Un des pirates somaliens libéré et pris en charge par Emmaüs

1 juin 2012. L’un des trois pirates somaliens interpellés et incarcérés à la suite de l’assaut donné après la prise d’otage de l’équipage du Tanit, en avril 2009, au large des côtes somaliennes, va être libéré dans les prochaines heures, a-t-on appris vendredi matin. L’homme, âgé de 30 ans, sera pris en charge par une communauté Emmaüs de l’Ouest de la France en attendant un procès dont la date n’est pas encore fixée.

En avril 2009, les commandos de la Marine nationale donnaient l’assaut sur le « Tanit ». Ce voilier de 14 mètres était parti du port de Vannes le 26 juillet 2008 avec à son bord Chloé et Florent Lemaçon, ainsi que leur petit garçon de trois ans. La famille voulait « vivre une nouvelle vie ». Mais le 4 avril 2009, après avoir franchi le canal de Suez et alors qu’il fait route vers les Seychelles, la famille est prise en otages, au large de la Somalie, par cinq pirates armés. Un assaut sera finalement donné le 10 avril au cours duquel le père de famille est accidentellement tué par un membre du commando marine français. Deux des cinq pirates somaliens sont également tués. Les trois autres, interpellés, seront confiés à la Justice française en vue d’un procès.

Depuis trois ans, les trois preneurs d’otages sont incarcérés dans des prisons bretonnes, trois différentes. L’un d’eux va toutefois être libérés dans les heures qui viennent suite à une ordonnance de la chambre de l’instruction de Rennes. Le jeune homme, âgé de 30 ans, placé sous contrôle judiciaire, va être pris en charge par une communauté Emmaüs de l’Ouest en attendant un éventuel procès dont la date n’est pas encore fixée.

http://vannes.letelegramme.com/local/morbihan/vannes-auray/vannes/tanit-l-un-des-pirates-somaliens-libere-dans-les-prochaines-heures-01-06-2012-1722860.php

Charleville-Mézières : échange de coups de feu après le braquage de la Poste

Un braquage s’est produit ce lundi matin vers 8 h 15, à l’ouverture du bureau de Poste de la rue Jean-Moulin dans le quartier de Mohon à Charleville-Mézières. Des coups de feu ont éclaté… trois individus auraient été interpellés. (…) Des coups de feu ont bien éclaté. L’un des individus aurait tiré sur un policier, mais personne n’a semble-t-il été blessé.

http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/echange-de-coups-de-feu-apres-le-braquage-de-la-poste-de-mohon

Plainte pour viol contre un ambassadeur d’un pays arabe et son fils

Une plainte pour viols a été déposée lundi à Paris par deux ex-employés de maison contre un ambassadeur d’un pays arabe en poste à Paris et son fils, a-t-on appris de sources concordantes.

http://lci.tf1.fr/filnews/france/plainte-pour-viol-contre-un-ambassadeur-d-un-pays-arabe-et-son-7334189.html

Nord : l’homme retranché chez lui retrouvé mort

L’homme d’une cinquantaine d’années, qui était retranché à son domicile à Mérignies, non loin de Lille, dans le Nord, après une dispute avec son épouse, depuis lundi en fin de matinée, a été retrouvé mort. Il s’est vraisemblablement suicidé, a indiqué une source proche de l’enquête.

«Etant donné qu’aucun coup de feu n’a été entendu par les gendarmes après leur arrivée à 11h15, l’hypothèse la plus probable est que l’homme retranché s’est suicidé à l’issue de sa dispute avec sa femme», après son départ, a-t-on supposé de même source.

Le couple, qui vivait dans une maison à la campagne, aurait commencé à se disputer peu avant 11heures. Voyant l’état d’énervement de son mari, qui avait un fusil de chasse près de lui, la femme, également âgée d’une cinquantaine d’années, aurait tenté de s’enfuir. Il s’était agrippé à son bras afin de l’empêcher de partir. Le mari serait tombé et la femme en a profité pour quitter le domicile conjugal.

