HOMMAGE aux 2 gendarmes tuées à Collobrières

Un hommage National sera rendu à 8h45 à la caserne de gendarmerie du Golf Hôtel à Hyères et sera suivi d’une cérémonie religieuse en l’Église Saint-Louis de Hyères.

À la demande de la famille, l’inhumation d’Audrey BERTAUT se déroulera dans la plus stricte intimité.

Merci de respecter les familles

Gendarmes tuées dans le Var : le suspect avait déjà attaqué des policiers

JUSTICE – Abdallah Boumezaar avait été condamné à quatre ans de prison…

Décrit par un expert comme «un impulsif», Abdallah Boumezaar, qui a avoué avoir tué deux femmes gendarmes dimanche à Collobrières (Var), a déjà été condamné à 4 ans de prison pour «violences volontaires» contre des policiers qui tentaient de l’interpeller en 2004.

Sandie Castagnon, qui a défendu il y a huit ans une policière de 36 ans, victime de ces faits, raconte comment sa cliente s’est identifiée aux deux gendarmes tuées, Alicia Champlon, 29 ans, et Audrey Berthaut, 35 ans. «Elle s’est vue à l(eur) place. Elle s’est dit qu’à l’époque, elle aurait pu peut-être y passer», a confié l’avocate.

Des coups envers une brigadière

Le 25 novembre 2004, Abdallah Boumezaar a 22 ans. Interdit de séjour dans le Var, il se réfugie pourtant dans la cité Berthe chez sa mère, à La Seyne-sur-Mer, une commune située à une encablure de Toulon. Durant la nuit, celle-ci, qui craint les accès de violence de son fils et sait qu’il a entreposé dans la cité une moto volée de forte cylindrée, prévient le commissariat.

Quatre policiers, dont deux femmes, se présentent alors au pied de l’immeuble. Dans le hall, ils croisent Abdallah Boumezaar, qui refuse de s’identifier, son frère Mohammed, 17 ans, et deux de ses copains. Eclate alors une rixe au cours de laquelle Abdallah Boumezaar sort un poing américain de son sac et porte un coup à la sous-brigadière, âgée de 36 ans. Les quatre jeunes parviennent également à s’emparer du «tonfa» de la policière, matraque avec laquelle Abdallah Boumezaar frappe une nouvelle fois la jeune femme.

Des jeunes mettent les policiers en échec

Boumezaar parvient à s’enfuir. L’arrivée d’une quinzaine d’autres jeunes de la cité Berthe met les policiers en échec. Ils préfèrent s’enfuir. Trois des agresseurs sont arrêtés rapidement. Abdallah Boumezaar, lui, parvient à s’enfuir. Six mois plus tard, le 15 mai 2005, il se rend au commissariat de Toulon.

Le 14 juin 2006, il est condamné à quatre ans de prison par la cour d’appel d’Aix-en-Provence, qui décide alors de révoquer un sursis de dix mois de prison auquel il avait été condamné en 2002 dans une affaire de stupéfiants. Son frère Mohammed, mineur, écopera lui d’un an ferme.

«Rien ne laissait présager» l’épisode de Collobrières

Edith Angelico, qui il y a huit ans défendait Mohammed Boumezaar pour la rixe de La Seyne-sur-Mer, tient toutefois à relativiser l’attitude de son frère vis-à-vis de la police. Selon elle, «rien ne laissait présager» l’épisode de Collobrières, il n’y avait rien de plus «que l’animosité naturelle entre les jeunes de cités et les forces de l’ordre».

Lors de l’enquête sur la rixe de La Seyne-sur-Mer, le juge d’instruction diligente un expert pour examiner Abdallah Boumezaar. Dans son expertise, dont l’AFP a eu connaissance, le psychiatre relève chez le mis en examen «une certaine tendance à l’instabilité, à l’impulsivité et des difficultés à supporter les frustrations».

