Message de soutien du SGP 95 aux collègues de Sarcelles

CLIQUEZ : message de soutien bac et bst

Accident à Villiers-le-Bel : «Pour l’instant, c’est canalisé»

DÉCRYPTAGE – Cinq ans après les émeutes, un nouvel embrasement est toujours craint, même si le contexte a évolué…

A défaut de se répéter complètement, l’histoire bafouillerait-elle? Après l’accident survenu entre un scooter et une voiture de police, samedi à Villiers-le-Bel, dans le Val-d’Oise, les vieux démons resurgissent. En 2007, un accident aux circonstances similaires avait en effet entraîné plusieurs jours d’émeutes dans cette ville de banlieue parisienne.

«Guérilla urbaine»

Alors, fort de cette expérience -et pour éviter tout nouvel embrasement- un important dispositif policier a été mis en place dès samedi soir. «Une présence la plus discrète possible, qui devrait rester déployée encore quelque temps», précise Frédéric Jung, alors que «la situation est pour l’instant canalisée», ajoute le secrétaire départemental du syndicat UNITÉ SGP police.

Cinq ans après ces événements, qualifiés aujourd’hui de «guérilla urbaine» par le fonctionnaire, les précautions sont en effet de mise, même si «le contexte n’est pas du tout le même». D’abord parce qu’en 2007, les deux jeunes passagers du scooter avaient été tués dans l’accident. Les violences avaient alors éclaté très rapidement. «Là, les policiers sont restés sur place pour prodiguer les premier secours, en attendant l’évacuation de la victime par hélicoptère», détaille le policier.

Des jeunes moins soudés

Et puis, la gestion de la crise par les autorités semble avoir été bien plus efficace qu’il y a un cinq ans. L’annonce rapide de l’ouverture prochaine d’une information judiciaire, l’envoie de renforts policiers et la visite de Manuel Valls au chevet d’une des victimes… Autant d’éléments qui ont certainement contribués au maintient d’un calme relatif dans la commune.

Enfin, la situation sur place semble avoir évoluée en cinq ans. De nombreuses associations ont vu le jour et de l’argent a été investi, notamment dans le cadre du plan «Marshall» voulu par Nicolas Sarkozy. Autre nouveauté, si les tensions existent toujours avec la police, elles semblent surtout s’être multipliées entre les différents quartiers de Villiers-le-Bel. «Ça m’étonnerait que ça flambe comme en 2007. Les jeunes sont moins soudés», constate en effet un responsable associatif.

«Aucun intérêt à ce que ça parte au clash»

Alors, si le climat semble s’être légèrement tendu ces dernières semaines, les policiers ayant accentué leur pression après des affaires de vol, «il n’y a bien sûr aucun intérêt pour que ça parte au clash», reconnaît le syndicaliste. Frédéric Jung, qui se dit «solidaire» de ses collègues, espère d’ailleurs que toute «la lumière sera faite sur les circonstances de cet accident».

Mais en attendant que la justice se prononce, et alors que le syndicaliste reconnait «garder un œil sur l’évolution de l’état de santé du jeune homme blessé», le calme régnait toujours à Villiers-le-Bel ce lundi après-midi.

Mathieu Gruel

http://www.20minutes.fr/article/951183/accident-villiers-le-bel-pour-instant-canalise

(merci à "Unitésgppolicevald’oise Syndicat")

De circonstance…

Affaire Merah : une avocate algérienne controversée

Zahia Mokhtari, l’avocate du père de Mohamed Merah, qui vient de déposer plainte, est très peu connue à Alger et jugée proche d’anciens membres du GIA.

«Je compte écrire à François Hollande pour lui demander d’aller jusqu’au bout de cette affaire. Si la France elle-même a rouvert le dossier, c’est bien que quelque chose n’est pas clair.» Contacté par téléphone, Mohamed Benalel Merah, le père du tueur de Montauban et de Toulouse, est toujours aussi déterminé à prouver «que son fils a été assassiné». Alors qu’il vient de déposer plainte à Paris pour «meurtre avec circonstance aggravante» par l’intermédiaire de deux avocates, Me Zahia Mokhtari et Me Isabelle Coutant-Peyre, il se dit prêt à «recourir à d’autres instances internationales de défense des droits de l’Homme si la justice française ne donne pas suite à sa plainte.»

