« Police-Victimes » : policier en grève de la faim

Laurent Cuenca, fonctionnaire de police, ex-président de l’association « Police-Victimes » entame ce jour une grève de la faim.

Le 30 mai dernier, Laurent Cuenca et Laurent Gay, tous deux fonctionnaires de police, créateurs de l’association « Police-Victimes », aujourd’hui dissoute suite à la pression de leur hiérarchie, comparaissaient devant le conseil de discipline pour manquement au devoir de réserve et déloyauté envers l’institution policière, des faits qui leur sont reprochés dans le cadre de leur activité associative.

Ils ont écopé respectivement d’une exclusion de 6 mois dont 4 avec sursis et de 3 mois dont 2 avec sursis.

Aussitôt, un groupe de soutien s’est spontanément créé sur Facebook , et recueille déjà 230 membres.

Les animateurs de ce groupe ont fait parvenir à armee-media le communiqué suivant :

Suite de l’affaire « Association Police/Victimes » où 2 fonctionnaires de Police, créateurs de la dite Association et respectivement Président et Vice-président,comparaissaient devant le Conseil de Discipline le 30 Mai à 9h rue Nélaton, bien qu’ils soient tous 2 en arrêt maladie.
Leur présence ne s’avérait d’ailleurs guère indispensable puisque aucun argument de défense invoqué par eux ne fut recevable, le Conseil de Discipline instruisant par le fait entièrement à charge.
Le verdict, dès lors apparemment prévu d’avance est donc tombé : Exclusion temporaire pour Laurent Cuenca (6 mois d’exclusion dont 4 avec sursis) et Laurent Gay (3 mois d’exclusion dont 2 avec sursis) entraînant inéluctablement des incidences financières, familiales, outre les aspects moraux et psychologiques destructeurs d’un sanctionnement excessif et pré-établi.
En résumé, la charge porte sur une sanction de 3ème groupe (qui peut être qualifiée d’exagérée au regard des faits reprochés) sanction qui apparaîtra de manière définitive dans les dossiers des 2 policiers concernés pour violation du devoir de réserve (concept si flou qu’il n’a même pas pu être défini par les membres du Conseil de Discipline) et déloyauté envers l’Institution.
A ce jour et sous réserve d’une validation par M. Le Ministre de l’Intérieur et si tant est que la dite sanction soit validée, ces 2 fonctionnaires de Police se verront donc privés de salaires pour avoir eu l’outrecuidance de créer une association Loi 1901 (apolitique et hors syndicats), tel que d’ailleurs l’autorise la Loi dans le cadre de la liberté d’association sans distinction ni réserve aucune quant à une appartenance professionnelle spécifique, Association attirant l’attention de l’Administration sur un certain nombre de points, notamment le malaise policier, la vague de suicides en découlant, la RGPP.
Afin de les soutenir, un groupe s’est créé dans Facebook et il a été décidé la création d’un compte paypal (bertrand_delpech@live.fr) en leur faveur destiné à suppléer aux potentielles absences de salaires ainsi qu’aux frais d’avocat d’ores et déjà engagés.
Leur combat continue, avec ceux qui les soutiennent, pour rétablir la vérité et pour l’ensemble de leurs collègues policiers.

Joint par la rédaction, Laurent Cuenca confirme s’être mis en grève de la faim ce jour 1er juin, et en appelle au ministre, dénonçant une sanction démesurée, basée pour partie sur des allégations mensongères.

Michel Munier

http://www.armee-media.com/2012/06/01/police-victimes-policier-en-greve-de-la-faim/

La Courneuve (93). Il brûle des kilos de cannabis et s’évanouit

Un homme, qui stockait plusieurs kilos de résine de cannabis dans un appartement de La Courneuve, a tenté de tout brûler avant que la police n’arrive, et sous l’effet des vapeurs, s’est évanoui.

Les policiers ont obtenu l’adresse et la clé de cet appartement après avoir interpellé cinq consommateurs de stupéfiants. Mais lorsqu’ils arrivent sur place pour perquisitionner, l’appartement est enfumé « et une forte odeur de cannabis s’en dégage. » Ils découvrent un homme au sol, totalement inconscient. En fait, l’homme était en train de brûler de la résine de cannabis, près de 5 kilos pour les faire disparaître, mais il n’a pu résister aux vapeurs.