Une fois à l’extérieur, elle aurait entendu un coup de feu, a-t-on précisé de même source. Elle s’était ensuite réfugiée dans un haras voisin et avait appelé son médecin qui a prévenu les gendarmes, selon la source. Près de cinquante gendarmes s’étaient rendus sur les lieux, mais n’ont eu aucun contact avec lui.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/lille-59000/nord-l-homme-retranche-chez-lui-retrouve-mort-04-06-2012-2032207.php

Le "dépeceur" canadien a été interpellé lundi alors qu’il se trouvait dans un cybercafé de Berlin.

La fuite de Luka Rocco Magnotta, le jeune Canadien soupçonné d’avoir dépecé un étudiant chinois et diffusé la vidéo du crime sur Internet, a pris fin lundi à Berlin, où il a été arrêté dans un cybercafé, après neuf jours d’errance en Europe. "Un homme de 29 ans recherché par Interpol a été arrêté en début d’après-midi dans un cybercafé du quartier de Neukölln", a déclaré un porte-parole de la police allemande. Interpol avait lancé la semaine dernière un mandat d’arrêt à son encontre. Magnotta se trouvait depuis une heure dans le café internet, sur la Karl-Marx-Strasse, lorsque les policiers ont fait irruption et lui ont passé les menottes, a déclaré le patron du cybercafé, cité par la télévision allemande.

"Il y a moins de contrôles lorsqu’on voyage par autocar"

Le fugitif, surnommé "le dépeceur de Montréal", était arrivé en France par avion le 26 mai, en provenance de Montréal. La police française, qui était sur ses traces, a averti son homologue allemande lundi matin que le fugitif avait quitté Paris pour Berlin à bord d’un bus de la compagnie Eurolines, précise-t-on à Paris de source policière. Elle avait en effet perdu la trace de Magnotta après son départ d’un hôtel de Bagnolet (Seine-Saint-Denis), commune abritant la gare routière internationale de la capitale. "Il devait savoir qu’il y a moins de contrôles lorsqu’on voyage par autocar", a dit une autre source policière à Reuters.

Magnotta connaissait la France pour y avoir séjourné en 2010, comme le montrent ses photos publiées sur des réseaux sociaux. On le voit posant devant la tour Eiffel et le Moulin-Rouge. Il était arrivé à Paris, en provenance de Montréal, le 26 mai, selon une source policière. Sa victime est un étudiant chinois de 32 ans qui le connaissait et était originaire comme lui de la région de Toronto. Pékin avait exhorté lundi le Canada à arrêter le plus vite possible le meurtrier. Interpol avait diffusé un avis de recherche – une notice rouge – au nom de Luka Rocco Magnotta, 29 ans, un anglophone originaire de l’Ontario, brun aux yeux bleus.

"Il voulait faire la fête"

Présenté comme un acteur bisexuel de films pornographiques, Magnotta s’appelait en fait Eric Clinton Newman jusqu’en 2006 et aurait ensuite changé de nom. Il est également connu sous l’identité de Vladimir Romanov, a dit la police canadienne. À Paris, des appels de commerçants et d’habitants ont permis aux enquêteurs de reconstituer une partie de son itinéraire. Sa présence a été tout d’abord signalée dans le quartier des Batignolles (17e), où il aurait passé deux nuits dans un petit hôtel, a été vu dans un bar et aurait tenté sans succès de s’inviter à une soirée privée. "Il voulait faire la fête", a dit un habitant du quartier à des journalistes.

"On m’a confirmé que cette personne en effet avait été repérée dans le quartier, aurait logé à l’hôtel des Batignolles, et plusieurs commerçants également l’auraient identifié", a déclaré sur BFM TV la maire du 17e arrondissement de la capitale, Brigitte Kuster. Le fugitif a été également vu dans le quartier de la Bastille (11e), avant d’être signalé à Bagnolet, dans la proche banlieue de Paris. Les policiers avaient pu le localiser à plusieurs reprises grâce à son téléphone portable, sans pour autant pouvoir l’interpeller. Le jeune homme était omniprésent sur Internet, notamment sur Facebook, Twitter, ou YouTube, montrant des penchants morbides.

http://www.lepoint.fr/monde/le-depeceur-luka-rocco-magnotta-aurait-ete-arrete-en-allemagne-04-06-2012-1469207_24.php

Un an de prison pour un délit de fuite après un excès de vitesse à 250 km/h

Il avait fui les gendarmes après avoir été contrôlé à près de 250 km/h sur une portion de l’autoroute A10 limitée à 110, vendredi près de Tours. Pour ces faits, un homme a été condamné lundi à un an de prison ferme et 1600 euros d’amende.

