.fr/rhone/2012/05/03/irigny-un-homme-blesse-par-balle-alors-qu-il-foncait-en-voiture-sur-des-gendarmes

"AVERTISSEMENT aux B.N SYNDICATS POLICE"

La police « d en bas » va s adresser « AUX SYNDICATS D EN HAUT »

Nous assistons depuis plus d’une semaine à un mouvement de grogne, de souffrances, de ras le bol qui à été initié par des policiers de la base.

Nous avons bien évidemment besoin des syndicats pour structurer ce mouvement et porter HAUT ET FORT la cause qui est pour moi la seule légitime à savoir « la défense d’une manière globale de notre profession ».

Je suis une nouvelle fois dépité et consterné comme l ensemble de mes collègues de voir

Qu au plus au niveau de nos bureaux nationaux (tous syndicats confondus) le vieilles querelles et la quête du pouvoir (hé tu sais quoi unité a dit ça hoooo les salops alliance a fait ça etc.….) ressurgissent en surfant sur les souffrances des collègues de terrain !!!

A bordeaux comme dans la France entière nous avons manifesté nous étions plus de 500 collègues et une délégation a été reçue ! LES SYNDICATS DEPUIS LE DEBUT ONT MARCHE MAINS DANS LA MAIN du début jusqu’ au préfet !!! Bravant les consignes de leurs BN ils ont décide de s unir le 11 mai pour défendre « LA FAMILLE POLICE »

Ailleurs ont entend parler de 3 manifs le 09, le 10, et le 11 !!!!!!

Je les vois déjà en haut, je les entends déjà « REGARDE MOI CES CONS ILS SONT MEME PAS CAPABLE DE S ENTENDRE SUR UNE DATE »

Que voulez vous obtenir si on fait trois manifestations a part la risée de la France entière !!!

ATTENTION LES SYNDICATS D EN HAUT, NOUS AUSSI ON SAIT FAIRE DES PETITIONS.

LE JOUR EST VENU OU LES COLLEGUES « D EN BAS » VONT VOUS DEMANDEZ DES COMPTES SUR VOS PETITS ARRANGEMENTS ENTRE AMIS !!!

Lu sur Facebook ; auteur ignoré.

SGP + Alliance Bordeaux 11 mai 2012 à 12h30

(merci à Cat Aclysme)

Une fillette de 10 ans meurt dans un incendie à Roubaix

Une fillette de 10 ans est décédée lors d’un incendie qui s’est déclaré vendredi après-midi dans une maison de briques à étages à Roubaix (Nord), a précisé les services de secours. La fillette, dont le père était présent sur les lieux, a été victime d’un arrêt cardio-vasculaire et elle est décédée en dépit des efforts des secours. Seize personnes habitant dans cette maison et celles voisines ont été évacuées par précaution, alors que l’incendie s’était déclaré à l’étage pour des raisons encore inconnues. Une enquête a été confiée à la police pour déterminer les causes de l’incendie.

http://lci.tf1.fr/filnews/france/une-fillette-de-10-ans-meurt-dans-un-incendie-a-roubaix-7221468.html

Le voleur avait poignardé sa victime et un policier : cinq ans de prison

« Je vais dire la vérité. 100% la vérité. » Le tribunal se suspend aux lèvres de Mohammed Douik. Va-t-il reconnaître avoir grièvement blessé à coups de couteau deux hommes, dont un policier, voici un an boulevard Barbès (XVIIIe)? Nouvelle déception, à la 14e chambre correctionnelle, après plusieurs longues heures d’audience : « Le téléphone portable, je l’ai volé, c’est vrai.

Mais je n’ai frappé personne. » Soupir des parties civiles.

Henry-Antoine Mayembo et Dany Reis, lieutenant affecté à la police des transports, ont pourtant failli perdre la vie ce dimanche 8 mai 2011. Le premier se fait dérober son téléphone portable vers 23 heures à la station de métro Barbès par un jeune Irakien sans papiers, Mohammed Douik, capuche rabattue sur les yeux… Le second vole à son secours et tous deux se lancent à la poursuite de l’homme jusque sur le boulevard. Alors que pleuvent sur eux les coups de couteau, un groupe compact d’une centaine de personnes s’est formé, composé, notamment, de vendeurs à la sauvette qui peuplent le quartier.

