Paris : un homme poussé dans le bassin de la Villette se noie

Un homme, âgé d’une quarantaine d’années, est décédé après avoir été poussé dans la Seine à Paris, dimanche vers 8 heures. L’agression s’est produite à hauteur du quai de la Seine, au niveau du bassin de la Villette, dans le XIXe arrondissement.

Quelques instants plus tôt, une bagarre avait éclaté entre trois hommes, dont la victime. (…)

L’auteur des faits, d’origine tchèque, a été interpellé en état d’ivresse, puis placé en garde à vue dans les locaux du 3ème district de police judiciaire (DPJ).

http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-un-homme-pousse-dans-la-seine-se-noie-30-05-2012-2024424.php

Un cocktail Molotov lancé sur la police à Trappes, pas de blessé

Un cocktail Molotov a été lancé mardi soir sur une voiture de policiers effectuant une patrouille à Trappes (Yvelines), sans faire de blessé, a-t-on appris mercredi de source policière.

Le capot du véhicule s’est embrasé, le conducteur a alors accéléré pour se mettre à l’abri et éviter un second jet de projectile.

Après avoir éteint le feu et appelé du renfort, les forces de l’ordre se sont dirigées vers l’endroit d’où le projectile avait été lancé.

Au pied d’un immeuble, les policiers ont interpellé un homme de 25 ans, qui s’opposait à leur présence et qui avait tenté de leur subtiliser une bombe lacrymogène.

A l’issue de l’interpellation, les policiers ont fait usage d’une grenade pour disperser un groupe d’une dizaine de personnes "hostiles", qui se rapprochaient d’eux et les insultaient, selon la source.

http://www.liberation.fr/depeches/2012/05/30/un-cocktail-molotov-lance-sur-la-police-a-trappes-pas-de-blesse_822436

Ivre et sous cocaïne, il tente de semer les policiers et percute une femme

Un conducteur, ivre et sous l’emprise de la cocaïne, a été interpellé après avoir perdu le contrôle de sa voiture et percuté une femme en tentant de semer les policiers qui l’avaient pris en chasse jeudi matin, a annoncé mercredi la préfecture de police de Paris.

http://lci.tf1.fr/filnews/france/ivre-et-sous-cocaine-il-tente-de-semer-les-policiers-et-percute-7323544.html

Eysines (33) : l’école entièrement saccagée par des casseurs

C’est un spectacle de désolation qu’ont découvert les enseignants, lundi, alors qu’ils arrivaient à l’école pour accompagner un groupe d’enfants en classe verte. Le groupe scolaire du Derby, chemin de la Motte à Eysines, a été entièrement saccagé, vraisemblablement au cours de la nuit de dimanche à lundi.
Les auteurs n’ont épargné aucune pièce du groupe scolaire. Du bureau de la directrice au réfectoire. Il s’agit d’un acte de vandalisme gratuit car les intrus ont seulement dérobé un appareil photo numérique. En revanche, ils ont commis de sérieux dégâts sur leur passage.

SUITE :

http://www.sudouest.fr/2012/05/29/l-ecole-saccagee-727877-2868.php

Le corps d’un garçonnet repêché dans la Seine

Il pourrait s’agir de l’enfant de 3 ans qui avait disparu vendredi dernier en chutant de la péniche de ses parents.

Macabre découverte. Le corps d’un petit enfant a été repêché ce mercredi dans la Seine à hauteur du pont du Garigliano (Paris XVe). Il s’agit probablement du garçonnet qui avait disparu vendredi dernier de la péniche de ses parents, a-t-on appris de source proche de l’enquête.

La source a expliqué qu’il s’agissait "probablement" de l’enfant de trois ans qui avait échappé à la vigilance de ses parents, des bateliers, dont la péniche était amarrée à quai entre les ponts National et Tolbiac (XIIIe). Le garçonnet a probablement chuté accidentellement dans la Seine, mais ses parents ne l’avaient pas vu tomber à l’eau.

Depuis, les policiers de la brigade fluviale et les plongeurs des sapeurs-pompiers de Paris recherchaient l’enfant.

Avec AFP

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/le-corps-d-un-garconnet-repeche-dans-la-seine_1120582.html

Canada : un parti politique reçoit des restes humains par la poste

D’abord un pied découvert mardi dans un colis, à Ottawa, puis une main que l’on retrouve dans un second paquet au centre de tri postal… La police canadienne enquête actuellement sur une affaire peu commune qui paraît directement tirée d’une série télé américaine.

