Paris : arrêté après 2000 tags sur des rames SNCF

Un homme de 23 ans a été interpellé lundi en région parisienne, soupçonné d’avoir réalisé quelque 2.000 tags et dégradations sur des rames de la SNCF. Le 24 avril, la compagnie avait déposé plainte pour des tags, graffitis et gravures sur ses rames et ses infrastructures, réalisés entre le 18 mai 2011 et le 13 avril 2012.

Les enquêteurs de la sous-direction régionale de la police des transports (SDRPT) ont établi que la signature de ces tags, OREAK, était rattachée à ASC, une «crew» (bande, dans le jargon des tagueurs) «responsable de nombreuses dégradations antérieures». Leurs investigations, notamment sur internet, les ont menés à un suspect, âgé de 23 ans. Le jeune homme, interpellé lundi chez lui à Tournan-en-Brie (Seine-et-Marne), avait déjà été identifié pour des tags dans le métro en 2007. Il devait être déféré lundi soir devant la justice.

Chez lui, les enquêteurs ont saisi plus de 80 bombes de peinture, le matériel nécessaire au gravage des vitres des rames, dont du papier de verre, et une clef USB où figuraient les photos de tags. Le jeune homme a reconnu les faits.

La SNCF a chiffré le préjudice à environ 562 000 euros, ce qui est «important» dans une telle affaire, selon une source policière, tout comme l’est le nombre de tags reprochés. La SDRPT dispose d’une cellule spécialisée dans la traque des tags et de leurs auteurs.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/faits-divers/paris-arrete-apres-2000-tags-sur-des-rames-sncf-14-05-2012-1999890.php

Une policière mise en examen pour homicide volontaire

Une femme de 28 ans, policière de profession, a été mise en examen lundi pour homicide volontaire aggravé suite à la mort de son ex-compagnon lors d’un différend vendredi soir à Villejuif (Val-de-Marne), a indiqué une source judiciaire. Cette mère de famille, placée en garde à vue de vendredi soir à dimanche et présentée à un juge d’instruction lundi, est désormais en détention provisoire. Ses enfants ont été confiés à un tiers digne de confiance, selon cette source.

Vendredi vers 18h00, alors qu’elle se disputait avec son ancien conjoint, la femme avait démarré sa voiture, dans laquelle se trouvaient ses deux enfants de six et deux ans, selon une source policière. Son ex-compagnon s’était alors accroché au capot. Après avoir fait des embardées, la conductrice a perdu le contrôle du véhicule, qui a percuté du mobilier urbain. Ecrasé entre la voiture et le mobilier urbain, le père de famille, âgé d’une trentaine d’années, est décédé. L’enquête a été confiée à la police judiciaire du Val-de-Marne.

http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/une-policiere-mise-en-examen-pour-homicide-volontaire-7242718.html

(merci à Cat Aclysme)

"Bonjour, Très fidèle auditeur de votre émission, je suis aussi Commissaire de Police."

Bonjour,

Très fidèle auditeur de votre émission, je suis aussi Commissaire de Police.

J’exerce cette profession dans ce que d’aucuns appellent une "banlieue sensible". Par choix

A titre personnel, je suis très surpris que cette colère ne se soit pas manifestée bien avant. Un grand nombre d’éléments me laissait penser que cela puisse être le cas.

Les policiers ne sont plus des thuriféraires de M. Sarkozy depuis bien longtemps. S’ils ont bien reçu un certain nombre de réformes lors de son arrivée au ministère de l’intérieur en 2002, à mon sens en 2007, lors de son élection, le divorce était déjà en partie consommé.