Les caméras prouvent leur présence

« L’atmosphère était très hostile, explique Henry-Antoine Mayembo. Personne n’a cherché à prévenir les secours, à nous aider. Bien au contraire : des hommes haranguaient la foule. » A quatre reprises, un couteau s’abat sur le policier, grièvement blessé à l’abdomen, et son protégé, qui parviendront miraculeusement à trouver refuge dans un fast-food. Tous deux en sont certains : Mohammed Douik est l’homme qui les a frappés. Tout comme Henry-Antoine Mayembo est convaincu que les quatre hommes, algériens et marocains, qui entourent Douik dans le box des détenus étaient bel et bien présents le soir de la terrible agression : tous ont été reconnus par la victime et la plupart figurent en effet sur les images de vidéosurveillance de différents établissements. Tous sont en détention depuis près d’un an et nient avec la dernière énergie, par la voix de leurs interprètes, avoir agressé les deux hommes et défendu Mohammed Douik que Dany Reis tentait d’interpeller.

L’ombre d’un doute plane sur la salle d’audience : « N’avez-vous pas fait arrêter ces personnes dans l’affolement et la crainte de voir le policier ne pas survivre à ses blessures? insiste le substitut du procureur à l’adresse d’Henry-Antoine Mayembo. Vous étiez sous le choc… Il y avait beaucoup de monde. » L’intéressé ne bouge pas d’un iota. Les prévenus non plus : « Je suis innocent! » clame l’un. « Je vendais des cigarettes et j’ai simplement regardé la scène », martèle un autre. « J’ai tenté de leur venir en aide, justement », s’indigne un troisième. « Moi, j’étais là par hasard. Je voulais visiter le Sacré-Cœur », ose le dernier, sans esquisser un sourire.
Mais les faits sont têtus : les images de vidéosurveillance prouvent seulement que la plupart d’entre eux étaient bel et bien sur les lieux, ce qu’ils ne nient d’ailleurs pas. Une porte ouverte pour la défense des cinq hommes qui s’engouffre dans la brèche, tentant de mettre à mal le témoignage des victimes. Les réquisitions devaient être prises tard hier soir.

http://www.leparisien.fr/espace-premium/paris-75/j-ai-vole-le-portable-mais-je-n-ai-frappe-personne-14-04-2012-1953543.php

Place Beauvau, année zéro

Vendredi 4 mai: environ 200 policiers en civil manifestent devant le palais des congrès, porte Maillot, à Paris. Ils s’engagent dans l’avenue de la Grande-Armée, avec comme objectif la place de la Concorde – mais sont bloqués par les cordons de gendarmes mobiles. Pendant ce temps-là, tous les directeurs du ministère de l’intérieur, sauf Bernard Squarcini, des hauts responsables de la Préfecture de police, des membres du cabinet de Claude Guéant et des responsables syndicaux sont réunis Place Beauvau.

Réunion de crise sur la grogne des policiers, sporadique mais bien réelle depuis le 25 avril? Non, pot de départ de Nicole Tricart, la patronne du pôle ressources humaines à la direction générale de la police nationale. Chez les hauts fonctionnaires, seul Jean-Louis Fiamenghi, le directeur de cabinet du préfet de police, a parcouru ensuite les quelques centaines de mètres qui séparaient les deux évènements.

Le décalage vient confirmer l’ambiance de fin de règne qui s’est installée dans les hautes sphères policières. Autre signe, la nomination du commissaire divisionnaire Emmanuel Bordeau au poste de sous-préfet à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), le 20 avril, à la veille du premier tour de la présidentielle. Le conseiller social du ministre, l’une des pièces maîtresses de son cabinet, avait pourtant obtenu le poste d’attaché de sécurité intérieure à Washington. Mais la prise de fonction était pour le deuxième semestre 2012, et beaucoup de choses pouvaient se passer d’ici-là… Le poste à Saint-Nazaire, lui, était à saisir immédiatement. La rapidité de son départ a surpris chez ses interlocuteurs: Emmanuel Bordeau a participé à la réunion improvisée avec les syndicats, le 25 avril au soir, après la manifestation de policiers de Seine-Saint-Denis sur les Champs-Elysées, puis il a filé.

Le ministre s’est ainsi privé de son conseiller social au lendemain du déclenchement d’une crise…. Plus globalement, le cabinet affiche désormais 14 membres. En mai 2011, ils étaient 20.