À Alger, son avocate algérienne, Me Zahia Mokhtari, 48 ans, s’est faite très discrète depuis ses révélations, en avril, selon lesquelles elle serait en possession d’une liste de trois noms «dont celui d’un responsable des services de renseignements français» et de deux vidéos prouvant «la liquidation de Mohamed Merah». Des vidéos que le père du tueur de Toulouse assure ne toujours pas avoir vues. La subite médiatisation de Me Zahia Mokhtari, sortie de l’anonymat de son petit cabinet de Baraki, dans la banlieue est d’Alger, a stupéfait de nombreux avocats du barreau d’Alger. Les confidences faites à l’époque aux journalistes – elle aurait trouvé «des câbles débranchés dans le moteur de sa voiture, un café et une cigarette posés sur la carrosserie» – n’ont rien fait pour améliorer son image, écornée par des suspicions de liens de parenté avec d’anciens membres du GIA.

«Elle va droit dans le mur»

«Elle sort du néant», ironisent certains. «Elle n’a jamais traité que quelques affaires de droit commun et des dossiers de repentis (anciens terroristes algériens réhabilités dans le cadre de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale)», dit d’elle un pénaliste. Du collectif d’avocats français et algériens dont elle dit s’être entouré, aucun nom n’a filtré à part celui de la Française Me Isabelle Coutant-Peyre, l’épouse du vénézuélien Ilich Ramirez Sanchez, plus connu sous le nom de Carlos, emprisonné en France après avoir été condamné à la prison à vie pour le meurtre de deux policiers et d’un indicateur de la police en 1975. Parmi les avocats algériens les plus connus – Miloud Brahimi, Khaled Bourayou, Mokrane Aït Larbi, ou parmi ceux spécialisés dans les dossiers dits «sécuritaires» – Fatima Benbraham, Hassiba Boumerdaci, Amine Sidhoum – aucun n’a entendu parler de ce collectif, ni même été sollicité pour y participer. «C’est du bluff», «Elle s’attaque à plus gros qu’elle», «elle va droit dans le mur», assurent certains de ses confrères en ajoutant que «défendre la thèse du complot» est une stratégie risquée.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/06/11/01016-20120611ARTFIG00839-affaire-merah-une-avocate-algerienne-controversee.php#!

Pompiers : formation aux violences urbaines en Moselle

Dix interventions teintées de violence en 2009, vingt-deux en 2010, douze l’an dernier. Les agressions sur les soldats du feu ne sont pas une source d’inquiétude au Service départemental d’incendie et de secours de la Moselle. « Pas d’inquiétude, mais c’est toutefois un sujet qui nous préoccupe. Suffisamment pour qu’on prenne en compte ce phénomène », tranche le colonel Tarillon, directeur adjoint.

Une nécessité accompagnant une certaine évolution de la société. L’uniforme de pompier ne représente plus un blanc-seing ni une carapace protégeant des incivilités. « C’est même le contraire, affirme-t-on à la direction du Sdis 57. On porte un uniforme, on représente donc l’autorité mais à la différence de la police ou de la gendarmerie, nous n’avons pas de moyens de répression. Nous sommes donc fragilisés et l’on s’en prend à nous sous différentes formes.

Des caillassages, des insultes, des agressions physiques provenant parfois des victimes que l’on prend en charge… »

Alors, les responsables prônent l’évitement pour un minimum de prises de risque. Depuis 2005, des formations livrent un message essentiel que l’on pourrait résumer ainsi :

« Au moindre souci, on déguerpit ! »

Priorité à l’intégrité physique des pompiers. « Nous avons pour consigne d’éviter l’affrontement, confirme un homme du feu messin. Lorsqu’on arrive dans des secteurs difficiles, en banlieues lors de violences urbaines notamment, la procédure impose de faire systématiquement appel aux forces de l’ordre. Ça arrive assez rarement… »

Au menu des formations, les pompiers mosellans apprennent des techniques « pour se dégager en cas de corps à corps, détaille le colonel Tarillon. Nous ne voulons pas répondre à l’agressivité, la police partage donc son savoir-faire dans ces phases de contact. Ce n’est pas du self-défense, plutôt des postures qui permettent de quitter rapidement une situation de tensions. Dans ces cas-là, les gars partent immédiatement en laissant même les lances et les tuyaux s’il le faut. »

Dans d’autres, les conducteurs des véhicules rouges peuvent éviter de mettre le gyrophare ou le deux-tons pour se faire discrets. (…)

Le Républicain Lorrain

http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2012/06/11/formation-aux-violences-urbaines-en-moselle

Villiers-le-Bel : ouverture d’une information judiciaire pour "blessures involontaires"

Une information judiciaire a été ouverte lundi, notamment pour "blessures involontaires", après l’accident de Villiers-le-Bel (Val-d’Oise) dans lequel deux jeunes à scooter ont été blessés en heurtant une voiture de police, a annoncé le parquet de Pontoise à l’AFP. "Le parquet de Pontoise a ouvert une information judiciaire contre X pour des faits de blessures involontaires ayant entraîné une incapacité supérieure à trois mois et une incapacité inférieure à trois mois, pour mise en danger d’autrui et pour défaut de maîtrise", a précisé le parquet dans un communiqué.