Ce Tourangeau de 32 ans, jugé en comparution immédiate par le tribunal correctionnel de Tours, a également vu son permis de conduire annulé avec interdiction de le repasser avant deux ans.

En récidive. Cet homme avait déjà été condamné à quatre reprises pour des délits routiers, et se trouvait en état de récidive au moment des faits.

Il avait redémarré en trombe. Le 1er juin vers 16h, il a été contrôlé à 249 km/h (236 km/h retenus) sur une portion de l’autoroute A10 limitée à 110, à hauteur de Reugny (Indre-et-Loire), au volant d’une puissante berline Audi A8. Rattrapé par les gendarmes, il s’était arrêté sur le bas-côté avant de redémarrer en trombe alors que les militaires sortaient de leur véhicule. Il avait finalement été arrêté une heure plus tard sur une aire de repos de l’A10, où il s’était réfugié après plusieurs allers-retours à vive allure sur l’autoroute.

Il voulait «semer un 4×4». A l’audience, le jeune homme a expliqué l’excès de vitesse en indiquant qu’il avait voulu semer un 4×4 qui le collait après une sortie de péage. Lorsqu’il a été intercepté par les gendarmes, il a paniqué, de peur de perdre son permis, indispensable pour son métier de commercial selon lui. «La peur m’a déconnecté le cerveau», a-t-il expliqué.

Des «faits ahurissants de bêtise». Le substitut du procureur a fustigé des «faits ahurissants de bêtise», illustrant selon lui «une certaine délinquance routière». Il a réclamé 18 mois de prison ferme et l’annulation du permis de conduire pendant trois ans, ainsi que 600 euros d’amende, pour refus d’obtempérer, mise en danger de la vie d’autrui et excès de vitesse notamment.

L’avocat du chauffard, Boualem Bendjador, a plaidé la clémence, appelant les juges à recourir à des peines de substitution contre son client, «bon père, travailleur», qui n’a blessé personne lors de la course-poursuite.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/faits-divers/un-an-de-prison-pour-un-delit-de-fuite-apres-un-exces-de-vitesse-a-250-km-h-04-06-2012-2032175.php

Attaque de fourgon : un suspect interpellé

Attaque de fourgon: un suspect interpellé

Quelques heures après le braquage d’un fourgon blindé à l’arme de guerre lundi matin à Aubervilliers, aux portes de Paris, la police a pu interpeller un suspect. Déjà connu des services de police, le braqueur présumé se trouvait alors à proximité d’une voiture utilisé par le commando dans sa fuite.

Le fourgon blindé a été attaqué vers 5h30 lundi matin par 3 hommes tapis sous une porte cochère, alors qu’il s’apprêtait à réapprovisionner une agence BNP Paribas, située près de la station de métro Quatre-Chemins.

Un convoyeur a été très grièvement blessé à l’abdomen dans la fusillade qui a accompagné l’attaque, les malfaiteurs utilisant des fusils d’assaut kalachnikov. Hospitalisé et opéré à l’hôpital Avicenne de Bobigny (Seine-Saint-Denis), son pronostic vital reste engagé, bien que l’intervention chirurgicale se soit bien déroulée, selon une source syndicale.

Les braqueurs ont réussi à prendre la fuite en emportant un butin estimé à 195 000 euros.
Plusieurs témoins ont rapporté une attaque d’une grande violence, attestée par les nombreux impacts de balles visibles dans la carrosserie du fourgon blindé.

http://www.rmc.fr/editorial/263104/attaque-de-fourgon-un-suspect-interpelle/

Le chauffeur des mariés fonce sur la grille du château de Versailles

Ils voulaient faire des belles photos devant le château. Hélas, on ne privatise pas Versailles, même pour un mariage. Un chauffeur conduisant de jeunes mariés, qui souhaitaient faire des photos samedi en fin de journée dans le parc de Versailles, a foncé avec sa voiture dans la grille du château après que l’accès au Domaine lui eut été refusé.

