Reims. Une épée de Jeanne d’arc volée à la cathédrale

La malédiction a encore frappé! Comme chaque printemps — ou presque -, un maniaque s’en est pris à l’épée de Jeanne d’Arc. On était habitué au vol ou à la dégradation de l’épée fièrement brandie par la Pucelle du haut de son destrier, sur le parvis. Cette fois-ci, c’est à l’intérieur même de la cathédrale que le larcin a été commis. Un homme s’en est emparé sur la statue qui représente la Pucelle au sacre. Coursé, il a réussi à s’enfuir.

http://www.fdesouche.com/300021-reims-une-epee-de-jehanne-sarc-volee-a-la-cathedrale

Clé universelle pour voler des voitures : 3.000€ sur le net!

Belgique : Des passe-partout pour voitures sont en vente libre sur internet, ressort-il jeudi d’une enquête menée dans le cadre d’une émission destinée aux consommateurs et diffusée sur Radio 2 (VRT). Ainsi, une clé n’ouvrant que les voitures d’un certain type coûte 150 euros. Un jeu de clés universel, donnant accès à toutes les voitures quelle que soit la marque ou le type, peut quant à lui être acquis moyennant 3.000 euros.

http://www.rtl.be/info/belgique/faitsdivers/876976/cle-universelle-pour-voler-des-voitures-3-000a-sur-le-net-

Avec la police de proximité, « on ne faisait plus d’amalgame entre le délinquant et ses voisins »

Alain Frapolli a pris sa retraite en 2002, au moment où la police de proximité était rangée au rayon des mauvaises idées par une droite revenue aux affaires. Tout un symbole tant ce policier a agi pour faire naître cette police devenue l’un des points de fixation de la divergence idéologique entre droite et gauche.

Comme tant d’autres familles, celle d’Alain Frapolli est arrivée en France en 1962 après que l’Algérie eût cessé d’être française. Il se souvient du centre d’accueil de Bordeaux où il a passé un premier hiver "rude et froid", du racisme dont ils étaient victimes et auquel il "ne comprenait rien", de l’école et du football qui lui ont "permis de [s']intégrer". Cet "enfant de la déchirure française", tel qu’il se définit, passera les concours administratifs et rejoindra la police qu’il ne quittera plus jusqu’à la retraite.

Sa première affectation est à Bordeaux, à la circulation. Puis ce sera les CRS qui le mèneront un peu partout au gré des missions. Enfin, en 1989 il arrive au bureau de police de la Paillade, le quartier dit difficile de Montpellier. "J’avais un diplôme d’Etat d’animateur, j’avais été CRS maître-nageur sur les plages alors, du jour au lendemain, on m’a dit ‘tu vas aller faire de l’animation’ à la Paillade dont je connaissais la réputation. Je suis arrivé la fleur au fusil !", raconte-t-il. C’était en 1989, c’était la police de proximité avant l’heure et "ce n’était pas simple".

"Peu à peu, on a réussi à faire en sorte que le bureau de police ne soit plus un endroit où on voulait foutre le feu. Les gens venaient et nous faisaient confiance.
L’intérêt de créer ces contacts, c’était d’avoir une vue d’ensemble du quartier.
Du coup, on pouvait faire des actions de police ciblées.
On ne faisait pas d’amalgame entre les délinquants et leurs voisins.
Putain, à Montpellier on a réussi à faire des choses bien… ", raconte-t-il, nostalgique.

"Un jour j’étais en survêt’, le lendemain, j’étais en uniforme", résume-t-il. Il était des policiers qui jouaient au football avec les jeunes du quartier, les emmenaient à la piscine ou à la plage, etc. Bref, il les connaissait. "Parfois, les collègues me demandaient si je n’avais pas honte de faire ce travail". Il n’avait cure des remarques désobligeantes car cette façon de procéder ne "l’empêchait pourtant pas d’être flic", explique-t-il en montrant une coupure jaunie d’un journal local où il a été photographié s’entraînant au tir.