Le premier colis était adressé au Parti conservateur du Canada. Intrigué, un employé du parti a alerté la police. Une équipe spécialisée dans les matières dangereuses s’est déplacée, a relevé ce qui semblait être des traces de sang sur le paquet dont se dégageait une odeur nauséabonde, avant de le radiographier pour en déterminer le contenu : un pied humain.

Dans la soirée de mardi, c’est dans le centre de tri de Postes Canada que les policiers ont découvert un second colis contenant cette fois une main humaine. La police n’a pas indiqué à qui le colis était adressé. C’est en enquêtant sur le premier envoi que la police a mis au jour le second colis. « Nous n’écartons aucune possibilité», a simplement indiqué Marc Soucy, porte-parole de la police d’Ottawa. Les deux colis proviendraient du même endroit.

Troisième découverte macabre, la police de Montréal a retrouvé de son côté un tronc humain dissimulé dans une valise dans le quartier de Côte-des-Neiges. La gendarmerie royale du Canada est saisie pour déterminer un éventuel lien entre ces affaires.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/faits-divers/canada-un-parti-politique-recoit-des-restes-humains-par-la-poste-30-05-2012-2024201.php

Un directeur de maison de retraite soupçonné de pédophilie

L’homme, âgé d’une quarantaine d’années, a été mis en examen et écroué. Il est soupçonné d’avoir violé et agressé sexuellement une vingtaine d’enfants lors de voyages humanitaires et touristiques au Sri Lanka et en Tunisie.
Une sordide affaire. Le directeur d’une maison de retraite au Pecq (Yvelines), âgé d’une quarantaine d’années, a été mis en examen ce vendredi et écroué. Il est soupçonné d’avoir violé une vingtaine d’enfants, a révélé ce mercredi le Parisien.

L’homme est accusé d’avoir violé et agressé sexuellement des mineurs de moins de 15 ans entre 2001 et 2011 notamment au Sri Lanka, en Tunisie dans le cadre de voyages humanitaires et touristiques. L’enquête débute par un signalement du FBI alertant les autorités françaises d’échanges entre internautes de vidéos pédopornographiques dans lesquelles on le voit agresser ces enfants.

L’accusé "minimise l’ampleur de ses crimes"

Interpellé ce mercredi au Pecq par les enquêteurs de l’Office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP), avant d’être placé en garde à vue, l’homme "minimise l’ampleur de ses crimes" et "affirme n’avoir jamais fait usage de la violence et qu’il n’a jamais commis d’agression sexuelle sur des enfants de moins de 13 ans", selon une source citée par Le Parisien. "Mon plus cher désir est de retourner travailler car les personnes âgées ont besoin de moi", a-t-il déclaré devant le juge qui l’a mis en examen selon le quotidien.

La maison de retraite Notre-Dame, dont il est directeur, est une association gérée par une congrégation religieuse installée en Haute-Saône.

Avec AFP

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/un-directeur-de-maison-de-retraite-soupconne-d-avoir-viole-une-vingtaine-d-enfants_1120399.html

Rennes : jets de pierres sur des véhicules de pompiers

Vers 2h30, dans la nuit de dimanche à lundi, des jeunes ont lancé des pierres sur des véhicules de pompiers dans le quartier de Villejean, à Rennes. Les soldats du feu avaient été appelés pour un incendie dans le quartiermais, quand ils sont arrivés sur place, la rue était bloquée par des poubelles en feu et le caillassage a commencé. La police est intervenue et a interpellé trois jeunes majeurs. Deux d’entre eux ont été placés sous contrôle judiciaire et le troisième, âgé de 19 ans, a été incarcéré. L’incident serait lié à un souhait de vengeance du suspect écroué envers les forces del’ordre.

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/morbihan/rennes-jets-de-pierres-sur-des-vehicules-de-pompiers-30-05-2012-1719624.php

Il jette ses intestins sur des policiers !

Un quadragénaire américain a mutilé son propre corps avant de jeter ses entrailles sur des policiers.Cette scène macabre s’est déroulée ce dimanche à Hackensack dans le New Jersey. Les policiers avaient été appelés afin d’intervenir au domicile de Wayne Carter, un homme de 43 ans qui venait de se barricader dans sa maison, nous rapporte la chaîne NBC. Selon des témoins, le suspect menaçait de s’infliger des blessures corporelles à l’aide d’un couteau.

