VAL D’OISE : Vingt-neuf interpellations après des affrontements entre bandes

Le déchaînement de violences entre deux bandes de L’Isle-Adam et Beaumont-sur-Oise a fait deux blessés. Hier soir, quatre jeunes ont été déférés au parquet de Pontoise.

http://www.leparisien.fr/espace-premium/val-d-oise-95/vingt-neuf-interpellations-apres-les-affrontements-17-05-2012-2003861.php

Des prostituées du bois de Boulogne défilent contre le "harcèlement policier et judiciaire"

Une cinquantaine de prostituées et transsexuels exerçant au bois de Boulogne dans des véhicules ont manifesté vendredi 18 mai pour dénoncer le "harcèlement policier et judiciaire" dont ils se disent victimes. Selon Me Stéphanie Marcie-Hullin, avocate présente à la manifestation, depuis un arrêté en date du 1er mars interdisant le stationnement de véhicules au bois de Bologne, des prostituées sont arrêtées "quotidiennement" par la police pour racolage, "alors même qu’il n’y a pas d’infraction", puisqu’elles exercent dans leur véhicule sans interpeller le client, explique-t-elle.

"On subit une répression continue, journalière. On nous prend à la sortie du client, mais on ne racole jamais dans notre camionnette ou notre voiture. On est emmenées systématiquement pour racolage, pour vingt-quatre heures, et on nous met au dépôt de la cité judiciaire", a dénoncé Corinne, une autre prostituée, porte-parole du Collectif 16e arrondissement des prostituées du bois de Boulogne, qui vient de se créer. La prostitution n’est pas illégale en France, rappelle Me Marcie-Hullin.

Au bout de vingt-quatre heures, les prostituées sont présentées au délégué du procureur, et ressortent libres, parfois avec un rappel à la loi et une amende, parfois sans condamnation, explique Me Marcie-Hullin. "Cette procédure pénale rapide, dite de troisième loi, permet d’éviter d’aller au procès, où un avocat dénoncerait le scandale et où un magistrat indépendant prononcerait forcément la relaxe", affirme-t-elle.

L’avocate et le Collectif demandent à rencontrer le préfet de police de Paris et le procureur de la République. En attendant, "dès qu’on vous arrête, il faut demander un avocat", a-t-elle insisté auprès des prostituées présentes. C’est à cause de la loi de 2003 pénalisant le racolage passif que les prostituées et transsexuels se sont mis à exercer dans des véhicules, afin d’être "plus discrètes et plus protégées", a jugé l’avocate.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/05/18/des-prostituees-du-bois-de-boulogne-defilent-contre-le-harcelement-policier-et-judiciaire_1704087_3224.html#xtor=RSS-3208

Taubira se rend à un match de détenus

Christiane Taubira a assisté ce vendredi après-midi à un challenge de basket réunissant détenus et personnel pénitentiaire à Paris-Bercy, première sortie de la nouvelle ministre de la Justice, a annoncé l’administration pénitentiaire (AP).Cet événement annuel, 3e du genre, qui s’inscrit dans le cadre des « 10 jours du basket à Paris », « répond aux missions de réinsertion de l’administration pénitentiaire au travers des valeurs que sont l’effort, le partage et l’estime de soi », indiquait l’AP dans un récent communiqué de presse.

http://www.europe1.fr/Politique/Taubira-se-rend-a-un-match-de-detenus-1089821/

Pas-de-Calais : 63 kg d’amphétamines et 6 kg de cocaïne saisis à bord d’un ULM

Environ 63 kg d’amphétamines et 6 kg de cocaïne destinés à être livrés à la Grande-Bretagne ont été saisies le 12 mai par les douanes sur un ULM en partance à l’aérodrome de Marck (Pas-de-Calais), a annoncé vendredi la direction générale des douanes. Ce sont les agissements suspects du pilote de l’ULM qui avaient alerté les douaniers, lors d’une opération de surveillance.

http://lci.tf1.fr/filnews/france/pas-de-calais-63-kg-d-amphetamines-et-6-kg-de-cocaine-saisis-a-bord-7256899.html

Code la route : Un "chauffard" de 4 ans condamné à 23.000 euros d’amende

Profitant d’une faille du code de la route, des parents cannois avaient mis la carte grise de leur véhicule au nom de leur fils de 4 ans. Le petit est condamné à verser 23.218 euros d’amende pour près de 70 infractions.