Vers 19 heures, les mariés qui voulaient faire des photos dans le parc du château, se sont vu refuser l’accès à une partie du Domaine de Versailles par un responsable de la sécurité, qui a donné pour instruction de fermer toutes les grilles. Une altercation a alors éclaté entre l’agent de sécurité et le chauffeur des mariés, qui est remonté dans sa voiture et a percuté la grille, selon une source policière, confirmant une information du Parisien. Une rixe, avec échange de coups, a eu lieu avec un autre agent du Domaine. Le chauffeur et les trois autres véhicules du cortège nuptial ont pris la fuite.

Les dégâts occasionnés au domaine du Château de Versailles ont été estimés à 20.000 euros par l’architecte des lieux, selon la même source. Le jeune homme, âgé de 23 ans a été interpellé un peu plus tard à Saint-Cyr-L’Ecole (Yvelines). Lors de son interpellation, durant laquelle il s’est rebellé, un policier a été légèrement blessé et s’est vu reconnaître deux jours d’interruption totale de travail.

http://lci.tf1.fr/insolite/le-chauffeur-des-maries-fonce-sur-la-grille-du-chateau-de-versailles-7333849.html

Un forcené retranché chez lui dans le Nord

Un homme de 50 ans est retranché chez lui, à Mérignies, près de Lille, dans le Nord, après avoir tiré au fusil sur sa femme ce lundi matin. A 11 h 15, la gendarmerie a été prévenue des faits par le médecin, alerté par la femme blessée. Cette dernière avait réussi à quitter le domicile conjugal.

Vingt-cinq militaires du GIGN et deux négociateurs sont actuellement sur les lieux et tentent d’entrer en contact avec le mari. «Pour l’instant, aucun signe de vie n’a été constaté dans la maison», souligne le service communication de la gendarmerie.

http://m.20minutes.fr/ledirect/946401/forcene-retranche-chez-nord/

Les transporteurs de fonds de plus en plus attaqués

En hausse de 75 % sur douze mois ! Le nombre de vols à main armée visant les entreprises de transports de fonds a fortement augmenté entre mai 2011 et avril 2012 (+ 28 faits), par rapport à la même période un an auparavant, selon le dernier bilan mensuel de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) chargé de la diffusion des statistiques officielles de la criminalité.

Globalement, les vols à main armée en tous genres ont diminué de 8% sur cette période, a observé l’ONDRP, sauf ces attaques envers les transports de fonds dont le « poids numérique est faible », remarque l’ONDRP. Ces chiffres avaient tendance à diminuer ces dernières années et c’est « plus qu’une petite hausse », estime l’un des responsables de l’Observatoire, Cyril Rizk . Elle « ne peut être le fruit du hasard », selon lui, et peut s’avérer être un « phénomène de fond » à l’analyse.

«Une nette recrudescence des attaques visant les fourgons et les convoyeurs »

Un sentiment partagé par Patrick Lagarde, PDG de Brink’s France et président de la Fedesfi, la Fédération professionnelle du transport de fonds. « Il y a une nette recrudescence des attaques visant les fourgons et les convoyeurs », a-t-il déclaré à l’AFP, à un « rythme élevé » ces dernières semaines particulièrement en Ile-de-France (IDF), selon lui, ce que confirme Cyril Rizk. « La profession est très inquiète », fait valoir Patrick Lagarde alors que les agressions « contre les dabistes (les employés chargés des distributeurs automatiques de billets de banque, les Dab) ont plutôt diminué ».

Un décret qui devait être « officialisé tout récemment » sur le « renforcement de la sécurité » des convoyeurs et qui a « été oublié », est très attendu, ajoute Patrick Lagarde. Ce texte faisait suite aux mesures décidées par le précédent ministre de l’Intérieur Claude Guéant, en octobre 2011, après une hausse d’attaques violentes contre les centres forts de fonds. « On attend ce décret qui dépoussière la législation », a-t-il dit, affirmant avoir « relancé » les nouveaux responsables du ministère de l’Intérieur. « Cela ne réglera pas tout et il faut continuer à travailler ensemble avec les pouvoirs publics », indique encore Patrick Lagarde mais « c’est un premier pas ».

Il braque un sex shop et repart avec un sextoy plaqué or

Que va t-il faire de son butin ? Entré dans une sex shop de Brasilia pour un hold-up, un voleur a dû se contenter de repartir avec un vibromasseur plaqué or 18 carats, coûtant quand même la bagatelle de 8.000 reais (3.200 euros).