«Un déséquilibre psychique avec quelques traits de caractère psychopathiques»

Il relève également «un déséquilibre psychique avec quelques traits de caractère psychopathiques, sans que l’on puisse toutefois parler de pathologie mentale avérée». Contacté par l’AFP, son avocat n’était pas joignable dans l’immédiat. Abdallah Boumezaar, 30 ans, a été mis en examen et écroué mardi soir à Toulon pour homicide volontaire et assassinat, ainsi que sa compagne, poursuivie pour «complicité et dissimulation de preuves».

Selon une source judiciaire, le couple a déjà été condamné à de nombreuses reprises. Tandis qu’Abdallah Boumezaar a été incarcéré de mai 2005 à septembre 2011 pour des faits de violences, de rébellion ou de trafic de stupéfiants, sa jeune compagne a elle aussi un casier judiciaire chargé. En novembre 2011, elle a ainsi écopé de 3 ans de prison, dont trois mois ferme pour une série de vols.

20 Minutes Avec AFP

http://www.20minutes.fr/article/958147/Societe-Gendarmes-tuees-dans-le-Var-Le-suspect-avait-deja-attaque-des-policiers.php?xtor=AL-82

Rhône (69) : un Lyonnais arrêté hier à Valence lors de l’interception d’un « go fast » transportant 650 kg de cannabis

le 21/06/2012

Mohamed Bessame, un Lyonnais déjà condamné pour trafic de drogue et qui avait défrayé la chronique en 2005 lors de son évasion de la prison d’Aiton (Savoie), se trouvait dans la voiture ouvreuse

Les enquêteurs grenoblois de la DIPJ de Lyon ont frappé un grand coup, hier vers 8 h 30, en interpellant en flagrant délit un groupe de trafiquants de drogue présumés qui remontaient vers l’Isère à bord de deux véhicules.

Plus de 650 kilos de résine de cannabis ont été saisis au péage de Valence-Sud (à la sortie de l’A7), dans une puissante Audi RS6. Les deux occupants de la voiture ont été arrêtés avec l’aide du Raid et de la BRI (Brigade de recherche et d’intervention) de Lyon, au terme d’une scène digne d’un film noir.

Deux Grenoblois et deux Lyonnais interpellés

Parallèlement, une Citroën C4, qui ouvrait la route, a été stoppée par d’autres équipes de policiers, une vingtaine de kilomètres plus au Nord, au péage de Chatuzange-le-Goubet, sur l’A49 en direction de Grenoble.

Les deux occupants de cette Citroën C4 ont également été appréhendés. Selon nos informations, l’un d’entre eux n’est autre que Mohamed Bessame, 36 ans, domicilié à Fontaine dans l’Isère. Né à Lyon, il a grandi dans la banlieue lyonnaise. En juin 2006, il a été condamné à Lyon à neuf ans d’emprisonnement pour infraction à la législation sur les stupéfiants. Le trafic qui lui était reproché portait sur des tonnes de cannabis.

« Un groupe de tout premier plan au niveau national »
Quelques mois plus tôt, alors qu’il était en détention provisoire à la prison d’Aiton (Savoie), il s’était évadé par hélicoptère avec deux autres détenus. Il avait été arrêté sept semaines plus tard à Gérone (Espagne). L’un de ses complices présumés (âgé d’une trentaine d’années), est un autre Grenoblois. Les deux derniers membres de cette équipe seraient des truands lyonnais qui faisaient semble-t-il l’objet de recherches policières à un niveau international. Une affaire qui respecte tous les standards du « go fast » !

Hier, la PJ observait un mutisme total sur cette affaire, mais selon nos informations, ce convoi rapide ou « go fast » avait pris en charge les 650 kilos de drogue dans le Sud de l’Espagne, le point de livraison et de stockage étant probablement l’agglomération grenobloise.

Cette affaire semble donc suivre tous les standards du genre. La marchandise, en provenance d’Afrique du Nord est transférée en grande quantité depuis la péninsule ibérique. Une voiture ouvreuse d’un modèle passe-partout, précède de plusieurs kilomètres la voiture porteuse, et ses occupants sont en mesure d’avertir rapidement le conducteur de la voiture porteuse en cas de contrôle ou d’événement imprévu. Enfin, un véhicule chargé de drogue, doté d’un maximum de puissance (l’Audi RS6 développe plus de 500 chevaux), capable de semer n’importe quel poursuivant, transporte la cargaison.