Europe 1

http://www.europe1.fr/Faits-divers/Il-brule-des-kilos-de-cannabis-et-s-evanouit-1110375/

Marseille : "Le sale boulot" d’un flic de base

Marc La Mola, un fonctionnaire toujours en service, vient de sortir un livre choc sur son quotidien au sein de la police

Dans un livre sans concession, Marc La Mola décrit le noir quotidien au sein de la police.

"Je suis flic. Flic de base. Ces mots, dans mon vocabulaire, n’ont rien de péjoratif. Au contraire, je trouve même cela joli comme appellation. La base, ce n’est pas dévalorisant". Il se présente comme tel, Marc La Mola. Sans fioriture. Avec un parler tranchant "comme on parle dans les commissariats".

À 48 ans, ce "flic de base", vidé par vingt-cinq ans de terrain, souillé par le sang, les larmes, la mort, la misère, de son quotidien, est encore en activité mais dans les bureaux de l’état-major de la direction départementale de la sécurité publique. "Dépression", avaient diagnostiqué les médecins. "Abandon de poste", avait, selon lui, dénoncé sa hiérarchie.

C’est au fond du gouffre, après s’être retrouvé seul, chez lui, son arme de service dans la bouche, qu’il a finalement trouvé le courage de coucher sur le papier les carences de la Police, en se repassant le film noir de sa vie professionnelle. Ses questionnements sont le fil conducteur d’un livre dur, à la lecture éprouvante, mais au réalisme édifiant. Sa première confrontation à la mort, alors qu’il arrive sur un accident de voiture qui a décimé une famille entière. Ses premiers morts ! Les premiers d’une longue lignée.

"Je me sens sale !, lâche-t-il. Chacun des cadavres que j’ai découverts, chaque scène de violence sur laquelle j’ai travaillé, chaque pleur d’enfant épongé, restent gravés dans ma tête. Et je ne peux les expulser (…) J’ai vu, j’ai senti, j’ai touché, j’ai goûté la misère. Et le pire, c’est qu’elle devient mon seul repère". Mais au-delà de ce "sale boulot" qui fait oublier que "l’homme peut aussi avoir de bons côtés", Marc La Mola règle ses comptes avec l’Institution, avec la police avec un grand "P".

Cette grande famille où chacun vit seul, avec ses angoisses, ses craintes et ses soucis personnels. Cette grande famille où la moindre hésitation, le moindre questionnement peut être assimilé à de la faiblesse. "La police, cette salope ! Cette garce ! Elle m’a trompé, elle m’a dupé. Je n’aurais jamais cru qu’elle me laisse tomber,

éructe-t-il, le doigt tremblant sur la gâchette de son arme de service, laissée imprudemment en sa possession. J’ai cherché des mains tendues, j’ai cherché des perches pour m’y accrocher mais je n’en ai jamais trouvé. Je n’ai trouvé que le mépris d’une institution et de ces hommes qui la constituent". "Qu’est ce qu’un flic aujourd’hui, dans cette société ? Rien. Plus rien ! Ou alors un enjeu électoral ! Un idiot exécutant. Une merde, s’emporte-t-il, "sans provocation", assure-t-il. Mais dans une indéniable souffrance. "J’ai épousé cette profession. Je l’ai aimée, tellement que j’en suis mort".

"Le sale boulot" de Marc La Mola (15 €) . Pour se le procurer : marc.lamola@sfr.fr et librairie Maupetit

http://www.laprovence.com/article/a-la-une/marseille-le-sale-boulot-dun-flic-de-base

Récépissé contre les contrôles d’identité abusifs, les syndicats de police vent debout

Le gouvernement envisage la mise en place d’un récépissé délivré par la police pour éviter les contrôles d’identité abusifs, une mesure très critiquée par les syndicats de police.

Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls a rencontré vendredi matin le défenseur des droits Dominique Baudis pour évoquer une réforme de la procédure des contrôles d’identités, un outil "nécessaire", mais à "réévaluer", selon Beauvau.

"Il ne s’agit pas d’arrêter les contrôles d’identité, les policiers font leur travail (…) simplement on donne (aux personnes contrôlées) un reçu", avait annoncé un peu plus tôt sur RMC et BFMTV le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, rappelant qu’il s’agit d’un "engagement" de campagne du président François Hollande.