Le procureur de la République de Pontoise, Yves Jannier, avait indiqué dès samedi sa volonté de confier l’enquête sur les circonstances de l’accident à un juge d’instruction. Cette décision avait été saluée par le maire de Villiers-le-Bel, Didier Vaillant (PS). "Cette procédure permettra d’établir en toute transparence la réalité des faits", avait estimé l’élu. Des divergences sont apparues après l’accident sur les circonstances exactes dans lesquelles la voiture de police et le scooter, sur lequel avaient pris place deux jeunes de 18 et 20 ans, sont entrés en collision.

"Pas de course-poursuite"

Le choc entre le scooter et la voiture de police s’est produit à 16 h 25. Peu avant, quatre policiers dans un véhicule de la BAC (brigade anti-criminalité) avaient repéré les deux jeunes hommes "non casqués" sur un scooter, selon le commissaire Éric Heip. Ces derniers, ayant constaté la présence des policiers, auraient fait "demi-tour sur le trottoir" avant d’être perdus de vue par les policiers. Le scooter a alors surgi "entre deux voitures" et est venu "heurter le véhicule de la BAC à l’avant gauche", a raconté le commissaire. Selon le préfet Pierre-Henry Maccioni, il ne s’agissait pas d’une "course-poursuite".

Au micro de France Bleu, le passager du scooter a pour sa part raconté qu’ils étaient garés avant de vouloir faire demi-tour. "Après, on devait sortir dans le parking, on quittait le trottoir, ils nous sont rentrés dedans", a poursuivi le jeune homme, ajoutant que les policiers "n’avaient pas de sirènes". Hospitalisé à la Pitié-Salpêtrière, à Paris, le conducteur du scooter, Rodrigue, un rappeur de 20 ans connu sous le pseudonyme Akerone, était toujours "dans un état stationnaire" lundi, selon une source proche de l’enquête. Selon la mairie de Villiers-le-Bel, aucun incident lié au drame n’a été signalé depuis samedi dans la commune. "Les médiateurs ont été très présents. Les appels au calme ont été entendus", a assuré à l’AFP Nicolas Carrier, directeur de cabinet de Didier Vaillant.

http://www.lepoint.fr/societe/villiers-le-bel-ouverture-d-une-information-judiciaire-pour-blessures-involontaires-11-06-2012-1472003_23.php

Cambriolages : « Les peines de prison sont trop faibles »

Le nombre de cambriolages en Belgique prend des proportions alarmantes selon la police fédérale, avec 70 000 en 2011, soit 10% de plus qu’en 2010. 30% de ces délits sont commis par des bandes organisées. Selon Eddy de Raedt, directeur Criminalité des biens de la police fédérale, les peines encourues sont trop faibles.

Eric Bisschop, qui coordonne la lutte contre les bandes criminelles organisées, tire la sonnette d’alarme dans le journal De Morgen : « la Belgique a la taille d’une tête d’épingle et se trouve au centre de l’Europe, les bandes organisées peuvent rentrer et sortir du pays en un rien de temps ». Ces déplacements seraient facilités par un réseau de routes qui permettrait de prendre rapidement la poudre d’escampette. Preuve en est que la police « a remarqué que quand l’autoroute d’une région était fermée pour cause de travaux, le nombre de cambriolages dans la zone diminuait directement », affirme Eddy de Raedt, directeur Criminalité des biens de la police fédérale. Mais ce n’est pas tout.

« L’élargissement de l’Europe a joué un rôle dans la recrudescence des cambriolages » poursuit de Raedt, « de nombreux larcins sont commis par des bandes venant des pays de l’Est ». Le modus operandi des cambrioleurs a aussi changé. Alors qu’avant 2006, la plupart des cambriolages avaient lieu la nuit, « ils se déroulent à présent l’après-midi et sont commis par des mineurs qui risquent moins » ajoute Eddy de Raedt. Que faire pour inverser la tendance? Selon lui, le problème se situe principalement au niveau de la justice. Il faudrait instaurer des peines plus lourdes pour les malfrats : « en moyenne, les personnes arrêtées écopent d’une peine de 25 mois mais dans la réalité ils ne restent que 5 mois en prison. Pour les voleurs venant de l’Est, c’est un risque acceptable à prendre » lance Eddy de Raedt dans le Standaard.