"Il est entré avant la fermeture de la boutique mercredi soir et dès qu’il est arrivé au comptoir il a sorti un revolver et a annoncé le vol", a déclaré à l’AFP jeudi Geisey Santos, 21 ans, la seule vendeuse présente à ce moment là.

"Il était bien habillé. Il a demandé l’argent. Je lui ai montré que les caisses étaient vides car les clients payent par carte. C’est alors qu’il a vu le vibromasseur en or qui était exposé dans une boîte sur le comptoir", a ajouté la jeune femme qui a dit "avoir eu la peur de sa vie".

"C’est l’or qui l’attiré. Je pense qu’il ne savait pas que "Yva" est un stimulant clitoridien et qu’il se recharge comme un portable car il n’a pas pris le chargeur", a dit la vendeuse qui s’est retrouvée enfermée dans les toilettes de la boutique et sans son portable, emporté aussi par son agresseur. L’histoire ne dit pas, en revanche, si ledit portable avait également une fonction vibreur.

http://www.metrofrance.com/info/il-braque-un-sex-shop-et-repart-avec-un-sextoy-plaque-or/mlfa!3HjUkHPo9RYw/

Carcassonne. La course-poursuite finit dans les flammes

Incroyable course-poursuite, hier en fin d’après-midi ! Prise en chasse par les policiers de la BAC, la voiture des deux fuyards finit sur le flanc et explose. L’un des deux jeunes gens a réussi à s’enfuir en courant.

La scène surréaliste tient du western urbain, elle se déroule hier en fin d’après-midi en pleine ville. Selon nos informations, à hauteur du rond-point de l’ancien Xénon, dans la zone du Pont-Rouge, les policiers de la brigade anti-criminalité à bord de leur voiture s’étonnent de voir le véhicule qui débouche, changer brusquement de direction à leur vue.

Les policiers prennent la voiture en chasse alors qu’elle tente de leur échapper en fonçant vers le centre-ville. Déjà spectaculaire en soi, la course-poursuite va tourner au film de cops américain pour s’achever rue Tourtel (route Minervoise) lorsque le conducteur du véhicule en fuite en perd le contrôle. La voiture se couche sur le flanc, arrache les bornes métalliques qui jalonnent le trottoir et, pour une raison que l’enquête devra déterminer, explose.

« Il y avait des flammes géantes sur la façade, c’était incroyable », explique un voisin aux premières loges.

Mais l’affaire ne se termine pas là ! L’un des deux jeunes occupants de la Laguna parvient à semer à la course les policiers pourtant très entraînés de la BAC, qui mettent le collet sur le deuxième, un jeune Carcassonnais âgé de 18 ans immédiatement embarqué au commissariat pour y être entendu.

Dans l’attroupement qui se forme rapidement de part et d’autre de la scène où les pompiers ont tôt fait d’intervenir pour éteindre la voiture en flammes, se déclenche alors une échauffourée. Un témoin n’en revient toujours pas : « Je ne sais pas pourquoi, ils ont commencé à se battre. C’était n’importe quoi. Et puis d’un coup, pour les calmer, un policier a sorti une mitrailleuse de sa voiture ». Effet dissuasif garanti et retour immédiat à un calme relatif.

Quoi qu’il en soit, plusieurs questions se posent après cet événement rocambolesque. La voiture à bord de laquelle circulaient les deux jeunes gens était-elle volée ? A qui appartient-elle ? A-t-elle été incendiée par les fuyards ou a-t-elle explosé ? Comment les policiers ont-ils pu laisser échapper à pied son deuxième occupant ? Ont-ils eu raison de sortir une mitrailleuse en pleine rue ?