Hier matin, la PJ et le Raid n’ont laissé aucune chance à l’équipe qu’ils pistaient probablement depuis des mois. Cette saisie d’importance a probablement permis de démanteler une équipe du grand banditisme, considérée par une source judiciaire comme « un groupe de tout premier plan au niveau national ».

Source:leprogres.fr

(merci @ "DAN92" du Forum Police & Réalités)

Paris : le nombre de prostituées au Bois de Boulogne aurait doublé en 2011

Le nombre de prostituées exerçant au Bois de Boulogne a «significativement augmenté, puisqu’on estime qu’il a doublé» en 2011, s’étendant jusqu’aux zones d’habitation et de loisirs, a indiqué le préfet de police jeudi pour justifier la multiplication des contrôles policiers. Début juin, des collectifs de prostituées se sont plaints d’un acharnement policier croissant dans le Bois de l’ouest parisien, un raz-le-bol qu’avait relayé mercredi le Conseil de Paris en demandant au préfet des consignes strictes pour ne pas «harceler» les prostituées.

Des contrôles de police accrus

Selon la porte-parole du «Collectif 16e arrondissement des prostituées du Bois de Boulogne», Corinne, on dénombre environ 180 prostituées au Bois de Boulogne, femmes ou transsexuels, indépendantes ou liées à des réseaux.

Début juin, quelque 200 «travailleurs et travailleuses du sexe» (indépendant(e)s) avaient manifesté à Paris pour dénoncer l’acharnement accru (PV de stationnement, mises en fourrière) de la part de la police, et des arrestations quotidiennes pour racolage. Interloqué, le Conseil de Paris a ainsi émis mercredi le voeu que le préfet de police Bernard Boucault «donne des consignes strictes» pour que l’arrêté qui réglemente le stationnement dans les bois de Boulogne et de Vincennes ne soit pas utilisé pour harceler les prostituées. L’exécutif parisien a également dit souhaiter «qu’une réflexion soit engagée avec l’ensemble des acteurs concernés pour permettre une meilleure cohabitation des usages».

Racolage au plus prêt des zones d’habitation

En réponse, Bernard Boucault a écrit une lettre dans laquelle il rappelle tout d’abord la législation en cours, qui ne punit pas la prostitution, mais «l’exhibition sexuelle», le racolage «actif ou passif» ainsi que le proxénétisme. Dans cette lettre, il défend également l’arrêté sur la circulation et le stationnement dans le bois pris le 1er mars afin de «préserver (sa) qualité environnementale».

Avant d’en venir au coeur du sujet : «La présence des prostituées s’est étendue à proximité de zones d’habitation et de centres de loisirs et de sport très fréquentés par les Parisiens et les habitants de l’ouest parisien, de tous âges, et notamment des enfants», indique le préfet. «Or, si une partie des prostituées pratiquent leur activité de nuit, un nombre significatif exerce également en journée. Tout au long de l’année 2011, les doléances et récriminations des usagers du Bois sont allées croissantes», souligne-t-il. «Pour toutes ces raisons», les contrôles ont augmenté au premier semestre, ce qui a fait «diminuer les nuisances», assure le préfet.

Compromis avec les «indépendantes», lutte contre les réseaux

Dans les faits, les tensions semblent s’être apaisées ces derniers jours. Une rencontre avec des représentantes des prostituées a été organisée par le commissaire du XVIème arrondissement «en fin de semaine dernière» afin «d’instaurer un dialogue», assure le préfet, qui rappelle que «la lutte contre les réseaux» reste «la priorité»: 71 réseaux de proxénètes ont été démantelés en 2011.

Selon la porte-parole du collectif des prostituées, «il semble qu’on ait trouvé un compromis. A priori, ils lachent un peu la pression. Ca fait une semaine qu’on est tranquilles», se félicite-t-elle. Elle confirme que des prostituées se sont installées près des zones d’habitation, mais qu’il s’agit «de Roumaines ou de Bulgares», liées à des réseaux de proxénétisme, et non des indépendantes.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-le-nombre-de-prostituees-au-bois-de-boulogne-aurait-double-en-2011-21-06-2012-2059583.php

Coup de filet chez les braqueurs de commerces : 13 interpellations à Tours

(…) Entre novembre et mai, 25 vols à main armée ont été commis, avec un pic au mois de février. (…)

Le matin du lundi 21 mai, une trentaine de policiers a interpellé à Tours-Nord les suspects. Sur les 13 mis en cause, 8 ont été placés en détention provisoire, incarcérés dans différentes maisons d’arrêt, et 5 ont été placés sous contrôle judiciaire. (…)

« Tous ces jeunes se connaissent, viennent du même quartier de Tours-Nord ». (…)
Les suspects reconnaissent 12 des 25 vols à main armée.

La Nouvelle République

http://www.lanouvellerepublique.fr/Toute-zone/Actualite/Faits-divers-justice/n/Contenus/Articles/2012/06/20/Coup-de-filet-chez-les-braqueurs-de-commerces-13-interpellations

Cocktails Molotov contre la police à Mulhouse

MULHOUSE, Haut-Rhin (Reuters) – Trois cocktails Molotov ont été lancés mercredi soir dans la cour d’un poste de la police municipale de Mulhouse, dont un agent a été légèrement blessé, a-t-on appris auprès du directeur départemental de la sécurité publique du Haut-Rhin.

La bouteille que le policier a reçue dans les jambes ne s’est toutefois pas enflammée, évitant des dommages plus graves.

Cet incident est survenu dans le quartier "sensible" de Bourtzwiller sur fond de violences récurrentes, depuis trois semaines, entre les forces de l’ordre et des jeunes dans plusieurs quartiers de la ville.

Appelés pour des feux de voiture ou de poubelle, la police et les pompiers sont régulièrement accueillis par des jets de pierres et de cocktails Molotov, a dit à Reuters le directeur départemental de la sécurité publique, Alain Martinez.

"Ce sont des voyous, souvent très jeunes, qui ne se rendent pas compte des conséquences de leurs actes. Si un cocktail Molotov blesse un policier ou toute autre personne, ce peut être pour eux les assises", a-t-il précisé.

L’agression de mercredi soir semble être la conséquence du placement en garde à vue, dans l’après-midi, d’un mineur du quartier, interpellé pour outrage.

Le maire UMP de Mulhouse, Jean Rottner, a demandé des renforts de police pour le prochain week-end.

Patrick Genthon, avec Gilbert Reilhac à Strasbourg, édité par Emmanuel Jarry

RMC

http://www.rmc.fr/editorial/269510/cocktails-molotov-contre-la-police-a-mulhouse/

Femme retrouvée morte à son domicile dans l’Ain : son mari en garde à vue

Une femme de 42 ans a été retrouvée morte mercredi à son domicile par son fils de 13 ans, à Polliat dans l’Ain, et son mari, qui se trouvait prostré à ses côtés, a été placé en garde à vue, a indiqué une source judiciaire. "Hier, spontanément, monsieur a avoué aux gendarmes avoir tué son épouse, dans un contexte de séparation conjugale", a déclaré à l’AFP le procureur de la République de Bourg-enBresse Marie-Christine Tarrare, confirmant une information du quotidien régional Le Progrès. L’autopsie réalisée jeudi à Lyon a révélé que le décès de cette femme qui travaillait dans une maison de retraite dans l’Ain avait été provoqué par un étranglement. Le couple a deux enfants âgés de 13 et 20 ans. C’est le plus jeune qui a découvert sa mère inanimée en rentrant du collège, vers 13 heures, et qui a contacté les secours. Le père, âgé de 44 ans, était en recherche d’emploi. Au moment de son interpellation mercredi soir, il avait consommé de l’alcool et des stupéfiants.

Après avoir été hospitalisé, il a pu être auditionné en début d’après-midi. "Sa garde à vue sera prolongée ce soir et il sera déférer devant le juge d’instruction n’aura pas lieu avant vendredi après-midi. Pour le moment, il n’est pas mis en examen", a ajouté la magistrate. Selon le journal Le Progrès, des écrits dans lesquels le mari évoque le meurtre de sa femme pour ne pas voir son couple brisé auraient été retrouvés au domicile familial.

LCI/TF1

http://lci.tf1.fr/filnews/france/femme-retrouvee-morte-a-son-domicile-dans-l-ain-son-mari-en-garde-7376472.html

Sept Roubaisiens interpellées par la police et le GIPN

Hier matin, près de 80 policiers, dont des équipes du GIPN, ont procédé à l’interpellation de sept Roubaisiens. Placés en garde à vue, ils sont soupçonnés d’être les chaînons d’un vaste trafic de drogue.

Hélicoptère de la gendarmerie nationale volant à très basse altitude pour mieux filmer le théâtre des opérations, patrouilleurs cynophiles disséminés dans le centre-ville de Roubaix, fourgons de la police nationale quadrillant le quartier de l’Alma, plusieurs équipes du GIPN, le groupement d’intervention de la police nationale, encagoulés et armés jusqu’aux dents, sans parler d’une dizaine de véhicules banalisés de la brigade de sûreté urbaine du commissariat de Roubaix… Drôle de réveil, hier matin, pour les habitants du quartier de l’Alma.

Nord Eclair

http://www.nordeclair.fr/Locales/Roubaix/2012/06/20/sept-personnes-interpellees-par-la-polic.shtml

Sept douaniers de Roissy en garde à vue pour vol

Ils sont suspectés d’avoir pris de l’argent dans des valises de trafiquants de drogue.

Sept douaniers de l’aéroport de Roissy ont été interpellés en début de semaine par des policiers de l’office central de la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCTRIS). Ils ont été placés en garde à vue dans le cadre d’une enquête pour «vol, recel et corruption». L’affaire serait liée à un trafic de stupéfiants, selon une source policière, qui confirme une information révélée par M6.fr.

Les douaniers sont soupçonnés d’avoir pris illégalement de l’argent dans la zone de contrôle des bagages, plus précisément dans des valises qui auraient appartenu à des trafiquants de drogue. Ceux-ci souhaitaient apparemment envoyer ces sommes, très importantes, à l’étranger. Selon Europe 1, «l’argent ainsi détourné pourrait représenter plusieurs millions d’euros.»

Les enquêteurs vont désormais tenter de déterminer quand et comment ce trafic présumé a été mis en place. Selon une source proche du dossier, de nouvelles interpellations pourraient avoir lieu dans le cadre de cette affaire.

Les sept douaniers interpellés pourraient être mis en examen en fin de journée ou d’ici vendredi. Le ministère de l’Économie, qui a sous sa tutelle les services des douanes, n’a pas encore fait de commentaire.

Par Fabien Soyez

Le Figaro

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/06/21/01016-20120621ARTFIG00692-sept-douaniers-de-roissy-en-garde-a-vue-pour-vol.php#!

Prison pour des policiers égyptiens ayant torturé un islamiste à mort

Un policier égyptien a écopé jeudi de 15 ans de prison pour avoir torturé à mort un islamiste, a indiqué une source judiciaire. La justice a reconnu Mohammed Abdel Rahmane al-Chimi, membre de la Sécurité d’Etat aujourd’hui dissoute, coupable d’avoir participé à la torture de Sayed Bilal. Ce dernier, qui a succombé aux mauvais traitements, avait été arrêté après un attentat contre une église d’Alexandrie. Quatre autres policiers ont été condamnés, par contumace, à la prison à vie.

La très redoutée Sécurité d’Etat avait été dissoute après le soulèvement qui a renversé le président Hosni Moubarak en février 2011.

LCI/TF1

http://lci.tf1.fr/filnews/monde/prison-pour-des-policiers-egyptiens-ayant-torture-un-islamiste-7373732.html

Quand les gendarmes chassent les douaniers

Dans le petit monde des douaniers, le péage autoroutier de Lançon-Provence, dans la vallée du Rhône, ressemble un peu à celui de Biriatou au Pays basque. Situés sur des axes sud-nord et des points de passage quasi obligés des trafiquants de tout poil remontant d’Espagne, l’un comme l’autre sont souvent le théâtre de saisies record. Depuis plusieurs décennies, les gabelous profitent des ralentissements qu’ils provoquent pour repérer les conducteurs et les véhicules suspects. « La surveillance des péages, c’est l’une des bases de notre métier », confie un habitué des autoroutes.

Aucune méprise possible

Le 16 mai dernier, quelle ne fut pas la surprise des agents des brigades d’Aix et d’Arles, en faction derrière les barrières de Lançon, de voir les gendarmes du peloton de Salon-de-Provence les prier de déguerpir. De chasseurs, les douaniers étaient brutalement devenus gibier.

Devant leur résistance, les militaires appelés à la rescousse par la société ASF, concessionnaire de l’autoroute, les ont photographiés et filmés. Interloqués, les douaniers ont fini par lever le camp pour se regrouper sur une aire de repos où ils ont été suivis par les forces de l’ordre !

« Le motif indiqué verbalement au collègue qui a été convoqué est la gêne occasionnée », précise Bernard Vuaroqueaux, l’un des responsables de la CGT douanes. « ASF a réagi à notre contrôle comme s’il s’agissait d’une manifestation, et la gendarmerie lui a malheureusement emboîté le pas. Du jamais-vu. »

Il est arrivé que des douaniers manifestent leur mauvaise humeur en distribuant des tracts aux péages et en ralentissant la circulation. Mais, ce jour-là, il n’y avait aucune méprise possible. En tenue, les fonctionnaires des douanes portaient qui plus est des chasubles jaunes.

L’incident de Lançon a fait le tour de France des directions régionales des douanes. L’indignation des agents est à la mesure de l’embarras de leur hiérarchie.

À cause de la privatisation

Ils craignent de voir la privatisation des autoroutes, survenue en 2005, les empêcher d’intervenir à leur guise sur ces rubans de bitume dont la construction a été financée par des fonds publics. Un comble pour l’un des services régaliens de l’État.

Les géants du BTP, Vinci, propriétaire d’ASF, et Eiffage, qui ont récupéré ces vaches à lait à un prix inférieur à leur valeur, engrangent de juteux bénéfices. Ils vont de pair avec l’augmentation des tickets et les suppressions d’effectifs.

La modernisation accélérée du réseau tend à transformer le douanier en un empêcheur de circuler en paix. Le fait que l’incident se soit produit à Lançon-Provence ne relève sans doute pas du hasard. Le site est équipé depuis peu de voies dites « en flux libre », les fameux « free flow » anglo-saxons…

Les abonnés ne s’arrêtent plus

Les automobilistes abonnés qui ont opté pour ce système ne s’arrêtent plus aux péages. Ils passent sous des portiques à lecture laser capables d’identifier des badges et plaques minéralogiques de véhicules roulant à plus de 150 kilomètres-heure !

La présence de douaniers en lisière de « free flow » cherchant à intercepter des voitures ne peut qu’indisposer les managers, qui ne raisonnent qu’en termes de fluidité de la circulation.

En Provence, les discussions engagées pour définir les modalités d’intervention de la Douane au péage de Lançon n’ont pas débouché sur un compromis satisfaisant pour les agents (1). Ces derniers répugnent à soumettre la programmation de leurs contrôles à l’approbation des dirigeants d’ASF.

Reste que l’évolution du métier paraît inéluctable. La Direction générale des douanes parie de plus en plus sur les contrôles dynamiques, c’est-à-dire l’interception des véhicules suspects par des motards et des voitures.

Déprimés par les suppressions de postes et les restructurations, les gabelous sont loin d’être convaincus. Mais ils comprennent peu à peu qu’un bon douanier est un douanier qui ne perturbe pas le trafic. Au risque, sans doute, de laisser filer quelques trafiquants !

(1) Sollicitée, la direction des ASF de Provence n’a pas répondu à nos questions.

Sud Ouest

http://www.sudouest.fr/2012/06/21/les-douaniers-ne-doivent-surtout-pas-gener-le-trafic-749114-7.php

(merci @ Clarisse JOLY)

Chambéry : Des pompiers et des policiers caillassés

«On ne peut qu’être consterné par ce qui est arrivé hier et on ne peut que condamner cet acte. Mais on espère qu’il était isolé, pour preuve il n’y a pas eu d’autre événement de ce type à répétition dans la même nuit, et qu’il ne se reproduira pas prochainement », réagit le directeur départemental adjoint des pompiers de la Savoie, le colonel Langlais, à la suite du caillassage d’un véhicule de secours qui éteignait un feu de voiture sur les Hauts de Chambéry dans la nuit de mercredi à jeudi.

[...] Là où un véhicule était signalé en flammes hier aux environs de 3 h 30. Ils ont été atteints par des jets de pierres. L’un des soldats du feu aurait été touché à l’épaule, l’autre à la jambe. Les projectiles ont visé également les policiers arrivés sur les lieux dans le même temps. Le véhicule de pompiers a été assez sérieusement endommagé par les cailloux lancés délibérément par plusieurs individus apparemment. [...]

Le Dauphiné Libéré

http://www.ledauphine.com/savoie/2012/06/20/des-pompiers-et-des-policiers-caillasses

L’ex-premier ministre roumain tente de se suicider pour échapper à la prison

Adrian Nastase s’est logé une balle dans la gorge quand les policiers sont venus le chercher chez lui, après que la Cour suprême a confirmé sa condamnation à deux ans de prison ferme pour corruption.

Premier ministre de Roumanie entre 2000 et 2004, Adrian Nastase a été condamné en janvier à deux ans de prison ferme pour corruption. Mercredi, en appel, la Cour suprême a confirmé ce jugement. Mais quand les policiers se sont rendus, quelques heures plus tard, dans son appartement d’un quartier cossu de Bucarest pour l’emmener en prison, l’ex-chef de gouvernement leur a demandé la permission d’aller chercher quelques livres dans son bureau. Seul dans la pièce, il a alors pris son pistolet personnel pour se tirer une balle dans la gorge.

Blessé, l’homme de 61 ans a été transporté d’urgence dans un hôpital de Bucarest. Un de ses avocats, qui a pu le voir, a assuré qu’il était «conscient et OK». «J’ai vu un homme qui veut lutter pour sa vie», a ajouté Me Cazacu. Selon l’agence Mediafax, il devrait subir une intervention pour sortir la balle de sa gorge.

Un tournant dans la lutte contre la corruption

Adrian Nastase se dit victime d’une procédure politique.

Le procès de l’ex-premier ministre social-démocrate avait débuté il y a plus de trois ans. Adrian Nastase était accusé d’avoir détourné en 2004 plus d’un million et demi d’euros de fonds publics pour financer sa campagne pour l’élection présidentielle, perdue face à Traian Basescu, toujours chef de l’État. Démentant toute malversation, Adrian Nastase s’est toujours dit victime d’une procédure politique.

Mercredi, il est devenu le plus haut responsable politique condamné à ce jour pour des faits de cette nature dans la Roumanie postcommuniste. Un «tournant important» dans la lutte contre la corruption, estiment les experts. Entrée en 2007 dans l’Union européenne, la Roumanie fait l’objet d’un mécanisme de surveillance inédit de Bruxelles afin de réformer une justice minée par des années de dictature et de mieux lutter contre la corruption de haut niveau.

Les avocats d’Adrian Nastase ont d’ores et déjà annoncé que leur client allait contester ce jugement auprès de la Cour européenne des droits de l’homme de Strasbourg. Quoi qu’il en soit, l’ex-premier ministre n’en a pas fini avec la justice roumaine. Il doit en effet comparaître en appel dans deux autres procès. Le premier, prévu en décembre, porte sur un héritage controversé. Dans le second, qui lui a valu en première instance d’être condamné à trois ans de prison avec sursis pour chantage, il est accusé d’avoir reçu 630.000 euros de pots-de-vin. Enfin, le nom d’Adrian Nastase a surgi lundi au cœur d’une autre polémique: l’actuel premier ministre, Victor Ponta, qui appartient au même parti, est accusé de plagiat dans la rédaction de sa thèse de doctorat. Or Adrian Nastase, professeur de droit, était le directeur de thèse de Victor Ponta. Ce dernier s’est rendu mercredi au chevet de son prédécesseur.

Le Figaro

http://www.lefigaro.fr/international/2012/06/21/01003-20120621ARTFIG00576-l-ex-premier-ministre-roumain-tente-de-se-suicider.php#!

Avignon : Il tire sur la porte de la boîte de nuit dont il a été refoulé

Le 18 mars dernier, à 3h du matin, trois individus se font refouler par le videur du Duplex, quartier Saint-Chamand à Avignon. « On avait fêté l’anniversaire d’un collègue, j’avais bu » se souvient l’un d’eux. Trente minutes plus tard, il est revenu sur les lieux, seul. Armé d’un pistolet genre western selon les photos extraites de la vidéosurveillance.

Le jeune homme de 20 ans comparaissait hier devant le tribunal correctionnel pour avoir tiré trois fois dans la porte de la boîte de nuit. « Légitime défense. On m’a refusé l’entrée, j’allais pas laisser passer ça. […] Je me suis senti agressé » soutient le prévenu, qui nie l’évidence : « Je n’avais pas de pistolet, je suis venu avec une clé en fer. » [...]

Le tribunal condamne finalement l’Avignonnais à 18 mois mais assortis de 12 mois de sursis, et mise à l’épreuve pendant deux ans.

Le Dauphiné Libéré

http://www.ledauphine.com/vaucluse/2012/06/20/il-avait-tire-sur-la-porte-de-la-boite-legitime-defense-on-m-a-refoule

Des explosifs découverts dans une centrale nucléaire en Suède

Des agents de sécurité ont découvert des explosifs suspects lors de l’inspection de routine d’un véhicule se dirigeant vers un bâtiment de la centrale nucléaire suédoise de Ringhals, a déclaré l’opérateur, Vattenfall, dans un communiqué diffusé mercredi en fin de soirée.

"Dans l’après-midi (de mercredi), des explosifs suspects ont été découverts à bord d’un camion se dirigeant vers un bâtiment de (la centrale de) Ringhals", a indiqué la société. "Un échantillon (des substances) a été expédié dans la soirée au Laboratoire national suédois d’expertise pour analyse".

Les quatre réacteurs de Ringhals, situés sur la côte sud-ouest de la Suède, près de la ville portuaire de Göteborg, produisent à eux seuls près de 20% de l’électricité consommée dans le pays. Vattenfall, société qui appartient à l’Etat, dispose de 70% des parts de la centrale, une société allemande possédant de son côté près de 30%.

LCI/TF1

http://lci.tf1.fr/filnews/monde/des-explosifs-decouverts-dans-une-centrale-nucleaire-en-suede-7371413.html

Grasse (06). Les locataires emmurés dans leur immeuble pour « éviter que les jeunes ne s’y regroupent »

Les locataires des Fleurs de Grasse, une cité HLM du sud de la ville, ont eu la désagréable surprise de trouver l’entrée principale de leurs bâtiments condamnée… Un mur de béton a été monté. Officiellement pour « éviter que des jeunes ne s’y regroupent. »

Nice Matin

http://www.nicematin.com/derniere-minute/emmures-dans-leur-immeuble-a-grasse.905775.html

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