Cheyenne Krishan (st.) avec Belga

http://www.lesoir.be/actualite/belgique/2012-06-11/cambriolages-les-peines-de-prison-sont-trop-faibles-920773.php

Affaire Merah : le père dépose plainte contre X pour meurtre

Le père de Mohamed Merah, l’homme qui a tué sept personnes en mars à Toulouse et Montauban en se réclamant d’Al-Qaida, a déposé plainte lundi 11 juin à Paris pour "meurtre avec une circonstance aggravante" par l’intermédiaire de deux avocates.

"Cette plainte a été déposée contre ‘X’ formellement et vise ceux qui ont donné les ordres, notamment le chef de la police nationale [Frédéric Péchenard]", a déclaré Me Isabelle Coutant-Peyre, qui assiste l’avocate algérienne du père de Mohamed Merah, Me Zahia Mokhtari.

"Vous avez 300-400 personnes surarmées et un type tout seul enfermé dans son appartement. Rien que ça suffit pour se poser des questions", a-t-elle ajouté. L’avocate a assuré que la famille disposait de vidéos qui "seront mises à disposition des autorités quand elles en feront la requête".

Début avril, Me Mokhtari avait déjà affirmé détenir des preuves de "la liquidation" du tueur de Toulouse. Elle avait évoqué deux vidéos identiques de vingt minutes chacune, probablement filmées par Mohamed Merah lui-même, qui prouvent qu’il a été "liquidé" par le RAID (unité d’élite de la police française).

Mohamed Merah a été tué dans son appartement de Toulouse lorsque le RAID a donné l’assaut après trente-deux heures de siège. La plainte sera traitée par le parquet. S’il la classe sans suite, un juge d’instruction pourra être saisi.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/06/11/affaire-merah-le-pere-porte-plainte-contre-la-police-francaise_1716567_3224.html#xtor=RSS-3208

Une adjointe de sécurité se suicide avec son arme de service dans un commissariat niçois

Une ajointe de sécurité s’est donnée la mort avec son arme de service dans la nuit de dimanche à lundi au commissariat de l’Ariane à Nice, où elle était en poste.

Le geste de la jeune femme de 26 ans serait motivé par des problèmes privés et notamment sentimentaux, expliquait-on ce lundi de source policière.

La victime avait une petite fille d’à peine 2 ans et l’annonce de sa mort a suscité une vague d’émotion dans les rangs de la police à Nice.

Une enquête a été confiée à la sureté départementale.

http://www.nicematin.com/derniere-minute/police-une-adjointe-de-securite-se-donne-la-mort-a-nice.896744.html

Après une violente bagarre à Paris, une femme enceinte jetée sur l’autoroute

Une dizaine de Roumains ont été interpellés dimanche après une violente bagarre à la périphérie du XIIe arrondissement de Paris, lors de laquelle un des protagonistes a fui sur l’autoroute A4 et jeté une femme enceinte hors de sa voiture.

La rixe a éclaté vers 22 heures dimanche «entre des ressortissants roumains issus de deux campements, l’un à Paris, l’autre dans le Val-de-Marne», sans que l’on n’en connaisse les raisons, a expliqué l’une des sources.

Une personne sérieusement blessée

A leur arrivée sur place, non loin de l’autoroute A4, les policiers constatent que deux personnes sont blessées, l’une sérieusement.

Selon les premiers éléments, un homme, après avoir reçu plusieurs coups de bâton pendant la rixe, a décidé de prendre la fuite à pied sur l’autoroute A4. Il a alors tenté, sans succès, de s’emparer d’un véhicule en jetant violemment en dehors de la voiture une femme enceinte, a précisé cette source. Choquée, la femme a été transportée dans un hôpital parisien.

L’homme a été arrêté peu après par la police. Tous les Roumains interpellés ont été placés en garde à vue, a précisé cette source.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/paris-75/apres-une-violente-bagarre-a-paris-une-femme-enceinte-jetee-sur-l-autoroute-11-06-2012-2043401.php

Villiers-le-Bel : le passager du scooter mis en examen pour vol et assigné à résidence

Le passager du scooter légèrement blessé samedi dans une collision avec une voiture de police à Villiers-le-Bel (Val-d’Oise) a été mis en examen dimanche pour "vol" en raison d’un délit commis la veille de l’accident, a-t-on appris lundi de source policière. Le jeune homme, âgé de 18 ans, avait été temporairement hospitalisé samedi après l’accident. Il a été placé en garde à vue dimanche puis déféré et mis en examen par le parquet de Pontoise, après avoir été identifié comme l’auteur d’un vol à l’arraché commis vendredi, a-t-on précisé de source proche du dossier. Il est assigné à résidence à Meaux.

http://lci.tf1.fr/filnews/france/villiers-le-bel-le-passager-du-scooter-mis-en-examen-pour-vol-et-7346684.html

Mulhouse. Les policiers, victimes d’un guet-apens à Bourtzwiller

Caillassages, jets de cocktails Molotov sur les policiers… La nuit de samedi à dimanche a été particulièrement agitée à Bourtzwiller.