TITULARISATIONS

Avant le second tour, un certain nombre de situations personnelles ont également été pérennisées par décrets, le 26 avril. Alain Gardère, préfet délégué à la sécurité à Marseille, a été titularisé au rang de préfet. Plus de risque pour lui de revenir à son grade d’origine, commissaire divisionnaire, s’il est écarté de son poste. Même chose pour Bruno Beschizza, secrétaire national de l’UMP, conseiller régional d’Ile-de-France et candidat aux législatives en Seine-Saint-Denis, qui a été titularisé comme sous-préfet. En 2010, sa nomination comme sous-préfet hors cadre, en pleine campagne des régionales, avait créé la polémique.

Laurent Borredon

http://delinquance.blog.lemonde.fr/2012/05/04/place-beauvau-annee-zero/#xtor=RSS-3208

Lourdes : excédé par le bruit, il blesse un adolescent avec un fusil de chasse

Un quadragénaire habitant Lourdes a grièvement blessé un adolescent avec un fusil de chasse mercredi soir. L’homme, âgé de 44 ans, est descendu armé de son immeuble et a fait feu sur un groupe d’adolescents. En cause selon lui : le bruit qu’ils produisaient, alors qu’il était 20h30. Deux jeunes de 16 à 17 ans ont été touchés. L’un d’eux au visage et au cou. Il est entre la vie et la mort. Le tireur, un chasseur père de trois enfants, a été rapidement interpellé et placé en garde à vue au commissariat de Lourdes. Il devrait être mis en examen, probablement pour tentative de meurtre.

http://www.fdesouche.com/298281-lourdes-excede-par-le-bruit-il-blesse-un-adolescent-avec-un-fusil-de-chasse

Terrorisme : cinq ans de prison pour le physicien du Cern

Le tribunal correctionnel de Paris a condamné vendredi Adlène Hicheur, un physicien détaché au Cern de Genève, à cinq ans de prison, dont un an avec sursis, pour avoir échangé des mails équivoques, dont certains évoquant de possibles attentats, avec un responsable présumé d’Aqmi. Le docteur en physique des particules de 35 ans a déjà accompli deux ans et demi de détention provisoire depuis son arrestation le 8 octobre 2009 à Vienne (Isère).

http://www.lepoint.fr/societe/terrorisme-cinq-ans-de-prison-pour-le-physicien-du-cern-04-05-2012-1458095_23.php

Des policiers manifestent de nouveau à Paris, faisant face aux gendarmes mobiles (BFMTV)

Environ 250 policiers manifestent de nouveau à Paris, en soutien à leur collègue mis en examen pour homicide volontaire. Ils font face aux gendarmes mobiles (BFMTV).

Les policiers se sont rassemblés "spontanément", selon eux, Porte Maillot à Paris, devant le Palais des Congrès, et entrepris peu après midi de défiler vers l’avenue des Champs-Elysées bloquant la circulation dans cet endroit très fréquenté aux cris de "policiers en colère".

Les policiers manifestent en soutien à leur collègue de Noisy-le-Sec, mis en examen, le 25 avril, dernier pour homicide volontaire, après avoir tué un multirécidiviste en fuite.

Les policiers ont aussi fait part de leur rejet des puissants syndicats de police accusés de "servir que leurs propres intérêts" ou de "ne plus représenter la base". "On a le sentiment d’être lâchés", a estimé l’un des manifestants.

Une centaine de policiers en civil et hors service manifestent ce vendredi à Paris en soutien à leur collègue de Seine-Saint-Denis mis en examen pour homicide volontaire, mais aussi pour exprimer leur "ras-le-bol",

http://www.bfmtv.com/des-policiers-manifestent-de-nouveau-a-paris-actu27186.html

Un jeune homme tué par balles dans l’Oise

Un jeune homme de 19 ans a été tué par balles en pleine rue, dans la nuit de jeudi à vendredi, dans le bourg de Feuquières (Oise), a indiqué le parquet de Senlis. Des riverains, qui avaient entendu les coups de feu et constaté le décès du jeune homme, ont prévenu les gendarmes. Selon le maire de la commune Jean-Pierre Estienne, le jeune homme, qui habitait à côté du lieu du meurtre, s’y était installé il y a environ six mois. La gendarmerie d’Amiens a été chargée de l’enquête.

http://lci.tf1.fr/filnews/france/un-jeune-homme-tue-par-balles-dans-l-oise-7220501.html

Droit : le délit de harcèlement sexuel n’existe plus

Une décision du Conseil constitutionnel censure la loi sur le harcèlement sexuel et abroge la disposition et donc le délit qui disparaît du droit français, créant un vide juridique. L’Association européenne contre les violences faites aux femmes au travail fustige les conséquences pour les victimes.
«C’est l’apothéose de l’injustice». «C’est dégueulasse!». Jointe au téléphone par Leparisien.fr, Marilyn Baldeck, la déléguée générale de l’Association européenne contre les violences faites aux femmes au travail (AFVT) ne décolère pas après la censure et l’abrogation par le Conseil constitutionnel de la loi sur le harcèlement sexuel.
« Le délit de harcèlement sexuel n’existe plus et les procédures en court tombent toutes, on abandonne les victimes, on les prive de leurs droits, on leur dit : dégagez il n’y a plus rien à voir», lâche-t-elle, écoeurée.