Joint par téléphone hier à 21 heures alors que le jeune homme interpellé était dans les murs du commissariat, le commandant Chotard n’a pas souhaité répondre à ces questions.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/06/04/1368838-la-course-poursuite-finit-dans-les-flammes.html

Bretagne Plounévézel. Il se fait tirer dessus pour avoir proposé de l’aide

C’est une scène à peine croyable qui s’est déroulée jeudi soir à Plounévézel (29), petite commune à côté de Carhaix. Un père de famille s’est fait tirer dessus à deux reprises par des jeunes, sans explication. Vers 22h, alerté par les aboiements de ses chiens, cet homme sort de chez lui. Il voit alors une voiture garée difficilement et propose de l’aide à un jeune juste à côté. «Il m’a tout de suite insulté. J’ai gardé mon calme mais c’est parti très vite. Ils étaient deux dont un avec une arme», raconte la victime. L’un des jeunes sort une carabine à air comprimé munie de plombs et il tire sans sommation. Il atteint le père de famille dans la poitrine, au niveau du coeur. «Le plomb s’est planté dans ma peau mais n’a pas traversé. S’ils avaient eu une 22long rifle ou un fusil de chasse, j’y passais», explique la victime, encore traumatisée. Le père de famille est surpris mais il réagit. Il parvient à désarmer le jeune avec la carabine. Il est alors frappé à la tête par le second à l’aide d’un gros caillou. Sonné, il voit le tireur le mettre en joue et viser la tête. Il se protège avec les mains et prend un plomb dans le bras gauche. Cette fois, le projectile traverse la peau. La victime parvient à se réfugier chez elle où se trouvent sa femme et ses trois enfants. Pas de quoi calmer les jeunes qui cassent des carreaux pour tenter d’entrer. Le père de famille prend alors une batte de baseball et sort affronter les assaillants. Il parvient à les faire reculer. C’est alors qu’arrivent les gendarmes de Carhaix qui interpellent les agresseurs. Placés en garde à vue, ces deux Carhaisiens, âgés de 17 ans, ont été présentés hier à un juge brestois. Le procureur a demandé leur incarcération.

Le Télégramme

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/plounevezel-il-se-fait-tirer-dessus-pour-avoir-propose-de-l-aide-03-06-2012-1724227.php

Brûlée sur tout le crâne après une décoloration

C’est un jugement qui va faire du bruit dans le monde de la coiffure. Un coiffeur de La Roche-sur-Foron, une petite cité médiévale de Haute-Savoie, a été condamné par le tribunal de Bonneville à verser près de 13000 € de dommages et intérêts à une cliente victime d’une décoloration ratée. Un loupé qui a eu de graves conséquences puisque Annick Savaglio a eu le cuir chevelu brûlé et est restée chauve pendant un an et demi.

Le 26 février 2009, cette mère de famille de 44 ans se rend comme chaque mois chez son coiffeur pour une décoloration des racines. Elle, qui est naturellement brune, adore en effet s’afficher en blond platine.

« Ce jour-là, ma coiffeuse habituelle m’a proposé une nouvelle méthode pour, a-t-elle dit, activer plus rapidement, raconte Annick. Elle m’a appliqué le produit décolorant et m’a enveloppé la tête avec du papier aluminium. Ce casque d’aluminium a agi comme un effet de serre. Au bout de cinq minutes, j’ai ressenti une brûlure intense sur tout le crâne. C’était atroce. J’ai crié : Au secours. La coiffeuse s’est précipitée pour m’arracher le papier d’aluminium. Ma tête fumait comme un gâteau qui sort du four. La plupart de mes cheveux sont partis avec l’aluminium. Et ceux qui restaient ont fini dans le siphon du lavabo. Quand je me suis regardée dans la glace, je ne me suis pas reconnue. J’étais en état de choc. »

Brûlée au premier degré sur la majeure partie du crâne, la malheureuse doit raser les quelques mèches qui ont échappé au désastre pour pouvoir mettre une perruque. « Je suis serveuse dans un bar-restaurant. Il était impensable pour moi de rester chauve », justifie-t-elle. Un traitement pour soigner son cuir chevelu se révèle nécessaire, qui l’oblige à ôter sa perruque. « J’ai subi des railleries. On m’a traitée de Tête de piaf, de Kojak. Cela a été très dur à vivre. J’ai dû prendre des antidépresseurs. Je ne dormais plus la nuit. Dès que je fermais les yeux, je voyais mes cheveux partir dans le siphon du lavabo. J’ai dû suivre une psychothérapie », se souvient-elle.

Le patron du salon refuse, lui, de reconnaître la faute professionnelle de son employée. Annick doit saisir la justice. Son combat va durer plus de trois ans. Les juges nomment un médecin expert, dont les conclusions sont sans appel : « Les brûlures sur tout le cuir chevelu sont en relation directe et certaine avec le traitement appliqué par le salon de coiffure. » Le 27 avril, le tribunal de Bonneville condamne le patron du salon à verser très précisément 12888 € à Annick. Il doit également lui rembourser 1500 € de frais de justice et verser 1725 € à la Caisse primaire d’assurance maladie. « Il peut arriver un souci dans la vie d’un coiffeur avec les produits que l’on utilise. C’est de la chimie. Mais cette cliente a grossi le problème quand elle a compris qu’elle pouvait toucher un peu de sous », réagit Dominique Perrot, le coiffeur condamné. Aujourd’hui, les cheveux bruns d’Annick ont repoussé. « Je ne pourrai jamais redevenir blonde car mon cuir chevelu est devenu trop sensible pour refaire des décolorations. C’est comme si on m’avait volé mon image », conclut-elle en espérant que son combat servira « à d’autres femmes qui ont eu des problèmes avec leur coiffeur ».

http://www.leparisien.fr/faits-divers/brulee-sur-tout-le-crane-apres-une-decoloration-04-06-2012-2031818.php

Affaires Merah : les services de renseignement reconnaissent leurs failles

Pour les services de renseignement français, l’affaire Merah est un traumatisme. « Tout ce qui pouvait rater a raté », résume un ex-membre de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE). « On est passé à côté de Merah », estime un fonctionnaire de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI).

Pour tenter d’identifier les failles de leurs dispositifs respectifs, DGSE et DCRI se sont livrées, il y a quelques jours, à un long « débriefing ». Au cœur de leurs interrogations : le dernier voyage du jeune homme au Pakistan. En septembre 2011, Mohamed Merah se trouve à Miransha, un fief taliban. Deux connexions Internet ont permis aux services de sécurité américains de le repérer. Or cette information, capitale, ne serait parvenue officiellement aux services français que le 23 mars, au lendemain de l’assaut du Raid. Entre-temps, Mohamed Merah est rentré en France. Et aux policiers qui, en novembre, l’interrogent sur son voyage, il raconte, photos à l’appui, avoir fait du tourisme à Lahore. Son discours les convainc. La surveillance dont il fait l’objet se relâche. Mohamed Merah prépare ses crimes. Il se dote d’un arsenal, acquiert des centaines de munitions. Momo a fait place au jihadiste Merah, dont les assassinats seront plus tard revendiqués par le groupe islamiste Jund al-Khilafa. Ceux qui ont visionné le montage réalisé par le jeune homme à partir des vidéos de ses tueries se disent sidérés par sa « détermination » : « On a vraiment affaire à un pro. »

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/faits-divers/affaires-merah-les-services-de-renseignement-reconnaissent-leurs-failles-04-06-2012-2031719.php

Un fourgon blindé attaqué à Aubervilliers, un convoyeur blessé

Un commando de malfaiteurs a attaqué un fourgon blindé de la société TAS, ce lundi matin, vers 5 h 30 à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). Au moins trois braqueurs ont menacé les convoyeurs au volant de leur véhicule blindé avant de faire usage de leurs armes à feu. Plusieurs tirs ont été échangés entre les victimes et les braqueurs.

Un convoyeur a été sérieusement blessé à l’abdomen au cours de cette fusillade. Huit impacts de balle ont été relevés sur le véhicule blindé pris d’assaut. Les malfrats seraient,par ailleurs, parvenus à s’emparer d’une somme d’argent qui pourrait s’élever à plusieurs centaines de milliers d’euros. Christian Lambert, le préfet de Seine-Saint-Denis s’est rendu sur place. Les enquêteurs de la brigade de répression du banditisme (BRB) ont été saisis des investigations.

C’est la troisième attaque d’une fourgon blindé de la même société enregistré, en un mois et demi, en Seine-Saint-Denis. Le 7 avril, à hauteur de la Porte de Bagnolet et le 14 mai à Montreuill-sous-Bois, des malfaiteurs avaient tenté de braquer des convoyeurs de fonds. Ces braquages avaient échoué.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/un-fourgon-blinde-attaque-a-aubervilliers-un-convoyeur-blesse-04-06-2012-2031613.php

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