C’est ainsi que la colère s’est sédimentée:
- la politique du chiffre est décriée à raison. Si dans un premier temps, elle a permis de gagner en efficience et d’optimiser un certain nombre de pratiques puis de gagner en efficacité opérationnelle, un effet de seuil est assez vite apparu. Tout d’abord, si les statistiques peuvent être un moyen utile pour mesurer la délinquance de sa circonscription puis d’en orienter la politique d’intervention, elle est rapidement devenue un fin en soi. Le temps passant, n’était traitée majoritairement que la délinquance la plus porteuse en terme statistique et non plus celle dont était victime le plus durement la population. Par ailleurs, un service public ne peut être géré comme une entreprise privée. D’une part parce que cela est contraire à sa mission. D’autre part, parce qu’on n’en a jamais donné véritablement les moyens aux chefs de services. Je ne peux ni récompenser, ni gratifier, ni promouvoir mes fonctionnaires à hauteur de ce qu’il faudrait. Ni les sanctionner d’ailleurs.
- les policiers n’exercent pas un métier comme un autre. Ils ont très souvent une haute idée de ce qu’il doit être et ressentent comme une trahison à leur vocation mais aussi à la population, de ne pouvoir s’investir pleinement dans ce qui fait la particularité de ce service public. La politique du chiffre a éloigné les policiers du sens de leur engagement, a augmenté leur ressentiment face aux solutions qu’ils pouvaient de moins en moins apporter aux victimes. Le malaise s’est installé.
- l’application d’un certain nombre de directives ministérielles (patrouilleurs, ILE…) a eu raison d’un grand nombre de motivations, surtout quand elles véhiculaient un calcul politique dont nul n’était dupe.
- la police s’est grandement paupérisée. L’application rigide de la RGPP a vidé les commissariats de ses fonctionnaires. Les moyens matériels ont fait défaut. L’immobilier s’est dégradé. Les conditions de travail sont devenues misérables. Le manque de fonctionnaires "insécurise" ceux qui sont sur la voie publique et augmente le portefeuille de dossiers de ceux qui travaillent en investigation. L’équilibre de mon service ne tient plus qu’à la présence ou à l’absence d’un fonctionnaire. Je n’ai plus aucune latitude de gestion. Je ne suis pas sur d’avoir une visibilité à plus de 15 jours.
- l’insécurité juridique est une crainte obsessionnelle chez les policiers. L’actualité malheureuse de Noisy le Sec en est l’illustration. Nombre de policiers, alors qu’ils sont dans de pures conditions de légitime défense, préfèrent désormais prendre le risque d’être sévèrement blessés plutôt que de faire usage de moyens mis à leur disposition dans le cadre d’une mission accomplie au nom de l’Etat, car l’éventualité de se retrouver mis en examen et de devoir revendre le domicile familial le temps de l’instruction est trop grande. D’autres préfèrent ne pas voir. Il en est de même en matière de police judiciaire où la multiplication des textes et des réformes rend le travail policier de plus en plus technique, voire incompréhensible. Ce ressentiment est d’autant plus grand que lorsque la justice semble souffrir de ses dysfonctionnements, c’est à la police qu’on administre le traitement…
- les relations avec la justice sont assez tendues, les policiers comprenant de moins en moins le sort fait aux délinquants, là où ils sont si durement poursuivis. C’est d’autant plus vrai pour l’affaire de Noisy le Sec. La justice de Seine Saint Denis est souvent extrêmement clémente avec les délinquants (par manque de moyens et aussi par idéologie) ce qui creuse le contraste avec la qualification retenue dans cette affaire.

Les raisons d’un mouvement revendicatif sont donc présentes et nombreuses depuis plusieurs années maintenant. Ayant participé à la grande manifestation de 2001, je pensais que les conditions étaient réunies pour qu’un tel mouvement se réitère.
Toutefois ce ne fut pas le cas. Tout d’abord parce que la police est sans doute moins solidaire qu’il y a dix ans. Place de la Nation en 2001, toute la police, toutes les directions étaient réunies. Le commissariat de banlieue défilait aux côtés de la Brigade Criminelle (F. Péchenard était alors à la tête de ses hommes lors de cette manifestation). Aujourd’hui, les intérêts se sont morcelés et l’indifférence commence à prévaloir. Les syndicats policiers ne peuvent plus porter de mouvements unitaires.

Et cela parce que l’administration a été extrêmement intelligente. Elle a acheté (le mot n’est pas trop fort) les syndicats qui ont été bien trop heureux de l’être. En offrant aux seuls syndicats (en contradiction souvent avec l’avis des chefs de services) la gestion des avancements et mutations, elle a obtenu implicitement qu’ils n’occupent plus le terrain des revendications statutaires. Alors que les syndicats par frénésie clientéliste s’affrontaient pour gérer les gamelles et les bidons aux niveaux les plus bas, l’administration ne rencontrait plus d’opposition à l’échelle centrale et poursuivait le lente désagrégation de ce service public. Certains syndicalistes en ont été richement remerciés…

C’est pour cela que le dernier mouvement est issu d’une base non syndiquée (alors que 80% des effectifs sont syndiqués), ou syndiquée mais ayant compris l’apathie de leurs représentants. Maintenant les syndicats peinent à encadrer un mouvement qui leur échappe. La solution est pourtant simple : qu’ils reviennent à l’essence de leur mission.

Bien cordialement.

France Inter
http://www.franceinter.fr

(merci à Cat Aclysme)

Nouveau Blog ami : "Les Chroniques de Derrick"

LE LIEN PERMANENT VERS CE BLOG SE SITUE DANS LA COLONNE DE GAUCHE.

Présentation.

Les Chroniques sont nées d’un savant mélange entre le génial Inspecteur Derrick (interprété brillamment par le regretté Horst Tappert) et le puissant Riddick (personnage aussi fictif que le célèbre inspecteur et interprété à l’écran par l’imposant Vin Diesel).