C’est un multi-récidiviste. Un dangereux délinquant de la route qui sévit dans la région cannoise. Excès de vitesse, stationnements irréguliers, non-acquittements du montant du péage, non-déclarations d’un changement de domicile, maintien en circulation d’une voiture sans contrôle technique… au volant de son bolide, une Fiat Punto, le chauffard a accumulé au moins 70 infractions routières depuis juillet 2010. Une conduite qui a un coût : 23.138 euros d’amende. Problème, cet authentique fou du volant est en fait… un enfant de 4 ans. Ses parents, qui habitent Cannes (Alpes-Maritimes), ont mis la carte grise de leur voiture à son nom. C’est une faille du code de la route qui a été mis au jour, rapporte le quotidien Nice-Matin dans son édition de vendredi.

Titulaire de la carte

Un arrêté ministériel autorise en effet l’immatriculation d’un véhicule à un mineur depuis le 5 novembre 1984. Le législateur visait à l’origine les jeunes conducteurs de 16-17 ans en passe d’obtenir leur permis de conduire, souligne le journal. Le garçonnet étant le titulaire de la carte grise, c’est lui qu’il convenait en théorie de punir pénalement et qui aurait dû avoir des points de permis retirés après ces 70 infractions. Jugeant l’affaire la semaine dernière par défaut en l’absence de la famille à l’audience, Didier Iermoli, juge de proximité du tribunal d’Antibes a donc été contraint de prononcer une relaxe à l’encontre des parents pour tous les faits pour lesquels ils n’ont pu être identifiés.

Aucune condamnation

Pas de de condamnation pénale. Pas de casier judiciaire. Pas de perte de points. « C’est évidemment absurde. Mais la loi est ainsi faite. En l’état du dossier et en l’absence des parents à l’audience, on ne peut pas faire autrement que de les relaxer, confie le magistrat au quotidien. Présumer leur volonté manifeste d’échapper à la loi ne suffit pas. Il nous faut la preuve qu’ils étaient au volant. ». Seule subsiste donc une sanction pécuniaire à l’égard du titulaire de la carte grise, pour non-paiement de péages ou encore absence de contrôles techniques, soit une ardoise de 23.138 euros d’amende à payer. Et un bel héritage pour le petit.

http://www.francesoir.fr/actualite/faits-divers/code-la-route-un-chauffard-de-4-ans-condamne-a-23000-euros-d-amende-227091.html

Reyrieux (01). Un couple de sexagénaires agressé à leur domicile par quatre hommes encagoulés

Dans la soirée de mercredi à jeudi à Reyrieux, un couple de sexagénaires a été dévalisé et frappé par quatre malfaiteurs qui s’étaient introduits à son domicile.

Les victimes ont eu la mauvaise surprise, juste avant d’aller se coucher, de voir pénétrer à leur domicile quatre individus, le visage dissimulé. L’un d’eaux était armé. Les malfaiteurs ont porté des coups au visage du propriétaire de la maison tout en réclamant de l’argent. Après avoir ramassé quelques bijoux et emporté de l’argent liquide, les quatre hommes ont pris la fuite.

Le Progrès

http://www.leprogres.fr/ain/2012/05/18/val-de-saone-agresses-a-leur-domicile-par-quatre-hommes-encagoules

Malaise dans la police : Valls opposé à la présomption de légitime défense

(…) Interrogé sur la présomption de légitime défense pour les policiers, proposée par Marine Le Pen, puis reprise par Nicolas Sarkozy lors de la campagne électorale, M. Valls a écarté cette solution: «Si nous lançons cette réflexion, c’est que cette piste, incontestablement, n’est pas celle qu’il faut prendre», a-t-il dit. Le ministre, qui a pris ses fonctions place Beauvau à la mi-journée jeudi s’est d’abord rendu à la gendarmerie de Mormant (Seine-et-Marne), entre champs de blé et pavillons de banlieue, où il a adressé un «message de confiance et de soutien aux gendarmes», mais aussi «à la sécurité civile et la police nationale».