La "piste" du récépissé est bien l’un des axes principaux de la réflexion de Manuel Valls, qui a demandé une "remontée d’informations sur les différentes initiatives prises en ce sens au Canada, en Espagne et en Grande-Bretagne", a relevé le ministère de l’Intérieur.

Depuis le milieu des années 2000, un Britannique contrôlé par la police est en droit de demander un reçu sur lequel figure le numéro de matricule du policier, que ce dernier peut toutefois refuser de lui délivrer si le contrôle s’effectue dans le cadre d’une action antiterroriste.

Il s’agira ensuite de "voir ce que ça amène" ainsi que les modalités en terme d’"organisation", a souligné l’Intérieur, précisant que "les syndicats de police comme les associations seront associés" à la réflexion.

En janvier dernier, l’organisation américaine Human Rights Watch (HRW) avait sévèrement épinglé la France sur les contrôles d’identité, mettant notamment en évidence un "profilage ethnique", ce que la direction de la police et les syndicats de policiers avaient farouchement démenti.

En avril, une quinzaine de personnes se disant victimes de contrôles d’identité au faciès avaient assigné l’Etat en justice à Paris pour une action au civil visant à engager sa responsabilité sur cette pratique discriminatoire.

L’annonce de mesures "est un signe fort", s’est réjoui l’avocat Félix de Belloy, qui avait plaidé dans cette affaire. "Mais il faut s’assurer que le reçu dont parle le Premier ministre fasse également état de la raison pour laquelle la personne est contrôlée".

"C’est une mesure qui améliore l’efficacité policière", insiste pour sa part Lanna Hollo, d’Open Society Justice Initiative. En 2009, cette émanation de la Fondation Soros a réalisé une étude avec le CNRS dans cinq lieux parisiens, démontrant qu’un Noir ou un Arabe ont respectivement 6 et 7,8 fois plus de chance d’être contrôlé qu’un Blanc.

"Mais le reçu n’est pas une formule miracle. Il faut l’accompagner d’une meilleure formation des policiers" et d’une meilleure information de la population, précise-t-elle.

Cet effort sera d’autant plus nécessaire que les organisations syndicales policières sont, pour la plupart, vent debout.

"On ne résoudra pas la fracture police/population en donnant aux policiers l’impression que la faute vient d’eux", note Nicolas Comte, secrétaire général d’Unité police (1er syndicat des gradés et gardiens).

Patrice Ribeiro, responsable de Synergie (officiers), pointe un risque d’"effet pervers sur le terrain: les voyous contrôlés le matin brandiront un récépissé le reste de la journée et on ne pourra plus les contrôler".

Quant à Jean-Claude Delage, secrétaire général d’Alliance (2è syndicat chez les gardiens), "on stigmatise la police comme étant raciste, c’est inacceptable".

Une mesure de ce type permettrait "simplement de remettre de la sérénité (et) n’a rien de vexatoire" pour les policiers, assure, M. Ayrault qui a "confiance dans la mission qu’ils exercent au service de la sécurité"

http://www.ladepeche.fr/article/2012/06/01/1367464-recepisse-contre-les-controles-d-identite-abusifs-les-syndicats-de-police-vent-debout.html#xtor=RSS-6

Corse du Sud : un restaurateur blessé par balle

Un restaurateur a été blessé par balle dans la nuit de jeudi à vendredi lors d’une tentative d’homicide dans la station balnéaire de Tiuccia (Corse-du-Sud), au nord d’Ajaccio. Sébastien Angelotti, 34 ans, a reçu un projectile dans l’épaule vers trois heures du matin après avoir été pris pour cible par un tireur alors qu’il fermait son établissement.

Le cuisinier du restaurant a pu lui porter secours et la victime a été transportée par les pompiers à l’hôpital d’Ajaccio. L’enquête a été confiée à la section de recherches de la gendarmerie.

Sébastien Angelotti est la troisième personne travaillant dans le secteur de l’hôtellerie-restauration victime d’une tentative d’homicide cette semaine en Corse. Mercredi, un employé d’une résidence hôtelière de Patrimonio, en Haute-Corse, Pierre Casanova, a ainsi été légèrement blessé par balles par deux hommes en moto. Ceux-ci se seraient trompés de cible, leur objectif étant d’assassiner le propriétaire de l’étalissement, déjà menacé, ont expliqué les victimes lors d’une conférence de presse.