La formulation de l’article 222-33 du code pénal instituant le délit de harcèlement – « le fait de harceler autrui dans le but d’obtenir des faveurs de nature sexuelle est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende » – a été jugée trop floue et contrevenant à l’un des principes généraux du droit pénal qui est la légalité des délits et des peines – qui impose une définition précise. Le Conseil constitutionnel abroge l’article et renvoie au législateur la responsabilité de définir plus clairement les contours de ce délit.

«Le pire des scénarios»

D’ici là, ce délit n’existe plus dans le droit français et les procédures en court peuvent être annulée. Cette décision « est applicable à toutes les affaires non jugées définitivement », précise le Conseil qui a publié sa décision sur son site. « Le Conseil constitutionnel a réalisé le pire des scénarios pour les victimes en les privant de leurs droits, de leurs procédures», s’emporte Marilyn Baldeck, déléguée générale de AFTV qui s’était jointe à la procédure pour demander l’abrogation d’un texte trop vague, mais de manière différée pour éviter, disait-elle, un dangereux vide juridique. Mais les Sages ont estimé qu’une application différée de l’abrogation aurait été contraire à un autre principe, celui de la non rétroactivité de la loi pénale.

« C’est une décision définitive qui n’est pas susceptible d’appel, déplore encore Marilyn Baldeck. Ce n’est pas faute d’avoir prévenu depuis des années sur ce risque». Et de fustiger « les gouvernements et ministres de la justice successifs, les députés, qui ont toujours considéré que nous avions tort et systématiquement refusé toute modification législative. Ils en portent la lourde responsabilité aujourd’hui ».

«Ces femmes se battent depuis des années contre l’abus de pouvoir»

« Les juristes de l’association vont passer leur journée à appeler les victimes pour leur dire que c’est terminé pour elles, poursuit Marilyn Baldeck, bouleversée. C’est d’autant plus dégueulasse que dans la plupart des affaires, ce sont des faits d’agression sexuelles qui ont été requalifiées en harcèlement et que ces femmes se battent depuis des années contre l’abus de pouvoir, c’est d’une violence inouïe ! ».

C’est par le biais d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) que le Conseil constitutionnel a été amené à rendre cette décision. Une question soulevée en cassation par Gérard Ducray, ancien député du Rhône, condamné en appel en 2011 pour harcèlement sexuel à trois mois de prison avec sursis et 5 000 euros d’amende. Il considérait que le code pénal, laissant au juge une trop grande marge d’appréciation des éléments constitutifs du délit qui lui était reproché, permettait « tous les débordements, toutes les interprétations », avait plaidé son avocate à l’audience devant les Sages, le 17 avril.

« Il ne conteste pas les faits qui lui sont reprochés mais le fait qu’on puisse lui reprocher », s’insurge Marilyn Baldeck. Selon elle, une cinquantaine de condamnation pour harcèlement sexuel intervenaient chaque année, « un nombre dérisoires par rapport au nombre de cas », estime la déléguée générale qui conseille «aux femmes victimes de harcèlement et qui n’ont pas encore porté plainte « d’attendre qu’une loi soit de nouveau votée pour ne pas voir leur procédure annulée ».
LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/faits-divers/droit-le-delit-de-harcelement-sexuel-n-existe-plus-04-05-2012-1984188.php
(merci à Clarisse JOLY)

Affaire Perrais : le père de la famille d’accueil remis en liberté

Gilles Patron va être remis en liberté. L’ancien père d’accueil de Laetitia Perrais et sa soeur Jessica, mis en examen pour viols et écroué depuis huit mois, va être assigné à résidence, a décidé ce vendredi la cour d’appel de Rennes. Gilles Patron devra séjourner chez un ami dans les Deux-Sèvres et ne pourra quitter ce domicile que pour rencontrer son avocat et répondre aux convocations de la justice, selon Le Télégramme. L’homme portera par ailleurs un bracelet électronique.