Les premiers incidents ont été enregistrés vers 22 h 30 avec une série de feux de bennes. Vingt minutes plus tard, toujours dans le même périmètre, d’autres bennes ont été incendiées mais c’est à l’arrivée d’un équipage de police secours que les choses ont dégénéré.

Les fonctionnaires étaient visiblement attendus de pied ferme par une vingtaine d’individus, tous cagoulés ou visages masqués. Ils ont encerclé la voiture. Armés de barres de fer et de pierres, ils ont commencé à secouer le véhicule, forçant les policiers à faire marche arrière. C’est au cours de ce repli que plusieurs cailloux ont atteint et sérieusement dégradé le véhicule. Un engin incendiaire a même été lancé mais n’a pas atteint sa cible, s’écrasant et s’enflammant à environ quatre mètres du véhicule. L’équipage a dû faire usage de son flash-ball à deux reprises pour repousser les trublions. Des renforts (deux équipages police secours, deux équipages de la BAC et la brigade canine) se sont rendus sur les lieux du guet-apens.

Mais là également, un groupe de jeunes, arrivé du parking de la rue de Bordeaux, s’est attaqué aux forces de l’ordre à coups de jets de pierres. Un second véhicule a également été abîmé et un conducteur touché par un projectile au niveau du crâne. Un des équipages de la brigade anticriminalité a, lui, été pris à partie. Les fonctionnaires ont dû, à leur tour, faire usage de leurs lanceurs de balles de défense. Le calme est revenu dans le quartier vers minuit. Seule une voiture a encore été incendiée à 1 h 10, rue des Romains, et une benne est partie en fumée à 2 h 15, rue de l’Armistice.

DNA

http://www.fdesouche.com/306067-mulhouse-les-policiers-victimes-dun-guet-apens-a-bourtzwiller

Montpellier Quartier St Martin, interpellation d’un clandestin ayant rafalé avec un « pistolet-mitrailleur » un groupe de personnes

L’individu soupçonné d’avoir blessé deux personnes avec un pistolet-mitrailleur, jeudi soir, à la cité Saint-Martin, a été mis en examen pour tentatives de meurtre puis écroué, samedi soir, à la maison d’arrêt de Villeneuve-lès-Maguelone.

Âgé de 34 ans, il a été arrêté par la Bac (brigade anticriminalité) de Perpignan alors qu’il tentait une cavale. "Il a indiqué qu’il voulait partir en Espagne", révèle un proche de l’enquête, toutefois circonspect face à cette explication, le mis en cause ayant pu aussi essayer de trouver refuge chez des proches, dans les Pyrénées-Orientales.

Déjà condamné à deux reprises pour violences et séjour irrégulier

L’enquête de la police judiciaire a permis de mieux comprendre les circonstances de cette fusillade, qui aurait pu très mal tourner. Jeudi, vers 19 h45, au pied de la principale tour de la cité, le suspect, déjà condamné à deux reprises pour des violences et pour séjour irrégulier, est allé chercher une arme pour régler ses comptes.

Selon ses déclarations, il avait donc en main un pistolet-mitrailleur (qui n’a pas été retrouvé), avec lequel il a visé un rival à coups de 9 mm, tirant à trois ou quatre reprises. Mais si ce dernier n’a pas été touché, ce sont deux autres personnes, âgées de 25 et 29 ans, qui se trouvaient aussi dans la rue, près de la “cible”, qui ont été atteintes, l’une au pied, l’autre à l’aine, entraînant une hospitalisation (sans que le pronostic vital ne soit engagé).

"Il visait une personne qui n’a pas été touchée"

"Il reconnaît les tirs et explique qu’il visait un troisième individu qui n’a pas été blessé", indique-t-on du côté du parquet. Les raisons d’un tel passage à l’acte sont aussi un peu plus claires. Il y aurait, sur place, des affrontements liés aux stupéfiants, même si le mis en examen le conteste.