Lundi, le gérant d’un restaurant de plage de Ghisonaccia (Haute-Corse), Olivier Sisti, a été grièvement blessé par balles sur son lit d’hôpital à Bastia. Il se trouvait en réanimation dans une chambre gardée par la police après une précédente tentative d’homicide, le 21 mai à Aléria, au lendemain de la destruction par incendie de son restaurant de plage.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/faits-divers/corse-du-sud-un-restaurateur-blesse-par-balle-01-06-2012-2027437.php

Landes : il se tue au volant après avoir forcé un barrage

Un jeune conducteur de 22 ans a été victime d’un accident mortel sur l’autoroute A63, dans les Landes, après avoir forcé un barrage des douanes à la gare de péage de Bénesse-Maremne, au nord de Bayonne, jeudi aux alentours de 23 heures. Selon la direction générale des douanes, ce ejeune homme originaire des Landes « ne s’est pas soumis au contrôle des agents des douanes», «a forcé le barrage et s’est enfui».

La voiture accidentée a été retrouvée «plusieurs kilomètres plus loin» et les douaniers qui ont eux-mêmes alerté les pompiers «n’ont pu que constater le décès du jeune homme».

Le parquet souligne qu’«il n’y a pas eu de course-poursuite, le véhicule avait été perdu de vue» par les douaniers. La voiture accidentée a été retrouvée sur une aire de repos, cinq kilomètres au-delà de la gare de péage : selon le parquet, elle avait percuté un arbre, «le conducteur ayant semble-t-il perdu le contrôle du véhicule». Le bureau de communication de la direction des douanes s’interroge «sur les raisons qui ont amené cette personne à forcer le barrage». La fouille du véhicule s’est révélée en effet «sans succès, ce qui est troublant». Seules quelques bouteilles d’alcool, vraisemblablement achetées en Espagne, ont été retrouvées dans le véhicule.

Les résultats des analyses toxicologiques effectuées sur la victime sont attendus vendredi en fin de journée.

Une enquête a été confiée au peloton d’autoroute de la gendarmerie et à la brigade de recherche de Dax pour déterminer les circonstances exactes de l’accident.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/faits-divers/landes-il-se-tue-au-volant-apres-avoir-force-un-barrage-01-06-2012-2027609.php

Le gouvernement veut limiter les contrôles au faciès

C’est une des promesse du candidat François Hollande qui souhaitait «mettre un terme» aux «contrôles au faciès». Ce vendredi, Jean-Marc Ayrault confirme qu’une loi est en préparation. Le gouvernement planche sur un texte qui permettra aux forces de l’ordre de délivrer un récépissé à chaque personne dont l’identité est contrôlée, afin d’éviter notamment la multiplication des contrôles au faciès.

«C’est important de ne pas contrôler trois fois la même personne (…) c’est une mesure que l’on va faire mais qui n’a rien d’extraordinaire, ça se fait ailleurs», plaide le Premier ministre, invité de RMC – BFM-TV. C’est notamment le cas en Grande-Bretagne. Cette mesure vise à copier des dispositifs existant en Espagne ou en Angleterre, où chaque contrôle d’identité, même sans aucune suite, fait l’objet d’un procès-verbal, et où les policiers sont facilement identifiables par leur matricule affiché sur leur uniforme.

Au lendemain de la victoire de François Hollande, des policiers interrogés sur ce projet par «le Parisien» indiquaient : «Ce serait interprété comme une forme de défiance.» Ce vendredi, le Premier ministre a pris des précautions oratoires, s’attachant à ne pas mettre en cause les services de police. «Il ne s’agit pas d’arrêter les contrôles d’identité, les policiers font leur travail.» «Je pense que ça sera utile à tous. Aux personnes contrôlées, qui doivent être contrôlées mais pas trois, quatre fois, et aux policiers aussi parce que les policiers ont besoin de retrouver la confiance et le respect», juge Jean-Marc Ayrault. «Moi, j’ai confiance dans la mission qu’ils s’exercent au service de la sécurité. Ils ont besoin qu’on les respecte, qu’on leur fasse confiance. Une mesure de ce type n’a rien de vexatoire pour eux, c’est simplement pour remettre de la sérénité. Je crois qu’on a besoin dans notre pays de plus de sérénité pour être plus fort pour affronter les problèmes.»