Néanmoins, ce mélange ne concerne que le titre tant l’aspect fantastique est inexistant dans cette œuvre sensiblement policière au réalisme léché. Le personnage principal porte donc le même nom que l’inspecteur Allemand, travaille dans la Police, mais il faut bien entendu vous prévenir que la comparaison s’arrête là.

Derrick est un Gardien de la Paix qui vient de faire ses débuts en région parisienne. Il évoluera professionnellement et socialement au gré du temps et au gré des missions. Vous le suivrez surtout dans son travail mais sa vie personnelle n’est pas oubliée et prendra petit à petit une importance non négligeable dans les choix de ce « héros » malgré lui. Certes investi d’une réelle passion, rien ne prédestinait Derrick à devenir ce qu’il est, et encore moins ce qu’il sera. Naïf insouciant, provocateur patenté, épaule compatissante, il n’est rien et tout à la fois. Confronté à la dure loi de la réalité et aux incohérences du système auquel il appartient, il va devoir se faire une place au milieu des délinquants, de la presse, de ses collègues et de sa hiérarchie. Il travaille de nuit, survit le jour. Car là où il se sent bien, ce n’est pas ailleurs qu’au sein de sa Brigade de Nuit. Cette secte providentielle dans laquelle il s’épanouit et dans laquelle il prend une place prépondérante à mesure que le temps passe et que son expérience grandit.

Comme nous l’avons déjà évoqué, ces Chroniques feront donc, au fil du temps, la part belle à la vie privée de Derrick. Alors qu’il ne basera sa vie que sur son travail au début de l’aventure, vous assisterez ensuite à la naissance de relations hors du commun qui bouleverseront l’ordre établi. Il y aura des rencontres mais aussi des chocs. La vie professionnelle et la vie privée vont se confronter, se déchirer. L’Histoire sera-t-elle belle, sera-t-elle grande ? Si vous avez l’impression au début que règne un certain calme sur la vie de notre jeune héros tout juste en fin de vingtaine, le rythme va sensiblement augmenter par la suite. Quand sa vie privée va se retrouver en premier plan et quand il ne saura plus faire la différence entre celle-ci et sa vie professionnelle, va-t-il pouvoir se sauvegarder du danger que cela représente ? Les choix vont être difficiles, certes, mais le pire survient bel et bien lorsqu’on n’en a plus aucun.

Les Chroniques de Derrick vont d’abord vous prendre par les sentiments, elles vont vous attendrir et vous anesthésier au point de vous endormir complètement. Malgré tout, vous ne pourrez plus jamais oublier ce personnage atypique et vous voudrez en savoir plus sur lui. Vous vous y attacherez, vous l’aimerez même sûrement et vous allez vouloir l’accompagner dans ses pérégrinations dont vous n’estimerez pas encore assez le danger. Puis, quand vous ne vous y attendrez plus, vous serez piqués au vif et tous vos sens s’embraseront pour ce petit fonctionnaire sympathique en train de vivre des moments intenses. C’est ainsi que vous comprendrez ce qu’est la vraie vie d’un Policier. Une vie où on passe du calme plat sous fond de pacifisme, au plus grand chaos. Et ce, dans la même demi-heure. Le flic n’est jamais naïvement « tranquille », non pas parce qu’il est fou mais parce qu’il sait déjà que la vie n’est qu’un enchainement de surprises, surtout dans son monde à lui. Vous allez vous rendre compte à quel point il est préparé, ou du moins, il va apprendre devant vos yeux ébahis à l’être de plus en plus. Les missions sont d’une diversité impressionnante, les contacts, eux, sont parfois farfelus, parfois magiques. Cet ensemble de choses vous transportera dans les méandres de la nuit, là où les plus bas instincts se révèlent mais aussi là où on trouve les plus merveilleux et les plus respectables hommes. Ne perdez jamais de vue que le Gardien de la Paix Derrick ne fait que son travail, qu’il met des compétences louables au service de la population et que ses défauts sont bien minimes et, avant tout, ridiculement humains. Bien sûr qu’il ne faut pas l’élever au rang de super-héros, lui-même ne le souhaiterait pas pour tout l’or du monde, mais il faut lui reconnaitre une grandeur d’âme et un singularisme qu’on ne retrouve plus guère ailleurs.
Pour finir, si la vie de Derrick vous importera plus que votre propre existence, lui se fout pas mal de ce qui peut lui arriver. Tout comme il se fout pas mal des jugements et du regard qu’on peut avoir sur lui. D’un égo hors du commun, d’un narcissisme évident, il est aussi fin critique et satirique à souhait. D’une nonchalance et d’un franc-parler tantôt habile et misogyne, tantôt sec et tolérant, il ne laisse personne indifférent et on le lui rend bien. Le doute est à la fois omniprésent en ce qu’il lui permet de confondre n’importe quel délinquant ou menteur invétéré mais jamais il ne doutera de lui-même. Il n’en est que plus fort et pousse davantage le commun des mortels à l’admirer ou à le haïr. Sa modestie légendaire l’aide à surmonter les critiques tandis que sa grande clémence lui permet de laisser une chance à l’insolent qui a le courage de l’attaquer. En somme, que vous l’aimiez ou que vous le détestiez, peu importe. L’essentiel, c’est que vous appréciez objectivement, dans le rire ou dans les larmes, la vie, l’œuvre et la gloire qui vous sont contées sur le Gardien de la Paix Derrick et que vous preniez conscience de sa dévotion envers sa patrie, sa nation et vous.