Il y aurait aussi eu un différend entre le petit frère de celui qui a évité les balles et le tireur présumé. Ou encore une affaire de "mauvais regard et cet affrontement couvait depuis plusieurs jours", précise le proche de l’enquête. Devant le JLD (juge de la liberté et de la détention), il a expliqué "comprendre" la décision de son incarcération.

http://www.midilibre.fr/2012/06/11/quartier-st-martin-le-tireur-ecroue-pour-tentatives-de-meurtre,515350.php

(merci à "duralexsedlex" du Forum Police & Réalités)

Saint-Brieuc (Côtes d’Armor), les policiers tirent et tuent un malfrat qui les menaçait avec une arme lors de son interpellation

Ce lundi, à Saint-Brieuc, un homme a été abattu par des policiers venus l’interpeller et qu’il aurait braqués avec une arme à feu, a-t-on appris de sources proches de l’enquête.

Les faits se sont produits vers 8 h, dans un quartier proche de la gare. L’homme, âgé "d’une trentaine d’années", était recherché pour des vols et de "petites agressions".

Selon les premiers éléments de l’enquête, l’homme aurait ouvert aux policiers et aurait demandé à pouvoir chercher des effets personnels dans une autre pièce, dont il serait revenu avec une arme avec laquelle il les aurait menacés. Il a alors été abattu.

Une magistrate du parquet s’est rendue sur place dans le cadre de l’enquête de flagrance.

http://saint-brieuc.letelegramme.com/local/cotes-d-armor/saint-brieuc/ville/saint-brieuc-un-homme-abattu-lors-d-une-interpellation-11-06-2012-1734339.php

(merci à "duralexsedlex" du Forum Police & Réalités)

Montpellier, interpellation d’un « jeune » déjà condamné 27 fois et interpellé 98 fois

Agé de 19 ans, il est impliqué dans trois cambriolages.

Preuve de l’efficience du Lapi, ce système de lecture automatisée des plaques minéralogiques, installé à bord de certains véhicules de police : mardi, des policiers qui patrouillaient en ville dans une auto dûment équipée ont découvert que l’Opel Astra qui circulait sur la même artère avait été signalée comme ayant été volée quatre jours plus tôt.

Un contrôle plus tard, ils ont découvert dans le coffre de l’auto des bijoux, une télé, des appareils photos, ordinateurs, sacs à main… Autant d’objets dérobés lors de cambriolages commis à Soubès (25 mai), Jacou (2 juin) et Montpellier. Quant à l’auto, elle appartient au père des deux adolescentes qui se trouvaient dans le véhicule au moment du contrôle. Deux sœurs de 12 et 16 ans placées en foyer (la plus âgée est enceinte de quatre mois), ayant piqué la clé de contact remise, ensuite, au conducteur.

Un Montpelliérain "archi connu" du commissariat central. Et pour cause : âgé de seulement 19 ans, le garçon a déjà eu maille à partir avec la police à… 98 reprises ! Et traîne déjà sur son casier judiciaire vingt-sept condamnations, la plupart à la suite de cambriolages. À l’issue de sa garde à vue, il a été déféré au parquet et devait être jugé en comparution immédiate dans la foulée.

http://www.midilibre.fr/2012/06/09/condamne-vingt-sept-fois-et-encore-arrete,514393.php

(merci à "duralexsedlex" du Forum Police & Réalités)

Un CRS agressé violemment devant chez lui à Beuvry

La rue Sadi-Carnot, à Beuvry, a été le théâtre d’une scène de violence jeudi soir.

Appelés vers 22 heures, les policiers béthunois ont secouru un collègue, un CRS qui venait d’être violemment agressé devant chez lui. Excédé par trois voitures qui faisaient du gymkhana dans le quartier, ce Beuvrygeois est sorti pour demander que ça cesse. Il a dit qu’il était policier et a même sorti sa carte professionnelle. Mais l’un des jeunes face à lui l’a pris de haut et a essayé de le frapper au visage. Le CRS a logiquement voulu se défendre. C’est a ce moment qu’il a été victime d’un déferlement de violence. Six jeunes s’en sont physiquement pris à lui et l’ont roué de coups. L’homme a réussi à leur échapper mais, alors qu’il retournait chez lui, il a été rattrapé et à nouveau battu.

Six jeunes interpellés

C’est l’intervention de son épouse, sortie avec une bombe lacrymogène et qui a arrosé les agresseurs qui a mis fin aux coups. Les six jeunes ont aussitôt pris la fuite.

