Trafic de cannabis démantelé : quatre incarcérés, un million d’euros saisi

Quatre personnes ont été écrouées après le démantèlement d’une filière de trafic de cannabis en provenance du Maroc, qui a permis la saisie d’un million d’euros en France et de 1,4 tonne de drogue en Espagne.

Quatre personnes ont été écrouées après le démantèlement d’une filière de trafic de cannabis en provenance du Maroc, qui a permis la saisie d’un million d’euros en France et de 1,4 tonne de drogue en Espagne.

Sur la base notamment d’écoutes, les policiers français ont localisé un des responsables de cette filière dans la région de Malaga, d’où il organisait la remontée de la drogue dans des «go-fast». Cet homme était cependant parvenu à s’enfuir quand les policiers avaient tenté de l’arrêter en Espagne le 8 mai. Mais lors de cette opération, les policiers avaient réussi à interpeller un autre suspect et saisi 1,4 tonne de cannabis. La cavale de son comparse a finalement pris fin quelques jours plus tard en région parisienne.
Cinq autres personnes ont également été arrêtées en région parisienne et près de Mulhouse, et un million d’euros a été saisi en France.

Est Républicain

http://www.estrepublicain.fr/fil-info/2012/05/25/trafic-de-cannabis-demantele-quatre-incarceres-un-million-d-euros-saisi

Paris : un enfant de 3 ans porté disparu dans la Seine

Un enfant de 3 ans qui se trouvait sur la péniche de ses parents a fait une chute dans la Seine, ce matin, 25 mai, vers 10 h 30 entre les ponts National et Tolbiac dans le XIIIe arrondissement. Aussitôt alertés, les policiers de la brigade fluviale ainsi que les plongeurs des sapeurs-pompiers de Paris ont effectués de multiples recherches. En vain. L’enfant n’a pas été retrouvé.

Selon les premiers éléments de l’enquête, la petite victime est parvenue à ouvrir une porte de la péniche de ses parents, amarrée à quai depuis hier soir, avant de chuter accidentelement dans le fleuve.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/faits-divers/paris-un-enfant-de-3-ans-porte-disparu-dans-la-seine-25-05-2012-2016553.php

Gens du voyage : Les auteurs du casse du siècle de l’Oise interpellés

C’est sans doute l’une des plus belles affaires de la police judiciaire (PJ) de Creil (Oise). En début de semaine, les enquêteurs de la PJ soutenus par la BRI nationale ont interpellé dix hommes de la communauté des gens du voyage à Montreuil, Bondy (93) et dans la région de Roissy-en-France (95).

(…) Après avoir fait voler en éclats le mur de la salle des coffres à l’aide d’explosifs, le commando s’était emparé d’environ neuf millions d’euros.

http://www.leparisien.fr/oise-60/les-auteurs-du-casse-du-siecle-de-l-oise-interpelles-25-05-2012-2016504.php

Trafic de stups : deux militaires de Saumur arrêtés

En arrivant dimanche soir au péage de Saumur, il a dû suer à grosses gouttes. Des policiers barraient la voie. Dans sa Volkswagen Passat, ce militaire de l’école de cavalerie avait planqué des boulettes de résine de cannabis. Pas des quantités astronomiques, autour de 100 g, mais « de très bonne qualité, rare donc vendue cher », selon une source proche du dossier.
Près de 3 kg écoulés

Ce caporal, âgé de 25 ans, a de suite été interpellé et placé en garde à vue. Le temps pour les policiers de remonter la filière et d’effectuer plusieurs perquisitions. À Caen, où il habite, et à la caserne. Résultat : une prise de 250 g, dont 40 g de cocaïne (qui s’achète plus de 50 € le gramme). Et un trafic estimé à près de 3 kg depuis août 2011.

Dans la foulée, les policiers de la brigade de stupéfiants de la Sûreté départementale du Maine-et-Loire ont interpellé un autre caporal de l’école de cavalerie (âgé d’une vingtaine d’années) et un « toxico » sorti de prison il y a peu. « Les militaires pouvaient facilement doubler leur salaire », assure notre source, qui ajoute : « Avant chaque départ en manoeuvre de l’école de cavalerie, des gendarmes sont appelés avec leurs chiens renifleurs pour effectuer des contrôles. »

Des propos tempérés par le colonel Seignon, adjoint aux Écoles militaires de Saumur : « Ce n’est pas systématique. Mais c’est vrai qu’il nous arrive d’établir des contrôles en amont des exercices. L’armée est à l’image de la société. Pas exempte d’usage ou de trafic de stupéfiants. »