En janvier dernier, l’organisation américaine Human Rights Watch avait sévèrement épinglé la France sur les contrôles d’identité, mettant notamment en évidence un «profilage ethnique». La direction de la police et les syndicats de policiers avaient farouchement démenti l’existence de «contrôles au faciès».

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/faits-divers/le-gouvernement-prepare-un-texte-pour-limiter-les-controles-au-facies-01-06-2012-2027474.php

La police française recherche le « tueur sadique de Montréal

Un tueur sadique québécois est recherché en France ! L’homme de 29 ans est soupçonné d’avoir tué et découpé un autre homme à Montréal, la semaine dernière. Il a également posté sur Internet une vidéo insoutenable de son crime. Rocco Luka Magnotta, un acteur porno raté, aurait ensuite pris l’avion pour Paris. La police française est en alerte. Interpol a lancé un mandat d’arrêt international contre lui.

http://www.rtl.fr/actualites/international/article/la-police-francaise-recherche-le-tueur-sadique-de-montreal-7748921807

VOTEZ "NON" A LA QUESTION DU JOUR SUR LE SITE BFMTV !

Etes-vous favorable à la remise d’un récépissé aux personnes contrôlées dans la rue ?

http://www.bfmtv.com/

Drapeaux en berne chez les pompiers

Un sapeur-pompier volontaire de 37 ans est mort noyé dans la nuit de samedi à dimanche à Aubusson (Creuse) lors d’une intervention consécutive à de violents orages qui ont touché l’est du département, a-t-on appris auprès du ministère de l’Intérieur.

Cet adjudant-chef de 37 ans «est décédé noyé, lors d’une intervention de secours à une personne ayant sa maison inondée suite aux violents orages qui ont touché la région d’Aubusson», à une cinquantaine de km au sud-est de Guéret, indique le ministère dans un communiqué.

Selon les gendarmes, l’homme a sans doute été entraîné par les eaux alors qu’il tentait de franchir un ruisseau qui débordait.

«C’est avec une profonde tristesse que Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, a appris» ce décès, poursuit le communiqué.

M. Valls exprime ses «sincères condoléances à la famille et son soutien aux sapeurs-pompiers du département» et «tient à exprimer son soutien à l’ensemble des sapeurs-pompiers du Centre de secours d’Aubusson», ajoute le communiqué.

«Cet accident illustre, de manière dramatique, le caractère périlleux des missions accomplies et l’engagement total des sapeurs-pompiers volontaires au service de l’intérêt général», conclut le communiqué.

La région d’Aubusson et de Boussac, dans l’Est de la Creuse, a été touchée par des orages qui ont contraint les pompiers à une vingtaine de sorties dans la nuit de samedi à dimanche, essentiellement pour des caves inondées.

Trois routes départementales ont été momentanément coupées et des déviations mises en place, selon les gendarmes.

http://www.gscf.fr/Drapeaux-en-berne-chez-les-pompiers_a822.html

103 264 VISITES SUR CE BLOG AU MOIS DE MAI 2012 !

Plus les mois passent, plus l’audience augmente.

Merci pour votre fidélité.

Le retour des gendarmes au sein du groupe de sécurité de l’Elysée

François Hollande a décidé de réintégrer la gendarmerie dans le groupe qui assure la sécurité du président. Elle en avait été écartée en 2007 sur décision de Nicolas Sarkozy. Dans le même temps, le président a confié la direction du GSPR, qui assure sa garde proche, à une femme, pour la première fois.

En 2007 lors de son arrivée à la tête de l’Etat, Nicolas Sarkozy avait écarté la gendarmerie de la protection du président de la République, au profit des seuls policiers.

François Hollande prend donc une décision symbolique, en réintroduisant la gendarmerie dans la protection du chef de l’Etat. De plus, les effectifs du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) seront réduits. "Etablis à 93 lors du précédent quinquennat, ils seront ramenés à moins de soixante", précise l’Elysée dans un communiqué (voir ci-dessous).