Alertés, les policiers ont retrouvé les agresseurs moins d’une heure plus tard. Les six jeunes ont été interpellés et placés en garde à vue. Au final, deux étaient bien présents mais ont été mis hors de cause. Un Beuvrygeois et un Gonnehémois de 20 ans sont convoqués devant le tribunal le 23 novembre, et deux Beuvrygeois de 16 et 17 ans sont convoqués devant le juge des enfants le 6 juillet. Quant à la victime, elle est couverte de contusion et a dû passer un scanner. •

La Voix Du Nord

http://www.lavoixdunord.fr/region/un-crs-agresse-devant-chez-lui-a-beuvry-jna30b0n501511

(merci à "Cat Aclysme")

Bayonne : spectaculaire accident, trois blessés

Trois personnes sont blessées dont deux fonctionnaires de police, dans un état jugé sérieux.

Ce dimanche vers 19 heures, un spectaculaire accident de la circulation s’est produit dans le centre-ville de Bayonne, allées Paulmy, en face du monument aux morts, à proximité du commissariat.

Deux véhicules sont concernés : une voiture de police Renault Scénic et un 4×4 Nissan noir, retourné sur le toit.

Trois personnes sont blessées dont deux fonctionnaires de police, dans un état jugé sérieux. Les trois victimes ont été évacuées par les pompiers vers le centre hospitalier de Bayonne ou la clinique Saint-Etienne.

http://www.sudouest.fr/2012/06/10/bayonne-spectaculaire-accident-en-centre-ville-739156-4018.php
(merci à Cat Aclysme)

Valls à Villiers-le-Bel pour soutenir les policiers

Manuel Valls était à Villiers-le-Bel (Val d’Oise) dimanche, pour soutenir les policiers après l’accident samedi entre une voiture de police et un scooter. La veille, le ministre de l’intérieur s’était rendu au chevet du conducteur du scooter, sérieusement blessé et dans un état stationnaire.

Manuel Valls s’est rendu dimanche à Villiers-le-Bel (Val-d’Oise) pour soutenir les forces de l’ordre, 24 heures après un accident dans lequel deux jeunes en scooter ont été blessés, dont un sérieusement, en heurtant une voiture de police lors d’un contrôle. Le ministre de l’Intérieur, qui s’était rendu samedi soir au chevet du conducteur du scooter « sérieusement atteint », s’est déplacé au commissariat de la commune dimanche, où « il a rencontré l’équipage de la BAC (Brigade anti-criminalité) concerné » par l’accident, selon un communiqué du ministère de l’Intérieur.
Sur place en début d’après-midi, Manuel Valls « s’est également entretenu avec Didier Vaillant, maire PS de Villiers-le-Bel, de la nécessité que les forces de l’ordre restent présentes, auprès de la population, pendant les prochains jours », a précisé le ministère.

La situation est calme à Villiers-le-Bel

Vingt-quatre heures après l’accident, la situation était calme dans la commune, où des émeutes avaient éclaté en 2007 après la mort de deux jeunes dans une collision avec la police. « Dans la nuit, il n’y a rien eu qui puisse être relié à l’accident impliquant la voiture de police », a confirmé Didier Vaillant à l’AFP. Le dispositif policier se voulait discret dans le quartier de Puits La Marlière -surnommé le "PLM" par les habitants-, où a eu lieu la collision, survenue lors d’un contrôle de police, a constaté un journaliste de l’AFP. « Le quartier est en état de choc », a nuancé Didier Vaillant. « Quand vous avez un accident qui implique un jeune dans un état grave, c’est traumatisant d’autant plus qu’on a eu un accident en 2007 qui s’est terminé de manière dramatique », a-t-il rappelé. Le 25 novembre 2007, à 17H00, deux adolescents, Mushin et Lakamy, étaient tués dans la collision de leur mini-moto avec un véhicule de police. Cet accident avait provoqué pendant deux jours la colère des jeunes.

État stationnaire pour le conducteur du scooter

Manuel Valls « se tient informé de l’état de santé » du conducteur du scooter et a souhaité que, « dans la sérénité, toute la clarté soit faite sur les circonstances de cet accident », selon le ministère. Hospitalisé à la Pitié-Salpêtrière, à Paris, le conducteur du scooter, Rodrigue, un rappeur de 20 ans connu sous le pseudonyme Akerone, était dimanche « dans un état stationnaire », selon une source proche de l’enquête, après que sa tête eut heurté le véhicule banalisé de la police. Son passager, un jeune homme de 18 ans, légèrement blessé, est sorti de l’hôpital dans la nuit de samedi à dimanche, a précisé à l’AFP Didier Vaillant. Sollicitée par l’AFP, la famille du passager n’a pas souhaité s’exprimer.

Au micro de France Bleu, le jeune homme a raconté qu’ils étaient garés avant de vouloir faire demi-tour. « Après, on devait sortir dans le parking, on quittait le trottoir, ils nous ont rentré dedans », a poursuivi le jeune homme, ajoutant que les policiers « n’avaient pas de sirènes ».

« Il ne s’agit pas d’une course-poursuite »

Le choc entre le scooter et la voiture de police s’est produit à 16H25. Peu avant, quatre policiers dans un véhicule banalisé de la BAC repéraient deux jeunes hommes « non casqués » sur un scooter, a raconté samedi le commissaire de police Eric Heip. Cette version est contredite par des témoins, selon lesquels un d’entre eux était casqué. Ce scooter avait été repéré vendredi dans un vol avec violence, un arrachage de collier. Les policiers de la BAC « constatent » samedi la présence des jeunes et font « demi-tour sur le trottoir », a poursuivi le commissaire. « Le véhicule de la BAC décide de suivre le scooter (…) puis les policiers le perdent de vue ». Alors le scooter « surgit entre deux voitures et vient heurter le véhicule de la BAC à l’avant-gauche », a raconté le commissaire. « Il ne s’agit pas d’une course-poursuite », avait conclu samedi le préfet Pierre-Henry Maccioni.

http://www.rmc.fr/editorial/265406/valls-a-villiers-le-bel-pour-soutenir-les-policiers/

L’ex-boxeur Fabrice Benichou interné après plusieurs tentatives de suicide

L’ancien boxeur professionnel Fabrice Benichou a été placé dimanche soir à l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police de Paris (PP) après une intervention de policiers pour une tentative de suicide, la troisième en quatre jours, a indiqué lundi une source policière. Dimanche soir, suite à un message SMS envoyé à l’un de ses proches où il évoquait ses intentions suicidaires, les policiers sont intervenus à son domicile dans le XIIIe arrondissement parisien.

Selon cette source, il s’agit de "la troisième intervention des policiers en quatre jours" pour les mêmes faits.

http://lci.tf1.fr/filnews/sport/l-ex-boxeur-fabrice-benichou-interne-apres-plusieurs-tentatives-7346487.html

Sarcelles : Valls auprès de la communauté juive après une agression

Un jeune homme de 18 ans a été agressé vendredi, vers 19 heures, rue Albert-Camus à Sarcelles (Val-d’Oise). Trois hommes l’ont frappé et lui ont volé son portable tout en proférant des insultes à caractère antisémite. Rapidement interpellés par les policiers, les trois individus ont été placés en garde à vue puis déférés au tribunal de Pontoise.

Cette agression a suscité une vive émotion dans la communauté juive de la ville. Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, s’est rendu à la grande synagogue, samedi matin, pour les assurer de sa « détermination à ne tolérer ni agression ni injure » antisémite. Informé dans la soirée de vendredi après le dépôt de plainte au commissariat, le ministre avait décidé d’aller à la rencontre de la communauté juive sarcelloise dès le lendemain matin.

Ce quartier, surnommé la Petite Jérusalem, abrite la plus importante communauté juive de France. Incognito, le ministre est arrivé samedi matin, à 10 heures 30 à la principale synagogue de la ville, au coeur du grand ensemble. Il n’avait pas souhaité communiquer à la presse sur cette visite, qu’il a voulu discrète. Le ministre a été accueilli par des responsables de la communauté dont le grand rabbin Berros, le président de la communauté juive Richard Halimi, le préfet du Val-d’Oise Pierre Henry Maccioni et le député-maire (PS) François Pupponi

«Il est venu sans presse, ni caméra, a commenté Richard Halimi. Ce déplacement discret a été particulièrement apprécié par la communauté, surtout un samedi matin, un jour où nous nous retrouvons pour l’office». Plusieurs centaines de personnes étaient présentes pour son discours. «Manuel Valls a voulu marquer sa sympathie pour notre communauté, assure Richard Halimi. Il a rappelé qu’il était auprès de nous dans ces moments difficiles».

Le bureau national de vigilance contre l’antisémitisme a salué l’initiative du ministre de l’Intérieur. L’organisation assure percevoir «un grand malaise qui habite la communauté juive, aggravé depuis la tuerie antijuive de Toulouse, et les agressions répétées à Villeurbanne et Marseille.»
LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/faits-divers/sarcelles-valls-incognito-aupres-de-la-communaute-juive-apres-une-agression-10-06-2012-2041496.php

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