« L’exclusion est possible »

Les trois trafiquants supposés ont été déférés hier. Ils devraient être jugés aujourd’hui au tribunal d’Angers. Que risquent les deux caporaux, dont le principal protagoniste, déjà condamné à de la prison avec sursis pour trafic de stupéfiants avant d’entrer dans l’armée ? « Si c’est avéré, forcément une sanction lourde, répond le colonel Seignon. L’exclusion est possible. »

Jean-François MARTIN.

http://www.ouest-france.fr/region/paysdelaloire_detail_-Trafic-de-stups-deux-militaires-de-Saumur-arretes-_8620-2080320_actu.Htm

Nantes : le corps noyé est bien celui du fuyard de 13 ans

Le corps repêché est celui du mineur de 13 ans recherché après avoir foncé sur un barrage de police.

Le corps retrouvé mercredi après-midi par des promeneurs au bord de la Loire à Bouguenais, près de Nantes, est bien celui du mineur de 13 ans recherché depuis le 14 mai. Ce dernier avait échappé à la police en se jetant dans la Loire.

Les empreintes digitales du jeune, déjà connu des services de police, ont permis de l’identifier. Dès mercredi, une source proche du dossier avait précisé que le type ethnique, les mensurations et la stature du corps correspondaient au jeune recherché.

http://www.europe1.fr/France/Nantes-le-corps-est-bien-celui-du-fuyard-1099349/

Lille. Victime d’un retour de flammes, Khaled est comme une momie dans le box des accusés

Dans la nuit de mardi à jeudi, une Golf flambe. La scène se déroule cité Liévrauw à Lille et les policiers n’ont pas à aller bien loin pour interpeller le coupable : Khaled B., 28 ans, a lancé un cocktail Molotov et a été surpris par un retour de flammes.

Une scène à faire se retourner dans sa tombe le maréchal de l’armée Rouge : sur le sol, Khaled B. est gravement brûlé aux bras et à la face ! Hier, après un passage au CHR, le jeune homme apparaît comme une momie dans le box des prévenus : entre les bandages, on ne voit de lui qu’une moustache et les yeux. « Nous envoyons en comparution immédiate les auteurs d’incendie volontaire étant donné leur dangerosité » explique la procureure Carole Pautrel. Le prévenu assure qu’il a incendié cette Volkswagen qui appartient à son père pour empêcher ce dernier de conduire en état d’ivresse ! Me Frédéric Pau se fâche : « Comment peut-on faire comparaître un homme dans cet état ? » Six mois de sursis.

http://www.nordeclair.fr/Actualite/Justice/2012/05/25/une-momie-dans-le-box.shtml

Valls veut créer des "commissions police-justice" sur la délinquance des mineurs (syndicats)

Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls souhaite créer des "commissions de travail police-justice" sur la question de la délinquance des mineurs, ont annoncé vendredi les syndicats de police à l’issue de leur première réunion avec le nouvel occupant de la Place Beauvau.

http://lci.tf1.fr/filnews/france/valls-veut-creer-des-commissions-police-justice-sur-la-delinquance-7315344.html

La gaffe embarrassante d’une policière des renseignements au Palais de justice

L’affaire révèle les pratiques bien particulières des policiers des services de renseignement, et la préfecture de police et les gendarmes chargés de la sécurité au Palais de justice de Paris s’en seraient bien passés. Mardi 22 mai, une fonctionnaire appartenant à la direction des renseignements de la préfecture de police (DRPP) a été surprise dans une salle réservée aux témoins de la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris – la chambre de la presse, ça ne s’invente pas -, en train de photographier en catimini des personnes qui se trouvaient dans la salle des pas perdus.

Dissimulée derrière une vitre sans tain, la policière surveillait des militants de la mouvance anarcho-autonome venus suivre le procès, devant la 10e chambre voisine, de six de leurs camarades accusés d’avoir planifié des actes "terroristes", notamment la fabrication d’une bombe artisanale retrouvée, le 2 mai 2007, sous une dépanneuse devant un commissariat de Paris. Arrivée sur les lieux vers 13 heures, la fausse photographe mais vraie policière s’était fait ouvrir le local par un gendarme de l’escouade en poste au Palais de justice.

"EN ENTRANT ON A VU CETTE DAME QUI ÉTAIT POSTÉE DEVANT LA VITRE, AVEC UN APPAREIL PHOTO"

Mais elle s’attarde et, manque de chance, après 14 heures, guidées par un huissier, quatre personnes pénètrent à leur tour dans la salle. Et pas n’importe quelles personnes : le journaliste spécialiste des fichiers et des libertés publiques Jean-Marc Manach, le secrétaire général de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), Yann Padova, le sociologue spécialiste de la police Frédéric Ocqueteau et un policier. Il s’agit des témoins appelés par la défense de Philippe Pichon, un commandant de police. Le procès de M. Pichon, jugé pour avoir divulgué les fiches policières de Jamel Debbouze et Johnny Hallyday, vient de débuter, et, comme c’est l’usage, les témoins sont isolés le temps d’examiner les faits.

"En entrant on a vu cette dame qui était postée devant la vitre, avec un appareil photo et un gros objectif, raconte Jean-Marc Manach, qui s’est empressé de rendre l’affaire publique. L’huissier lui a demandé ce qu’elle faisait là. Elle a répondu qu’elle était photographe et elle est sortie par la porte qui ouvre sur la salle des pas perdus en prenant ses deux sacs." L’huissier revient dans la salle d’audience et relate l’incident à Anne-Marie Sauteraud, qui présidait l’audience de la 17e chambre ce mardi. La magistrate en reste interloquée.

L’histoire aurait pu en rester là si une dizaine de minutes plus tard un gendarme n’était à nouveau entré dans la salle des témoins en leur recommandant d’éteindre la lumière. "Il nous a dit qu’avec les lumières allumées on risquait d’être vus depuis la salle des pas perdus", assure Jean-Marc Manach. Les quatre hommes s’interrogent. La salle servait donc de poste d’observation aussi clandestin qu’illégal – elle est réservée aux témoins – pour les policiers du renseignement, avec la complicité des gendarmes du Palais.

"ERREUR DE POSITIONNEMENT"

"J’ignorais qu’il y avait une personne dans ce local à ce moment et j’ignorais qu’il servait à la police. A ma connaissance, c’est la première fois qu’un tel incident se produit", assure Mme Sauteraud. Au moment de libérer les témoins – le procès de M. Pichon a été reporté, le temps d’examiner une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) -, elle les a interrogés, ainsi que les gendarmes présents, avant de prévenir la présidence du tribunal de grande instance qui a ouvert une enquête.

René Bailly, directeur du renseignement à la préfecture de police, reconnaît que, ce mardi, il avait ordonné le déploiement d’un dispositif autour des chambres correctionnelles. "Il y a une semaine, près d’une centaine de militants et sympathisants de la mouvance anarcho-autonome avaient provoqué des incidents en cascade à l’occasion de la première journée d’audience. Il y avait eu beaucoup de chahuts qui avaient débouché sur des interpellations. Cette fois nous avions pris des dispositions pour prévenir les troubles", se justifie-t-il.

Selon M. Bailly, la sécurité du Palais avait été informée au préalable de la présence des fonctionnaires du renseignement et le dispositif avait été mis en place avec l’accord des gendarmes. Toutefois le patron du renseignement en convient : la fonctionnaire n’avait rien à faire dans ce local. "Elle a commis une erreur de positionnement", admet-il.

Yves Bordenave

Les renseignements de la Préfecture de police, une exception parisienne

La direction du renseignement de la Préfecture de police (DRPP) à Paris a succédé aux renseignements généraux de la préfecture de police en juillet 2008. Le préfet de police avait obtenu de tenir ses propres services à l’écart de la fusion entre les renseignements généraux et la DST, qui a donné naissance à la direction centrale du renseignement intérieur (DCRI). Michel Gaudin, installé dans ses fonctions le 25 mai 2007 par Nicolas Sarkozy, justifiait la présence de cette force de police par "la spécificité" de la capitale où "il y a environ dix manifestations de rue par jour".

Les missions de la DRPP, limitées aux frontières de la région Ile-de-France, visent notamment à suppléer la DCRI dans le cadre de la prévention des actes terroristes. La DRPP coordonne également l’activité des sous-directions de l’information générale (SDIG) dans les départements de la région, alors que dans les départements de province, les SDIG relèvent des directions de la sécurité publique. Environ 800 fonctionnaires, dont près de 700 policiers, y sont rattachés.

Mardi, au Palais de justice, la policière qui s’est laissé surprendre en train de photographier les personnes présentes dans la salle des pas perdus avait pour tâche la surveillance d’un groupe considéré comme extrémiste et dont les agissements sont, pour le pouvoir, susceptibles de porter atteinte à l’ordre public.

Le 16 mai, lors de la première journée de l’audience qui juge six militants anarcho-autonomes, plusieurs personnes avaient peint des slogans sur les murs du tribunal. Depuis sa cachette et derrière la vitre sans tain, la policière-photographe essayait de saisir l’un de ces taggeurs sur un cliché, afin de le confondre ensuite devant la justice. Toutefois, et cela ne fait guère de doute, la policière devait également profiter de ce rassemblement pour compléter la galerie de portraits de militants de la mouvance anarcho-autonome conservée dans un placard de la Préfecture.

Pour les policiers de la DRPP, les procès de prévenus suspectés d’agissements terroristes sont toujours l’occasion d’une couverture exhaustive. Outre le fait qu’ils permettent de repérer et éventuellement de photographier des têtes jusque-là inconnues des services, ces rendez-vous judiciaires sont aussi une source d’information et d’analyse. Ces audiences sont suivies avec attention par des fonctionnaires qui rédigent tous les soirs des comptes rendus qu’ils versent ensuite dans des dossiers.
Longtemps suspectés d’être "une police politique " au service des gouvernements en place, les renseignements ne surveillent plus les partis politiques et les syndicats. Cette mission a été officiellement abandonnée en 1981, après l’arrivée de la gauche au pouvoir.
Mais, en octobre 2011, la direction du renseignement de la Préfecture de police avait fait l’objet de suspicions concernant ses pratiques. Selon le site de L’Express, une enquête de renseignement sur la personnalité de la compagne de François Hollande, Valérie Trierweiler, avait été ouverte en dehors de tout cadre légal.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/05/24/la-gaffe-embarrassante-d-une-policiere-des-renseignements-au-palais-de-justice_1706833_3224.html

(merci à "Cat Aclysme")

La police de Londres utilise des lecteurs d’empreintes digitales mobiles

L’une des choses qui nous distinguent des autres, ce sont nos empreintes digitales. La Met Police a décidé d’aller plus loin en s’équipant de lecteurs d’empreintes digitales mobiles qui peuvent identifier rapidement des personnes grâce à une base de données. Scotland Yard, la force de police la plus importante en Grande-Bretagne, a envoyé environ 350 de ces appareils qui ressemblent à des téléphones aux officiers de Londres.

Cette technologie est non seulement utile pour combattre le crime, mais également pour identifier rapidement des personnes inconscientes ou des victimes sur les lieux des accidents.

La NPIA (National Policing Improvement Agency) a déclaré qu’utiliser la technologie pourrait économiser une moyenne de 60 minutes par cas, car elle élimine le besoin d’amener les suspects au poste de police pour l’identification.

3M Cogent, des spécialistes de données biométriques fournira le système à la Met police.

http://fr.ubergizmo.com/2012/05/police-londres-lecteurs-empreintes-digitales-mobiles/

Un Belge raconte l’horreur des geôles syriennes

Le 15 mai, l’historien belge Pierre Piccinin entrait pour la troisième fois de sa vie sur le territoire syrien. Professeur d’histoire, passionné par le monde arabe, il multipliait les voyages dans la région, notamment en Egypte et en Libye. Sur son blog, il prenait régulièrement position en faveur du régime syrien, dénonçant la propagande de l’opposition et une surestimation généralisée de la répression. A tort.

Alors qu’il se rendait à Homs pour rencontrer l’Armée de libération, il est arrêté le 17 mai à Tall Kalakh, une localité de la région frontalière avec le Liban. Accusé d’être un agent des services secrets français, il est jeté en prison. Après six jours de détention à Homs et à Damas, il a finalement été expulsé sur intervention décisive de la diplomatie belge. De retour dans son pays, il témoigne de l’horreur des prisons syriennes dans La Libre Belgique.

Dans la prison de Homs, "c’est à la chaîne", raconte le professeur de l’école européenne de Bruxelles à Uccle. "Ils emmènent les corps, cela revient tout le temps. (…) Les gens, on les attache dans le couloir, puis c’est l’électricité, on les bat à mort. Les gens étaient morts dans le couloir. C’est la torture à la chaîne." "Au début, ils fermaient la porte mais après ils n’ont plus fait attention du tout à moi. Je me suis dit que, m’ayant laissé voir tout cela, jamais ils n’allaient me laisser partir. Je pensais que c’était terminé pour moi."

"C’était vraiment l’enfer, l’enfer sur Terre"

Les policiers syriens l’interrogent sur ce qu’ils ont découvert dans sa clé USB : des photos des rebelles de Talbisseh. Sur le bureau, "il y avait des aiguilles, des morceaux d’ongle, du sang." Après son premier interrogatoire, il est passé à tabac, en pleine nuit. Le 18 mai, il est transféré à Damas, au siège de la sécurité, dans le quartier de Qazzaz, là où un attentat à la voiture piégée a fait 55 morts le 10 mai. "Les cellules étaient pleines, les gens hurlaient toute la nuit", raconte-t-il. "C’était vraiment l’enfer, l’enfer sur Terre", raconte-t-il à la RTBF.

Le 19 mai, il est transféré dans la prison de Bab Al-Musalla. Il raconte alors l’élan de solidarité "formidable" de la part des autres détenus qui "ont rassemblé un peu d’argent et payé un garde" pour qu’il puisse avoir accès à un téléphone. Par le biais d’un ami, les autorités belges sont alertées et un diplomate est dépêché pour obtenir sa libération. Le 22 mai, il est transféré dans une cellule de l’aéroport de Damas puis rapatrié.

Depuis son retour en Belgique, Pierre Piccinin a revu son jugement sur le régime syrien. "Dans la situation actuelle, rien ne changera en Syrie, avec son régime de terreur, si on n’intervient pas", affirme désormais l’historien. "Je pense que je me suis trompé, il faut savoir, surtout dans des cas comme ça, reconnaître ses erreurs", a-t-il conclu.

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2012/05/25/temoignage-un-belge-raconte-lhorreur-des-geoles-syriennes/#xtor=RSS-3208

Le pronostic vital des démineurs blessés en désamorçant des explosifs n’est plus engagé

Les deux hommes sont toujours hospitalisés mais leur état s’améliore…

Ils sont sortis d’affaire. Le pronostic vital des deux démineurs blessés mercredi en désamorçant une charge explosive dans le Vaucluse n’est plus engagé, a indiqué ce vendredi à l’AFP l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille. La même source avait annoncé jeudi que leur état était toujours grave mais stationnaire.

Un gendarme a indiqué mardi à 20 Minutes que le premier démineur a eu l’avant-bras arraché et le second les deux mains. Les deux hommes de la Sécurité civile opéraient dans une carrière à Oppède pour détruire des explosifs, des vieux obus, grenades ou bombes, selon les premiers témoignages. Les démineurs ont été retrouvés par des employés de la carrière avant d’être évacués vers l’hôpital.

Julien Ménielle

http://www.20minutes.fr/article/940937/Societe-Le-pronostic-vital-des-demineurs-blesses-en-desamorcant-des-explosifs-n-est-plus-engage.php?xtor=AL-82

Un cannibale arrêté en Chine

La police chinoise vient d’arrêter un homme suspecté d’avoir dépecé des humains, vendu leur chair comme de la viande d’autruche sur le marché et conservé leurs yeux dans des bocaux chez lui, a rapporté, vendredi 25 mai, la presse. Zhang Yongming, 56 ans, un villageois de la province du Yunnan, dans le sud-ouest de la Chine, a été arrêté à la fin d’avril dans le cadre de l’enquête sur le meurtre d’un jeune homme de 19 ans, a annoncé le site du Guangxi News. Les enquêteurs ont découvert à son domicile le téléphone portable et la carte bancaire de la victime.

Mais la police a expliqué redouter des découvertes macabres, dix-sept personnes ayant disparu sans laisser de traces récemment dans la région, dont certaines habitant à quelques centaines de mètres seulement de la maison de Zhang. "Zhang Yongming est un monstre cannibale", ont dit des habitants de son village cités par le site Internet, ajoutant avoir vu des sacs en plastique pendre devant sa maison, dont ils voyaient parfois sortir des ossements.

D’après le Standard, quotidien de Hongkong, la police a découvert au domicile du suspect "des dizaines de globes oculaires conservés dans des bouteilles de spiritueux". Les enquêteurs ont également retrouvé des morceaux de chair, apparemment humaine, pendus dans la maison pour être séchés, selon le quotidien.

La police a indiqué qu’il était possible que Zhang ait nourri ses trois chiens avec de la chair humaine, dont il vendait aussi une partie sur le marché en la faisant passer pour de la viande d’autruche, ajoute le Standard. La police locale a refusé de s’exprimer, expliquant que les informations seraient communiquées "au moment venu".