Deux policiers sont alors rentrés dans la maison de Carter et ont découvert celui-ci recroquevillé dans un coin. Il aurait alors commencé à se poignarder lui-même au niveau de l’abdomen, du cou et de ses jambes. Les policiers ont tenté de le stopper en lui envoyant une dose de gaz au poivre mais l’homme a continué à s’infliger d’horribles blessures.
Pire encore. Selon les policiers présents sur les lieux, Wayne Carter aurait commencé à jeter ses entrailles, des morceaux de peau et ses intestins au visage des officiers. Ceux-ci ont immédiatement fait appel à une équipe du SWAT qui est parvenue à immobiliser l’homme avant de l’emmener à l’hôpital où il est toujours hospitalisé dans un état critique.

Selon les premières informations fournies par la police, Wayne Carter souffrait d’une maladie mentale. La forte dose de médicaments qu’il ingurgitait quotidiennement pourrait être à l’origine de ce drame.

http://www.eurobuzz.org/actualites/faits-divers/il-jette-ses-intestins-sur-des-policiers-8376/

Valls remplace le trio de tête de la hiérarchie policière

Trois nouveaux, certes, mais pas des petits nouveaux. Mercredi 30 mai, trois hommes chevronnés ont été nommés à la tête de la préfecture de police (PP), de la direction générale de la police nationale (DGPN) et de la direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) lors du conseil des ministres. Il s’agit de deux préfets – Bernard Boucault à la PP et Claude Baland à la DGPN – et d’un policier, Patrick Calvar, à la DCRI. Ce n’est pas une surprise: ils étaient tous les trois pressentis en cas de retour de la gauche au pouvoir. "Je souhaite m’entourer d’hommes expérimentés dont les qualités sont reconnues par tous", résume Manuel Valls, le nouveau ministre de l’intérieur.

Les trois hommes remplacent Michel Gaudin, Frédéric Péchenard et Bernard Squarcini, tous proches de l’ancien président de la République. Une chasse aux sorcières, comme l’ont dénoncé, par avance, des responsables de l’UMP? "Tous ont été reçus longuement par le ministre. Ce sont des hommes en place depuis dix ans, très compétents, mais liés de manière personnelle, même intimement pour certains, à Nicolas Sarkozy, se défend-on dans l’entourage du ministre. Il s’agit de trois postes stratégiques pour l’exécutif et le ministre de l’intérieur. Les changements étaient nécessaires: il fallait des hommes opérationnels qui travaillent en confiance absolue avec le ministre et son cabinet."

La seule petite surprise, finalement, est venue du départ de Michel Gaudin, convoqué Place Beauvau, mardi à 7 h 30, par M. Valls, avant son déplacement à Madrid. Il lui a été proposé de quitter ses fonctions dès mercredi, mais il a obtenu quelques jours de délai. "C’est très brutal, par rapport à ce que représente Michel Gaudin, un grand serviteur de l’Etat", jugeait un de ses proches. La nomination de l’un de ses collaborateurs comme directeur adjoint du cabinet de M. Valls, Renaud Vedel, n’a pas suffi à le sauver.

M. Gaudin est un proche de l’ancien président – "je m’honore effectivement d’être un ami de Nicolas Sarkozy", affirmait-il dans un entretien au Monde, le 14 janvier, après la révélation de l’affaire de l’IGS, la "police des polices" parisienne (lire : "Les policiers de l’IGS conservent tout mon soutien"). A 63 ans, après cinq ans à la tête de la police nationale (2002-2007) et cinq ans à la préfecture de police, il s’apprêtait à prendre sa retraite à l’été 2013. Le nouveau pouvoir a été tenté de le laisser en poste. D’ailleurs, on assure, Place Beauvau, que les réformes phares que M. Gaudin avait impulsées, la mise en place d’une police d’agglomération et le plan de vidéosurveillance à Paris, seront maintenues.

Lire : Le bilan très politique du préfet de police et : La police des polices, au cœur d’un scandale judiciaire

Mais il doit laisser la place à Bernard Boucault, actuel directeur de l’Ecole nationale d’administration (ENA), pourtant également âgé de 63 ans. François Hollande avait donné sa promesse à M. Boucault, à qui le secrétariat général de l’Elysée avait déjà échappé. Un "dérivatif" a été envisagé: la préfecture de région Ile-de-France. Mais le poste ne faisait pas le poids face à la prestigieuse préfecture de police. "Ce n’est pas choquant que Michel Gaudin s’en aille, explique un proche du dossier. D’autant plus qu’il a eu une longévité incroyable. Le problème, c’est par qui et pourquoi il est remplacé. Et là, c’est moins glorieux."