Enfin, le chef de l’Etat a nommé Sophie Hatt, 44 ans, commissaire de police, à la direction de la GSPR. Il s’agit de "la première femme nommée à la tête de cette prestigieuse unité" , indique l’Elysée dans son communiqué. Elle doit en réorganiser le fonctionnement.

http://www.franceinfo.fr/politique/le-retour-des-gendarmes-au-sein-du-groupe-de-securite-de-l-elysee-633113-2012-05-31

Il aurait tué son coloc’ et mangé son coeur

Un étudiant américain du Maryland a affirmé à la police avoir tué son colocataire, avant de le découper et de manger son coeur et des parties de son cerveau, rapportaient jeudi les médias américains, quelques jours après une affaire de cannibalisme à Miami, en Floride.

Alexander Kinyua, un jeune homme Noir de 21 ans étudiant à la Morgan State University de Baltimore, dans le Maryland, a été interpellé mardi après la découverte dans sa maison dans le comté de Harford, par son frère, de la tête et des mains de la victime, selon le Baltimore Sun.

http://www.europe1.fr/Faits-divers/Il-aurait-tue-son-coloc-et-mange-son-coeur-1109301/

Contrôles d’identité : Valls inquiète la police

Le ministre de l’Intérieur étudie l’idée d’un récépissé remis à la personne contrôlée.

En finir avec le «contrôle au faciès»? À peine installé Place Beauvau, Manuel Valls a émis l’idée d’«améliorer la relation entre la police et la population». Vendredi dernier, à l’occasion d’une première rencontre avec les syndicats de policiers, le ministre de l’Intérieur a déclaré qu’il fallait «s’inspirer peut-être de l’expérience anglo-saxonne sur les contrôles d’identité». Autrement dit, d’un système où le policier doit donner à toute personne contrôlée un reçu sur lequel figurerait son numéro de matricule, en cas de contestation (lire ci-dessous).

Des associations réclament un tel changement depuis des années, à commencer par le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap). Il y a deux ans, à l’initiative du Centre de recherche sociologique sur le droit et les institutions pénales (Cesdip), dirigé par Fabien Jobard, et de la fondation caritative Open Society, du milliardaire américain George Soros, un «testing» avait été organisé gare du Nord, à Paris. Il s’agissait d’espionner la police pour vérifier combien elle dirigeait ses contrôles prioritairement sur les personnes de couleur ou d’origine étrangère, ces fameux «contrôles au faciès» que les défenseurs des droits de l’homme réprouvent.

Manuel Valls veut cependant avancer prudemment. «Il n’a encore rien décidé», s’empresse-t-on de dire dans son entourage. «Il n’a fait qu’évoquer le sujet en termes généraux. Il a plutôt engagé une réflexion», nuance un haut fonctionnaire de police présent à la réunion des syndicats. Toujours est-il que son cabinet a lancé depuis mardi des consultations, réclamant des éclaircissements sur le système anglais à l’attaché de sécurité intérieure français basé à Londres, ressortant toutes les notes et circulaires de l’ère Sarkozy-Guéant visant à mieux encadrer les contrôles d’identité. «Pas question de monter une usine à gaz», prévient un connaisseur du dossier auprès du ministre. Le tutoiement, toujours pratiqué par certains agents lors des contrôles, est également une pratique que Manuel Valls souhaiterait voir disparaître.

En tant que maire d’Évry (Essonne), le premier flic de France a depuis longtemps eu vent de situations choquantes. Il cite le cas de ces jeunes, ou moins jeunes, contrôlés deux, trois ou quatre fois dans la même journée, parfois par les mêmes agents. Ce qui nourrirait chez certains un sentiment de harcèlement.
«Un message de défiance»

Les syndicats de policiers, de leur côté, défendent leur base. «Remettre un récépissé à un voyou le matin? Mais autant lui donner un blanc-seing pour pourrir la vie d’un quartier toute la journée!», proteste Patrice Ribeiro, le patron de Synergie-officiers. À l’entendre, cela reviendra à affaiblir l’autorité de la police, en délivrant «un message de défiance à l’égard de fonctionnaires déjà très exposés». Même son de cloche à l’Unsa-police, syndicat plutôt classé à gauche, où l’on s’interroge sur la «suspicion» qu’un tel système jetterait sur la «police républicaine». Le patron d’une brigade anticriminalité de banlieue explique: «Le contrôle d’identité offre la possibilité de procéder à des palpations sur les individus. C’est là que nous tombons souvent sur des armes ou de la drogue cachée dans les poches. Si on nous enlève ce support, nous n’aurons plus la même sécurité dans nos interventions. Les petits caïds estimeront avoir des droits sur nous. Autant renoncer à aller au contact!»

