Tchad : un militaire tchadien tire sur des soldats français, un blessé

Un militaire circulant sur une motocyclette a tiré sur deux soldats français qui sortaient de la base française du dispositif Epervier à N’Djamena, blessant un des militaires français à un coude, a appris mercredi l’AFP de source concordantes. "Les deux soldats français à bord de leur véhicule sortaient de la base" et "un individu à bord d’une motocyclette a tiré quatre balles en direction des soldats français, blessant l’un d’entre eux à un coude", a indiqué à l’AFP une source proche de l’ambassade de France au Tchad. Un officier de la police judiciaire tchadienne a confirmé cette version précisant: "la personne qui a tiré sur les militaires français est un militaire tchadien. Il a été arrêté et se trouve actuellement au B2 (deuxième bureau, renseignements militaires)".

http://lci.tf1.fr/filnews/monde/tchad-un-militaire-tchadien-tire-sur-des-soldats-francais-un-7231485.html

GB : des adolescentes fragiles transformées en esclaves sexuelles par un gang

LONDRES – Neuf hommes d’origines pakistanaise et afghane ont été condamnés mercredi en Grande-Bretagne à de la prison pour avoir utilisé des jeunes filles blanches vulnérables comme esclaves sexuelles, une affaire qui a suscité une polémique.

Le tribunal de Liverpool (nord-ouest) a prononcé des peines de 4 à 19 ans de prison à l’encontre de ces hommes, coupables d’avoir attiré des adolescentes en leur offrant de l’alcool, de la nourriture, puis de les avoir contraintes à des relations sexuelles.

Les jeunes filles, dont l’une âgée de 13 ans a dû subir un avortement après être tombée enceinte, ont été violées, forcées à avoir des rapports sexuels avec plusieurs hommes par jour, plusieurs fois par semaine, selon les témoignages présentés au tribunal.

Les faits se sont déroulés à Rochdale, près de Manchester (nord), en 2008 et 2009. Les victimes étaient des jeunes filles connues des services sociaux, dont certaines étaient placées dans des institutions. Elles n’allaient pas à l’école régulièrement et avaient l’habitude de traîner dans la rue, en fumant et en buvant.

C’est là que leurs agresseurs les repéraient, devant des fast-food. Huit des suspects, âgés de 22 ans à 59 ans, sont d’origine pakistanaise, le neuvième étant un demandeur d’asile afghan.

Ces hommes, parmi lesquels des chauffeurs de taxi, un professeur de religion, un employé de fast-food, étaient pour certains mariés et pères de famille.

L’origine des condamnés et le fait que leurs victimes étaient des jeunes filles blanches a provoqué un débat, même si la police a affirmé que les motivations des agresseurs n’étaient pas de nature raciale.

Une vingtaine de membres de l’organisation d’extrême droite, English Defence League, ont manifesté lors du verdict.

Et un représentant de la communauté musulmane locale, Mohammed Shafiq, a affirmé que cette affaire illustrait un problème important concernant la communauté britannique pakistanaise, au sein de laquelle des hommes pensent que les adolescentes blanches ne valent rien et peuvent être agressées.

Le Centre de protection des enfants contre l’exploitation (CEOP) a indiqué quant à lui qu’il se penchait sur la question de l’origine des auteurs de ce genre de crimes.

La police de l’agglomération de Manchester et le ministère public ont par ailleurs présenté leurs excuses pour n’avoir pas agi après le premier cas rapporté par une jeune victime, en août 2008.

Selon le quotidien The Times, ce type de réseau criminel va bien au delà de cette affaire. Le journal affirme que 631 cas d’abus sexuels de jeunes filles ont été rapportés ces cinq dernières années, dont 187 ces dix derniers mois, sur un total de 1.800 filles placées en institution en Angleterre.

(©AFP / 09 mai 2012 20h15)

http://www.romandie.com/news/n/_GB_des_adolescentes_fragiles_transformees_en_esclaves_sexuelles_par_un_gang_RP_090520122037-20-176177.asp

Rennes: elle harcelait les pompiers

Une femme a été condamné à deux ans de prison pour avoir passé plus de 8000 coups de fil aux pompiers.
On lit cette histoire sur le site internet du quotidien Ouest-France: une ambulancière de 36 ans a été condamné à trois ans de prison dont un avec sursis pour avoir passé quotidiennement plus de 20 appels téléphoniques, constitutant autant de fausses alertes, dans l’année 2011.
C’est sa quatrième condamnation pour ce type de délit depuis 2004. La prévenue est atteinte de "syndrome de Münchausen" , où l’on ressent le besoin de simuler une maladie ou un traumatisme pour attirer l’attention.

suite :

http://www.rennes.maville.com/actu/actudet_-Rennes.-Deux-ans-de-prison-pour-avoir-passe-8-000-appels-aux-pompiers_fil-2151441_actu.Htm

Sarkozy-Hollande : la colère policière en héritage

Il y a un début à tout : alors que Nicolas Sarkozy s’apprête à passer le pouvoir à son successeur, « ses » flics sont dans la rue. Retour sur une crise à double tranchant.

« Lorsqu’il a pointé l’arme sur moi et que j’ai tiré, il était face à moi ». Il est 4 heures du matin, ce dimanche 22 avril 2012, lorsque le gardien de la paix Damien X., 32 ans, est entendu pour la première fois par un lieutenant de l’inspection générale des services. Entré dans la police 6 ans plus tôt, il est affecté au commissariat de Noisy-le-Sec, dans cette Seine-Saint-Denis policièrement sensible. La veille au soir, à 20 h 30, il a fait usage de son arme dans des conditions qu’il a du mal à préciser, tant il était en proie au stress.

« J’ai stoppé le véhicule en pleine voie parce que j’ai vu l’individu arriver vers moi en courant, l’arme à la main, déclare-t-il à celui qui l’interroge. Je me suis retrouvé derrière un Renault master blanc, j’avais peur qu’il vienne vers moi, je regardais devant, derrière. Je me suis retrouvé à l’avant du Renault master et d’un seul coup, j’ai vu l’individu devant moi à l’angle du trottoir, de l’autre côté de la chaussée. Il était face à moi. Il m’a vu. Je voulais absolument savoir où il se trouvait, je me trouvais dans une situation de danger. Lorsqu’il m’a vu, il m’a braqué de nouveau avec son arme en me désignant. Il a tendu le bras vers moi. C’est là que j’ai riposté en tirant pour le neutraliser car j’ai senti que ma vie était en danger ».

Le policier ne sait pas exactement combien de balles il a tirées, il a vu l’homme tomber, mais ne s’est pas approché, de peur qu’il lui tire dessus. Dans quelle main l’homme tenait-il son arme ? Il ne sait pas. Portait-il encore cette casquette qu’il avait lorsque lui et ses trois collègues sont arrivés, en voiture, devant le Celtique, ce bar de Noisy-le-Sec devant lequel il bavardait avec deux autres personnes ? Tout ce dont il se souvient, c’est qu’un appel anonyme a été passé au commissariat signalant la présence d’un homme recherché pour braquage, un certain Amine, devant le café. Il n’a pas fait se sommations parce qu’il entendait ses collègues crier « Attention il a un gun ! » L’a-t-il seulement visé ? « Je l’ai désigné de mon arme, dit-il. J’ai tendu le bras. Je ne l’ai pas visé. C’était un geste de réaction ».
« La personne a reçu un projectile dans le dos. Comment expliquez vous cela ? » interroge le fonctionnaire de la police des police.
« Je ne sais pas (…) J’ai tiré au moment où il me braquait comme je l’ai appris à l’école de police ».

Le face à face n’a duré que quelques secondes. Le policier a « failli mourir », comme il dit ; Amine Bentounsi, jeune braqueur récidiviste, est mort à l’hôpital où les médecins ont constaté un orifice dans le bas du dos, avant de récupérer dans le corps de la victime un fragment de balle. Le policier a vu ses collègues ramasser les étuis des balles pour les compter, sans attendre l’identité judiciaire, il en a même vu un pousser un étui avec le pied. De quoi chambouler la scène de crime et alimenter les débats d’experts qui vont sans doute durer des mois, avec à la clef le renvoi du fonctionnaire devant un tribunal… ou le non-lieu si l’intention homicide n’est pas démontrée. Ils devront répondre à plusieurs questions. Comment expliquer que la victime ait été touchée dans le dos si elle faisait face au policier ? L’homme a-t-il pivoté au dernier moment pour fuir ? Si on ne retrouve qu’un fragment de balle dans son corps, est-ce que le projectile aurait ricoché ? Et alors, le policier tirait-il vraiment dans sa direction ?

Entretemps, l’affaire a pris un tour politique qui devrait connaître son paroxysme cette semaine. Les relais du candidat Sarkozy dans la police n’ont pas manqué d’alimenter la colère des flicards après la mise en examen de Damien X. pour « homicide volontaire » par un juge d’instruction du tribunal de Bobigny. Jouant la tension entre les deux tours de la présidentielle, ils ont laissé les fonctionnaires manifester sur la voie publique, facilitant même l’apparition d’une « coordination » dans le dos des syndicats. Au risque de voir quelques excités affiliés au Front national prendre la parole au nom des mécontents.

Les deux principaux syndicats ont fini par prendre l’affaire en main. Alliance, dont le secrétaire général a été décoré par Nicolas Sarkozy, s’est vu contraint d’appeler à la première manifestation du quinquennat. Elle est prévue le 11 mai et sera l’occasion pour les membres de cette organisation de dire ce qu’ils n’ont pas osé dire depuis 5 ans, autrement dit que leurs conditions de travail se sont considérablement dégradées. Coup de griffe postélectoral accompagné d’un hommage, puisque le syndicat réclamera une modification de la loi sur la légitime défense… annoncée par Sarkozy pour la rentrée prochaine s’il avait été élu. Ce devrait également être un tour de chauffe préfigurant d’autres manifestations, cette fois contre le pouvoir socialiste.

La principale organisation, Unité SGP Police, ne pouvait rester silencieuse, d’autant que le policier de Noisy-le-Sec était l’un de ses délégués sur le terrain. Elle appelle à un défilé le 10 mai (Place du Chatelet à 13 heures) pour réclamer la fin des coupes budgétaires, des effectifs et une vraie présomption d’innocence pour les policiers… autrement dit l’application d’une partie du programme de François Hollande.

En attendant, c’est bien Claude Guéant et François Fillon qui vont devoir gérer la colère policière, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils n’en ont guère l’habitude. En cas de blocage, ils pourront toujours repasser le "bébé" à leurs successeurs.

http://www.marianne2.fr/fredericploquin/Sarkozy-Hollande-la-colere-policiere-en-heritage_a79.html

(merci à BELOUAER Bruno)

Policier mis en examen : nouvelles manifestations à Paris, Evry et Nice

Plusieurs dizaines de policiers se sont brièvement rassemblés mercredi à Paris, dans l’Essonne et à Nice, afin d’exprimer leur malaise après la mise en examen d’un de leurs collègues pour homicide volontaire. L’appel auquel ils répondaient, lancé par des policiers anonymes, n’a eu qu’un écho très limité.

A Paris, ils étaient une quarantaine à se rassembler, durant une vingtaine de minutes, sur le parvis de Notre-Dame devant la préfecture de police de Paris.
A Nice, ce sont 170 fonctionnaires qui se sont rassemblés de façon spontanée vers midi devant la préfecture, avant de se disperser dans le calme une heure plus tard. Ils étaient entre 50 et 80 policiers mercredi midi à avoir fait de même devant la préfecture de l’Essonne, à Evry.

Depuis deux semaines, plusieurs manifestations spontanées — échappant à tout contrôle syndical — ont eu lieu dans toute la France, mettant au jour un malaise dans la police. Ces mouvements de grogne se sont déclenchés après la mise en examen le 25 avril d’un gardien de la paix de Noisy-le-Sec, en Seine-Saint-Denis, pour homicide volontaire après la mort d’un multirécidiviste en fuite. Le soir-même, des véhicules de police avaient défilé dans Paris toutes sirènes hurlantes. La colère n’est pas retombée depuis.

Des policiers anonymes avaient lancé cet appel à manifester mercredi devant les préfectures de France via des SMS, appelant à une «coordination et un mouvement national de contestation». Unité police SGP-FO, le premier syndicat de gardiens de la paix, et Alliance, le second, ont appelé la semaine dernière à deux «journées d’action» distinctes, les 10 et 11 mai, afin de «relayer le ras-le-bol» des policiers.

LeParisien.fr avec AFP

http://www.leparisien.fr/faits-divers/policier-mis-en-examen-nouvelles-manifestations-a-paris-evry-et-nice-09-05-2012-1992197.php

Le corps de l’étudiant disparu à Bordeaux aurait été repêché dans la Garonne

Le corps retrouvé par un promeneur ce mercredi est celui de Julien Teyssier, 25 ans, selon sudouest.fr. Le jeune homme avait disparu fin avril après une soirée arrosée avec des amis.
Le corps de Julien Teyssier, le jeune homme de 25 ans disparu le 28 avril dernier à Bordeaux, a été retrouvé ce mercredi, selon le site internet de Sud-Ouest. Il a été découvert par un promeneur dans la Garonne.
Selon des témoignages, le soir de sa disparition, le jeune homme, qui faisait des études pour devenir croupier, fêtait dans différents bars du centre-ville de Bordeaux une proposition d’embauche avec des amis. La police avait privilégié la thèse d’un accident dû à l’ivresse alors que de nombreuses rumeurs circulaient. Le corps du jeune croupier est en effet le cinquième a avoir été repêché dans la Garonne en quelques mois. Les enquêteurs avaient qualifié de "pur fantasme" les rumeurs d’un pousseur ou d’un réseau de trafic d’organes qui séviraient dans la ville.
Avec AFP

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/le-corps-de-l-etudiant-disparu-a-bordeaux-repeche-dans-la-garonne_1112988.html

Harcèlement rayé du code : une plaignante déboutée se rue sur le prévenu

Cinq jours après l’abrogation de la loi sur le harcèlement sexuel, une scène d’empoignade a marqué mercredi une audience au tribunal de Paris, une femme dont la plainte venait d’être jugée irrecevable s’étant ruée sur le prévenu en criant: "Il m’a touchée et il a gagné!"

A la 31e chambre correctionnelle, l’audience commence calmement. Mais, sur le banc des plaignants, une femme de 37 ans, menue et blonde, semble déjà extrêmement tendue.

Il y a trois ans, cette secrétaire a porté plainte pour "harcèlement sexuel et agressions sexuelles" contre "son supérieur direct" à l’Amicale des retraités de la Banque de France, selon l’Association européenne contre les violences faites aux femmes au travail (AVFT), partie civile à la procédure.

Finalement, il n’était poursuivi que pour "harcèlement sexuel".

Sur le banc des prévenus, un homme de 72 ans, discret. Son avocat, Me Jean-Marc Delas, assure à l’AFP qu’il travaillait "deux jours par semaine seulement, et comme bénévole, au sein de l’association de retraités".

Le procès de l’affaire a eu lieu il y a déjà plusieurs semaines. Mais, vendredi, coup de théâtre: le Conseil constitutionnel abroge immédiatement la loi sur le harcèlement sexuel, jugeant la formulation trop floue, renvoyant au législateur la responsabilité de définir clairement le délit.

Mercredi, sans surprise, le président Olivier Perrusset annonce la décision: sont déclarées "irrecevables les constitutions de parties civiles". Il n’ajoute rien, mais chacun comprend qu’il n’y aura ni condamnation ni relaxe, rien.

"Il m’a pelotée et voilà!" "C’est horrible, ça me dégoûte, il m’a pelotée et voilà!" s’exclame aussitôt la plaignante. Soudain, près de la sortie, elle empoigne le prévenu. "Tu as gagné!" crie-t-elle. Avant d’éclater en sanglots: "Il m’a touchée et il a gagné!"

Refusant de parler devant des caméras, elle dit à quelques journalistes: "Cet homme a touché mes seins, mes cuisses, mon sexe. A genoux sous mon bureau, il a touché mes mollets. Et aujourd’hui, j’entends que ma plainte est +irrecevable+. Comment voulez-vous que je me sente?"

"J’ai ressenti une colère, une fatigue. J’ai été bafouée dans mon pays, c’est pour cela que j’ai craqué", a-t-elle ensuite expliqué lors d’une conférence de presse organisée par l’AVFT.

Surtout, "c’est la lenteur que je ne supporte plus", a ajouté Mme B., visiblement épuisée par trois ans de "combat" judiciaire, ajoutant vouloir "que la justice dise qu’(elle) a été victime".

L’avocat du prévenu s’est dit "choqué" par l’esclandre, jugeant "cette exposition d’une douleur préjudiciable" à son client et soulignant qu’il "aurait préféré qu’il soit relaxé sur le fond".

"L’infraction ayant disparu, il ne peut plus y avoir de condamnation sur le fondement du droit", insiste Me Delas. Mais, "quand je vois ces pressions, cette théâtralisation devant les médias, je ne doute pas que le parquet va faire une nouvelle citation en qualifiant les faits d’agression sexuelle!" commente l’avocat, qui "s’y opposera vigoureusement".

A l’audience, la procureure a "proposé que le ministère public se ressaisisse du dossier et cite à nouveau, éventuellement, le prévenu du chef d’agression sexuelle".

L’avocat de la plaignante, Me Simon Ovadia, glisse, après l’audience: "Paradoxalement, ma cliente a cette chance, dans son malheur, d’avoir été agressée sexuellement: cela permettra de poursuivre."

Mais "il faudrait encore des années" avant un nouveau procès, a expliqué la déléguée générale de l’AVFT, Marylin Baldeck, en conférence de presse.

"C’est scandaleux qu’il faille attendre l’abrogation de la loi pour avoir une requalification" des faits, a-t-elle continué, alors que l’AVFT n’a cessé d’alerter depuis des années sur le risque de voir des procédures annulées en raison du flou de sa formulation.

Depuis l’abrogation, une instruction aux parquets demande de poursuivre les faits de harcèlement sexuel sur d’autres bases juridiques.

Avant son élection, François Hollande s’était engagé -tout comme Nicolas Sarkozy- "à ce qu’une nouvelle loi sur le harcèlement sexuel" soit soumise au Parlement "le plus rapidement possible".

http://www.ladepeche.fr/article/2012/05/09/1349189-harcelement-raye-du-code-une-plaignante-deboutee-se-rue-sur-le-prevenu.html#xtor=RSS-6

Les policiers en colère devant le CADAM à Nice

Environ 150 fonctionnaires de police se sont réunis mercredi à midi devant le Centre Administratif des Alpes-Maritimes à Nice. 

Certains policiers portaient des t-shirt blanc avec une cible noire dessinée sur le dos.

Les agents en civil manifestent dans le calme en soutien à leur collègue de Seine-Saint-Denis mis en examen pour homicide volontaire, mais aussi pour exprimer leur "ras-le-bol". Leuirs revendications? L’installation de la loi sur la présomption de légitime défense (une mesure qui avait été proposée par Marine Le Pen puis Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle).

Les manifestants souhaitent également "plus de considération" pour leurs "difficiles conditions de travail" et le manque de moyens mis à leur disposition.

Les policiers devaient rencontrer leur préfet afin de lui remettre une lettre de "doléances".

A noter que ce mouvement s’est fait indépendamment des organisations syndicales. Unité-SGP avait appelé à manifester ce jeudi tandis que Alliance devait organiser la sienne ce vendredi.

http://www.nicematin.com/derniere-minute/les-policiers-en-colere-devant-le-cadam-a-nice.866330.html

Paris. Boom des vols de bicyclettes

Entre 4000 et 6000 vélos seraient volés chaque année à Paris et 6% des cyclistes en ont été victimes. Les vols ont bondi de 37,41% en un an.

Entre 4000 et 6000 vélos sont dérobés chaque année dans la capitale, proche banlieue comprise. Un phénomène qui ne cesse de s’amplifier. En ce début d’année 2012, les vols continuent d’augmenter (1390 au cours du 1er trimestre, contre 1202 en 2011), mais dans une moindre mesure. La hausse ne représente «que» 15,64%. Un résultat qui s’explique sans doute par une vigilance accrue des services de police. Deux cents personnes ont ainsi été appréhendées par les agents de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (sur Paris et banlieues proches) au cours du 1er trimestre 2012. Ce qui représente tout de même 71% d’arrestations supplémentaires par rapport à l’année précédente. Sans surprise, plus de la moitié des arrestations ont eu lieu à Paris (54,5%), contre seulement 8% en Seine-Saint-Denis. Si, dans les Hauts-de-Seine, 80% des personnes appréhendées l’ont été pour vol de vélos classiques, à Paris, la moitié des arrestations concernent des recels de vols de Vélib’. Difficile, dans ces conditions, de ne pas relier la récente mise en place de ce mode de déplacement à l’augmentation des vols et actes de vandalisme.

Fin 2009, des études avaient d’ailleurs établi que 80% des 20.600 Vélib’ alors mis en service avaient déjà subi des vols ou des actes de vandalisme. Du côté de la Préfecture de police, on n’exclut pas, vu le nombre de vélos dérobés – Vélib’ ou pas – que ces vols alimentent un vaste trafic organisé à l’échelle nationale, voire internationale. Voilà qui ne surprendrait pas les nombreux Parisiens qui ont déjà croisé des Vélib’ en liberté sur la côte normande, en Europe de l’Est ou même au Bénin!

Le Figaro

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/05/09/01016-20120509ARTFIG00380-le-boom-des-vols-de-bicyclettes-a-paris.php

Des pompiers de Pyrénées-Atlantiques soupçonnés de détournement de fonds

Une information judiciaire vient d’être ouverte à Pau en raison de suspicions de détournements de fonds publics au Service départemental d’incendie et de secours (SDIS) de Mourenx (Pyrénées-Atlantiques), a-t-on appris mercredi auprès du procureur de la République. Cette information judiciaire contre X a été ouverte le 19 avril "suite à une plainte déposée en début d’année par le président du SDIS pour détournements de fonds publics, faux et usages de faux en écriture publique", a indiqué le procureur Jean-Christophe Muller. Des sapeurs-pompiers bénéficiant du double statut de professionnel et de volontaire de la caserne de Mourenx auraient déclaré, dans une période allant de 2005 à 2010, des interventions qui n’auraient pas eu lieu afin de se faire payer des vacations indues.

http://lci.tf1.fr/filnews/france/des-pompiers-de-pyrenees-atlantiques-soupconnes-de-detournement-7229173.html

Viol présumé chez les pompiers de Paris: Treize militaires placés en garde à vue

ENQUÊTE – Un jeune pompier a déposé plainte dimanche pour viol et violences en réunion, après un bizutage…

Treize pompiers de la prestigieuse Brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP) ont été placés en garde à vue mercredi dans l’enquête sur un viol présumé commis sur un jeune engagé dimanche dans un autocar et filmé sur un téléphone portable, a-t-on appris de source judiciaire.

Une quinzaine de militaires de la BSPP qui ont été convoqués mercredi matin. Elles ont été réalisées par des gendarmes de la section de recherches de Paris saisie par le parquet de Paris.

Deux enquêtes en cours

Interrogé par l’AFP, le lieutenant-colonel Pascal Le Testu, porte-parole de la BSPP, n’a voulu faire aucun commentaire, se contentant de rappeler que deux enquêtes étaient en cours: l’une diligentée par l’autorité judiciaire et l’autre, interne, menée par la hiérarchie de la BSSP.

Le jeune homme a déposé plainte dimanche à Paris pour viol, accusant un de ses collègues de l’avoir violé après une séance de bizutage qui aurait mal tourné, au vu et au su d’autres pompiers qui se trouvaient dans le bus.

«Ce n’est pas du bizutage, c’est beaucoup plus grave»

Dans sa plainte, dont a pris connaissance 20 Minutes, le jeune pompier raconte notamment s’être fait frappé les fesses jusqu’au sang, mordre, et décrit comment un de ses co-équipiers a «broyé une petite bouteille en plastique» de manière à en faire «un serpentin» pour l’«introduire dans [s]on anus».

Contacté mardi par 20 Minutes, le président du syndicat national des sapeurs-pompiers, Patrice Beunard, a reconnu qu’«il y a des traditions chez les pompiers», mais a affirmé: «Ce que vous décrivez, ce n’est pas du bizutage. C’est beaucoup plus grave.»

N. Bg. Avec AFP

http://www.20minutes.fr/article/930923/Societe-Viol-presume-chez-les-pompiers-de-Paris-Treize-militaires-places-en-garde-a-vue.php?xtor=AL-82

Après plusieurs mois de hausse, les cambriolages baissent à Paris

Les cambriolages à Paris, dont l’augmentation ces derniers mois en avait fait l’un des chantiers prioritaires de la préfecture de police de Paris (PP), ont sensiblement diminué de 11,2% au mois d’avril 2012 par rapport à avril 2011, a annoncé la PP dans sa lettre hebdomadaire PPrama. Au total, 978 vols par effraction ont été recensés dans la capitale pour le mois d’avril 2012 contre 1.101 en avril 2011, détaille la PP. "Le plan que nous avons mis en place pour lutter contre les cambriolages est en train de porter ses fruits. Il ne s’agit pas de la première baisse constatée, mais il s’agit de la plus importante", a assuré un des responsables de la PP.

En avril 2011, le préfet de police de Paris, Michel Gaudin, alerté par la hausse des cambriolages, avait mis en place un plan spécifique de lutte contre ce phénomène, systématisant notamment le recours à la police scientifique et renforçant la présence policière dans les secteurs sensibles.

Quelques mois plus tard, le 23 janvier 2012, Michel Gaudin avait reconnu que la remontée des cambriolages à Paris, qui avaient augmenté en 2011 de près de 20% pour les habitations principales, constituait sa principale "difficulté" tout en assurant que la tendance commençait "à s’inverser".

Cette baisse touche également l’ensemble de l’agglomération parisienne (Paris, Val-de-Marne, Hauts-de-Seine et Seine-Saint-Denis): les vols par effraction ont diminué de 1,7% en avril 2012 par rapport à la même période en 2011. Par ailleurs, durant les quatre premiers mois de 2012, l’élucidation des cambriolages d’habitation a augmenté de 46,6% dans l’agglomération parisienne, atteignant 77,9% à Paris, selon la PP.

http://lci.tf1.fr/filnews/france/apres-plusieurs-mois-de-hausse-les-cambriolages-baissent-a-paris-7227007.html

Des policiers tirent sur un chien gare du Nord, une voyageuse légèrement blessée

Une voyageuse a été très légèrement blessée mercredi gare du Nord, lorsque deux policiers ont tiré deux balles pour abattre le chien d’un homme qu’ils contrôlaient. L’animal, qui n’était ni attaché ni muselé, avait mordu l’un d’eux, selon une source policière confirmant une information de RTL.

http://lci.tf1.fr/filnews/france/des-policiers-tirent-sur-un-chien-gare-du-nord-une-voyageuse-legerement-7226873.html

200 policiers réaffectés à la sécurité de François Hollande

Les charges de la fonction présidentielle et les fastes de la République vont métamorphoser François Hollande, « candidat normal », en un chef d’État hyperprotégé.

Pour l’instant, François Hollande bénéficie encore de la protection rapprochée qui était la sienne jusqu’au second tour de l’élection, soit 15 gardes du corps. Quinze anges gardiens qui n’ont pas quitté d’une semelle le candidat PS. Ils devraient servir de socle au nouveau Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR). «En règle générale, les équipes de protection rapprochée changent de personnalité à chaque alternance, précise un policier de haut rang. Cela évite que ne s’installe une routine dangereuse, que des fonctionnaires s’entendent moins bien au fil des années ou qu’ils se livrent à des comparaisons avec l’époque précédente…»

Ainsi, les 80 policiers du GSPR attachés à la protection de Nicolas Sarkozy seront mutés dès la passation des pouvoirs. Quelques officiers resteront en poste pour assurer la continuité du service. Les autres effectueront d’autres missions, chaperonnant une personnalité française ou étrangère. D’ici lundi ou mardi au plus tard, ce grand jeu de chaises musicales sera le même pour les officiers de sécurité rattachés à Matignon et aux ministres du gouvernement Fillon, actuellement dans les cartons. Selon nos informations, pas moins de 200 superflics du Service de protection des hautes personnalités (SPHP) vont vivre le changement programmé. Ce basculement, sur lequel planchent déjà une poignée de stratèges, se fera en quelques heures.

Reste à savoir si François Hollande pourra continuer à vivre comme un citoyen «normal», comme il en a formé le vœu. Lui qui n’a pas caché son goût pour le train devrait changer ses habitudes. «Imaginons que le président élu ait pris les réseaux ferrés le 6 mai au soir, il aurait mis dix heures pour faire Tulle-Paris, résume un spécialiste. Très vite, ceux qui arrivent aux affaires comprennent la nécessité de réduire au maximum les temps de transport pour se consacrer à l’exercice de l’État.» Par ailleurs, ce moyen de déplacement, à la différence de l’avion présidentiel, ne permet guère de communications cryptées et protégées. «Enfin, en cas de menaces précises, le SPHP serait obligé de mettre en place des mesures draconiennes, prévient un organisateur des voyages officiels. Comment réagiraient plusieurs centaines de passagers d’un TGV si on leur imposait de venir trente minutes avant le départ pour passer sous un portique de métaux?»

«Le président décide seul, en toute liberté»
Dans le même esprit, l’appartement que loue le couple présidentiel dans le XVe arrondissement à Paris, livré aux allées et venues et équipé de baies vitrées, est assez peu compatible avec le niveau exigé de sécurité. Une chose semble acquise: François Hollande, qui n’avait pas souhaité de «bodyguards» lors de la primaire et s’est contenté de quatre gardes du corps en début de campagne, entretient une relation raisonnée et sans excès avec sa sécurité rapprochée.

Reste à savoir l’épaisseur du bouclier qu’il choisira, pour lui et ses proches. «À la différence du président américain qui ne s’appartient plus après l’élection, qui doit vivre à la Maison-Blanche et obéir aux exigences du Secret Service, le président français décide seul et en toute liberté de son système de sécurité», précise un commissaire.

L’ex-«citoyen ordinaire» conservera-t-il 80 gardes du corps comme son prédécesseur? Partant du principe que cette garde rapprochée est divisée en trois équipes se relayant chaque semaine entre protection effective, entraînement et repos, le format semblait adapté. D’autant qu’une sortie présidentielle a, jusqu’alors, imposé l’envoi en amont de «précurseurs», évaluant l’état de la menace, de tireurs d’élite ou d’une des trois voitures blindées de l’Élysée. Juste assez pour garantir la sécurité d’un président «normal».

http://elections.lefigaro.fr/presidentielle-2012/2012/05/08/01039-20120508ARTFIG00505-200-policiers-reaffectes-a-la-securite-de-francois-hollande.php

Appel aux Copwatchers vendredi 11 mai 2012

Le premier syndicat de France au niveau des policiers, le syndicat Alliance appelle toutes celles et tous ceux qui le peuvent et qui le veulent à rejoindre les fonctionnaires de police lors de leur tout premier rendez- vous qui aura donc lieu devant la Préfecture de Police de Paris le vendredi 11 mai 2012 à partir de midi.
Ce rassemblement sera donc en effet soit le premier soit l’unique en ce qui concerne une nouvelle loi. En effet, depuis que l’un de leur collègue est mis en examen pour homicide volontaire du côté de Noisy- Le- Sec (93), la question de "Présomption de Légitime Défense" est en train d’arriver sur ce genre de question.
Depuis la déclaration du Ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, qui considérait en janvier dernier que la présomption de légitime défense reviendrait à donner "un permis de tirer" aux policiers, nous pouvons en effet nous poser des questions sur ce genre de texte de lois qui feraient mal si cela passait. Cela signifierai donc que même si la personne se fait donc tirer dessus par un policier, il faudra que celle- ci qui a été visé par le policier puisse prouver que celle ci n’a en aucun cas tiré ni attaqué le policier, il s’agirait donc d’une présomption d’irresponsabilité pénale, explique Maître Xavier Prugnard de la Chaise, avocat spécialiste en droit pénal et membre du syndicat de la magistrature.
" Faire la preuve qu’il n’y a pas eu d’agression peut s’avérer en plus assez compliqué. "Prouver que quelque chose n’est pas arrivé ça s’appelle une preuve négative c’est beaucoup plus difficile à apporter qu’une preuve positive".
Les forces de l’ordre bénéficient déjà d’un avantage conséquent pour se défendre. En tant qu’agents assermentés, leur parole a un surcroit de crédibilité par rapport à celle d’un simple citoyen. "Avec en plus une présomption de légitime défense, ça forgerait une sorte d’impunité statutaire pour le policier quasi indestructible", prévient Me Xavier Prugnard de La Chaise.

Nous lançons donc un appel à toutes celles et tous ceux qui le peuvent et qui le veulent à se rendre le vendredi 11 mai 2012 à partir de midi avec vos appareils photos, caméras, afin de pouvoir donc filmer et les prendre en photo afin de faire comme eux, ce qui veut dire de ficher les policiers qui y seront donc présents.

Pour plus de renseignements, au niveau national me contacter au 06 66 88 79 80 et au niveau de la région Ile de France, vous pouvez contacter le 06 70 97 33 45

Copwatch France
06 66 88 79 80

http://copwatch.fr.over-blog.com/article-appel-aux-copwatchers-vendredi-11-mai-2012-104685571.html

(merci à robbie et cyber mat)

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