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/manuel-valls-premiere-visite-ministerielle-en-seine-et-marne-17-05-2012-2004778.php

Des antennes-relais sur les commissariats

Des accords secrets existent entre des opérateurs de téléphonie mobile et des préfectures.

Les opérateurs de téléphonie mobile ont des impératifs d’extension du réseau. Mais l’implantation des antennes relais reste sujette à controverse. D’où l’idée de certains opérateurs de les installer sur des bâtiments publics un peu particuliers : les commissariats de police. Certains opérateurs auraient même payé jusqu’à 1.000 euros par mois par antenne.

Plusieurs cas montrent que les policiers n’ont pas été mis au courant du fait d’accords secrets passés entre opérateurs et préfectures à l’encontre de tout principe de précaution.

Des antennes dans la cheminée

Il y a quelques mois, ces pratiques ont été révélées à Nancy. Le syndicat SGP Police FO a découvert que Free projetait d’implanter trois antennes dissimulées dans de fausses cheminées érigées sur le toit-terrasse de l’hôtel de police. Une installation dont n’avaient pas été informés les fonctionnaires qui travaillaient dans les locaux juste en dessous. Au préalable, une convention avait été rédigée mais pas signée entre l’administrateur général des finances publiques de Meurthe-et-Moselle et Free Mobile, selon L’Est Républicain.

Guy Dalier, secrétaire régional d’Unité SGP Police FO, avait fait remonter l’information aux instances nationales et avait publié un article dans le magazine interne de la police fin 2011 pour soulever le problème.

"A l’occasion de la distribution de cette revue syndicale, nous nous sommes aperçus que le problème n’était pas que local, à Nancy mais qu’il avait tendance à se répéter un peu partout sur le territoire national. On a découvert un projet d’implantation massif d’antennes sur une bonne partie des hôtels de police de la région mais aussi de France", affirme Guy Dalier au micro d’Europe 1.

Des commissariats du sud ouest approchés

Le cas nancéien n’est donc pas isolé. Dans le sud ouest, par exemple, plusieurs commissariats ont été approchés par différents opérateurs. Tous ont pour l’instant refusé d’avoir une antenne au dessus de leur tête.

En revanche, à Colmar dans le Haut-Rhin, des policiers affirment avoir surpris des installateurs dans la cour du commissariat. Une information impossible à vérifier dans un dossier où la loi du silence est de mise.

http://www.europe1.fr/France/Des-antennes-relais-sur-les-commissariats-1089081/

Un enfant de huit ans se suicide à Toulouse

Un garçon de huit ans s’est suicidé par pendaison après s’être disputé pour une broutille avec un membre de sa fratrie, jeudi soir à Toulouse, a-t-on appris vendredi de source policière. D’après les premiers éléments de l’enquête, l’enfant s’est disputé avec son petit frère pour un motif futile et son père l’a envoyé dans sa chambre pour se calmer. C’est alors que l’enfant s’est pendu.

http://lci.tf1.fr/filnews/france/un-enfant-de-huit-ans-se-suicide-a-toulouse-7256358.html

Peuple de FRANCE, prends-en de la graine…

Thaïlande : saisie de foetus recouverts d’or destinés à des rituels

Six foetus grillés et recouverts de feuilles d’or, destinés à des rituels de magie noire, ont été saisis dans les bagages d’un Britannique d’origine taïwanaise à Bangkok, a indiqué la police thaïlandaise vendredi. Chow Hok Kuen, 28 ans, arrêté dans le quartier de Chinatown de la capitale jeudi, a expliqué les avoir achetés il y a plusieurs jours en Thaïlande auprès d’un Taïwanais pour 200.000 bahts (5.000 euros) et prévoyait de les revendre à Taïwan pour jusqu’à six fois cette somme, a précisé la police. "Il a dit qu’il prévoyait de vendre les foetus à des clients qui croient qu’ils les rendront chanceux et riches", a indiqué le colonel Wiwat Kamchamnan, de la police de Bangkok. L’homme risque un an de prison et 2.000 bahts d’amendes pour possession de cadavres. Dans les rituels de magie noire thaïlandais, qui peuvent aussi avoir lieu dans certaines communautés chinoises, les foetus sont supposés porter chance au propriétaire et souvent conservés dans des sanctuaires, à l’intérieur de maisons ou de commerces.