Ce texte est la propriété de Simon Rehon. Tous droits réservés ©

http://leschroniquesdederrick.tumblr.com/page/4

Montpellier – 210 kg de haschich saisis dans un Go Fast

Les policiers du SRPJ ont saisi vendredi à Montpellier 210 kg de résine de cannabis dans un Go Fast arrivant d’Espagne. La drogue se trouvait dans la malle arrière d’une Audi A8 qui était surveillée par la PJ et a été arrêtée chemin de Moularès.

Le haschich était destiné principalement au marché montpelliérain. Trois personnes, originaires de Paris et de Montpellier, sont en garde à vue.

http://www.midilibre.fr/2012/05/14/exclusif-210-kg-de-haschich-saisis-dans-un-go-fast,501083.php

Un gilet pare-balles anti-transpirant

Un gilet pare-balles «intelligent» est développé en Suisse, incluant un système de ventilation et de réfrigération. Sur les gilets classiques, le kevlar ne laisse pas passer la vapeur d’eau, ce qui risque de réduire les performances de l’utilisateur en cas d’efforts et peut donc être dangereux.

Le cobaye qui a testé le dispositif a perdu 544 grammes en courant plusieurs kilomètres sur un tapis roulant, soit 191 grammes de moins qu’avec un gilet conventionnel, selon le Laboratoire fédéral d’essai des matériaux (Empa), qui a développé le prototype.

Ce vêtement de protection inclut la technologie «Coolpad», initialement développée pour des applications médicales. De l’eau s’évapore à travers une membrane et refroidit le système. De plus, un mini-ventilateur assure une réfrigération supplémentaire.

http://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/19436912

(merci à Cat Aclysme)

Clermont (Oise) : une jeune femme touchée par balle en plein cente-ville

Le quartier a été bouclé le temps de l’enquête | LP/ Hervé Sénamaud

Une jeune femme a été la cible de coups de feu ce matin peu avant 11 heures en plein centre-ville de Clermont (Oise), à 50 mètre de l’endroit où l’ex-secrétaire d’Etat des Français aux étrangers Edouard Courtial s’apprêtait à inaugurer sa permanence de candidat aux élections législatives.

Un individu a ouvert le feu sur la victime au moment où celle-ci descendait de sa voiture devant la Poste de la ville. La jeune femme a été touchée au cou, mais était encore consciente au moment où elle a été prise en charge par les secours. Elle aurait ainsi donner l’identité de son agresseur qui est activement recherché par les gendarmes de Clermont. Edouard Courtial a préféré reporté sa réunion compte-tenu des événements.
H.S.

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/oise-60/clermont-oise-une-jeune-femme-touchee-par-balle-en-plein-cente-ville-14-05-2012-1999640.php

Bizutage chez les pompiers : une nouvelle victime de viol se serait manifestée

JUSTICE – L’avocat des deux victimes annonce qu’une association de victimes est en cours de création…

L’affaire en cours pourrait bien être l’arbre qui cachait la forêt. Après avoir lancé un appel à briser la loi du silence, l’avocat des deux pompiers de Paris victimes de viol et de violences lors d’un bizutage a annoncé ce lundi avoir reçu de très nombreux témoignages. Parmi lesquels celui d’un homme qui déclare avoir été violé en 1984.

«Il n’en a jamais parlé à ses enfants»

«C’est une histoire dramatique, il n’en a jamais parlé à ses enfants», a affirmé l’avocat. L’homme affirme avoir été violé au cours d’un bizutage il y a 28 ans, alors qu’il avait 19 ans. Ce nouveau témoin aurait ensuite démissionné avant de devenir gendarme. Mais son témoignage ne serait pas isolé.