Conseiller régional UMP de Seine-Saint-Denis, Bruno Beschizza met en garde: «Cette histoire de reçu, c’est la fausse bonne idée. Pour des motifs louables certes, on risque de paralyser la police.» Cet ancien syndicaliste policier s’interroge: «Mais de quelle police nous parle-t-on? Aujourd’hui, elle est à l’image de la société, mixte, multiculturelle, avec des agents blacks, blancs, beurs. Rien à voir avec la vieille rengaine du contrôle au faciès!», dit-il. Reste qu’en France, de nos jours, quand un policier vous contrôle, rien ne permet de l’identifier. Le numéro de matricule a disparu de l’uniforme…

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/05/31/01016-20120531ARTFIG00752-controles-d-identite-valls-inquiete-la-police.php

Paris : le déblocage de portables volés est devenu un commerce

Une cinquantaine de boutiques parisiennes, dans les Xe, XIe et XVIIIe arrondissements, sont soupçonnées d’utiliser un logiciel permettant de débloquer un téléphone portable volé.

La loi de 2011 devait couper l’herbe sous le pied aux voleurs de téléphones portables, mais c’était sans compter sur l’imagination débordante de ceux qui font commerce des mobiles dérobés : même neutralisés par les opérateurs, les appareils volés sont débloqués sans problème dans de nombreuses échoppes des quartiers populaires de Paris, qui ont trouvé là un véritable filon.

Les policiers, qui ont placé sous surveillance une cinquantaine de magasins de téléphonie des Xe, XIe et XVIIIe arrondissements, ont découvert le pot aux roses : un logiciel particulièrement malin permet aux commerçants de débloquer les téléphones en un temps record et de leur offrir une nouvelle virginité en changeant le code Imei, véritable ADN de l’appareil.

Libre ensuite au nouveau « propriétaire » de revendre le smartphone ou de l’utiliser lui-même, sous une nouvelle identité, après l’avoir entièrement reprogrammé. Devant l’urgence de la situation, les responsables des services de police viennent de rencontrer les opérateurs de téléphonie mobile et les constructeurs pour leur soumettre différentes propositions destinées à sécuriser plus encore les téléphones : empêcher, notamment, l’ouverture d’une ligne, sans présentation d’une pièce d’identité, « et pourquoi pas un gravage visible de l’appareil, qui permettrait à la police d’identifier immédiatement l’origine du portable ».

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-75006/le-deblocage-de-portables-voles-est-devenu-un-commerce-01-06-2012-2027164.php

Annemasse (74). Frappé et drogué, l’octogénaire vivait l’enfer depuis une semaine

Après l’arrestation samedi soir dernier d’une quinquagénaire qui battait et séquestrait depuis plusieurs jours un homme de 86 ans chez lui, une information judiciaire a été ouverte pour abus de faiblesse, vol sur personne vulnérable (circonstance aggravante), séquestration et violences volontaires.

Une question demeure. Depuis quand l’octogénaire était-il retenu chez lui, à la merci de sa tortionnaire ? Selon nos informations, la victime a rencontré la mise en cause en début de semaine. Cette dernière aurait alors amadoué le vieil homme en se faisant passer pour une organisatrice de spectacles à Genève. Il lui aura alors ouvert sa porte. Le calvaire de la victime pourrait donc avoir duré près d’une semaine.

Le vieil homme portait de nombreuses traces de coups et a été retrouvé au sol en état de choc dans des conditions portant atteinte à sa dignité. Selon nos informations, la victime aurait également été droguée pendant sa séquestration, avant d’être libérée par les policiers dans un état léthargique, l’esprit embrumé…

http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2012/05/31/frappe-et-drogue-l-octogenaire-vivait-l-enfer-depuis-une-semaine

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Joignez-vous à 7 348 followers

%d bloggers like this: