"LA DELINQUANCE ET LE TRAITEMENT DE L ACTUALITE PAR LES MEDIAS" par Emilie

Comme chaque matin ma première action est de prendre le journal local à la maison de presse et de consulter les informations nationales et internationales sur le net. Ne pas se limiter à son chez soi permet de s’évader mais surtout de se tenir informé de l’évolution du monde dans lequel nous vivons. Je lis quasiment tout, ca va des faits divers, de l’économie, de la politique, de la météo, à la nécrologie, etc… Ne pas me contenter d’un article traitant d’un même sujet, me permet de voir l’orientation politique ou le parti pris de certain journaliste. Déjà rien que dans le titre d’un article on sait de quoi on va débattre. Exemple récent un forcené qui retenait des otages à tiré sur la police. Le titre « Un forcené tire sur la police et retient 4 otages ». De l’autre côté un policier à du tiré sur une voiture lui fonçant dessus. « Un policier tire 50 coups de feu sur une voiture forçant un barrage ». Les journalistes trouvent tellement illogique qu’un policier tire sur une voiture lui fonçant dessus qu’ils en viennent à en compter les douilles. Par contre que quelqu’un leur tire dessus c’est tellement normal qu’on les compte pas ?!!! Je ne vous dis pas, dans l’affaire Mehra, ils devaient être à l’affût de savoir combien de balles ont été tiré sur lui. Par contre les balles utilisées pour ses 7 victimes on s’en tape… Je vous entends déjà venir me dire : « elle aime pas les journalistes ». Détrompez vous, même si je trouve souvent certains médiocres d’autres sont bons, mais rare. Par exemple John Paul Lepers est un bon journaliste en mon sens où il donne toujours la parole à tout le monde et il traite des sujets avec une totale impartialité même si cela doit déranger. Des comme lui il y en a pas beaucoup.

Aujourd’hui, c’est le décès de Thierry Roland qui va marquer le rythme des informations, il aura sûrement un hommage à la télé et des obsèques en grande pompes. Il le mérite, il était connu. Je retiens de lui non seulement la carrière, mais aussi son rire inimitable. Oui, lui aura droit a ce que les médias s’intéressent à lui.

Tiens ?!!!! un Policier c’est suicidé le 7 juin à Marseille?!!! Aucun écho dans la presse locale? ni nationale ? Suis je bête, je n’arrive pas à me mettre dans le crâne que la vie d’un policier ne vaut rien pour la presse. Je dois avoir une vision idéaliste du travail de journaliste… Pour moi un journaliste doit informer impartialement sans tenter d’orienter l’opinion publique, il doit relater les faits et rien que les faits sans enjoliver. Les faits divers sont déjà tellement remplis de choses poignantes, voir hallucinantes que je ne vois pas l’intérêt de broder autour. Parfois même les absurdités du quotidien sont suffisantes pour que le lecteur en soit choqué. Par exemple, souvenez vous de cet homme, René Gallinier, 73 ans, qui a été condamné pour avoir tué deux filles à son domicile alors qu’elles avaient pénétré chez lui, la nuit, par effraction pour le cambrioler. Déjà plusieurs fois cambriolé, cet homme avait eu peur et tiré sur les adolescentes. Instantanément cet homme est devenu un criminel, un danger pour la société, un individu a enfermer. Lui le paisible vieillard qui la veille folâtrait sûrement dans son jardin devenait le dangereux criminel pour avoir simplement choisit de dormir chez lui et de se protéger. Oh il aurait sûrement du faire comme cette vieille dame de 80 ans agressée chez elle et appeler les gendarmes qui les auraient prise sur le fait et mises en garde à vue, pour s’entendre dire lors du jugement que la garde à vue était en pleine réforme et qu’il fallait les relâcher. Ainsi cela aurait permis a ces jeunes filles de porter plainte contre l’état français pour détention arbitraire. Les filles ne seraient pas mortes et libre de recommencer à voler et dépouiller des petits vieux, la mamie était elle en tord donc ne recevra aucune indemnité pour son hospitalisation forcée et vivra dans la crainte perpétuelle d’être a nouveau agressée et lui le pauvre René ben il ne serait pas aller en prison pour avoir fait justice lui même. « Justice lui-même » j’aime bien cette expression. On devrait de nos jours pouvoir dire « justice » et rien ajouter derrière, oui mais… Pourquoi en vient-on a faire justice soit même ? N’y a t il pas défaillance du système ? Pourtant on dit de notre justice qu’elle serait bonne. Oui mais bonne pour qui ? Quand un verdict est émis, va-t-on voir la victime en lui demandant si le verdict lui semble juste par rapport a son préjudice subit ? C’est pourtant elle la principale intéressée. Avant d’être victime elle n’avait pas chercher à le devenir. Ne dit on pas : « la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres » John Stuart Mill. Quand un délinquant ou un criminel vient nous agresser sommes nous coupable par avance ? Sûrement. Regardons de plus près notre système justice. Quand vous allez devant le tribunal un avocat est commis d’office a qui ? Au délinquant. Même si vous, victime, vous auriez droit à l’aide juridictionnelle, il va vous falloir justifier de vos ressources etc… Lui, non, rien, d’office un avocat va venir dès la première heure de sa garde a vue (70 € en moyenne de l’heure, si cela n’est pas plus, pour l’avocat). On ne va pas enquêter sur vous, rassurez vous. Vous vous êtes la victime, l’honnête citoyen, commerçant, vieillard ou passant qui a été agressé. Non, on ne va pas vous demander comment été votre vie avant que ce délinquant ne vous agresse vous ou vos proches et si votre vie été bien plus belle avant qu’il y ai cette agression. Non pas vous, par contre lui on va aller enquêter sur sa vie, savoir si il est connu des services de police, si il vit dans un endroit cossu ou insalubre, si il a eu des parents présents ou absents, si il a des circonstances atténuantes a ses actes, et si il reconnaît les faits, et bien comme le dicton le dit si bien, sa faute sera a moitié pardonnée. Peut on parler de faute au bout de 132 agressions, ou arrestations pour ce genre de faits ? Bien sûr la justice va rendre son verdict. Privilégier la réinsertion… Il n’y a plus de place dans les prisons donc on va dire que l’on va lui donner une chance en ne le condamnant qu’a du sursit ou a une petite peine. Depuis la loi de 2007 si un individu est condamné a moins de 24 mois ferme il est remis en liberté. Donc a supposé que votre agresseur n’a que 1 mois ferme il a encore des opportunités pour pouvoir recommencer ses délits. Et vous ? Oui vous la victime ! Êtes vous satisfaite de savoir votre agresseur condamner a un mois ferme qui ne sera pas fait et de savoir votre agresseur en liberté ? Non ? Mais faites appel de la décision bon sang !!! Impossible !!! Et oui il est impossible a une victime de faire appel d’un jugement qui semblerait injuste a tout a chacun. Son agresseur demain recommencera et un juge le relâchera à nouveau. Peut être cet agresseur tuera sa future victime alors que cela aurait pu être évité par une décision dites de « justice » si on interroge des gens dans la rue (je me suis amusée à le faire), sur 10 personnes à ma question : la Justice Française vous semble-t-elle rendre des jugements Juste pour les victimes ? Sur 10, 8 personnes m’ont répondues non. Oh je vous entend déjà me dire que la justice est débordée. Elle l’est tout autant que les policiers qui arrêtent les délinquants multirécidivistes qu’elle s’évertue a vouloir réinsérer au lieu d’incarcérer. Oui, mais elle ne peut pas le faire me direz vous, il n’y a plus de place dans les centre de détention. Plus de place ? Alors que l’on vient de fermer 3 centres parce que soit disant pas aux normes européenne. On attend quoi pour les réhabiliter et les ouvrir ? La prison doit-être un espace de privation de liberté pas des palaces hi-tech avec climatisation. Les pensionnaires de maison de retraite n’ont pas ce luxe eux ! Si je schématise je me demande à qui cela peut servir de savoir des délinquants dans la rue. Car cela doit bien profiter à quelqu’un ce système de « non-Justice », Cela ne profites pas à la victime puisque le délinquant ressort libre. Cela ne profites pas aux policiers car eux devront encore essayer de l’arrêter et devront encore peut être subir des violences lors de l’arrestation pour le voir ressortir après sa garde à vue. Cela profite en premier lieu au délinquant lui il ressort libre, sans avoir à payer pour son forfait. Alors a qui cela profite ? Qui peut impunément profiter de ce système sans avoir de compte a rendre ? L’Etat ? Non lui doit débourser pour l’avocat commis d’office, pour payer les fonctionnaires de police qui devront encore le pourchasser et les juges qui devront juger le prévenu etc… les seuls a bénéficier de ce système sont les avocats. Sur d’être payé par l’Etat, où par la victime, ils sont proches des juges. Les Juges eux bénéficient de primes et indemnités : prime d’astreinte (pour les magistrats du Parquet, les juges d’instruction et les juges de la liberté et de la détention, pour un montant de 736 euros par mois au maximum), prime pour travaux supplémentaires, prime spéciale des magistrats délégués à la formation ou directeurs de centre de stage, prime spécifique des magistrats instructeurs compétents en matière d’anti-terrorisme (environ 750 euros par mois), prime pour les postes peu demandés (Corse), et enfin nouvelle bonification indiciaire, soit environ 445 euros par mois pour les présidents et procureurs des douze plus grands tribunaux de France. Les avocats eux ont tout intérêts a faire ressortir leur client rapidement, ils ont ainsi plus de chance de le revoir devant les tribunaux de se faire payer leur heure de garde a vue et d’avoir leur clientèle toujours pleine. Pour estimer ce constat regardant la région de Seine Saint Denis et l’application des peines de prison par rapport a une autre région la Marne. En 2010, 2 % des peines prononcées en Seine Saint Denis étaient exécutée contre 18 % pour la Marne… Cela laisse pensif et enlève les interrogations de ceux qui se demandent pourquoi on laisse faire cette délinquance dans les citées. Et il n’est donc plus opportun de s’interroger sur le bien fondé des discours sécuritaires à double sens pour obtenir des voix.

Un avocat fera plus de fric avec un délinquant qu’avec un honnête homme à moins que ce dernier ne soit célèbre. Mais pourquoi parler de justice alors que le titre parle de l’actualité ? Simplement parce que ce qui fait l’actualité est composé de faits divers qui selon le ton qu’emploiera la presse aura un impact sur les citoyens qui la lira. Ainsi, si elle dit d’un homme qu’il était « un dangereux malfaiteur arrêté » au lieu de lui attribuer le dénominatif d’un « homme a été arrêté » cela a de l’impact sur notre vision de l’individu. Et aussi sur celle qu’aura les magistrats chargés de juger l’affaire. Souvenez vous de cet homme qui a avouer a un juge d’instruction avoir abusé d’enfants et avoir été remis en liberté. C’est l’opinion publique qui a été choquée de sa remise en liberté qui a fait reviser la décision du juge. Alors, oui, l’actualité me sidère surtout quand je la sais relayée de façon manipulatrice de l’opinion publique. Alors si j’avais un conseil a formuler aux gens cela serai de refléchir sur cette citation « on entend qu’une cloche, on entend qu’un son »…

Rodney King est mort

Rodney King, au centre d’une affaire qui avait déclenché des émeutes raciales dévastatrices à Los Angeles en 1992, a été retrouvé mort à l’âge de 47 ans dans sa piscine dimanche, a-t-on appris auprès de la police.

Il a été découvert «inconscient» au fond de sa piscine et a été déclaré décédé à un centre médical local à 06h11 locales (15h11 heure française), a déclaré à l’AFP le capitaine de la police de Rialto Randy Deanda, près de Los Angeles.
«A première vue, il n’y a pas de trace laissant penser à un crime», a-t-il ajouté, précisant qu’une autopsie serait effectuée.

Brutalement frappé par quatre policiers blancs, devant la caméra d’un vidéaste amateur, après avoir été arrêté pour excès de vitesse, le 3 mars 1991, Rodney King, un Noir, était devenu un symbole des tensions raciales aux Etats-Unis. Mais un an plus tard, le 29 avril 1992, les quatre hommes avaient été acquittés par un jury composé dix Blancs, un Hispanique et un Asiatique.

VIDEO. En 1991, le tabassage de Rodney King par des policiers

Quelque 100 000 personnes descendent alors dans la rue à Los Angeles pour protester contre le racisme. La manifestation dégénère en violences, pillages, incendies de maisons et de commerce, et c’est seulement au 4e jour, lorsque l’armée arrive en renfort, que la situation commence lentement à redevenir normale. Les violence font 53 morts, des milliers de blessés et les dégâts sont estimés à un milliard de dollars.

A l’occasion du 20e anniversaire de ces émeutes, Rodney King, avait publié un livre. «Je leur ai pardonné», avait-il assuré à propos des quatre policiers qui l’ont tabassé, lors d’un récent entretien à la chaîne de télévision CNN. «Parce que les Etats-Unis m’ont pardonné de nombreuses choses et m’ont donné de nombreuses opportunités. Il faut pouvoir avoir une seconde chance et moi je l’ai eue». Rodney King avait été arrêté une dizaine de fois depuis les émeutes pour des affaires mineures. «Si tout cela s’était passé dans les années 50 ou 60… je n’aurais pas survécu. Je n’aurais pas écrit ce livre», avait-il aussi affirmé.

A la suite des émeutes, les policiers avaient été accusés d’atteinte aux droits de l’homme, une violation de la loi fédérale. En avril 1993, deux avaient été reconnus coupables et les autres acquittés.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/international/etats-unis-rodney-king-est-mort-17-06-2012-2052926.php

Triple attentat à la bombe contre des églises au Nigeria

Trois attentats à la bombe ont visé dimanche des églises chrétiennes du Nord du pays, dans une région régulièrement secouée par des violences inter-religieuses. On ignore encore le nombre de victimes.

Des églises chrétiennes du nord du Nigeria ont à nouveau été la cible d’attentats: tois bombes ont explosé ce dimanche, selon des témoins et responsables. Aucun bilan de ces attaques, qui ont toutes eu lieu dans l’Etat de Kaduna, n’a encore été publié, mais des habitants estiment que de nombreux fidèles pourraient avoir été tués.
Deux attaques ont d’abord visé des églises de la ville de Zaria. L’agence d’Etat pour les gestion des situations d’urgence (Nema) et des habitants ont indiqué que les explosions s’étaient produites dans des secteurs de la ville déjà frappés dans le passé par le groupe islamiste Boko Haram. "La Nema confirme que deux explosions ont eu lieu à Wusasa et Dabon-Gari de la ville de Zaria, dans l’Etat de Kaduna. Des sauveteurs et des agents de sécurité se sont rendus sur place", a déclaré son porte-parole Yushau Shuaib dans un communiqué.

A Zaria, une fidèle du quartier de Wusasa raconte que "beaucoup de gens dans l’église ont été blessés", mais assure ne pas avoir vu de mort. A Sabongari, dans la même ville, un habitant a vu l’église gravement endommagée. "Il est évident qu’il y a des morts vue l’ampleur des dégats et le feu", estime Mahmud Hamza. Un autre habitant ajoute que des "corps apparemment sans vie vu de loin étaient retirés de l’église".

"L’Etat nigérian et les Chrétiens sont nos ennemis"

Peu après, des responsables indiquaient qu’un troisième attentat à la bombe s’était produit contre une église de Kaduna, la capitale de l’Etat du même nom, à quelques dizaines de kilomètres de Zaria. Aucun bilan officiel des différentes attaques n’est disponible et personne ne les a revendiquées, mais le groupe islamiste Boko Haram, auteur de nombreux attentats anti-chrétiens, a récemment déclaré qu’il continuerait à s’en prendre aux églises.

Dimanche dernier déjà, des attentats revendiqués par les islamistes de Boko Haram avaient visé deux églises du centre et du nord-est du Nigeria, faisant quatre morts, dont un kamikaze, et une cinquantaine de blessés. Un porte-parole des islamistes avait déclaré que ces attaques voulaient démonter que le groupe restait actif, malgré les opérations de répression des forces de sécurité. "L’Etat nigérian et les Chrétiens sont nos ennemis et nous lancerons des attaques contre l’Etat et son appareil sécuritaire ainsi que contre les églises jusqu’à ce que nous achevions notre but qui est d’établir un Etat islamique à la place de l’Etat laïc", avait-il dit.

Boko Haram multiplie depuis mi-2009 les attentats contre les responsables gouvernementaux, les forces de sécurité et les minorités chrétiennes dans les villes du nord à majorité musulmane. Ces violences ont fait plus d’un millier de morts depuis cette date. Le Nigeria, pays le plus peuplé d’Afrique avec quelque 160 millions d’habitants, est divisé entre un nord majoritairement musulman et un sud à dominante chrétienne, plus riche grace au pétrole.
Avec AFP

http://www.lexpress.fr/actualite/triple-attentat-a-la-bombe-contre-des-eglises-au-nigeria_1127613.html

Valenciennes (59) : l’apprenti djihadiste avait tenté d’imposer une fellation à sa mère

(…) « Sur la tête d’Allah, je vais t’exterminer ! », a menacé Alexandre B., brandissant le Coran, sur le lit de sa mère qui venait de lui refuser une fellation.

Revenu au domicile de celle-ci, à Valenciennes, après avoir été expulsé de son studio pour consommation excessive de cannabis, le jeune homme d’à peine 21 ans, qui n’a pas daigné se déplacer à l’audience, n’a pas attendu longtemps pour se glisser dans le lit de sa génitrice par ailleurs handicapée, la caresser (« j’ai fait ça parce qu’elle avait un beau pyjama », a-t-il expliqué lors de l’enquête).

Et finalement lui proposer de lui faire une fellation, ce qu’elle a fermement refusée, provoquant ainsi cette réaction pour le moins déplacée.

Avant même ces faits, qui remontent au 15 mai dernier, le jeune homme avait multiplié les violences verbales et autres menaces, refusant de quitter le domicile malgré les injonctions de la victime. Déjà condamné à onze reprises pour vols, violences, menaces, stupéfiants, son absence à l’audience de ce jeudi 14 juin, au TGI de Valenciennes, n’a pas arrangé son cas puisqu’il était sous contrôle judiciaire, avec l’obligation de venir.

Sa mère n’a, quant à elle, pas pu y assister alors qu’elle souhaitait l’entendre s’expliquer et s’excuser, étant actuellement hospitalisée à cause du traumatisme provoqué par ces faits.

Le tribunal a condamné le Valenciennois à deux ans de prison ferme et décerné un mandat d’arrêt, compromettant ainsi son projet de partir en Afghanistan pour s’engager dans la djihad et « tout faire péter » , comme il l’avait confié aux enquêteurs.

L’Observateur du Valenciennois

http://www.lobservateurduvalenciennois.fr/17062012Valenciennes-L39apprenti-djihadiste-avait-tente-d39imposer-une-fellation-agrave-sa-mere.media?a=4457

Des colleurs d’affiches du PS visés par des coups de feu

Quatre colleurs d’affiche du Parti socialiste ont été visés par des coups de feu dans la nuit dernière à Jarville-La-Malgrange (Meurthe-et-Moselle), près de Nancy, a-t-on appris aujourd’hui auprès du député PS Hervé Féron. Les quatre personnes – trois jeunes hommes et une jeune fille – n’ont pas été atteintes, mais des balles ont touché leur véhicule, a indiqué M. Féron, qui est candidat pour un nouveau mandat dans la deuxième circonscription de Meurthe-et-Moselle, qui inclut Jarville.