…/… Plus d’infos à venir sur 20 Minutes

http://www.20minutes.fr/article/928533/Societe-Affaire-Perrais-Le-pere-de-la-famille-d-accueil-remis-en-liberte.php?xtor=AL-82

Trois hommes armés braquent des retraités à l’heure du goûter

"J’ai vu trois hommes cagoulés et armés"

"Ils criaient et étaient très excités, raconte Liberté Bisbal, la responsable de l’association Action 9. C’était l’heure du goûter. Nous étions entre deux lotos. J’étais derrière le comptoir, en train de ranger les verres. J’ai entendu ces cris. Quand j’ai levé la tête, j’ai vu trois hommes cagoulés et armés. L’un d’entre eux m’a braquée avec son arme de poing et m’a arraché mon collier."

Comme tous les jeudis, une trentaine d’anciens étaient dans cette salle pour jouer au loto. En quelques minutes, les voleurs – ils pourraient être au nombre de 4 – arrachent les bijoux des retraités et volent un sac à main.

"Ils ont dévalisé tout le monde"
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"Cela a aaduré peut-être cinq minutes, reprend Liberté Bisbal. Ils ont dévalisé tout le monde." Les retraitésaaa sont sous le choc, traumatisés… Une personne victime d’un malaise sera prise en charge par les pompiers arrivés sur place.

Plusieurs suspects arrêtés

Selon une source proche de l’enquête, les policiers, qui étaient sur une "piste sérieuse", auraient rapidement arrêté plusieurs suspects. Cette information a été confirmée hier soir par Robert Gelli, procureur de la République.

"Dès l’alerte donnée, j’ai envoyé tous les policiers sur place", déclare Yannick Janas, le patron par intérim de la direction départementale de la Sécurité publique qui, hier soir, ne souhaitait pas en dire plus sur l’enquête en cours.

Ce fait divers a provoqué une vive émotion dans les associations qui s’investissent dans ce quartier. La colère, l’amertume, l’incompréhension… les bénévoles sont passés par tous les sentiments.

"Ce qui s’est passé est inqualifiable"

"Je suis allée sur place, raconte Fatima Mansouri, la présidente du comité de quartier. Les personnes qui étaient là-bas étaient désemparées…. Nous ne savons plus quoi faire. Et nous en avons marre des promesses non tenues…"

Rencontrée sur place, Pascale Seguin, ancienne présidente du comité de quartier, dit être "consternée". "Je m’interroge. À chaque fois qu’il y a des élections, il y a des voitures brûlées ou des faits divers à Nîmes et dans nos quartiers. Je trouve cela bizarre, poursuit Pascale Seguin. Mais là, ce qui s’est passé est inqualifiable."

Hier soir, plusieurs représentants des partis politiques dont Marc Taulelle, conseiller municipal de la majorité, Françoise Dumas, candidate PS aux législatives, Christian Bastid, conseiller municipal et général PC, Sylvette Fayet, conseillère municipale et candidate aux législatives Front de gauche, ont condamné ces violences et assuré les victimes de leur solidarité.

http://www.midilibre.fr/2012/05/03/dma-des-malfaiteurs-braquent-les-retraites-du-loto,495423.php

Sarkozy et la police : dernier « coup » avant la rupture finale

Les manifestations de policiers de multiplient dans le pays. Deux jours avant le deuxième tour de l’élection présidentielle, ils doivent encore défiler dans la capitale. Du jamais vu. La Place Beauvau est-elle à la manoeuvre ?

Une page se tourne. Pendant 10 ans, Nicolas Sarkozy et la police ont flirté à ciel ouvert. "Ses" flics ont attendu la dernière ligne droite pour dire leur malaise. Ils ont choisi l’entre deux-tours de l’élection présidentielle pour offrir un feu d’artifice contestataire, toutes sirènes hurlantes, à ce président qui a cru qu’en augmentant les salaires il aurait la paix. Et contester publiquement tout ce qu’ils subissent en silence depuis cinq ans : la culture du chiffre, cette dictature des statistiques qui les étouffe, les budgets de fonctionnement qui fondent au point de friser la misère, les effectifs en baisse et cette pression permanente d’une Place Beauvau qui instrumentalise et théâtralise la lutte contre l’insécurité aux dépens de ses acteurs.

Les flics de Sarkzoy sont dans la rue, de Nice à Nantes, de Marseille à Paris (où ils ont encore prévu de défiler le 4 mai), en passant par Lyon et Marseille. Le plus souvent en uniforme. Jamais ils n’auraient osé pendant le quinquennat, mais bizarrement, c’est la Place Beauvau elle-même qui leur a tendu la main. Comme si cette pression policière entre les deux tours ne déplaisait pas au pouvoir en place… même si elle est exercée contre elle. La preuve : il a fallu attendre une semaine pour que la direction générale de la police intervienne (très mollement) pour demander que l’on relève les numéros d’immatriculation des voitures des manifestants.

Paradoxalement, ce n’est pas la mort d’un policier qui a sonné le ralliement général… mais la mort d’un petit caïd tué par un gardien de la paix en proie au stress. Un certain Amine Bentounsi, braqueur de supermarchés en cavale, qui a commis l’erreur de prendre la fuite alors que les gardiens de la paix s’approchaient, sur une petite place de Noisy-le-Sec, au cœur de cette Seine-Saint-Denis désignée ennemie public numéro 1. Avant de brandir un révolver contre son poursuivant.

Devant la police des polices, le jeune gardien de la paix a reconnu avoir tiré parce qu’il se sentait en danger. Il a cru qu’il « allait mourir ». « Il était face à moi, répète-t-il. Il m’a braqué ». Malheureusement pour lui, un témoin raconte une tout autre histoire. Il a vu un homme courir avec une arme à la main, trébucher, se relever, poursuivi par un autre homme, armé lui aussi. Il a pensé à un règlement de compte et vu le poursuivant tirer « au jugé, en courant ». Quant aux collègues du tireur, ils n’ont rien trouvé de mieux à faire que de ne pas laisser intacte la scène de crime, allant jusqu’à ramasser les étuis des quatre balles.

Le juge d’instruction a jugé les éléments suffisamment concrets pour asséner au fonctionnaire la mise en examen la plus lourde, pour « homicide volontaire », non sans lui glisser cette réflexion lourde de menace : « Vous avez de la chance que je ne vous mette pas en prison ! » Vengeance d’un juge qui n’a pas apprécié les saillies du président candidat contre sa corporation ? Le fossé, on le sait, est à son comble entre les deux institutions.

Le lendemain, les collègues du gardien de la paix, délégué syndical d’Unité SGP Police (première force syndicale), se mobilisent. C’est là que les conseillers de Claude Guéant flairent l’aubaine. Plutôt que de s’opposer au mouvement qui nait, ils lèvent toutes les barrières (ou presque), ce que les policiers entendent comme un feu vert. Puisque l’administration ne sanctionne pas, les cortèges sauvages se multiplient dans tout le pays.

La souplesse de la hiérarchie cache-t-elle quelque chose ? Quelques artificiers ne voient-ils pas d’un bon œil la mèche de la colère policière s’allumer pour exploser après le deuxième tour ? Doit-on voir derrière cette éruption policière un coup similaire à celui qui mit le feu à la gare du Nord à la veille de la dernière élection présidentielle ? Misant sur le court terme, le gouvernement joue-t-il son dernier va-tout avant le vote ? L’hypothèse est prise au sérieux dans l’entourage de François Hollande. À la manœuvre, derrière les « coordinations », les délégués du syndicat Alliance. L’organisation, deuxième force syndicale, dont le secrétaire général, Jean-Claude Delage, a clairement appelé à voter Nicolas Sarkozy, promet déjà à un rassemblement national le 11 mai prochain. Unité SGP police, qui n’a pas pris position pour l’un ou l’autre des candidats, ne sera pas en reste. Son secrétaire général, Nicolas Comte, appelle à une manifestation le 10 mai. Pour dire son fait au gouvernement… de François Fillon, qui devrait rester en place jusqu’au 15 mai. Deux défilés, plus celui des "inorganisés", qui annoncent déjà par SMS un rassemblement contestataire devant toute les préfectures… le 9 mai.

Eternelle histoire de l’arroseur arrosé ? Les slogans qui seront mis en avant le 10 mai mettront Nicolas Sarkozy et Claude Guéant au supplice. Au menu, l’arrêt de la politique du chiffre, l’arrêt de la RGGP, autrement dit des compressions budgétaires et la présomption d’innocence pour les policiers (à ne pas confondre avec la présomption de légitime défense proposée par le candidat Sarkozy, dont l’application reviendrait, dans l’absolu, à accorder la légitime défense à tout policier qui ferait usage de son arme).

De quoi augurer d’un quinquennat policièrement agité pour le prochain président.

http://www.marianne2.fr/fredericploquin/m/fredericploquin/Sarkozy-et-la-police-dernier-coup-avant-la-rupture-finale_a78.html

Les hôpitaux de plus en plus victimes de violence

L’agression d’un médecin au CHU de Grenoble démontre une radicalisation des actes brutaux en milieu médical.

Passé le choc, la communauté hospitalière s’est élevée jeudi contre l’agression d’un médecin psychiatre, de deux brancardiers et d’un aide-soignant du CHU de Grenoble . L’Association des médecins urgentistes de France (Amuf), présidée par Patrick Pelloux, a exigé des «sanctions exemplaires», tandis que le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, a apporté son «entier soutien» au médecin blessé. Le Conseil de l’ordre des médecins s’est déclaré «profondément scandalisé». Dimanche 29 avril, trois hommes étaient venus «venger» une patiente hospitalisée en psychiatrie dans une chambre sans fenêtre.

Cette inexplicable expédition punitive a ravivé le sentiment de vulnérabilité des médecins, infirmiers et aides-soignants, alors que la courbe de la violence à l’hôpital suit une hausse continue. L’an dernier, 5 760 faits ont été signalés à l’Observatoire national des violences en milieu de santé – soit une augmentation de 13 % par rapport à 2010. En cinq ans, le nombre d’événements recensés par le ministère de la Santé a plus que doublé.

Outil de signalements
Même si une meilleure connaissance de l’outil de signalements explique en partie cette explosion, «soigner est désormais vécu comme une activité à risques dans certains services», remarque Loïc Ricour, directeur du pôle santé du Défenseur des droits. Plus de la moitié des affaires portées à la connaissance du ministère sont des coups. Insultes et injures représentent 26 % des cas ; les menaces 18 %. «L’année 2011 met en exergue une radicalisation des actes de violence», souligne l’Observatoire, qui relève dans son rapport annuel une présence de plus en plus forte d’armes blanches et pointe l’intervention du GIGN pour maîtriser un agresseur dans un hôpital du sud de la France.

Les violences s’exercent le plus souvent à l’encontre des personnels de santé et ce sont les accompagnants qui passent à l’acte dans 20 % des cas. Les urgences, la psychiatrie et la médecine générale sont les services les plus touchés par cette agressivité mal contenue, mais les incivilités se sont imposées partout, y compris en pédiatrie, en gynécologie ou en néonatologie. «Aux urgences, on constate que les violences sont liées au très grand niveau d’angoisse des patients, dans un système qui leur semble opaque. Ils ont l’impression que leur problème médical est le plus grave», relate le Dr Bertrand Galichon, à l’hôpital Lariboisière à Paris. Son service, qui dessert le Nord-Est parisien, recueille une population jeune et souvent précaire. Avec 72 000 passages par an, il est le plus important de la région parisienne. Une quarantaine d’incidents, dont 10 % ont donné lieu à une intervention de la police, ont été observés en décembre et janvier dernier au point d’accueil et de tri des patients.

Porter plainte systématiquement
«Dans la plupart des cas, il s’agit d’injures ou de crachats, de loin les plus mal vécus», note le Dr Galichon. L’an dernier, deux blessures graves ont cependant été déplorées. Atteinte par un brancard jeté par un patient ivre, une infirmière s’est vu prescrire six semaines d’arrêt de travail. Une urgentiste victime d’un traumatisme du rachis cervical et d’une fracture vertébrale a, elle, subi plusieurs interventions et a été arrêtée pendant six mois.

Selon Loïc Ricour, «quelle que soit leur gravité, ces atteintes sont très stressantes pour les personnels hospitaliers et pèsent fortement sur le climat de travail. Elles peuvent conduire au burn out».

Selon l’Observatoire, des signes positifs viennent toutefois nuancer ce tableau. «Les actes reculent dans les hôpitaux qui ont mis en place des mesures visant à améliorer l’information des patients, diminuer l’attente ou tenir les accompagnants à distance», note l’Observatoire, qui incite les directeurs d’établissements à porter plainte systématiquement, ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui, et à mieux accompagner les victimes d’agression.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/05/03/01016-20120503ARTFIG00654-les-hopitaux-de-plus-en-plus-victimes-de-violence.php#!

Saint-Etienne : la police nationale fait part de son mal-être

Il a été le plus jeune policier de France et aujourd’hui, après treize ans de fonction dans la police nationale, il a le blues. Le pire, c’est qu’il n’est pas le seul.

Hier soir à 21h30, quelque 70 policiers se sont rassemblés au pied de la cathédrale Saint-Charles, place Jean-Jaurès, à Saint-Etienne. Sans véhicules de la police et sans tapage, droit de réserve oblige, mais avec un étrange sentiment d’être oubliés. « On ne devient pas policier pour gagner de l’argent, ce que l’on veut signifier par ce rassemblement c’est qu’on nous donne des droits pour nous défendre, explique celui qui fut le benjamin de ce corps d’État. On est fier de notre métier mais on veut plus de moyens pour aider la population. À mes débuts lors d’un vol par effraction par exemple, on restait avec les victimes, on les rassurait. Nous pouvons de moins en moins le faire aujourd’hui. Ce soir, si nous sommes là, c’est pour signifier ce ras-le-bol : qu’on nous donne les moyens de faire correctement notre travail au service de la population. »

« Ce rassemblement est spontané, ajoute cet autre. On n’a plus de crédit, on subit la pression de la population, de notre hiérarchie. Ça ne peut plus durer. »

La mise en examen d’un policier pour homicide volontaire le 21 avril dernier à Noisy-le-Sec a été l’élément déclencheur de ces manifestations un peu partout en France. « Nous ne remettons pas en cause que la justice fasse son travail mais nous jugeons inacceptable la qualification de la mise en examen », a expliqué cet autre fonctionnaire solidaire, comme l’ensemble de ses collègues, du policier mis en cause et qui reconnaît que la peur gagne les rangs. « Quand nous partons à quatre, précise-t-il, ma priorité c’est que l’on rentre à quatre… »

Et dire que le plus jeune policier de France avait réussi deux concours la même année : celui de policier donc et celui d’infirmier. Par sûr que son choix soigne ses maux actuels.

Denis Bret

http://www.leprogres.fr/loire/2012/05/04/saint-etienne-la-police-nationale-fait-part-de-son-mal-etre

Pakistan : 16 morts dans un attentat visant la police

Un attentat à la bombe visant un poste de contrôle de police dans le nord-ouest du Pakistan a fait 16 morts, dont 5 policiers.
16 victimes, dont 5 policiers ont été tués ce vendredi. Il s’agit du bilan qui risque de s’alourdir d’un attentat à la bombe par un kamikaze à un poste de contrôle de la police dans le nord-ouest du Pakistan. La zone est considérée comme le bastion des talibans et principal sanctuaire dans le monde d’Al-Qaïda.
L’attentat, qui visait un poste de contrôle routier de la police tribale, s’est produit à Khar, le chef-lieu du district tribal de Bajaur, près de la frontière de l’Afghanistan, ont précisé des hauts responsables de l’administration locale. "Le bilan est monté à 16 morts, dont cinq membres de la police tribale", a déclaré Abdul Haseeb, un haut fonctionnaire de l’administration du district.
Un de ses collègues, Tariq Khan, a précisé que le kamikaze, à pied, a déclenché le détonateur de sa veste bourrée d’explosifs quand il a atteint le poste de contrôle.
Un repaire du Mouvement des Talibans du Pakistan
Personne n’a encore revendiqué l’attaque mais le Bajaur est un des repaires du Mouvement des Talibans du Pakistan (TTP), le principal groupe d’insurgés islamistes pakistanais, et un bastion de leurs alliés combattants étrangers d’Al-Qaïda. Or, le TTP est le principal responsable d’une vague de plus de 530 attentats -suicide pour la plupart- qui ont fait près de 5.000 morts dans tout le Pakistan ces cinq dernières années.
Le Pakistan toujours en état d’alerte après la mort de ben Laden
L’attaque de Khar survient alors que le Pakistan est encore en état d’alerte en raison du premier anniversaire de la mort de Ben Laden, survenue le 2 mai 2001, le TTP et Al-Qaïda ayant juré de le venger.
Les membres de la police tribale sont recrutés parmi les habitants des zones tribales qui longent la frontière afghane, et servent aussi de base arrière pour les talibans afghans qui combattent, dans le pays voisin, les force de l’Otan, américaines pour plus des deux tiers.
Les drones de la CIA tirent très régulièrement leurs missiles dans les zones tribales pakistanaises, visant aussi bien le TTP que des cadres d’Al-Qaïda et des talibans afghans.

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-orient/pakistan-16-morts-dans-un-attentat-visant-la-police_1111109.html

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