Selon le site du Guangxi News, Zhang a déjà été condamné pour meurtre dans le passé et a effectué une peine de prison de près de vingt ans.

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2012/05/25/un-cannibale-arrete-en-chine_1707230_3216.html#xtor=RSS-3208

Police : ce que les syndicats veulent dire à Manuel Valls

Le ministre de l’Intérieur reçoit vendredi matin une quinzaine d’organisations représentatives.

La prise de contact du ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, avec les syndicats de police doit avoir lieu vendredi Place Beauvau. Une quinzaine d’organisations, du SGP-FO (majoritaire chez les gradés et gardiens) au Syndicat des commissaires de la police nationale, ont préparé cette réunion importante qui suit la tournée des grandes directions du ministère effectuée par le nouveau premier flic de France depuis sa nomination le 16 mai dernier. Manuel Valls, l’élu d’Évry qui a armé sa police municipale et misé sur la vidéoprotection dans sa ville, jouit d’une bonne image dans la «grande maison». Et il s’est entouré de professionnels à l’excellente réputation. Mais son silence dans l’affaire de la suppression annoncée des tribunaux correctionnels a déjà instillé un doute sur ses marges de manœuvre vis-à-vis de l’aile gauche du PS. Saura-t-il défendre ses troupes, policiers et gendarmes? Les syndicats devraient en tout cas évoquer les cinq préoccupations remontant de leur base.

• Clarifier la relation avec les juges

La mise en examen, le 25 avril dernier, pour homicide volontaire d’un agent qui avait tué un truand armé et en fuite à Noisy-le-Sec a été le catalyseur d’un certain malaise dans la police. «Nous réclamons une meilleure protection juridique pour les policiers en intervention, en leur accordant une présomption de légitime défense dans de telles situations et le maintien de leur traitement si la justice les prive d’activité durant l’instruction de l’affaire. Nous dirons au ministre qu’il faut s’inspirer des garanties accordées aux gendarmes», déclare Jean-Claude Delage, le patron d’Alliance, deuxième force syndicale dans la police. «Au-delà du cas de Noisy, les policiers ont trop souvent le sentiment d’être lâchés par une poignée de juges mus par l’idéologie», estime Patrice Ribeiro, le patron de Synergie-officiers.

• Préserver la police judiciaire

Au syndicat des commissaires, dirigé par Sylvie Feucher, certains chefs de services mettent en garde: «L’Intérieur doit résister à la vieille tentation de mettre la police sous la coupe totale de la justice, notamment la police judiciaire.» Et l’un d’eux de rappeler: «Defferre et Joxe autrefois avaient tenu bon».

• Abandonner la politique du chiffre

La «culture du résultat» pratiquée depuis 2002 n’a plus le vent en poupe. Si Nicolas Sarkozy a restauré l’efficacité policière, avec une affaire sur trois résolue contre une sur quatre sous Jospin, la machine semble s’être enrayée depuis trois ans. La gauche ne veut pas tomber dans le piège des comparaisons avec les meilleures années de la droite au pouvoir. Et les syndicats, majoritairement à gauche dans la police, feront tout pour que les policiers de terrain échappent à la «pression du chiffre». L’Observatoire national de la délinquance, garant de l’orthodoxie comptable, va d’ailleurs être réformé…

• Stopper l’hémorragie des effectifs

Pas moins de 12.000 postes ont été supprimés dans les forces de l’ordre, au nom de la rigueur budgétaire. Il n’a pas échappé aux syndicats que François Hollande a promis de créer 10.000 postes de gendarmes et de policiers, de magistrats et de greffiers en cinq ans. Soit autant que ce qu’a coûté en effectifs la mise en place des 35 heures dans ces institutions… «Mais dans la police si cette politique consiste à remplacer des agents de plein exercice par de simples adjoints de sécurité, les gains seront moindres», affirme un officier de Synergie.

Relancer les réformes statutaires

La réforme des corps et carrières lancée en 2002 devait répondre à l’aspiration légitime de la base à prendre des responsabilités. Ce faisant, les corps de commandement ont subi des coupes claires. Au point de menacer l’existence même des commissaires, institution séculaire. Sylvie Feucher, la patronne de leur principal syndicat, prévient: «Nous réclamerons le respect du principe hiérarchique et la fin du clanisme dans les nominations.» Manuel Valls va découvrir les joies de la cogestion avec les syndicats, à laquelle Nicolas Sarkozy lui-même n’a pu échapper.