http://lci.tf1.fr/filnews/monde/thailande-saisie-de-foetus-recouverts-d-or-destines-a-des-rituels-7256115.html

Action directe : Rouillan en liberté conditionnelle, fin du feuilleton judiciaire

Ce membre du noyau dur d’Action directe avait été condamné en 1987 pour l’assassinat du PDG de Renault…

Le dernier membre du noyau dur du groupe de lutte armée Action Directe, Jean-Marc Rouillan, condamné en 1987 pour l’assassinat du PDG de Renault, bénéficiera vendredi d’une liberté conditionnelle qui signera l’épilogue judiciaire d’une page noire des années 80. Le cofondateur de l’ex-organisation armée d’extrême gauche, 59 ans, était déjà sorti de la prison des Baumettes à Marseille, il y a un an. Il bénéficiait d’un régime de semi-liberté, muni d’un bracelet électronique.

L’avocat de l’ancien activiste, Me Jean-Louis Chalanset, a rappelé qu’il était «le dernier des quatre membres d’Action Directe à être sorti de prison», après son ancienne compagne, Nathalie Ménigon, et Georges Cipriani. Joëlle Aubron, qui avait bénéficié en 2004 d’une suspension de peine pour raison médicale, est morte d’un cancer en 2006.

Retour en prison après une interview

Avec les trois autres membres du groupe, Jean-Marc Rouillan avait été arrêté en 1987 dans une ferme à Vitry-aux-Loges (Loiret) et condamné à la réclusion criminelle à perpétuité, notamment pour les assassinats de l’ingénieur général de l’armement René Audran et du PDG de Renault Georges Besse.

Il avait déjà bénéficié d’un régime de semi-liberté, mais celle-ci avait été révoquée fin 2008 pour une interview accordée à L’Express dans laquelle l’homme déclarait qu’il ne «crachait» pas sur tout ce qu’il avait fait, ce qui lui avait valu de retourner en prison pendant deux ans et demi.

Le tribunal d’application des peines (TAP) de Paris lui avait accordé une liberté conditionnelle le 13 avril dernier mais le parquet avait fait appel de cette décision, impliquant que Jean-Marc Rouillan retourne en détention. L’appel ayant été rejeté mardi, l’ancien dirigeant d’Action Directe sera placé en liberté conditionnelle vendredi. Il aura passé au total 24 ans en prison, sans compter les périodes de semi-liberté.

Nombreux contrôles encore pendant six ans

Jean-Marc Rouillan restera soumis pendant six ans à de nombreux contrôles. Il devra résider dans le département des Bouches-du-Rhône, indemniser les victimes à hauteur de 150 euros par mois et ne pas porter d’armes. Lui qui a déjà publié une dizaine de livres ne devra pas s’exprimer publiquement au sujet des faits pour lesquels il a été condamné, ni les évoquer dans des ouvrages ou des articles.

Par ailleurs, obligation lui est faite de travailler. «Il continuera à travailler pour la maison d’édition Agone» qui l’employait déjà à Marseille, a déclaré son avocat. Les éditions Agone, qui ont déjà publié sept ouvrages de Jean-Marc Rouillan, avaient déjà employé l’ancien activiste pendant quelques mois à partir de fin 2007, en mettant en avant leur volonté d’offrir une aide à la réinsertion d’un détenu. Lors de son précédent passage chez Agone, Jean-Marc Rouillan était notamment chargé de la relecture et de la révision des textes, de recherches et de rédaction d’annexes.

Avec AFP

http://www.20minutes.fr/article/936147/Societe-Action-directe-Rouillan-en-liberte-conditionnelle-fin-du-feuilleton-judiciaire.php?xtor=AL-82

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