Venezuela : dans la nuit de Caracas, on brave l’insécurité en transpirant

Lassés d’être contraints de rester cloîtrés dès la nuit tombée, les "Caraqueños" commencent à défier l’insécurité galopante de la capitale vénézuélienne en se réappropriant l’espace public lors de réunions sportives nocturnes.

"C’est très positif, dans les grandes villes le rythme de vie est frénétique et la possibilité de faire de l’exercice aide à se relaxer", témoigne Zulene Rivero, 43 ans, avant d’assister à une leçon gratuite de fitness de combat sur la Promenade des Héros, dans la partie ouest de la ville.

Selon l’ONU, Caracas est devenue la capitale la plus dangereuse d’Amérique du sud, avec près de 3.500 homicides en 2011, pour 3,4 millions d’habitants, soit un taux annuel de 108 pour 100.000 habitants qui représente plus du double de la moyenne nationale (48/100.000).

A la tombée de la nuit, ses rues se vident en quelques minutes et les habitants qui doivent se déplacer ne le font qu’en voitures particulières ou taxis officiels au milieu d’un décor s’apparentant dans certains quartiers à celui d’une ville fantôme.

Le gouvernement publie rarement des chiffres officiels, mais la question de l’insécurité nuit fortement à la popularité du président socialiste Hugo Chavez, à cinq mois des élections présidentielles lors desquelles il brigue un nouveau mandat.

Face à cette situation, autorités et habitants s’organisent et parviennent aujourd’hui à démontrer qu’un parc, une place ou une rue peuvent rapidement se transformer en terrain de jeu pour les férus d’aérobic, de yoga, de jogging, de bicyclette ou tout simplement de marche à pied.

Selon Mme Rivero, si on peut être la cible d’une agression "à presque tous les coins de rue" de Caracas, le fait de se regrouper peut dissuader les agresseurs. "En groupe, c’est facile de se surveiller mutuellement", explique-t-elle.

Nelida Pastrana, une cadre de 43 ans, avoue qu’elle fait "tout son possible" pour venir chaque semaine assister à ce cours gratuit organisé par les autorités, d’autant plus que "les salles de sport sont très chères" à Caracas.

Il y a un an, le ministère des Sports a lancé un programme visant à encourager la population à socialiser et reprendre pied dans les places et parcs abandonnées aux délinquants et toxicomanes à la nuit tombée.

"Nous commençons à récupérer les espaces conquis par la délinquance pendant de nombreuses années pour partager, se relaxer, améliorer la condition physique et la santé" de la population, explique à l’AFP Aldri Da Cunha, coordinateur national de l’activité physique au sein du ministère des Sports.

Pour la psychologue sociale Mercedes Pulido, le gouvernement et les citoyens fournissent un véritable effort "pour affronter la violence et reconquérir les lieux publics".

"Ce à quoi nous assistons aujourd’hui chez les +Caraqueños+, c’est une réaction disant: je ne peux pas continuer à rester enfermé", assure-t-elle.

Sur la place arborée de Los Palos Grandes, dans le quartier de Chacao (est de Caracas), des dizaines de riverains assistent chaque semaine à des cours de yoga et pilates, alors que d’autres organisent des randonnées bi-hebdomadaires à vélo ou à pied.

"L’insécurité est insupportable, et cette ambiance nous donne l’occasion de nous relaxer", témoigne Moraima Morales, qui attend tranquillement le début de la leçon de yoga au milieu d’une centaine de personnes.

Leonardo Ramirez, porte-parole de l’association "Runners du Venezuela", convoque ses membres après l’étouffante heure de pointe pour "promouvoir la sécurité et l’intégration".

Selon ce consultant en sécurité industrielle de 41 ans, il s’agit également d’un acte "citoyen" qui permet aux habitants du quartier de se côtoyer, de mieux connaître la ville et de vérifier si finalement, "on ne surestime pas" le problème de l’insécurité.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/05/12/1351922-venezuela-dans-la-nuit-de-caracas-on-brave-l-insecurite-en-transpirant.html#xtor=RSS-6

Des policiers frappés et menacés de mort : « Maintenant que Hollande est passé, vous êtes morts »

Un individu s’en est violemment pris aux forces de l’ordre qui tentaient de l’appréhender. Un incident qui survient au terme d’une semaine particulièrement tendue pour les policiers.