Un cabinet de supertechniciens Place Beauvau

«De grands professionnels.» C’est en ces termes qu’un ancien du cabinet de Claude Guéant qualifie, beau joueur, l’équipe qui entoure le nouveau ministre de l’Intérieur. Le préfet Jean Daubigny, 64 ans, en assure la direction. Il était jusqu’ici préfet des Pays de la Loire, sa cinquième préfecture de région et surtout le fief électoral du premier ministre, Jean-Marc Ayrault, qui le connaît et l’apprécie. Renaud Vedel, formé à l’école du préfet de police de Paris, Michel Gaudin, devient, quant à lui, l’un des deux directeurs adjoints de cabinet. Il a suivi et orchestré avec son ancien patron les principales réformes d’organisation de la police et de la gendarmerie depuis 2002. Ce technicien chevronné, promu préfet en 2012 par Nicolas Sarkozy, n’a jamais caché sa sensibilité de gauche. Durant la présidentielle, il a participé à plusieurs réunions du think-tank du PS Terra Nova. Autre poids lourd du cabinet: le général Denis Favier, responsable

du pôle gendarmerie. Cet ancien chef du GIGN avait dirigé l’assaut contre un airbus piraté par des islamistes à l’aéroport de Marignane en 1994. Le conseiller police, Jacques Méric, inspecteur général de la police nationale, a été patron de la Sécurité publique dans la bouillante Seine-Saint-Denis, puis en Bretagne.

Yves Colmou, ancien pilier de la campagne de Jospin en 2002, tiendra le rôle de conseiller spécial auprès de Manuel Valls.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/05/24/01016-20120524ARTFIG00784-police-ce-que-les-syndicats-veulent-dire-a-manuel-valls.php

Marseille : le gang des disqueuses démantelé

Ils s’étaient fait une spécialité du cambriolage à grande vitesse commis dans des commerces implantés autour de Marseille (Bouches-du-Rhône). A coups de disqueuse thermique, ces voleurs éventraient, en quelques minutes, le rideau métallique des boutiques visées avant de remplir des poubelles avec la marchandise trouvée sur place et de prendre la fuite.

Plusieurs membres du «gang des disqueuses» sont tombés au cours de ces derniers mois dans les filets de la brigade de répression des atteintes aux biens (BRAB) de la Sûreté départementale des Bouches-du-Rhône.

Deux d’entre eux ont été mis en examen, le 16 mai, avant d’être placés en détention provisoire. La justice les soupçonne d’avoir participé, avec d’autres complices, à une quinzaine de raids nocturnes au cours desquels des enseignes, spécialisées dans l’électroménager, la téléphonie, l’informatique ou la parfumerie étaient dévalisées.

Téléphones, consoles, réfrigérateurs retrouvés

«Cette équipe, très mobile, circulant dans des voitures de grosses cylindrées a été repérée pour la première fois au mois de juin 2011, confie une source proche de l’affaire. Les membres de ce gang, issus de la communauté des gens du voyage, étaient particulièrement actifs. Ils ont sévi pendant près de six mois avant d’être identifiés, puis interpellés».

Au cours de leurs perquisitions aux domiciles des deux derniers suspects, les policiers de la SD ont mis la main sur des réfrigérateurs, des meubles de salle de bain, des téléphones et des consoles de jeux vidéo dont l’origine reste à déterminer.
Dans la foulée, les enquêteurs ont également arrêté deux personnes soupçonnées d’avoir écoulé une large partie de la marchandise dérobée par le gang des disqueuses. Plusieurs membres de cette équipe sont également dans le collimateur des fonctionnaires de la police judiciaire de Marseille, après le meurtre d’un policier de la brigade anti-criminalité (BAC) à Vitrolles, au mois de novembre 2011. La victime avait été abattue alors qu’elle intervenait sur les lieux d’un cambriolage.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/marseille-13000/marseille-le-gang-des-disqueuses-demantele-24-05-2012-2014925.php

Mantes-la-Jolie : un policier soupçonné d’avoir violé une femme au commissariat

Un brigadier de police de 38 ans a été mis en examen pour viol, jeudi après midi au palais de justice de Versailles (Yvelines) avant d’être écroué. La justice le soupçonne d’avoir violé dans la nuit du 16 au 17 mai dans l’enceinte du commissariat de Mantes-la-Jolie, une femme de 45 ans retenue en cellule de dégrisement après avoir été interpellé en état «d’ivresse manifeste sur la voie publique».