Quant à Frédéric Péchenard, le DGPN, et Bernard Squarcini, le patron du renseignement intérieur, leur sort avait été scellé par François Hollande, alors candidat, le 4 mai. "C’est vrai que Nicolas Sarkozy a mis un vrai système en place. (…) Ceux qui sont liés à ce système auront forcément à laisser la place à d’autres. Le système dont je parle est connu, c’est celui qui existe au ministère de l’intérieur, avec deux hauts fonctionnaires, qui sont le directeur général de la police et le directeur du renseignement, dont l’un est mis en examen [dans l'affaire des fadettes du Monde]", avait affirmé le futur président.

Lire : Frédéric Péchenard Le "super-flic de Sarkozy" entendu dans l’affaire des "fadettes"

Pour remplacer M. Péchenard à la DGPN, le nom de Claude Baland, 62 ans, s’est rapidement imposé. Ce préfet de carrière, qui a été directeur de l’administration de la police, entre 2001 et 2004, n’a jamais fait de vague. Cet homme "consensuel" sera parfait pour négocier avec les syndicats, très puissants au ministère de l’intérieur, explique un haut gradé de la police, qui craint toutefois le maintien d’une "cogestion" Place Beauvau: "Ce n’est pas un homme à poigne." Sa nomination constitue une forme de revanche pour le corps des préfets, qui, durant la période Sarkozy, a été secoué par des mouvements brutaux et l’arrivée de nombreux commissaires. Pour un proche du ministre, "il vaut mieux des préfets partout, c’est le seul moyen d’apaiser les esprits". Il faut dire que le système de primes aux résultats a considérablement tendu les relations entre les commissaires d’un côté et les officiers et les gardiens de la paix, de l’autre.

Lire : Bernard Squarcini, l’officier traitant de la Sarkozie et La DCRI prise au piège de ses secrets

A la DCRI, le remplacement de Bernard Squarcini était plus complexe, avec la gestion des suites de l’affaire Merah, et la menace terroriste, notamment d’Al-Qaida au Maghreb islamique. Un moment "délicat", explique-t-on Place Beauvau. Le choix s’est donc porté sur un policier "qui connaît parfaitement la maison". Directeur du renseignement à la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) depuis 2010, Patrick Calvar, 56 ans, a réalisé une grande partie de sa carrière à la Direction de la surveillance du territoire (DST, contre-espionnage), où il a notamment occupé les fonctions de sous-directeur chargé du monde arabo-musulman. En 2008, lors de la création de la DCRI, issue de la fusion entre la DST et les renseignements généraux, il devient adjoint du nouveau patron, Bernard Squarcini.

Une proximité qui ne trouble pas plus que ça un proche du ministre: "Il représente une certaine continuité, mais il est d’une très grande loyauté." Une promesse n’aura donc pas été tenue par François Hollande: la tête de la DCRI n’est pas accordée au préfet Nacer Meddah, secrétaire général de la campagne présidentielle, déjà absent de l’équipe élyséenne. "Sa compétence était inexistante, et il était trop proche politiquement du président", explique une source proche du dossier. Car M. Hollande l’a répété, mardi, lors de son intervention sur France 2: les partants "seront remplacés non pas par des proches, des intimes, des obligés, mais par des hauts fonctionnaires de qualité".

Le chef de l’Etat a également assuré que le mouvement "va s’arrêter là". Il s’est un peu avancé. D’autres changements pourraient suivre, au contraire, notamment dans le domaine de la sécurité publique, cruciale dans la perspective du retour d’une forme de police de proximité. Et l’âge des nouveaux arrivants, à la PP et à la DGPN, laisse entrevoir de nouveaux mouvements.

Mais le pouvoir socialiste se heurte à un problème, le faible vivier d’hommes, après dix ans d’opposition. "Dans l’appareil d’Etat il y a 500 postes essentiels en termes de compétences et une centaine qui nécessitent une proximité de confiance. À ce stade il semble bien que la gauche, faute de renouvellement, n’ait pas les effectifs suffisants", explique le criminologue Alain Bauer. "C’est une première phase, reconnaît un proche du ministre. Il nous faut maintenant bâtir une nouvelle génération de préfet et de sous-préfets, trouver des hommes et des femmes, pas forcément de gauche, mais loyaux."