On sent qu’il pourrait parler des heures de cette période. Il multiplie les anecdotes : les coups de fil à pas d’heure pour qu’il vienne régler une situation tendue, les moments où ça coinçait avec sa hiérarchie, les exemples de ces gamins devenus des trentenaires "respectables et respectés". A mesure qu’il fait le récit de ces bouts de vie dans la police de proximité, il tourne les pages d’un classeur où il a rangé les articles de journaux le concernant. On l’y voit à la piscine avec des adolescents, au commissariat, au Centre de loisirs des jeunes. Il y est photographié comme l’homme de l’année de la Gazette de Montpellier ou quand il a été nommé chevalier de l’Ordre national du mérite en récompense de "29 ans de services civils, militaires et d’activités sociales" comme il est sobrement écrit dans le décret.

Vint le moment de la retraite. Il aurait pu continuer quelques années. "J’étais fatigué, saturé. C’était quand même dur à gérer. Il fallait que je prenne une décision. Je l’ai prise, sans regret". C’est "depuis son canapé" qu’il a vu "les politiques et l’administration casser en peu de temps tout le travail". "On est d’accord, le tout préventif, n’a pas de sens. Mais c’est inconsidéré de parler de nettoyage au Kärcher. Et puis on a fait de fausses économies en baissant les effectifs de la police nationale. Quand Nicolas Sarkozy est devenu ministre de l’intérieur, il a bousillé en quelques mois tout le travail de fond", déplore, amer, celui qui envisage de se présenter aux législatives dans la deuxième circonscription de l’Hérault, où se trouve la Paillade, justement.

Le retour de la police de proximité figure dans le programme du nouveau président de la République. Ce qui suscite des espoirs mesurés chez Alain Frapolli. "Ce sera tellement dur de recommencer… Il va falloir recoller les morceaux. Le prochain ministre de l’intérieur devra remettre la police dans la rue", martèle-t-il. Que lui conseillerait-il à ce futur ministre socialiste ? "J’aimerais qu’il fasse appel à moi !", plaisante-t-il. "Plus sérieusement, je souhaite qu’il regarde attentivement ce que l’on a fait toutes ces années. Surtout, je lui dirais de moduler le discours sur la police de proximité dès l’école de police, où les gamins rêvent plutôt d’intégrer la BAC ou le RAID".

Depuis sa retraite, Alain Frapolli n’était pas retourné à la Paillade, pour mieux tourner la page. Il y retourne depuis trois mois – nous l’avions rencontré lors de l’ "agora". Il y voit les gamins d’autrefois devenus des adultes, des pères et des mères de famille, des policiers parfois. "Leur réussite, leur intégration – je ne sais pas comment il faut dire – c’est ma plus grande réussite. Et ça on ne peut pas me l’enlever", conclut-il à voix basse, l’œil humide.

http://montpellier.blog.lemonde.fr/2012/05/13/avec-la-police-de-proximite-on-ne-faisait-plus-damalgame-entre-le-delinquant-et-ses-voisins/#xtor=RSS-3208

Angleterre : cinq enfants meurent dans un incendie, un homme et une femme arrêtés

Cinq enfants âgés de 5 à 10 ans sont morts vendredi dans l’incendie d’une maison dans le centre de l’Angleterre et un sixième a été hospitalisé, selon la police qui a arrêté une femme de 28 ans, soupçonnée de meurtre à la suite de ce drame, sans préciser son lien avec la famille. Un peu plus tard, un homme de 38 ans a également été arrêté.

Le père de la famille décimée, identifié par les médias comme un père de 17 enfants qui avait défrayé la chronique il y a quelques années, a tenté deséspéremment de sauver ses enfants pris au piège.

La police n’exclut aucune piste sur les causes de l’incendie. «A l’heure qu’il est, nous avons une approche très, très ouverte» a affirmé un enquêteur.

«Nous pouvons confirmer que cinq enfants sont morts» dans un incendie à Derby, a indiqué un porte-parole de la police. «Un enfant de 13 ans a été transféré à l’hôpital à Birmingham (centre) pour des soins intensifs» et deux adultes qui se trouvaient dans la maison au moment de l’incendie ont été légèrement blessés, a-t-il ajouté. Les cinq enfants morts dans l’incendie appartenaient à la même famille. Le père de famille a «tenté courageusement» de venir en aide aux enfants bloqués au premier étage de leur logement social, d’après les forces de l’ordre.

Le père avait le une des journaux en 2007

Le père des enfants a été identifié par les médias britanniques comme Mick Philpott, un homme qui avait fait la Une des journaux en 2007 pour avoir refusé de prendre un emploi, alors qu’il touchait les allocations familiales pour 17 enfants, qu’il a eu avec 5 femmes différentes. Mick Philpott demandait aussi une maison plus vaste pour y vivre avec sa femme, sa petite amie et huit de leurs enfants.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/angleterre-cinq-enfants-meurent-dans-un-incendie-une-femme-arretee-11-05-2012-1995505.php

Mexique : au moins 37 cadavres abandonnés au bord d’une route

Au moins 37 cadavres mutilés ont été trouvés dimanche au bord d’une route du nord du Mexique, près de la zone métropolitaine de Monterrey, selon les services du procureur régional.

http://lci.tf1.fr/filnews/monde/mexique-au-moins-37-cadavres-abandonnes-au-bord-d-une-route-7241036.html

Gard : à contresens sur l’A9, un septuagénaire provoque trois accidents

Un automobiliste de 79 ans, qui roulait à contresens dans la nuit de vendredi à samedi sur l’autoroute A9 entre Nîmes et Montpellier, a provoqué trois accidents qui n’ont pas fait de blessés.

Après avoir fait demi-tour au péage de Grand-Gallargues (Gard), ce retraité, qui circulait à 120 km/h sur la voie du milieu, a roulé pendant près de 8 km à contresens, occasionnant trois accidents matériels, explique l’escadron départemental de la sécurité routière, confirmant une information du quotidien régional Midi Libre.

Le retraité ne se souvient de rien

C’est en provoquant la dernière collision que son équipée nocturne s’est arrêtée. Les occupants des véhicules, choqués, ont été admis au CHU de Nîmes pour des examens de contrôle et ont pu quitter les urgences rapidement.

Le chauffard, qui n’était pas ivre et qui ne se souvient plus de la raison de ce demi-tour sur le terre-plein des barrières du péage, a été confié aux urgences psychiatriques. Selon la gendarmerie, qui a ouvert une procédure judiciaire, le septuagénaire sera placé en garde à vue dès que son état de santé le permettra.
LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/faits-divers/gard-a-contresens-sur-l-a9-un-septuagenaire-provoque-trois-accidents-13-05-2012-1997821.php

Une boutique de vêtements braquée sur les Champs-Elysées

Deux malfaiteurs se sont introduits vers 10 heures dans le magasin de la marque de vêtements et de chaussures Aigle qui a ouvert depuis début mai au 33 Champs-Elysées et, sous la menace d’une matraque télescopique et d’une bombe lacrymogène, ont neutralisé les deux employés présents.

Ils ont «ligoté avec du ruban adhésif les deux employés et ont volé 5000 euros en numéraire», a précisé une source policière, ajoutant que ce braquage s’était déroulé «sans violence» et n’avait fait «aucun blessé».
Le commissariat du VIIIe arrondissement est chargé de l’enquête.

Dimanche dernier, des malfaiteurs avaient dérobé pour 200 000 euros de vêtements, sans être inquiétés, dans un magasin au 73, Champs-Elysées, l’un des hauts lieux du tourisme à Paris et où de nombreux commerces sont ouverts le dimanche.
LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/faits-divers/une-boutique-de-vetements-braquee-sur-les-champs-elysees-13-05-2012-1997879.php

Révélations sur l’affaire Merah

Pour Bernard Squarcini, le patron du renseignement intérieur (DCRI) interrogé le 23 mars par « le Monde », Mohamed Merah « s’est radicalisé seul », et son passage à l’acte — l’assassinat de trois militaires et de quatre personnes de confession juive dont trois enfants à Toulouse en mars — relève plus d’un « problème médical » que d’un parcours jihadiste.

Près de deux mois après les faits, il ne resterait donc aucune piste à creuser, aucun réseau à surveiller?

Les éléments du dossier d’instruction, que nous dévoilons ici, montrent au contraire que de nombreuses hypothèses sérieuses restent à explorer.

Une longue préparation, minutieusement calculée

Et que le petit voyou de cité ne s’est pas transformé en terroriste du jour au lendemain, par ses seuls moyens, mais bien à l’issue d’une longue préparation, minutieusement calculée et froidement exécutée. L’impressionnante enquête policière, réalisée en quelques jours, soulève en effet de nombreuses interrogations. Merah utilise de fortes sommes en liquide alors qu’il n’a aucun revenu. Les « braquages », évoqués un temps par le tueur à scooter pour expliquer ses ressources, n’apparaissent pas vérifiés à ce stade des investigations. Le gamin de la cité des Izards, qui a arrêté tôt l’école, sait comment dissimuler ses e-mails ou ses appels téléphoniques. Et que dire du rôle de sa famille, des liens de son frère Abdelkader avec le groupe islamique de Toulouse démantelé en 2008?

Enfin, ses nombreux séjours au Moyen-Orient, puis au Pakistan et en Afghanistan restent mystérieux. D’après ses propres déclarations, c’est là-bas qu’il aurait suivi une formation paramilitaire. Ces fréquents déplacements lointains posent la question des méthodes de la DCRI. Malgré un signalement dès 2006, Mohammed Merah a pu voyager tranquillement à plusieurs reprises au Moyen-Orient sans jamais être surveillé. Défaillance des services? A-t-on tenté de recruter Merah pour obtenir des renseignements? Curieusement, aucun des documents liés à ces questions ne figure dans le dossier d’instruction.

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/faits-divers/mohamed-merah-a-agi-en-parfait-jihadiste-13-05-2012-1997929.php

Pau : un policier tire sur un automobiliste qui avait forcé un barrage

A 5 h 30 ce dimanche matin, un CRS a sorti son arme de service et tiré dans le pneu d’une voiture qui forçait un barrage policier mis en place route de Bordeaux, au rond point des combattants d’Afrique du Nord à Pau.

Deux véhicules étaient alors immobilisés dans le cadre d’un contrôle anti alcoolémie, dans le sens Serres-Castet / Pau sur la D 834.

C’est alors qu’une Golf Volkswagen qui arrivait a éteint ses phares et dépassé ces deux autos. Elle s’est retrouvée face à deux CRS en direction desquels elles a foncé pour franchir le barrage.

En s’écartant, l’un d’eux a sorti son arme et tiré en direction du véhicule. Le pneu a été touché. Pourchassé par les motards CRS, le véhicule a poursuivi sa route, mordu l’accotement du rond point des combattants d’Afrique du nord et s’est engagé dans l’avenue Didier Daurat. Avant de s’immobiliser 900 mètres plus loin, au coin de la rue du Feuillage, en face de l’hôtel Le Trinquet juste après la station service Total.

Le conducteur, un jeune homme de 30 ans domicilié à Lescar, a été interpellé et emmené au poste de police.

Son taux d’alcoolémie relevé était de 1,50 g par litre d’alcool. En fin de matinée, il était toujours en cellule de dégrisement.

Il pourrait être auditionné ce dimanche après-midi. Une reconstitution a eu lieu à 9 heures dimanche matin, bloquant la circulation route de Bordeaux, au nord de Pau.

http://www.sudouest.fr/2012/05/13/pau-un-policier-tire-sur-un-automobiliste-qui-a-force-un-barrage-714118-4344.php

(merci à Corinne Cat)

Noisy-le-sec : nouveau rassemblement pour le multirécidiviste tué par la police

Quelques dizaines de personnes se sont rassemblées samedi soir à Noisy-le-sec, en Seine-Saint-Denis, où Amine Bentounsi, un multirécidiviste recherché, a été tué le 21 avril par un policier depuis mis en examen pour homicide volontaire.

Réunis derrière une banderole proclamant « Ce petit frère qu’on assassine. Non au permis de tuer », des proches et amis du délinquant s’étaient donné rendez-vous devant le bar où celui-ci se trouvait lorsque les policiers ont tenté de l’interpeller. Certains portaient un T-shirt avec de face une photo d’Amine Bentounsi et de dos l’inscription « Que justice soit faite ».

Ils devaient ensuite se rendre jusqu’à l’endroit où le fugitif est décédé et y lâcher des ballons blancs. Une marche similaire avait eu lieu samedi dernier, rassemblant une centaine de personnes.

http://www.europe1.fr/France/Noisy-le-sec-rassemblement-pour-Amine-1080751/

Embuscade contre des policiers aux Tarterêts

Une équipe de la brigade anticriminalité (BAC) de Corbeil est tombée dans un guet-apens vendredi soir dans le quartier des Tarterêts. Le commissariat a reçu un appel signalant des individus armés de barres de fer. Sur place, le véhicule d’intervention a été bloqué par des poubelles couchées sur la chaussée et caillassé.

Il a fallu l’intervention des CRS pour disperser les assaillants. L’incident n’a fait aucun blessé.

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/essonne-91/embuscade-contre-des-policiers-aux-tarterets-13-05-2012-1997545.php

Cinq enfants vandalisent dix-sept tombes

Les gendarmes sont intervenus, vendredi soir, suite à des dégradations sur des objets ornant dix-sept tombes du cimetière de Saint-Firmin-des-Prés, près de Vendôme.

C’est un homme, venu se recueillir sur l’une des tombes du cimetière, qui a donné l’alerte. En arrivant, vers 19 h, il a constaté les dégâts qu’étaient en train de faire des enfants sur les objets (statuettes, vase, croix, plaques…) ornant les tombes du cimetière. Une dizaine de gendarmes, prévenus, sont arrivés très rapidement et ont pris sur le fait les fautifs.
Les dégâts ont été commis par cinq enfants âgés de 10 à 15 ans, appartenant à la communauté des gens du voyage. Un petit groupe de caravanes était installé depuis quelques jours, de façon illégale, sur un terrain privé à proximité du cimetière.
Les actes constatés relèvent du simple vandalisme : aucune inscription ou profanation de sépulture n’ont été constatées. Mais les faits provoquent une certaine émotion dans le village. « Même si ce n’est pas dramatique, c’est loin d’être anodin », soupire Pierre Liger, le maire de Saint-Firmin-des-Prés. « Sur les 17 tombes vandalisées, la moitié d’entre elles sont des tombes d’enfants. Pour les familles, c’est comme s’ils devaient refaire une seconde fois les obsèques. Cela fait très mal. » Le maire a avisé autant de familles que possible et cherche toujours à contacter les autres. Les proches ont pu venir faire l’inventaire des dégâts. Une plainte sera déposée par la mairie.
Les enfants sont restés en garde à vue jusqu’à samedi à 13 h 30. Ils ont reconnu les faits. Ils seront convoqués devant le juge pour enfants le 17 septembre prochain. Les familles concernées ont quitté le territoire de la commune.

http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Actualite/Faits-divers-justice/n/Contenus/Articles/2012/05/13/Cinq-enfants-vandalisent-dix-sept-tombes

Belgique : Noureddine tuait Véronique à coups de hache

Noureddine Elouartallani, coupable du meurtre de son épouse, a été condamné, vendredi, à 18 ans de réclusion, par la cour d’assises de Bruxelles. Il avait donné plusieurs coups de hache à sa femme, dans leur maison de Grimbergen, le 28 octobre 2009.
Noureddine Elouartallani, un coiffeur de 51 ans, avait donné une dizaine de coups de hache à son épouse, Véronique France. La cour a retenu comme circonstances atténuantes dans le chef du coupable qu’il n’avait pas d’antécédents judiciaires, qu’il suivait une psychothérapie en prison et qu’il présentait peu de risques de récidive. (…) Noureddine Elouartallani avait exécuté son épouse alors qu’elle ne souhaitait qu’une séparation provisoire. (…)

Noureddine Elouartallani avait aussi été reconnu coupable de coups et blessures sur son épouse commis en juin 2009, faits pour lesquels la victime avait porté plainte peu avant sa mort.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/3007/Bruxelles/article/detail/1437211/2012/05/11/Noureddine-Elouartallani-condamne-a-18-ans-de-prison.dhtml

«Légalisez le cannabis ! Libérez Marie-Jeanne ! Enfermez Jean-Marie !»

Plusieurs centaines de manifestants se sont rassemblés samedi à Paris, quelques dizaines à Lyon et une poignée à Lille pour réclamer la dépénalisation de la consommation de cannabis, la régulation de sa production et sa prescription dans un cadre thérapeutique.

«Nous sommes là pour que cesse la guerre à la drogue dans ce pays. La gauche est passée et on espère qu’elle fasse un peu plus de choses que la droite», a déclaré à l’AFP place de la Bastille (Paris XIe arrondissement) Jean-Pierre Galland, cofondateur du Collectif d’information et de recherche cannabique (Circ).

Selon les organisateurs, les manifestants étaient «plus d’un millier» à Paris. Une journaliste de l’AFP en a compté plusieurs centaines.

Cette «Marche mondiale du cannabis» -à Paris, Lyon, Marseille, Nancy, Toulouse, Lille, Bordeaux et La Réunion- était organisée à l’appel de nombreuses associations, dont Act Up, Aides, le Circ, Cannabis sans frontières, les Jeunes écologistes, le Mouvement des jeunes socialistes (MJS) ou la Ligue des droits de l’Homme (LDH). [...]

A Lyon, 80 personnes selon les organisateurs, 40 selon la police, ont marché derrière une banderole indiquant «Marche mondiale pour la libéralisation du cannabis». «Légalisez le cannabis! Libérez Marie-Jeanne! Enfermez Jean-Marie!» ont scandé les manifestants. [...]

http://www.liberation.fr/societe/2012/05/12/plusieurs-centaines-de-manifestants-en-france-pour-la-depenalisation-du-cannabis_818311

Alès (30). Agression à la tronçonneuse devant la boulangerie : que s’est-il passé ?

Trois semaines après les faits, les Cévenols en parlent encore. Des incidents ont éclaté devant une boulangerie du centre-ville d’Alès, samedi 21 avril, au petit matin. Des jeunes adultes sortis de discothèque venaient se ravitailler en viennoiseries.

Parce que sa petite amie a été importunée, un Grandcombien de 27 ans a sorti une tronçonneuse du coffre de sa voiture (il travaille en milieu forestier) avant de blesser à la main un jeune homme de 23 ans originaire de Saint-Jean-du-Pin. Bilan : 16 points de suture.

Les amis du Pininque ont alors voulu le venger. Ils ont rattrapé l’auto du Grandcombien qui quittait les lieux, avant de tabasser… une autre personne. S’en est suivi une course poursuite jusqu’à Branoux-les-Taillades. Quatre individus ont été placés en garde à vue, mais l’enquête est loin d’être terminée.

http://www.midilibre.fr/2012/05/12/dma-agression-a-la-tronconneuse-que-s-est-il-passe-a-ales,500244.php

Villejuif : tué en s’accrochant à la voiture de sa compagne

Un homme de 32 ans est décédé, vendredi soir, après une violente incartade avec sa compagne ou ex-compagne à Villejuif. Vers 18h15, ils se disputent et la femme, une policière de 29 ans travaillant au commissariat du XIIIe arrondissement de Paris, monte précipitamment dans sa voiture. Elle démarre et l’homme s’accroche à la portière.

Il se retrouve coincé entre le véhicule et les voitures en stationnement. Hospitalisé, l’homme est décédé des suites de ses blessures dans la soirée. La jeune femme, qui n’était pas en service au moment des faits, a été interpellée dès vendredi soir et placée en garde à vue.

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/villejuif-tue-en-s-accrochant-a-la-voiture-de-sa-compagne-13-05-2012-1997735.php

(merci à Emilie)

"Pétition Soutien à deux Fonctionnaires de Police"

L’ex-Président et le vice-président de l’association "Police/victimes" sont menacé d’une sanction lourde de conséquences pour avoir simplement osé s’exprimer sous couvert de la loi 1901, en dénonçant de graves dysfonctionnements et en évoquant le taux de suicides inquiétant dans les forces de l’ordre. Ils ont dû renoncer à poursuivre l’activité de leur association.
Si vous voulez les soutenir et protéger la liberté d’expression: signez cette pétition. Merci pour eux.

Les signataires

FAITES UN COPIER-COLLER DU LIEN SUIVANT DANS VOTRE NAVIGATEUR INTERNET :

http://www.petitionpublique.fr/?pi=P2011N17702

Tensions dans une cité de Créteil après la mort d’un jeune motard

Publié le 10 mai 2012

Un jeune homme est mort jeudi en fin d’après-midi à Créteil (Val-de-Marne) des suites d’une chute de moto, ce qui a suscité la colère de jeunes de son quartier qui ont pris à partie la police. Le calme semblait toutefois revenu dans la soirée.

Le drame s’est produit à 17h40 à côté de la cité du Mont-Mesly, un quartier déshérité de Créteil. Un jeune homme est mort jeudi en fin d’après-midi des suites d’une chute de moto, ce qui a suscité la colère de jeunes de son quartier qui ont pris à partie la police. En début de soirée, la situation était toutefois redevenue calme, a précisé la préfecture du Val-de-Marne.

Le jeune homme conduisait son engin à toute allure, faisant des zigzags et roulant sur la roue arrière, lorsqu’il a durement chuté, explique une source policière. Il roulait sans casque, a ajouté la préfecture. Selon cette même source, des témoins ont expliqué qu’ils avaient vu la victime tomber seule. Cette source a indiqué que le jeune homme était âgé de 17 ans. Une autre source déclare de son côté qu’il s’agit d’un jeune majeur, né en 1989.

Mais peu après l’accident, la situation a vite failli dégénérer : "Au moment où les services de secours sont intervenus, ils ont été pris à partie pour des raisons qu’on ignore", a expliqué la préfecture. Prise à partie physiquement par d’autres jeunes du quartier, la police a été accusée d’être à l’origine du décès du motard pour des raisons non éclaircies. Malgré l’intervention du Samu, le jeune homme est décédé des suites de ses blessures à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil où il avait été transporté.

Des jeunes s’étaient également rendus à l’hôpital où ils ont menacé de représailles. En début de soirée, le calme régnait toutefois aux abords de l’établissement où l’atmosphère était au "recueillement et à l’abattement", selon la préfecture.

Source:Lci.fr

(merci à DAN92 du Forum Police & Réalités)

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