Cette nuit-là à Mantes-la-Jolie, la victime franchement ivre, vocifère dans les parties communes dès son immeuble. La police intervient et la quadragénaire est conduite au commissariat où elle est placée en cellule de dégrisement. «Cette femme était déjà dépressive depuis des années, précise une source proche de l’affaire. Elle était déjà dans une situation de vulnérabilité.».

Une plainte est déposée dans la foulée et le procureur de Versailles saisit l’inspection générale des services (IGPN) qui arrive au commissariat lundi matin. Le policier suspect est placé en garde à vue mardi et au cours des auditions, il reconnaît avoir partagé un rapport sexuel avec la victime. Mais il soutient qu’elle était consentante. La direction départementale de la sécurité publique des Yvelines tient à souligner que «dès que l’affaire a été connue, tout a été mis en oeuvre pour faire toute la lumière sur cette affaire ».

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/mantes-la-jolie-78200/mantes-la-jolie-un-policier-soupconne-d-avoir-viole-une-femme-au-commissariat-24-05-2012-2015019.php

Essonne : nouvelles échauffourées à Massy

De nouvelles échauffourées ont eu lieu dans la nuit de jeudi à vendredi entre les forces de l’ordre et de jeunes habitants de Massy (Essonne), après la mort accidentelle mercredi d’un jeune homme, a-t-on appris jeudi de sources concordantes.

Une source proche de l’enquête a fait état de tirs de mortiers et d’un jet de boule de pétanque, sans plus de précisions.

Selon cette source, il n’y avait ni blessés, ni dégâts, et la police n’avait procédé à aucune interpellation. Une autre source proche de l’enquête a indiqué que le calme est revenu vers 1 heure.

Mercredi soir, des détritus qui se trouvaient sur le trottoir avaient été incendiés. Plus tard, une voiture a été retournée et des affrontements ont eu lieu. Des encombrants, qui avaient été déposés sur le trottoir, ont été placés sur la route. Des vitres ont été brisées sur une vingtaine de véhicules. Il n’y avait eu ni blessés ni interpellations.

Le jeune de 24 ans a perdu le contrôle de sa moto

Ces violences font suite à la mort d’un jeune garçon, dans la nuit de mardi à mercredi, alors qu’il circulait à bord d’une moto volée. Des rumeurs mettent en cause la police. Le jeune homme décédé, âgé de 24 ans, était originaire de la ville voisine d’Antony (Hauts-de-Seine). Il aurait perdu le contrôle de la moto, qu’il venait de dérober lors d’un cambriolage à Vauhallan (Essonne), et qu’il conduisait à très vive allure. Il ne portait pas de casque et ne détenait aucun permis de conduire. Selon les premiers éléments de l’enquête, la moto a été retrouvée à une quarantaine de mètres du point d’impact.

Connu des services de police, ce jeune homme présentait un taux de 1,08 g d’alcool dans le sang, et avait consommé du cannabis, selon cette même source. Un autre jeune homme, âgé de 19 ans, originaire de Massy, et qui se trouvait avec lui sur la moto, a été grièvement blessé. Il a été transporté à l’hôpital du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne). Une source proche de l’enquête avait indiqué mercredi soir que les forces de l’ordre sont arrivées sur place après les faits, appelées par un témoin.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/essonne-91/essonne-nouvelles-echauffourees-a-massy-25-05-2012-2016168.php

Deux hommes s’évadent au cours de perquisitions

Deux hommes sont parvenus à s’évader, en début de semaine, alors qu’ils assistaient à la perquisition de leurs logements dans le cadre de deux affaires distinctes. Les faits se sont produits les 21 et 22 mai, dans les Hauts-de-Seine et le Val-de-Marne.

Un jeune homme de 19 ans, interpellé pour des faits de vol avec violences et escroquerie est conduit, lundi, vers 17 heures, dans son appartement, situé rue Paul-Doumer à Asnières par les policiers du commissariat de la ville.
Le jeune homme demande alors à aller aux toilettes avant de sauter par une fenêtre situé au rez-de-chaussée puis de s’enfuir à pied.

Le lendemain, à l’Hay-les-Roses, un homme de 23 ans est interpellé à son domicile de la rue Jules-Guesde par les enquêteurs du 3ème district de police judiciaire (DPJ). Adapte du Free-Fight, le suspect, arrêté dans le cadre d’une enquête sur des faits de destruction par incendie et d’intrusion dans un établissement scolaire, est parvenu à fausser compagnie aux policiers. Les deux fuyards sont toujours activement recherchés.

LeParisien.fr

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