«Une association est en train d’être créée», a indiqué l’avocat. Elle regrouperait de nombreux pompiers, anciens ou actuels, qui réclament l’arrêt des bizutages et que le sujet soit abordé au cours de la formation des pompiers.

Julien Ménielle et Vincent Vantighem

http://www.20minutes.fr/article/933951/Societe-Bizutage-chez-les-pompiers-Une-nouvelle-victime-de-viol-se-serait-manifestee.php?xtor=AL-82

Gare du Nord : le maître-chien n’avait aucun titre pour exercer

ENQUÊTE – Son chien avait dû être abattu, mercredi, à la gare du Nord, après avoir blessé trois personnes…

Les circonstances des faits se précises. Cinq jours après la scène de panique, occasionnée par un chien qui avait attaqué des policiers et des passants dans la gare du Nord, les enquêteurs de la sous-direction régionale de la police des transports (SDRPT) en savent plus sur la façon dont les faits se sont déroulés, rapporte Le Parisien.

Le 9 mai, un homme qui tient en laisse un chien de type malinois est contrôlé par trois policiers, à qui il indique alors être employé comme maître-chien, pour une société de sécurité. Le vigile, qui dit ne pas avoir ses papiers sur lui, est alors conduit vers un poste de contrôle, pour procéder aux vérifications d’usage. C’est sur le chemin que l’homme lâche la laisse de son chien et s’enfuit en direction opposée.

Aucune formation de maître-chien

La bête, affolée, saute alors sur les fonctionnaires de police, avant de les mordre au bras et à la cuisse. Après une première tentative d’abattre le chien, celui-ci s’enfuit dans les couloirs de la gare du Nord. Il blesse encore un usager, avant d’être finalement abattu par un policier.

Lors de sa garde à vue, le maître-chien de 28 ans et de nationalité ivoirienne, a reconnu qu’il ne possédait aucun titre de séjour. Il a expliqué avoir lâché son chien, pour tenter d’échapper à la police. A noter que le vigile n’avait suivi aucune formation de maître-chien.

Placé en garde à vue, ainsi que son employeur, les deux hommes ont été remis en libertés et feront l’objet de poursuites judiciaires.

M.Gr.

http://www.20minutes.fr/article/933897/Societe-Gare-du-Nord-Le-maitre-chien-n-avait-aucun-titre-pour-exercer.php?xtor=AL-82

Toulouse. Procès de Mohamed Gharsalaoui, accusé de viol et de 6 agressions sexuelles

Aujourd’hui s’ouvre le procès de Mohamed Gharsalaoui, 32 ans. Il est accusé d’avoir agressé sept jeunes filles en 2009. Des jeunes femmes qui rentraient seules chez elles. Dans le hall de leurs immeubles, dans l’ascenseur, parfois dans l’escalier, elles étaient agressées par un individu. Il leur mettait la main devant la bouche, les forçait à l’embrasser, leur caressait les seins, parfois le sexe. Violent et déterminé entre le 10 mai et le 1er octobre 2009 à Toulouse.

Cet individu, « véritable prédateur sexuel » selon Me Frédéric Douchez qui défend sept victimes est-il Mohamed Gharsalaoui ? L’accusé admet des baisers, voir des caresses, rien de plus. Les enquêteurs de la brigade criminelle de la sûreté départementale ont traqué puis interpellé cet individu le 8 décembre 2010. Ils le croient plus prédateurs que simple dragueur. Trop de similitudes, dans la manière d’agir et dans le profil des victimes, de jolies brunes…

La justice appuie ses accusations sur des éléments matériels. L’ADN du suspect a été retrouvé sur trois victimes ou sur les lieux des agressions. Les policiers ont longtemps cherché à localiser un téléphone portable, volé à la première victime, en mai 2009. Cet appareil a été retrouvé dans les poches de l’accusé. « Je l’ai acheté à Arnaud-Bernard », a affirmé Mohammed Gharsalaoui.

« Cet homme nie et invente des explications qui ne résiste à aucune analyse !, s’agace Me Frédéric Douchez. Comment peut-on, par exemple, affirmer à propos de l’ADN d’une des victimes retrouvé sur son tee-shirt : cette femme est venue se frotter contre moi ! La vérité c’est que cet homme ne prend du plaisir sexuel que dans la violence. »

La dépêche

http://www.ladepeche.fr/article/2012/05/14/1352613-accuse-de-viol-et-de-six-agressions-sexuelles.html

Fontaine-sur-Saône (Rhône), un mineur de 14 ans immolé par un autre jeune pour avoir refusé de prêter son vélo

Mercredi soir, au pied d’un immeuble, un collégien a été aspergé d’essence et grièvement brulé, à Fontaine-sur-Saône. Selon lefigaro.fr, l’auteur des faits, un jeune de 15 ans, a reconnu son geste et sa garde à vue a été prolongée de 24 heures. Il s’était lui-même présenté à la gendarmerie, accompagné de ses parents. La victime, habitant Caluire et âgée de 14 ans, a été touchée au dos et au visage. Selon Le Progrès, cet acte fait suite au refus du Caluirard de prêter son vélo.

http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Autre-contenu/Breves/Fontaines-sur-Saone-il-reconnait-avoir-brule-son-camarade

(merci à duralexsedlex du Forum Police & Réalités)

Nantes, 7 policiers blessés, dont un grièvement, percutés par des mineurs connus pour cambriolage

La scène s’est déroulée juste avant une heure du matin. Sur le pont Audibert, qui relie la Chaussée de la Madeleine à l’Ile de Nantes, les policiers avaient mis en place un dispositif pour bloquer deux voitures repérées un peu plus tôt, à Rezé. L’une d’elle était en effet signalée volée. Mais les choses ont très mal tourné…

À la vue des véhicules de police, les conducteurs auraient en effet décidé de forcer les barrages, blessant grièvement plusieurs fonctionnaires. Selon nos informations, sept policiers auraient été hospitalisés. L’un d’eux serait grièvement blessé.

Au final, 6 jeunes gens, tous mineurs, ont été interpellés et placés en garde à vue. Certains d’entre eux avaient déjà été arrêtés, en fin de semaine dernière, après une série de cambriolages commis au Sud de Nantes notamment. Deux d’entre eux avaient d’ailleurs été mis en examen pour ces faits samedi dernier…

Mais la nuit dernière, l’un des suspects a réussi à s’échapper en sautant dans la Loire. Des recherches ont été menées dans le fleuve, mais elles sont restées vaines, cette nuit.

On ignore à cette heure si le fuyard a pu rejoindre la rive ou non…

http://www.presseocean.fr/actu/actu_detail_-Sept-policiers-blesses-et-un-fuyard-disparu-en-Loire-apres-une-course-poursuite-a-Nantes-cette-nuit_11425-2076896_actu.Htm

(merci à duralexsedlex du Forum Police & Réalités)

La Roche sur Foron (74). Un jeune Rochois retrouvé mort au fond d’un puits

Depuis une semaine, les gendarmes de l’Aude recherchaient l’identité d’un homme retrouvé mort au fond d’un puisard. Un promeneur l’avait découvert par hasard sur les berges de l’étang de la Palme, entre Narbonne et Perpignan. L’homme mesurant 1,85 m gisait recroquevillé au fond d’un puits fermé par un couvercle.

L’autopsie pratiquée mercredi a confirmé que l’homme était mort d’un coup violent porté sur la tête. Le coup a provoqué « une fracture multiple et complexe du crâne ». C’est une étude ADN qui a permis d’identifier l’identité de la victime. Il s’agit de Johan De Cock, un Rochois qui allait avoir 30 ans le mois prochain.

L’information a été confirmée par la propre mère de la victime qui habite toujours la ville. Depuis plusieurs mois, elle n’avait pas de nouvelles de lui expliquant qu’il ne faisait que voyager. Après avoir travaillé à La Roche-sur-Foron, le jeune homme avait rejoint le Sud pour chercher du travail. Il baignait dans le milieu de la drogue et il aurait rechuté lors de son séjour là-bas.

La compagnie de gendarmerie de Narbonne qui ne souhaite pas s’exprimer sur l’affaire a toutefois confirmé la piste criminelle.

LE dauphiné

http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2012/05/13/un-jeune-rochois-tue-dans-l-aude-la-piste-criminelle-confirmee

Montreuil : spectaculaire attaque de fourgons blindés

Trois fourgons blindés ont été attaqués, ce lundi matin à Montreuil (Seine-saint-Denis). Peu après 5 h 30, les trois véhicules qui circulaient rue Aristide Briand ont subi les assauts de deux autres camionnettes qui ont tenté de les bloquer. Les conducteurs des fourgons ont poursuivi leur route, forçant le passage et parvenant à se dégager.

Les deux camionnettes ont été retrouvées un peu plus tard.

La brigade de répression du banditisme a été chargée de l’enquête.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/montreuil-spectaculaire-attaque-de-fourgons-blindes-14-05-2012-1999440.php

Bagnolet : les cambrioleurs dérobent pour 100.000 € de montres

Un homme soupçonné d’avoir commis un cambriolage à Bagnolet (Seine-Saint-Denis) a été interpellé vendredi vers 13 h 30, quelques minutes après les faits. Le cambrioleur est parvenu à s’introduire dans l’appartement d’un commerçant spécialisé dans la vente de montres de luxe. Le voleur est ressorti des lieux avec quatre montres de la marque Rolex.

«Il a été identifié grâce au système de télésurveillance que la victime a installé chez elle», confie une source proche de l’affaire.
En revanche, les montres n’ont pas été retrouvées. Le montant du butin a été estimé à près de 100 000 €.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/selection-editeurs/bagnolet-les-cambrioleurs-derobent-pour-100-000-eur-de-montres-13-05-2012-1998091.php

Il vole le portefeuille d’un policier

Kamel D.A., 52 ans, Chalonnais s’avance à la barre de l’audience correctionnelle de ce vendredi, pour deux vols commis le 26 novembre 2011 et 6 janvier 2012 à Chalon. La brigade anti criminalité sollicitée, se rend au magasin Géant Casino et filoche le prévenu, repéré en train de plonger ses mains dans un sac de femme. Pas de chance, le portefeuille appartenait au mari policier.

À la barre, le prévenu avance une version fumeuse : «Je vous jure que je l’ai trouvé dans une poubelle, je l’ai pris car j’ai vu qu’il y avait une carte de police. »

Son intention louable « de le rapporter » a été battue en brèche dans le deuxième dossier, où, à Carrefour Nord, il vole un porte-monnaie puis s’en débarrasse à la sortie des caisses. Estimant avoir affaire à « pickpocket », le ministère public Bénédicte Masson requiert 4 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve. Le prévenu a écopé de la peine demandée, avec obligation de travail et d’indemniser l’une des victimes. Quant au policier, il a bien affirmé que son portefeuille ne contenait pas sa carte de police…

http://www.lejsl.com/faits-divers/2012/05/14/il-vole-le-portefeuille-d-un-policier

Comprendre l’affaire du MEDIATOR en 14 dates

http://www.lemonde.fr/sante/infographe/2012/05/14/comprendre-l-affaire-du-mediator-en-quatorze-dates_1699542_1651302.html#ens_id=1699543&xtor=RSS-3208

Castres. Une fonctionnaire de police met fin à ses jours

Hier, tôt dans la matinée, l’annonce du décès d’une collègue a plongé dans le deuil et le chagrin l’hôtel de police de Castres. Âgée de 35 ans, une fonctionnaire de police, maman d’une fillette de 5 ans et demi, a utilisé son arme de service pour mettre fin à ses jours, à son domicile, dans la nuit de samedi à dimanche, vers 1h du matin. Geste poussé, semble-t-il, par une situation personnelle difficile.

Depuis plus de deux ans, cette sud Tarnaise avait intégré la brigade de jour ; samedi, elle avait achevé son service vers 21 heures. Alertés par la maman de la policière, qui avait reçu un SMS inquiétant de sa fille dans la nuit, les fonctionnaires de la brigade de nuit ont été les premiers à se rendre au domicile castrais de leur collègue. C’est là qu’ils ont trouvé le corps sans vie de la jeune femme qui s’était donné la mort, alors qu’elle était seule à son domicile. Sa fillette était chez son père dont la victime est divorcée.

Ce drame a soulevé une vive émotion au sein du commissariat castrais, où était mise en place ce dimanche une cellule d’aide psychologique. Cela dans un contexte historique puisque, l’on s’en souvient, les fonctionnaires de police avaient déjà été tristement affectés par la disparition tragique du commissaire Tregouet, en novembre 2007, qui s’était suicidé dans son bureau de l’Hôtel de police avec son arme de service. « Hier, tous les moyens à disposition ont été déployés auprès des fonctionnaires castrais avec notamment la mise en place d’un soutien psychologique, indique la commissaire Anne de Bermont, qui s’est rendue sur les lieux du drame en pleine nuit et qui a passé la journée avec ses fonctionnaires au commissariat. Ce drame, sans lien avec la profession, s’inscrit dans l’histoire difficile du commissariat. Nous essayons d’être les plus présents possible auprès de l’ensemble des policiers. Nous pensons à la famille de notre collègue et aussi à sa petite fille. » Le directeur départemental de la sécurité publique, Paul Agostini, s’est rendu hier dans l’après-midi au commissariat de Castres pour apporter son soutien aux policiers sous le choc.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/05/14/1352717-une-fonctionnaire-de-police-met-fin-a-ses-jours.html

Marseille. Une marche blanche contre la violence

Quelque 200 personnes sont descendues hier dans la rue pour réclamer justice après la mort d’Oualid, le 16 mars. Le père a crié sa douleur, lors d’une marche du recueillement. Cette initiative va-t-elle réveiller Marseille, nonchalamment assoupie sur sa violence radicale ? Fallait-il une série de règlements de comptes mortels pour sortir d’une torpeur qui ne dit plus son nom, qui crie la haine et les revanches de territoires ?

Les proches d’Oualid Jehimi, 34 ans, mort étranglé, puis retrouvé brûlé dans une voiture sur la commune de Simiane avaient appelé hier à cette marche blanche. Sans haine ni violence justement. Juste pour « dire stop à l’ultra-violence« . Quelque 200 personnes sont donc parties, dans le quinzième arrondissement, pour rejoindre à pied la cité La Viste. La plupart arboraient des tee-shirts blancs barrés des mentions « À jamais dans nos coeurs » , « Que justice soit faite » ou encore « Oualid, nous ne t’oublierons jamais » .

Une rose blanche à la main, ils ont marché dans un commun recueillement à la mémoire du fils, du neveu, du copain d’hier, parti pour on ne sait quelle raison à ce jour. « Il est au paradis, mon fils. Il n’est plus là !« , hurle Souad, la mère de la victime en tête de cortège, en brandissant la photo d’Oualid. La police, la juge Danielle Natta cherchent, mais pour l’heure, les pistes ne sont qu’hypothèses. La famille assure qu’Oualid était « un garçon travailleur, employé à la SNCM » que « c’est un innocent, qui était là au mauvais endroit, au mauvais moment » .

De nombreux élus socialistes du département se sont joints au cortège. Ils ont promis d’interpeller le prochain gouvernement sur le sujet de l’insécurité et de la radicalisation de la violence à Marseille, afin qu’une attention toute particulière soit portée sur cette ville. Il y a Samia Ghali, sénateur-maire PS des 15e et 16e arrondissements, le député Henri Jibrayel, les élus Karim Zéribi, Rebia Benarouia, René Olmeta . (…)

http://www.laprovence.com/article/a-la-une/marseille-une-marche-blanche-contre-la-violence

La cocaïne était au menu des restos chics

Les policiers de la brigade des stupéfiants (BS) de la préfecture de police de Paris viennent de démanteler un vaste réseau de trafiquants de drogue opérant, depuis de nombreux mois, dans trois restaurants cotés de la capitale. Les établissements concernés — le Baci, situé rue de Turenne dans le IIIe arrondissement, la Bocca, sise rue de Montmartre (IIe) et l’Escargot, implanté rue Montorgueil (Ier) — font actuellement l’objet d’une fermeture administrative, comprise entre quarante-cinq jours et quatre mois, ordonnée par le préfet de police de Paris.
Une décision relativement rare concernant trois restaurants haut de gamme. Un des commerces concernés, le Baci, est exploité par Thierry Costes, héritier de l’empire du même nom et qui règne sur plusieurs dizaines de restaurants cotés de la capitale.

Au cours de leurs perquisitions, effectuées à la fin du mois de février, les enquêteurs de la BS ont découvert des résidus de cocaïne et des emballages ayant contenu le même produit, dans un endroit accessible aux seuls employés du Baci. Par ailleurs, deux clients du même restaurant, entendus par les policiers, ont indiqué s’être fournis en drogue dans les toilettes de cet établissement, décrit comme « une brasserie chic et contemporaine ». Par ailleurs, la fouille du bureau du gérant de l’Escargot a permis la saisie d’un gramme de cocaïne. Placé en garde à vue, ce dernier s’est justifié en arguant que cette drogue était destinée à sa « consommation personnelle ».

« Les policiers de la brigade des stupéfiants enquêtent sur ce réseau depuis la fin de l’année 2011 après l’interpellation de deux trafiquants présumés, confie une source proche de l’affaire. Ces deux suspects, âgés de 29 et 31 ans, avaient été trouvés en possession de 60 g de cocaïne, d’autant en produit de coupage, de 2500 € en argent liquide et d’un pistolet automatique de calibre 6,35 mm chargé. Ils avaient été écroués à l’issue de leur mise en examen. »

Un des deux dealeurs, en relation étroite avec le patron des restaurants l’Escargot et la Bocca, a permis aux enquêteurs de déterminer l’ampleur du trafic. « Une centaine de clients se fournissaient auprès de ces deux trafiquants et de plusieurs de leurs complices, poursuit la même source. Ils agissaient tous les soirs à partir de 18 heures et jusqu’au lendemain matin, aux abords ou à l’intérieur de bars et de restaurants situés dans le centre de Paris et identifiés par la suite. »

Sollicité à l’époque de l’opération menée par les policiers anti-stups, le responsable de l’Escargot et de la Bocca n’a pas donné suite à nos appels. En revanche, l’un des gérants du Baci nous a affirmé que toute « cette affaire allait être classée sans suite ». La justice et la préfecture de police semblent en avoir décidé autrement.

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/faits-divers/la-cocaine-etait-au-menu-des-restos-chics-14-05-2012-1999362.php

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