http://plus.lefigaro.fr/article/des-colleurs-daffiches-du-ps-attaques-20120616-969186/commentaires

Violences : vivre en Corse face à des menaces de mort

Si Henri Palazzo a fermé les persiennes de sa résidence hôtelière E Caselle, ce n’est pas seulement pour se protéger du soleil. Le décor de carte postale de Patrimonio (Haute-Corse) tranche avec la tension sourde qui y règne. Le 30 mai, son ami et employé Pierre Casanova a été visé par un tireur embusqué à quelques mètres de l’entrée.

Deux balles, dont l’une lui a frôlé le front. Miraculeusement, il n’a pas été atteint. Dans le champ qui a servi de poste de tir, il y a encore la trace de la moto des tueurs. Deux hommes qui se sont d’ailleurs trompés de cible. C’est Henri Palazzo et non Pierre Casanova qui était visé. Mais, ce matin-là, c’est exceptionnellement Pierre qui est allé chercher le pain et les croissants pour les clients de la résidence au volant de la Peugeot de son patron.

Équipé pour voir arriver l’ennemi

Henri Palazzo est un personnage connu sur l’île. A 58 ans, c’est aujourd’hui un grand-père à la barbe poivre et sel, avec ses lunettes autour du cou. Le paquet de cigarettes n’est jamais loin, et son engagement politique reste intact, lui le soldat du FLNC dès sa création, dans les années 1970. Il est revenu sur la scène politique l’an dernier dans le mouvement Corsica libera en reprenant le poste de Charles-Philippe Paoli, emporté dans la vague de règlements de comptes. « Dès que j’ai repris sa place, j’ai reçu un colis contenant des balles de 9 mm avec mes initiales. Cela m’a amusé », lâche Henri Palazzo. Peu après, Christian Leoni est assassiné. Réputé proche de la Brise de mer, Leoni a été tué sur ordre d’une branche du FLNC qui, fait rarissime, revendique d’ailleurs le meurtre en déclarant la guerre aux « mafieux ».

« Quelques jours plus tard, on est venu dessiner un cercueil sur le mur du bâtiment réception de la résidence, puis en février un tag Racketteur assassin FLNC a été découvert sur un autre mur. » A partir de là, Henri Palazzo n’a plus goûté la « plaisanterie ». Il a quitté son domicile de Bastia pour venir s’installer dans sa résidence de Patrimonio, où il se relaie depuis avec des proches pour monter la garde.

Le 3 mars en soirée, il surprend deux hommes cagoulés près de sa piscine. « L’un d’eux avait une charge explosive à la main », se souvient Henri Palazzo, qui réussit à les faire fuir. Entre ses jumelles infrarouges et ses puissantes lampes torches qu’il montre comme un trophée, Henri Palazzo est parfaitement équipé pour voir l’ennemi arriver.
Pourquoi un tel acharnement ? « Sincèrement, je ne sais pas, dit-il. Il y a bien sûr l’hypothèse qu’on s’en prend à moi parce que j’ai pris la suite de Paoli. » Il sait aussi qu’il est un proche ami de Jean-Guy Talamoni, figure emblématique du nationalisme, et il hausse les épaules quand on lui demande s’il n’est pas aussi visé à ce titre. Palazzo affirme qu’il n’est en rien lié à la guerre déclarée par le FLNC aux « mafieux », même s’il n’a pas de mots assez durs pour condamner ceux qui « mettent en coupe réglée la Corse ».

Henri Palazzo veut malgré tout tenir tête à ceux qui l’ont inscrit sur la liste des hommes à abattre. « Certains me conseillent de partir. Pour aller où? Ici c’est chez moi. De toute façon, s’ils veulent m’avoir ils m’auront. »

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/faits-divers/violences-vivre-en-corse-face-a-des-menaces-de-mort-17-06-2012-2052698.php

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