Laurent Borredon

Pas de recasage pour un proche de Claude Guéant

Georges-François Leclerc, 45 ans, ancien directeur adjoint de cabinet de Claude Guéant, promu in extremis préfet du Gard au lendemain de la présidentielle, devait être également limogé, mercredi 30 mai, lors du conseil des ministres.
Fait rarissime, son prédécesseur, Hugues Bousigues, devait être nommé à nouveau. M. Leclerc sera appelé plus tard à d’autres fonctions.
Tout comme Bernard Squarcini. «Il est mis en examen [dans l'affaire des fadettes des journalistes du Monde]», rappelle-t-on Place Beauvau. Michel Gaudin et Frédéric Péchenard sont, eux, recasés, le premier au Conseil d’Etat et le second à la tête de la délégation interministérielle à la sécurité routière.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/05/30/nouveau-casting-a-la-tete-de-la-police_1709406_3224.html

(merci à "Cat aclysme")

Avignon. Il tente d’étrangler un médecin des urgences

Que se serait-il passé sans l’intervention d’un témoin de l’agression d’un médecin urgentiste ? Jusqu’où aurait pu aller ce patient de l’hôpital Henri-Duffaut, à Avignon ? Heureusement pour le médecin, cette question restera sûrement sans réponse.

Les faits se déroulent dans la soirée de lundi. Un homme se présente au service des urgences. Il a une plaie à la tête. Mais l’attente est longue. Trop longue selon lui… Des témoignages rapportent que l’individu s’est mis à insulter le personnel hospitalier. Mais après de simples mots, l’homme aurait été pris d’un coup de folie lorsque la chemise de nuit lui a été tendue pour qu’il se change. Le patient a saisi le vêtement et s’en est servi pour étrangler l’employé de l’hôpital. C’est l’intervention d’une personne accompagnant le patient qui a pu ramener le calme.

Armand, un Avignonnais de 40 ans a été arrêté quelques minutes après par des hommes de la police nationale. Conduit au commissariat, il y aurait copieusement insulté les forces de l’ordre.

Déféré dès hier devant un magistrat du parquet d’Avignon, l’homme s’est vu poursuivi de “violences et outrages sur personnel de santé” et “outrages à personnes dépositaires de l’autorité publique”.

Le juge des libertés et de la détention a décidé de prononcer, à son encontre, l’exécution d’une peine de prison ferme d’une durée de trois ans.

Le dauphiné

http://www.ledauphine.com/vaucluse/2012/05/29/il-tente-d-etrangler-un-medecin-des-urgences

Montauban. Il frappe sa victime et lui mange l’oreille

Vendredi soir le long week-end de Pentecôte débute. Du côté du pont des Consuls vers 21 h 30 un individu semble avoir arrosé à fortes doses d’alcool cette journée. Il a le vin (ou la bière) mauvais(e) et très belliqueux déclenche une bagarre. La rixe l’oppose entre autres à un individu de plus petite taille, père de famille âgée de 42 ans et qui a le tort de se trouver sur son chemin. Outre des coups de poing et de pied l’énervé serre sa victime et dans une sorte de geste de cannibalisme avéré lui mange à coups de mâchoires les deux tiers de l’oreille droite. On ne sait d’ailleurs où il a recraché les morceaux. Les enquêteurs et policiers n’ont rien retrouvé dans le périmètre de la rixe… La victime ensanglantée sur tout le côté droit est prise en charge par les pompiers et évacuée sur le CH de Montauban pour y revoir. Pendant ce temps-là les policiers avec plusieurs équipages et le renfort de la police municipale sont sur place pour interpeller l’auteur de cet acte inqualifiable : un SDF de 31 ans, qui est aussi un étranger en situation irrégulière. Outre son état d’ivresse manifeste, il fait plus que des difficultés envers les policiers qui l’interpellent. Il les insulte, leur crache dessus et rudoie même un représentant de l’ordre. Il est placé en garde à vue et comme les chefs d’accusation à son encontre sont nombreux et graves cette procédure passe ensuite par le parquet, la présentation au magistrat de permanence et un placement en détention provisoire. Pour aboutir à une comparution immédiate hier en début d’après-midi. Il arrive sous escorte dans le box.

Mais une fois la lecture des faits par la présidente effectuée son avocate demande le report du procès et surtout une expertise psychiatrique. Argumentant sa requête sur le fait que ce pont de Pentecôte ne lui a pas permis d’avoir accès à toutes les pièces du dossier.

El Bouazati étant d’après son casier judiciaire lourd de plusieurs condamnations en récidive légale pour des faits de violence. Le tribunal se retire et accède à cette demande en ordonnant le maintien détention du prévenu. Il sera jugé le mardi 3 juillet à 14 heures.

Le prévenu ivre expulsé de la salle et hospitalisé

Cette audience collégiale d’hier avait débuté de façon électrique. L’appel des prévenus s’était fait plus ou moins dans le silence de circonstance et l’on en arrivait à la fin lorsqu’un individu en état d’ébriété manifeste et convoqué pour répondre avec deux autres complices de vols en réunion à Saint-Loup éleva de façon anormale et déplacée la voix. Alors qu’à deux reprises déjà les policiers de service lui avaient demandé de faire silence et de cesser toute forme d’agitation. Cette nouvelle saillie lui valut de se présenter à la barre en premier. Le président Alain Birgy lui faisant savoir qu’en raison de son état d’excitation l’affaire pour laquelle il avait une convocation en justice (COPJ) était reportée à plus tard. Il demandait aussi son expulsion immédiate de la salle. Si possible en silence et sans cris…

Mais le service d’ordre avait affaire à une boule de nerfs qu’il fallut calmer en le transférant au commissariat pour un passage en chambre de dégrisement. Puis vu son fort grammage c’est au centre hospitalier qu’il fut admis pour lui faire perdre le surpoids éthylique.

En attendant une suite juridique à ces exactions verbales et gesticulatoires particulièrement alcoolisées. Qui se traduiront par une comparution supplémentaire prochainement.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/05/30/1364805-il-cogne-puis-mange-les-deux-tiers-de-l-oreille-droite-de-sa-victime.html

Le premier radar intelligent prêt à flasher

Installé depuis plusieurs jours, il est mis en service aujourd’hui. Au départ, l’appareil ne servira qu’à détecter les poids lourds de plus de 3,5 tonnes, interdits dans le secteur.

Pas encore opérationnel, il était déjà redouté et respecté des automobilistes. Le radar high-tech installé depuis plusieurs jours rue Elie-et-Corentin-Quideau, à Persan, est mis en service aujourd’hui.

Après une période d’expérimentation et de tests de démarrage, il sera prêt à verbaliser dans quelques jours.
En attendant, il fait déjà son effet. « Les gens se sont habitués à sa présence et ne dépassent plus les 50 km/h autorisés sur cet axe où, régulièrement, les voitures roulaient à 70-80 km/h avant », constate Hervé Coudrel, le chef de service de la police municipale à Persan, depuis la mise en place des boîtiers, véritables petits bijoux de technologie, situés chacun sur un mât au-dessus de la chaussée à plus de 600 m d’écart. « Il joue déjà son rôle dissuasif. Les conducteurs ne prennent pas le risque sans savoir s’il fonctionne ou pas », ajoute l’officier.
Développé par la société Survision, qui a déjà mis au point le système de contrôle automatisé sur la voie de taxi de l’autoroute A 1 ou encore le contrôle des distances de sécurité dans le tunnel du Mont-Blanc, ce nouveau dispositif de vidéo-verbalisation relèvera dans un premier temps uniquement les infractions des poids lourds de plus de 3,5 t.

Interdits de circulation dans le secteur, les camions seront automatiquement détectés par le dispositif, qui reconnaît les volumes. L’infraction validée est télétransmise au Centre national de traitement de Rennes pour l’impression automatique et l’envoi de l’avis de contravention. « En revanche, le radar est configuré pour reconnaître les bus de transport en commun ou les camions-poubelles qui ne seront pas verbalisés », détaille Hervé Coudrel.

Il calculera la vitesse moyenne du véhicule sur un tronçon

Intelligent et multitâches, l’appareil pourra, dans un second temps, détecter les voitures volées, « après les autorisations administratives nécessaires », explique le chef de la police municipale. Une affaire de quelques semaines. Grâce à une lecture automatisée des plaques d’imma- triculation et une connexion avec le fichier du système d’immatriculation des véhicules, le passage d’une voiture volée sera ainsi repéré et signalé en temps réel.
Enfin, à terme, l’appareil devrait être le premier radar-tronçon de France. Il calculera la vitesse moyenne des véhicules entre chaque portique et contrôlera qu’ils ne dépassent pas les 50 km/ h autorisés. Dans le cas contraire, une verbalisation pour « vitesse excessive eu égard aux circonstances », sans rétention de points, sera automatiquement dressée. Mais cette fonctionnalité ne sera pas mise en place avant l’éventuelle homologation du système par le Laboratoire national de métrologie et d’essais (LNE).

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/le-premier-radar-intelligent-pret-a-flasher-29-05-2012-2021974.php

À Madrid, Valls veut combattre ETA jusqu’à la dissolution

Le ministre français de l’Intérieur adopte la position de fermeté espagnole face à l’organisation séparatiste basque.

Dans la lutte contre ETA, Manuel Valls a revêtu les habits de ses prédécesseurs. «Il y a une continuité, a affirmé le ministre de l’Intérieur, c’est un gage de la confiance entre l’Espagne et la France sur un sujet majeur. Cette politique sera poursuivie jusqu’à la dissolution de l’ETA. Il n’y a pas de changement, il ne peut pas y avoir de changement.» Invité mardi à Madrid par son homologue Jorge Fernandez Diaz, Valls a joué le rôle que les Espagnols attendent des ministres de l’Intérieur français depuis la création d’ETA il y a un demi-siècle: affirmer l’attachement de la France à une coopération policière exemplaire.

Valls a été remercié par Fernandez Diaz pour l’arrestation, dimanche dernier dans les Landes, du chef présumé de l’appareil militaire d’ETA, Oroitz Gurrutxaga. «Il faut maintenir le très haut niveau de coopération» policière, a affirmé le ministre français. ETA, responsable de plus de 800 assassinats, dont la grande majorité commis après la fin de la dictature franquiste, a décrété en octobre 2011 «l’arrêt définitif de son activité armée». L’organisation séparatiste basque, toutefois, rechigne à annoncer son démantèlement et réclame à l’Espagne et à la France l’ouverture d’un processus de «dia­logue».

Le ministre de l’Intérieur a repris à son compte la position de l’Espagne point par point. «La coopération franco-­espagnole doit se poursuivre jusqu’à la dissolution complète de l’ETA. C’est la condition sine qua non pour que les choses changent.» Autrement dit, la France épouse la thèse de fermeté du gouvernement Rajoy, qui se refuse à tout dialogue avec les terroristes. Interrogé sur la possibilité de rapprocher du Pays basque les prisonniers d’ETA détenus en France, Valls a, là encore, repris les arguments espagnols: «Ce n’est pas le moment de baisser la garde», a-t-il déclaré.

«Partager les mêmes projets»

Le discours, parfaitement calibré, a visiblement séduit ses hôtes lors de ce premier déplacement officiel à l’étranger. Valls, en outre, jouait presque à domicile. Né à Barcelone de parents espagnols, le ministre a reconnu ressentir ce mardi «une certaine émotion». Lorsqu’il a abordé ses origines, Valls a commencé sa phrase en français avant de la terminer en espagnol. «La force de la France, de son histoire, de sa république, de son éducation, c’est qu’un fils d’Espagnols… né à Barcelone, naturalisé, Français, député de la nation, puisse un jour être ici à côté du ministre de l’Intérieur espagnol pour partager ensemble les mêmes projets.» La délégation espagnole ainsi que les journalistes locaux ont apprécié le clin d’œil du ministre, qui a multiplié les amabilités à l’égard de son «nouvel ami Jorge».

Valls, enfin, a profité de sa conférence de presse pour annoncer un objectif qu’il a présenté comme «particulièrement important». Les deux ministres de l’intérieur se donnent trois ans pour «couper la route au trafic de drogue». Une lutte, selon Valls, qui «doit prendre la même proportion, la même détermination que celle de la lutte contre l’ETA».

http://www.lefigaro.fr/international/2012/05/29/01003-20120529ARTFIG00657--madrid-valls-veut-combattre-eta-jusqu-a-la-dissolution.php

Chaises musicales dans la police :

Tandis que trois policiers seront confrontés aujourd’hui au conseil de discipline pour avoir dénoncé la pression que subissaient les policiers pour faire du chiffre, le conseil des ministres d’aujourd’hui va congédier le patron de la police.

Il est des hasards curieux, n’est-il pas ?

Les amis de ce fonctionnaire s’insurgent et dénoncent l’ouverture d’une chasse aux sorcières. Ils présentent M Péchenard comme un grand flic. Par les temps qui courent, ce qualificatif est-il vraiment élogieux ? Mais qu’est-ce qu’un grand flic ? Cela ne veut rien dire.

Je ne connais aucune affaire qui se conclue par l’action d’un seul homme mais toujours par celle d’une équipe. Il va falloir me démontrer le contraire pour que je consente un jour à donner quelque valeur à cette notion.

J’ai bien peur que s’appliquant à Péchenard, être un grand flic veuille dire, bien en place et bien en vue, que cela signifie appuyé par le pouvoir politique ou peut-être intouchable pour cause de relations personnelles.

Intouchable, voilà quel est le qualificatif réel qui devait s’appliquer au directeur Pechenard. Car enfin, quel directeur d’administration aurait pu garder sa place après avoir été mis en cause dans une procédure judiciaire ? Aucun dans une république qui se respecte. Il aurait dû partir dès sa convocation devant le juge d’instruction de Bordeaux. Non par sanction, avant toute condamnation, mais simplement par respect pour une grande institution. La normalité est bien le départ de ce fonctionnaire.

Le mépris que ce fonctionnaire affichait pour les gendarmes n’a rien à voir avec ce commentaire. Pourtant nous pourrions rappeler qu’au mieux les gendarmes gênaient ce monsieur, qu’au pire il les qualifiait de « rustiques » pour ne pas dire « rustre ».

M Squarcini, mis en examen dans la même procédure que son ami, s’en va également. Non il n’y a pas de chasse aux sorcières, mais bien le retour à un peu de raison.
Monsieur Gaudin patron des policiers parisiens ( état dans l’état ) est lui aussi débarqué. Comme ses deux collègues, sa proximité avec l’ancien président de la république était de notoriété publique.

Dans pays vit-on ?

Il n’est, là encore, pas question de compétence, mais de copinage croit-on comprendre. Nous avions pu examiner sa vision de la sécurité dans le livre blanc qu’il a cosigné avec Monsieur Bauer, et pour être franc, son regard ne nous avait pas particulièrement impressionnés.

Mais ne nous faisons pas de soucis pour ces messieurs. Ils ne vont pas pointer au chômage ni se retrouver SDF. Les emplois ne manquent pas dans les sociétés de sécurité ou spécialisées dans le renseignement pour des gens de cette qualité, au pire.

Viendra le tour du directeur de la gendarmerie de rejoindre ses amis policiers. L’administration de notre institution va-t-elle s’en trouver chamboulée, je ne le crois guère. Il faut un travail en profondeur pour réformer une façon de voir qui ne convient en rien à la réalité du 21 ème siècle. Une réalité ou le droit et la loi ont une force majeure, une réalité qui ne peut que conduire l’arme à revenir sur les fondamentaux pour assurer l’avenir.

Le premier d’entre eux est de rétablir les valeurs de cette institution et renvoyer la répression à sa véritable place et non en faire un but en soi.

Les architectes d’une sécurité fondée sur la force brute et leur langage guerrier à destination de nos concitoyens s’en vont. Tant mieux !

Les penseurs d’une police unique et omnipotente vont voir ailleurs si leurs théories sont pertinentes, bon vent !!!

Revenons à des notions simples où le bon sens l’emporte sur les combines.

jmestries

https://sites.google.com/site/lagrognegend/1/chaisesmusicalesdanslapolice

(merci à "Cat aclysme")

Paris : la bijoutière se bat avec le braqueur

Un homme a fait irruption dans une bijouterie du VIe arrondissement de Paris, mardi vers 15h30. Le malfaiteur, muni d’une arme à impulsion électrique, a menacé la gérante des lieux et une employée avant de dérober une partie des bijoux exposés dans les vitrines du commerce.

Guère impressionnée, la bijoutière s’est alors emparée d’une bombe lacrymogène avant d’en faire usage en direction du malfrat.

Victime et agresseur ont ensuite échangé quelques coups avant que l’employée donne l’alerte. Le braqueur a été rapidement interpellé avant d’être placé en garde à vue. La commerçante, souffrant du dos et des côtes, a été conduite à l’hôpital Cochin (XIVe).

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-la-bijoutiere-se-bat-avec-le-braqueur-30-05-2012-2022861.php

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