Les policiers auront finalement eu le nez creux à intervenir en nombre. Trois équipages n’auront pas été de trop pour maîtriser Jonathan D. (…) Il refuse d’obtempérer et demande même à son chien, « un molosse » selon la voisine, d’attaquer. Heureusement sans effet. Jonathan D. se débat, balançant à tout-va pieds et poings, blessant trois policiers. L’individu est finalement maîtrisé mais se signale par un violent coup de tête à l’agent qui l’accompagne durant le transfert. Commence ensuite un déversement d’insultes, parsemé d’un flot de menaces de mort à l’encontre des forces de l’ordre. Pêle-mêle : « Maintenant que Hollande est passé, vous êtes morts », « T’es mort, vous êtes tous morts », « Je vais te mettre au fond du trou », « Je vais aller chercher des gens pour faire un carnage », « Toi je vais te retrouver, tu vas finir dans un coffre de voiture ou dans une cave comme Fofana ». (…)

Jugé en comparution immédiate, il a été condamné à quatre mois de prison ferme avec révocation partielle de son sursis à hauteur de deux mois.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/05/12/1351512-tarbes-des-policiers-agresses-et-menaces-de-mort.html

Un ancien légionnaire tente de jeter trois policiers du troisième

Un ancien légionnaire de 50 ans a tenté dans la nuit de vendredi à samedi de faire passer par dessus le balcon du troisième étage trois policiers venus mettre fin aux violences qu’il commettait sur sa compagne à Toulouse, a-t-on appris de source policière.

L’ancien légionnaire, décrit comme un homme costaud, a également tenté de s’emparer des armes des trois policiers, sans parvenir à les sortir de leur étui. Il a été maîtrisé à grand peine.

http://lci.tf1.fr/filnews/france/un-ancien-legionnaire-tente-de-jeter-trois-policiers-du-troisieme-7240419.html

Seine-Saint-Denis : un homme blessé par balle par un autre en fuite

Un homme âgé de 22 ans a été blessé par balle samedi après-midi sur la voie publique à Stains (Seine-Saint-Denis) par un autre homme, qui a pris la fuite, a-t-on appris auprès de la préfecture. La victime a été blessée au niveau des deux genoux, mais ses jours ne sont pas en danger, a-t-on précisé de même source.

http://lci.tf1.fr/filnews/france/seine-saint-denis-un-homme-blesse-par-balle-par-un-autre-en-fuite-7240361.html

Narbonne. Elle deale à l’hôpital et met au monde un bébé héroïnomane

Un dossier de trafic d’héroïne et de cocaïne impliquant huit jeunes prévenus, dont trois femmes, tous toxicomanes depuis longtemps. Chacun a son histoire et… ses misères. Ainsi cette jeune femme qui a sniffé de l’héro tout au long de sa grossesse, et met au monde en octobre dernier, une petite fille qui manifeste déjà des syndromes de manque ! Le bébé est, lui aussi, accro à l’héroïne et devra être soigné pendant six semaines avant d’être sevré. Sa mère deale dans sa chambre d’hôpital, préparant les doses dans les WC… En prison, elle fait passer de la drogue à son compagnon. (…)

http://www.midilibre.fr/2012/05/12/une-petite-fille-toxicomane-a-l-heroine-des-sa-naissance,500205.php

Vos papiers ! Que faire face à la police ?

Un livre du Syndicat de la magistrature publié à **************************
publié le 30 juin 2004, mis à jour le 7 mars 2006

La troisième édition mise à jour vient de paraître, préfacée par Michel Tubiana, président de la Ligue des droits de l’homme.

Saviez-vous que vous n’êtes pas tenu de posséder une carte d’identité ou un passeport ? Le citoyen, face à la police, ignore le plus souvent ses droits et ceux de l’autorité qui l’a interpellé.

Réalisé par Clément Schouler, vice-président du SM, ce texte extrêmement clair et précis permettra à chacun de mieux comprendre ce qui lui arrive quand ça lui arrive, ou quand ça arrive à un proche, et d’éviter les faux pas.

Ce livre suscite une avalanche de demandes, tant chez les libraires que sur le mail du Syndicat. Comment pouvez-vous vous le procurer ?

Syndicat de la magistrature
Vos papiers ! Que faire face à la police ?
Nouvelle édition 2004, 122 pages, 3 €.
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Vous pouvez joindre l’attachée de presse de l’éditeur, qui vous indiquera la librairie la plus proche, au : 01 40 09 69 76.

« Des policiers déguisés en cochons manifestant devant le ministère de la Justice, une plainte pour injure et diffamation envers la police déposée par le ministre de l’Intérieur : ce sont les incroyables réactions suscitées par la première édition de ce livre qui expose les règles régissant les contrôles d’identité mais également les fouilles, parlpations et autres privations de liberté auxquelles peuvent mener les contrôles d’identité… »

Extrait de la quatrième page de couverture.

http://www.syndicat-magistrature.org/Vos-papiers-Que-faire-face-a-la.html

JPBACMAN : FORCEMENT, J’AI SUPPRIME LE LIEN PERMETTANT D’ACHETER CE MACHIN…

Leclerc attaqué en justice par ses anciens vigiles ‘sans papiers’

En 2009, ils avaient fait grève au grand jour, pour être régularisés. Les trois anciens vigiles ‘sans papiers’ d’un sous-traitant du Leclerc Paridis attaquaient jeudi leur ex-employeur devant les prud’hommes de Nantes, pour réclamer des arriérés de salaires et des indemnités de licenciement.
L’entreprise de sécurité y était représentée par son liquidateur : elle s’est mise en faillite début 2010. Les trois vigiles – qui ont depuis un titre de séjour en règle – ont également assigné l’hypermarché. (…)
« Le patron exploitait notre condition de sans-papiers », affirme cet Ivoirien de 33 ans. Son collègue centrafricain de 39 ans, lui, n’avait pas de contrat de travail. « Nous sommes déterminés à aller jusqu’au bout », martèle Samir.

http://www.20minutes.fr/article/928323/leclerc-paridis-attaque-justice-anciens-vigiles-papiers

Tarn-et-Garonne : il menace de se tuer si on lui retire son sanglier

C’est l’histoire d’un vieil homme qui menace de se tuer si on vient à lui enlever… son sanglier. Yvan Blaise, un agriculteur octogénaire, vit avec son animal de compagnie dans sa ferme de Saint-Paul-d’Espis (Tarn-et-Garonne) a prévenu qu’il serait mort avant que les gardes ne tuent Bamby, qu’il a accueilli il y a 14 mois. Le vieil homme et le sanglier vivaient des jours heureux jusqu’à samedi dernier, où deux gardes sont venus lui signifier qu’il devait se séparer du mammifère, rapporte la dépêche.
fr. Depuis cette visite, l’octogénaire est anéanti. « A mon âge, vous savez, je suis capable de donner ma vie pour lui ! Je préfère qu’on m’abatte moi, plutôt que le sanglier. Je me mettrai en travers », a-t-il averti.

Son épouse Alice, 80 ans, témoigne aussi dans le quotidien : « Depuis cinq jours, mon mari est tout retourné. Lui qui a déjà de gros problèmes au cœur. Les gardes font leur travail mais qui Bamby pouvait-il gêner ?» lance-t-elle, en colère contre ceux qui ont alerté les autorités.

Ils l’ont nourri au biberon

Yvan Blaise a recueilli le sanglier en février 2011. Ce jour-là, dans sa ferme, il entend des grognements et s’approche. Il croit d’abord à des rats mais découvre un marcassin orphelin. «Je l’ai mis dans une chaussette et je l’ai ramené à la ferme», se souvient-il. Bamby pesait alors 800 grammes et le couple le nourrit au biberon. Il passera l’hiver dans la cuisine, puis dans un enclos chauffé avec bassin construit spécialement pour lui.

Le sanglier, qui pèse aujourd’hui 86 kg, est menacé par les autorités d’être retiré à ses propriétaires et le couple a pris toutes les précautions pour les en empêcher. Ils ont fait attester par un vétérinaire que Bamby ne présente ni pathologie, ni parasitisme. Le maire, Camille Mallevialle, a témoigné son inquiétude : «Vu sa santé, si on le lui enlève, je crains un drame». L’élu lui-même ne comprend pas la démarche. «Il faut voir cet animal. Il vous suit partout et se laisse caresser comme un chien. Et puis ,c’est archi-clôturé, en pleine campagne».

Le couple compte bien rappeler, pour défendre son cas, l’histoire de Chipie, la laie qui vit depuis douze ans avec son propriétaire dans un village voisin, près de Donzac. Yvan et Alice auraient été contactés par la Fondation Brigitte Bardot.
LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/toulouse-31000/tarn-et-garonne-il-menace-de-se-tuer-si-on-lui-retire-son-sanglier-12-05-2012-1997109.php

10 avocats pour le père de Merah

Dix avocats, dont trois français, vont représenter en France le père du tueur en série Mohamed Merah qui veut engager des poursuites contre le RAID (unité d’élite de la police française) pour la mort de son fils, a indiqué lundi à l’AFP l’un d’eux, Me Zahia Mokhtari.

"Sept avocats algériens et trois avocats français vont représenter le père de Mohamed Merah en France", a dit Me Mokhtari, mandatée par le père du tueur. "Parmi eux figure un célèbre avocat français", a ajouté Me Mokhtari qui n’a pas dévoilé son identité.

L’avocate algérienne a précisé avoir remis au barreau d’Alger sa demande de visa qui doit la transmettre au Consulat de France à Alger. "En principe, j’obtiendrai mon visa jeudi. Je partirai aussitôt en France. Je vais déposer la plainte contre le RAID à Paris", a-t-elle précisé.

Mohamed Merah, 23 ans, avait été tué le 22 mars lors de l’intervention des policiers du Raid dans son appartement à Toulouse (sud-est), après 32 heures de siège. Les 11, 15 et 19 mars, il avait tué sept personnes: trois parachutistes, trois écoliers et un enseignant juifs à Toulouse et Montauban.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/04/02/97001-20120402FILWWW00675-10-avocats-pour-le-pere-de-merah.php

De l’aluminium pour leurrer le bracelet électronique

On connaissait les « vertus » du papier aluminium qui permet aux voleurs de sortir d’un magasin sans déclencher les portiques de sécurité. Cette fois, l’alu semble trouver grâce auprès des détenus.

En prenant soin d’en entourer leur bracelet électronique, qui contient une puce, les bénéficiaires de ce système parviendraient à brouiller le dispositif de géolocalisation. Par conséquent, ils ne seraient plus repérables à distance par les autorités pénitentiaires ou policières [...]

« Tout est parti d’un bruit de coursive à la maison d’arrêt de Belfort, explique le secrétaire régional du SPS (Syndicat pénitentiaire des surveillants). L’information selon laquelle le système est très simplement piratable est parvenue aux oreilles des agents de pose de bracelets électroniques. Une simple manœuvre permettrait de ne plus le capter. Les agents destinataires de cette information ont prévenu la direction interrégionale en février dernier. Depuis, aucune réponse des intéressés ! » [...]

http://www.republicain-lorrain.fr/moselle/2012/05/12/de-l-alu-pour-leurrer-le-bracelet-electronique

Association Police/victimes : suite

Tarn-et-Garonne : logement, éducation ou accès aux soins, 6 familles de clandestins accompagnées au quotidien

Le Réseau Éducation Sans Frontières départemental (RESF82) et l’association Pas Sans Toit militent pour la défense des enfants scolarisés sans papiers et de leurs familles en attente d’un titre de séjour.

(…) Dans le département six familles bénéficient d’un accompagnement dans les tâches de la vie quotidienne : apprentissage de la langue, accès aux soins, soutien scolaire pour les enfants et aide pour les démarches administratives mais surtout obtention d’un toit. Les familles sont hébergées grâce à la mise à disposition de logements par des particuliers, des communes ou l’évêché. Une trentaine de familles vivraient ainsi de façon précaire dans le département. Le Rio soutient cette action par un concert dont tous les bénéfices sont remis à Pas Sans Toit. Au programme de vendredi soir Jimmy et Arnaud, duo chanteur/percussionniste, Royal Bonof, collectif rock festif, ont joué gracieusement pour ce concert solidaire.

L’association a besoin de fonds pour continuer ses actions.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/05/07/1347147-montauban-en-soutien-a-pas-sans-toit.html

"Grèce : « L‘écrasante majorité des clandestins sont libérés »"

Islam vient de traverser en secret la frontière turco-grecque. C’est un clandestin. “La vie en Algérie est vraiment difficile, on ne gagne pas assez d’argent. C’est pour cela qu’on va aller en Belgique ou en France, pour y chercher un boulot, pour y travailler.”

«En 2011, nous avons arrêté 55 000 migrants illégaux ici, dans la région d’Evros (Grèce)»

80% des réfugiés et migrants présents dans l’Union européenne traversent la frontière turco-grecque. Il existe un accord turco-grec de réadmission, mais il semble n’exister que sur le papier. «En 2011, nous avons arrêté 55 000 migrants illégaux ici, dans la région d’Evros. Les Turcs n’en ont repris que 731. La Turquie ne se conforme pas à l’accord de réadmission»

[A la frontière] se trouve tout le nécessaire pour construire une clôture en barbelés. Athènes a demandé à Bruxelles de co-financer l‘établissement de ce barrage mais la commission de l’Union Européenne a refusé. La Grèce financera donc seule les trois millions d’euros que coûtera la clôture.

Athènes a demandé à Bruxelles de co-financer l‘établissement de ce barrage [de barbelés] mais la commission de l’Union Européenne a refusé.

Une fois du côté grec, sur le territoire de l’Union Européenne, les migrants appellent la police. Ils savent que la Turquie ne les reprendra pas et que la Grèce n’a pas les moyens matériels et financiers pour les renvoyer dans leurs pays d’origine.

Une fois sur le territoire de l’Union Européenne, les migrants appellent la police. Ils savent que la Turquie ne les reprendra pas et que la Grèce n’a pas les moyens pour les renvoyer dans leurs pays d’origine.

Beaucoup d’habitants de la région d’Evros sont favorables à la construction de la clôture le long de la frontière. “Je suis complètement d’accord avec la construction de cette clôture pour empêcher les clandestins de passer car ils ne doivent pas venir dans notre pays illégalement. Et il n’est pas juste qu’ils prennent nos emplois ou qu’ils nous fasse mal économiquement parlant ou autrement. Ce sont les raisons pour lesquelles la clôture doit être construite, pour les empêcher d’entrer. “

Après que la police a pris leurs empruntes digitales et les a enregistrés, l‘écrasante majorité des clandestins sont libérés. Ils obtiennent un papier les invitant à quitter le territoire grec et européen dans les 30 jours. C’est tout.

L‘écrasante majorité des clandestins sont libérés.

Certains des migrants essayeront alors de rejoindre l’Italie, la France, la Belgique ou l’Allemagne.

http://fr.euronews.com/2012/05/10/immigration-clandestine-un-mur-de-barbeles-erige-entre-la-grece-et-la-turquie/

Qui sont les accros aux nouvelles drogues de synthèse ?

Les nouvelles drogues de synthèse se multiplient en Europe. Leur succès relève de leur vente légale sur Internet et de leurs effets similaires à ceux des drogues dites illicites. Leurs consommateurs ne représentent qu’une frange spécifique de la population.

NRG-1, NRG-2, 4MEC,…et autres nouvelles drogues de synthèse n’ont cessé de voir leur nombre croître ces quatre dernières années. En effet, ces noms de code sont devenus de plus en plus courants dans la bouche des habitués de la drogue. "La plupart d’entre eux sont de jeunes urbains branchés âgés de 18 à 30 ans ", souligne le Dr Karila*, psychiatre-addictologue à l’Hôpital Paul Brousse en région parisienne. Contrairement aux substances provenant de la nature, ces produits psychoactifs artificiels sont synthétisés en laboratoire. Par ailleurs, leur structure chimique est autorisée, les excluant ainsi des listes nationales et internationales des substances interdites. Du moins jusqu’à leur identification.

Sur les 49 nouvelles drogues présentes sur le marché européen, 23 sont des cannabinoides de synthèse, d’après le dernier rapport annuel conjoint de l’Observatoire Européen des Drogues et Toxicomanies et d’Europol, publié le 26 avril. Il s’agit de substances dont les effets sont à peu près équivalents à ceux du cannabis. Quant aux cathinones de synthèse – plus proches des amphétamines et de la cocaïne – ils constituent le deuxième en importance des groupes de drogues surveillés de près par les pouvoirs publics.
Elles sont aussi associées aux pratiques sexuelles dans les milieux gays car elles désinhibent et stimulent la libido
Ces nouvelles drogues sont quasi absentes des milieux ruraux. Elles sont essentiellement l’apanage des grandes métropoles pour l’instant. D’après le dernier rapport de l’OEDT, 54% des jeunes consommateurs – âgés de 15 à 24 ans – affirment s’être procurés ces substances "par l’intermédiaire d’amis" et 37%, "lors de fêtes ou dans les boites de nuit". Les autres, quant à eux, ont eu recours aux boutiques spécialisés ou internet.

"Elles sont aussi associées aux pratiques sexuelles dans les milieux gays car elles désinhibent et stimulent la libido." Et le Dr Karila de surenchérir: "Après l’apparition du fix ou du shoot, il y a quelques années, on assiste à un phénomène nouveau: la pratique du slam. Elle consiste à s’injecter en intraveineuse ces produits euphorisants chimiques en complément parfois de produits érectiles." Une telle pratique n’est pas sans conséquences car entre autres risques, elle augmente ceux de transmission des maladies sexuellement transmissibles, tel le VIH ou les hépatites B ou C.

Des profils de consommateurs variés

De simple curieux à dépendant absolu, les profils de consommateurs sont divers et variés. Certains s’y adonnent juste pour le plaisir de l’expérience à usage festif – une fois seulement ou occasionnellement – tandis que d’autres tombent dans l’accoutumance. Ces derniers, le Dr Karila en reçoit plusieurs par semaine dans son cabinet. " Finalement, le schéma est le même que celui des drogues dites illicites ", ajoute le Dr Karila. " Des drogues classiques, ils sont juste passés aux drogues de synthèse. En fait, ils ont changé de dépendance. "

Il faut parler de ces nouvelles drogues trouver un juste milieu entre diabolisation et banalisation

Les raisons sont multiples. La méphédrone, par exemple, se vendait trois fois moins chère que son corolaire illicite, la cocaïne. Soit 20 euros le gramme. Une aubaine pour ces jeunes consommateurs dont les moyens financiers sont souvent limités. Par ailleurs, vendues sur le web sous forme de poudre ou en comprimés, ces drogues de synthèse sont légales et faciles à trouver. "D’un clic sur le web, on vous les livre par Chronopost", ironise le Dr Karila. "Le marché de la drogue est en évolution de plus en plus rapide et globalisé avec internet." Et les réseaux sociaux ne sont pas en reste, constituant des plateformes d’échange idéales pour les jeunes consommateurs. A cela, s’ajoutent leurs effets quasi équivalents à ceux des drogues illicites. Certaines plus stimulantes, d’autres plus euphorisantes, ces nouvelles drogues procurent sensation de bien-être et énergie. "Rien de tel pour passer une bonne soirée qui sort de l’ordinaire…", confie un trentenaire anonyme habitué des soirées branchées parisiennes.

Mais si elles présentent des avantages, les risques sont loin d’être négligeable. De l’incapacité à s’amuser sans, à l’envie d’en consommer toujours plus, à la perte de contact avec l’entourage, il existe aussi un danger réel pour la santé – tels les infarctus, maladies cardio-vasculaires et autres, allant parfois jusqu’à l’état dépressif et aux idées suicidaires. Et le Dr Karila de conclure: "Il faut trouver un juste milieu entre diabolisation et banalisation."

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/qui-sont-les-accros-aux-nouvelles-drogues-de-synthese_1112060.html

LIVRE D’OR

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Un joailler agressé dans son atelier à Alfortville

Un artisan joailler a été agressé vendredi en fin de soirée dans son atelier à Alfortville (Val-de-Marne) par des malfaiteurs qui se sont emparés d’un sachet de pierres précieuses, a-t-on appris samedi de source policière.

Vers minuit, une personne a frappé à la porte de l’atelier en criant "Police". Le bijoutier a alors ouvert et a été poussé à l’intérieur par trois hommes, a précisé la même source.

Pour menacer le joailler, les malfaiteurs ont enfoncé le canon d’une arme de type pistolet dans la bouche de la victime, qui a également reçu un coup de crosse. Après les faits, la victime s’est rendue à pied au commissariat pour signaler l’agression et le vol. L’enquête a été confiée à la police judiciaire du Val-de-Marne.

http://lci.tf1.fr/filnews/france/un-joailler-agresse-dans-son-atelier-a-alfortville-7240124.html

«C’est facile d’interpeller pour tout et n’importe quoi, mais à quoi ça sert ?»

TÉMOIGNAGES Plusieurs centaines de policiers manifestaient à nouveau ce jeudi à Paris pour dénoncer la dégradations de leurs conditions de travail.

Par MARIE PIQUEMAL

Une pancarte parmi d’autres : «Ras la ranger.» Ce midi, place du Châtelet à Paris, ils étaient quelques centaines de policiers venus dénoncer la dégradation de leurs conditions de travail. Leur colère a explosé le 25 avril dernier, quand un policier de Noisy-le-Sec a été mis en examen pour homicide volontaire après avoir tiré et tué un homme en fuite. Depuis, rassemblements et manifestations se succèdent, avec ou sans l’appui des syndicats. Aujourd’hui, ils répondaient à l’appel d’Unité police SGP-FO, syndicat majoritaire chez les gardiens de la paix et plutôt de gauche. Demain, c’est Alliance, deuxième syndicat de la profession (de droite) qui prend le relai.

Entre deux sandwichs, six policiers témoignent, sous couvert d’anonymat pour éviter les représailles de leur hiérarchie.

«Dans le métro, on nous crache dessus»
Deux gardiens de la paix, de la brigade du métro, dix et six ans de service :

«Les gens ne nous respectent plus. Ce n’est même plus choquant de blesser un policier. Notre fonction n’est plus respectée, les mentalités ont changé. Parfois, dans le métro, on nous crache dessus. C’est un ensemble de choses. Les grilles de salaire n’ont pas évolué par rapport au niveau de vie, ça aussi, ça joue. Il y a aussi la baisse des effectifs, évidemment. Par exemple, à Paris, on n’a plus d’équipe à Barbès [XVIIIe arrondissement], la station est abandonnée aux vendeurs à la sauvette. Et puis, il y a la pression du chiffre. Tous les jours, nos chefs nous rappellent qu’il faut faire un maximum d’interpellations. Cela rejaillit sur les équipes, même si chacun le vit différemment. Cela a un impact surtout sur les plus jeunes, en attente de mutation. Avec l’ancienneté, on change. A partir du moment où l’on n’attend plus rien de l’administration.»

«Allez dans un commissariat voir comment se font traiter les collègues»

Deux officiers de police judiciaire, une femme et un homme, dans un commissariat parisien :

«On travaille surtout dans les bureaux, mais la dégradation des conditions de travail, on la constate de la même manière que nos collègues sur le terrain. La pression, elle se traduit par un nombre de dossiers importants à traiter dans des délais raccourcis. Avec la baisse des effectifs, on se retrouve avec une charge de travail énorme. Comme partout, on subit les restrictions budgétaires. Obligé de s’acheter nous-mêmes les tampons, avec notre argent, faute de mieux. Pareil pour les cahiers et stylos. Mais ça à la limite, ce n’est pas le plus grave. Ce qui est insupportable, c’est que, quand on fait notre taf, comme le collègue de Noisy-le-Sec, on est mis en cause. Une mise en examen, on sait ce que ça veut dire, c’est une mise en accusation. Cela participe aussi à la mauvaise image que les gens ont de notre métier. Allez dans un commissariat, vous verrez comment se font traiter les collègues. Il n’y a plus aucun respect pour l’institution. Les gens ne viennent même pas aux convocations, ils s’en foutent, c’est incroyable. Peut-être qu’avec le changement de Président, les choses vont changer. On peut rêver.»

«On engorge les tribunaux, on produit de la statistique. C’est tout»

Kamel Hadj, délégué syndical du 93 Unité SGP et Gaël Trichet, gardien de la paix syndiqué à la Plaine-Saint-Denis (93) depuis sept ans.

«La baisse des effectifs a de lourdes conséquences en matière d’efficacité et de sécurité. Dans notre département, on a créé des unités spéciales qui interviennent dans plusieurs communes en fonction des besoins. Résultat : on débarque dans des villes que l’on ne connaît pas ou mal. Or, en terme de sécurité, c’est important d’avoir en tête les ruelles, de maîtriser la topographie. Surtout, on est moins efficace. Les renforts mettent un temps fou à arriver. Pour les constatations de cambriolage, les gens doivent parfois attendre trois heures parce qu’aucun véhicule n’est disponible. Ce n’est satisfaisant ni pour les administrés, ni pour nous.

L’affaire de Noisy-le-Sec a été le déclencheur. Mais le problème est plus ancien. Il faut remonter dix ans en arrière quand on a décidé de gérer la police nationale comme une entreprise privée. Notre mission devrait d’abord être de faire cesser les infractions que de les réprimer. Plutôt que d’arrêter une centaine de shiteux avec leur petite barrette, on préfèrerait démanteler un réseau de stupéfiants. Ce serait plus utile. Mais voilà, on nous demande de faire du chiffre, toujours plus de chiffre. C’est facile d’interpeller pour tout et n’importe quoi, mais à quoi ça sert ? On engorge les tribunaux, on produit de la statistique. C’est tout.»

http://www.liberation.fr/societe/2012/05/10/c-est-facile-d-interpeller-pour-tout-et-n-importe-quoi-mais-a-quoi-ca-sert_817788

(merci à Cat Aclysme)

«Les policiers réclament la suppression de la politique du chiffre»

TCHAT Baisse des effectifs, politique du chiffre, les policiers manifestent pour dénoncer la dégradation de leurs conditions de travail. Nicolas Comte, du syndicat Unité police SGP-FO a répondu à vos questions.

Jacques. Pourquoi les deux syndicats majoritaires le SGP-FO et Alliance ne manifestent-ils pas ensemble ? Une coordination de ces deux syndicats donnerait plus de force à vos revendications ?

Nicolas Comte. Non, tout simplement parce que nous n’avons pas les mêmes revendications. Le syndicat Alliance relaye, lui, la proposition de Nicolas Sarkozy de mettre en place une présomption de légitime défense. Nous considérons à SGP-FO que c’est une fausse bonne idée, et nous avons d’autres revendications qui correspondent aux véritables problèmes rencontrés aujourd’hui par nos collègues. A savoir, l’abandon de la RGPP – le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite –, l’abandon de la politique du chiffre, et le renforcement de la présomption d’innocence, afin qu’un policier qui a été reconnu coupable de rien ne perde pas la totalité ou une partie de son traitement.

Adrien. Où les coupes budgétaires se font-elles le plus sentir ?

N. C. Les coupes budgétaires se font principalement sentir dans les crédits de fonctionnement en sécurité publique – c’est-à-dire des difficultés pour tout ce qui est matériel et fournitures: problème d’approvisionnement en essence, problème de papier, de cartouches d’encre pour les imprimantes, problème de véhicules, comme à Grenoble où l’on n’avait pas les moyens d’acheter des pneus neige en hiver.

Godzilla. Pourquoi manifester maintenant à la transition Sarkozy/Hollande ? Je ne comprends pas très bien le choix de l’époque pour manifester…

N. C. Il y a un ras le bol qui s’est manifesté il y a une dizaine de jours. L’élément déclencheur de ces séries de manifestations ayant été la mise en examen pour homicide volontaire de notre collègue de Noisy-le-Sec. Comme on était dans l’entre-deux-tours de la présidentielle, nous ne souhaitions pas que ce soit récupéré politiquement. On a attendu la fin des élections.

Emmanuel. Qu’attendez-vous du prochain gouvernement de François Hollande ? S’il devait y avoir une urgence, où se situerait-elle ?

N. C. Ce serait de réembaucher des policiers et de supprimer cette politique du chiffre.

Mogwaï. Pourquoi on vous demande sans cesse d’appliquer la politique dite «du chiffre» ?

N. C. La politique du chiffre consiste, en fonction des infractions, à fixer des objectifs de contraventions ou d’interpellations aux policiers. C’est pour nous la plus mauvaise manière de faire de la police, parce que le chiffre n’est plus un indicateur mais a été érigé en religion. Le policier a comme objectif de produire de la statistique, mais pas de résoudre les problèmes que rencontrent ses concitoyens. On a privilégié la quantité à la qualité. Il est par exemple, plus intéressant d’interpeller trois fumeurs de shit qu’un trafiquant, cela fait de meilleures statistiques.

Autremonde. La politique du chiffre n’a-t-elle pas paradoxalement menée les policiers à constater les infractions les plus «faciles» (Code de la Route, notamment), au détriment des infractions nécessitant des enquêtes au long cours (trafic,…) ?

N. C. Si, bien sûr. C’est pour cela que le chiffre doit être un indicateur, mais pas une fin en soi.

Autremonde. Existe-t-il des consignes sur la réception des plaintes pour «masquer» les chiffres des infractions ?

N. C. Ça arrive, mais ça existe depuis qu’il existe des statistiques sur la délinquance, c’est-à-dire depuis quarante ans. Mais la tendance s’accentue quand on fait du chiffre de la délinquance un objectif politique.

Autremonde. Craignez-vous que certaines «têtes» tombent lors de l’investiture du nouveau gouvernement ?

N. C. Je ne le crains, ni ne l’espère, ce n’est pas trop notre problème. On est un syndicat, on fera avec les interlocuteurs qui nous seront désignés par le nouveau ministre de l’Intérieur.

Arno. Pourquoi avoir attendu les élections pour dénoncer cet état de fait et ne pas avoir manifesté plus tôt, pendant le quinquennat de celui qui se présentait comme votre défenseur ?

N. C. Je crois que l’on ne s’est pas gêné pour manifester pendant le quinquennat. En septembre dernier, nous avons fait un meeting où il y avait 600 policiers rassemblés à Créteil pour dénoncer la politique du chiffre et la diminution des effectifs. En novembre 2008, nous étions 7 000 dans les rues de Lyon pour dénoncer déjà à cette époque les difficultés que rencontraient nos collègues.

MicMego. Pourquoi ne pas déposer vos armes en préfecture, puisque l’usage de celle-ci vous est systématiquement reproché, alors pourquoi en avoir une ? Vous êtes des professionnels, la République vous a armé, elle doit donc vous protéger, physiquement et juridiquement…

N. C. La République doit effectivement nous protéger physiquement et juridiquement. Nous attendons également que la Justice nous protège, mais nous avons aussi comme mission de protéger nos concitoyens, c’est pourquoi nous n’appelons pas à un dépôt des armes.

Vidocq. Vous dites que la «présomption de légitime défense» est une mauvaise idée, je le pense aussi, surtout pour le mauvais signal que cela donnerait. Mais, pourquoi ne vous entendons pas plus fort sur ce sujet ? Vu de l’extérieur, on a l’impression que la police est unanime sur ce point…

N. C. Pour nous, on n’est pas responsable de l’écho que l’on peut donner à nos propos. On a eu l’occasion ces derniers jours dans différents médias d’exprimer ce point de vue.

Autremonde. Quelle est votre position sur la police dite «de proximité» ?

N. C. Notre position est de considérer que la proximité est forcément nécessaire dans le travail de la police, cela fait partie de ses missions. Ce serait une erreur de considérer que c’est le seul aspect du travail de la police. Mais ça été une erreur de s’en passer totalement.

Autremonde. La police est-elle encore une institution respectée ou ressentez-vous un décrochage vis-à-vis de la population ?

N. C. Non, je crois qu’il y a un véritable décrochage avec la population, une rupture entre la police et la population. D’autre part, les policiers sont de plus en plus souvent victimes d’agressions physiques ou verbales dans l’exercice de leur fonction.

http://www.liberation.fr/societe/2012/05/11/pourquoi-les-policiers-manifestent-t-ils_818029

(merci à Cat Aclysme)

Genève. Elle invite la mendiante rom à boire le café chez elle et se fait cambrioler

Mercredi, des policiers de la BAC soupçonnent qu’un délit est en train de se commettre. Ils décident de mettre en place une filature. Les agents observent une femme qui en tient une autre par le bras. Elles entrent dans une allée et prennent l’ascenseur.

Un quart d’heure plus tard, les agents voient l’une d’entre elles ressortir de l’immeuble. Ils l’interpellent. Dans son sac, divers bijoux, un appareil photo et de l’argent. Elle déclare qu’une dame de l’immeuble les lui a donné. Les agents décident alors de vérifier. Ils se rendent chez la seconde femme.

Cette dernière affirme avoir invité, par pitié, la Rom qui mendiait devant la COOP, à boire un café chez elle. Puis, elle explique s’être rendue aux toilettes en laissant seule son invitée. A son retour la mendiante prend congé. La victime n’a rien remarqué de particulier jusqu’à ce que la police sonne à sa porte et lui présente les objets qu’elle reconnaît être les siens.

http://www.tdg.ch/geneve/faits-divers/Elle-invite-une-mendiante-a-boire-le-cafe-et-se-fait-cambrioler/story/19657990

Viol présumé chez les pompiers : douze mises en examen, une incarcération

Douze sapeur-pompiers de Paris ont été mis en examen vendredi soir et l’un d’entre eux a été placé en détention provisoire, dans l’enquête sur un viol et des violences sur des engagés. Quatre pompiers ont en particulier été mis en examen pour viol en réunion dans cette enquête sur des faits survenus dimanche 6 mai dans l’autocar qui ramenait de Colmar, après une compétition, l’équipe spéciale de 33 gymnastes de la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP).

Neuf des onze pompiers sont mis en examen pour violences volontaires aggravées tandis que l’entraineur et le capitaine de l’équipe sont mis en examen pour non empêchement de crime ou délit. Les onze pompiers laissés libres ont été remis aux autorités militaires, qui a ouvert de son côté une enquête interne conduite par la hiérarchie de la BSPP. Il n’existe pas de contrôle judiciaire pour les militaires.

"BRISER LA LOI DU SILENCE"

Un jeune engagé a déposé plainte pour viol, accusant un de ses collègues de l’avoir violé avec une bouteille devant d’autres pompiers, dont un officier, après une séance de bizutage qui aurait mal tourné. Cette scène a été filmée par un téléphone portable.

Un autre pompier a porté plainte pour des coups qu’il aurait subis dans le même autocar. L’avocat de deux engagés ayant porté plainte a appelé vendredi d’éventuelles autres victimes à "briser la loi du silence".

http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/05/12/viol-presume-chez-les-pompiers-douze-mises-en-examen-une-incarceration_1700272_3224.html#ens_id=1699221&xtor=RSS-3208

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