Ce matin un ami me demande de prendre connaissance d’un projet de loi sur le site du Sénat. Lecture faites du sujet et vu les faits divers qui abreuvent l’actualité sur les agressions sur les forces de police et de gendarmerie, au lendemain des obsèques de deux gendarmes lâchement assassinées et le simulâcre de désarroi des Hommes politiques qui nous clament que face a ce drame « c’est la République qui est atteinte » Nous obtenons la preuve du double discours de ces gens.
De quoi s’agit il ? La proposition de loi vise à interdire l’utilisation d’armes de quatrieme catégorie par la police ou la gendarmerie contre des attroupements ou manifestations, leur commercialisation ou leur distribution pour les polices municipales ou des particuliers. Parmi les armes dites de 4e catégorie qui concernent les armes à feu, dites de défense, et leurs munitions, les lanceurs de balle de défense (LBD) commercialisés notamment sous le nom de Flashball et de LBD40 et les pistolets à impulsion électronique, souvent appelés Taser du nom du principal fabricant, ou « stun-gun » ou encore choqueur, sont des armes dites armes « à létalité atténuée » ou sublétales qui ne sont pas faites, en principe, pour tuer ou mutiler la personne, mais qui peuvent provoquer des traumatismes. Selon ce projet de Loi et ceux qui la propose ces armes servent de plus en plus comme moyens offensifs pour la dispersion des attroupements et manifestations. Et donc il faut en interdire l’usage dans ces cas là. Donc allons nous déjà chercher à définir ce qu’est un attroupement. Un attroupement est un rassemblement de personne. Jusque là on est d’accord.
Définissons ensuite le mot manifestation : Une manifestation n’est pas un acte politique collectif mais une réunion de personnes sur un évènement quelconque. Selon la loi francaise, les manifestations sur la voie publique sont soumises à l’obligation d’une déclaration préalable indiquant le but de la manifestation, le lieu, la date et l’heure du rassemblement et l’itinéraire projeté. Les autorités peuvent demander aux organisateurs des modifications de parcours ou d’horaire. Elles peuvent interdire une manifestation si elles la jugent de nature à troubler l’ordre public ou si ses mots d’ordre sont contraires à la loi, mais ces interdictions sont rares. En vertu de l’article 431-3 du Code Pénal, « tout rassemblement de personnes sur la voie publique ou dans un lieu public susceptible de porter atteinte à l’ordre public (…) peut être dissipé par la force publique » après les sommations d’usage. Appeler à une manifestation interdite est considéré comme un délit.
Le projet de Loi précise les motifs de la proposition sous les termes suivants : à l’occasion d’incidents survenus aux Mureaux, à Clichy-sous-Bois, à Nantes, à Toulouse, à Villiers-le-Bel, à Argenteuil, à Neuilly-sur-Marne et enfin à Montreuil, en raison de l’utilisation du lanceur de balles, de nombreuses personnes ont été blessées dont neuf grièvement à l’œil.
Enquêtons et cherchons si les incidents évoqués se trouvaient dans un cadre légal d’un attroupement ou d’une manifestation déclarée…
Les mureaux : Ce jour-là, la police avait été appelée pour un cambriolage dans le quartier de la Vigne-Blanche. A l’arrivée de la police les individus qui se trouvaient dans un appartement inoccupé ont pris la fuite. L’un d’eux, âgé de 14 ans, a sauté d’un balcon et été atteint par un tir de flashball au visage, qui entraînera la perte de son oeil gauche. Tiens le cambriolage n’est selon moi pas un attroupement ou une manifestation légale…
Clichy sous-bois : le jeune homme a été blessé après des incidents avec les policiers consécutifs à une intervention de sapeurs-pompiers dans une cité HLM de cette localité. La police est intervenue dans cette cité après le départ des sapeurs-pompiers et "plusieurs jeunes gens s’en sont pris" aux forces de l’ordre qui ont fait usage de flash-balls, arme de défense non létale dont sont progressivements dotés les policiers. Le blessé aurait été arrêté dans une rue adjacente … ça doit ricocher les balles de flash ball ?
Nantes : Le lycéen avait été blessé lors d’une manifestation dans la ville en 2007 contre la réforme des universités. Manifestation non déclarée en prefecture cela ne doit pas être légal… Toulouse : Un étudiant a été touché vraisemblablement par un tir de flash ball. Les policiers de la Bac et de la compagnie d’intervention ont fait usage de ces armes, tirant des balles en caoutchouc, pour repousser les manifestants qui venaient d’effectuer un « blocage économique » aux entrées du magasin. Quelques uns d’entre eux étaient entrés à l’intérieur, pour une action « d’auto distribution » symbolique aux plus démunis, méthode apparentée aux Robins des bois. « blocage économique » « d’auto distribution » en clair pillage de magasin qui selon moi est un acte illégal…
Villier le bel : Les affrontements, selon «Le Parisien», qui avait révélé l’affaire, se sont déroulés en trois temps. Une patrouille de CRS a d’abord été caillassée une permière fois, avant d’être à nouveau pris à partie. Puis des policiers, appelés par des riverains pour disperser un groupe bruyant sous leurs fenêtres, essuie des jets d’objets divers. Les policiers répliquent alors par des gaz lacrymogènes et des tirs de flash-ball. Un des victimes aurait été touché alors qu’elle mangeait un sandwich dans la rue a l’arrivée des forces de l’ordre.
Bizarrement, moi, si je sent les gaz lacrymos, je ne mange pas de sandwich et je reste pas prés d’une émeute à regarder… mais cela n’engage que moi hein ?…
Argenteuil : «Les agents se sont retrouvés devant un attroupement autour du conducteur qui, au moment de sa verbalisation, a outragé les fonctionnaires. Ils ont été contraints d’utiliser leur arme pour disperser la foule.»
Pour avoir vu la vidéo on voit bien le conducteur se rebeller et son cousin ne pas obéir aux ordres d’éloignement … mais la version des auteurs diverge de mon point de vue…
Montreuil : Aux lycées Jean Jaurés de Montreuil des affrontements ont opposé jeunes et policiers et ces derniers ont été la cible de jets de projectiles. Un jeune a été victime d’un tir de flash ball intervenu suite aux jets de projectile contre les forces de l’ordre de sources préfectorale. L’inspecteur d’académie, Daniel Auverlot, dira « a partir du moment où des lycéens bloquent des établissements, nous ne pouvons répondre de leur sécurité, car certains blocages risquent de dégénérer en début d’émeutes urbaines ». « des éléments incontrolables qui n’appartiennent d’ailleurs souvent pas à l’établissement, profitent des blocages pour jeter des projectiles et commettre des dégradations. Et c’est regrettable. »
Le tir de flash ball visé les caillasseurs bizarrement un jeune est toucher dans la trajectoire des caillasseurs … Simple lycéen ? Caillasseur ? le caillassage des forces de l’ordre est il légal ? l’occupation de batiment publics est-il légal ?
Bref si on résume les forces de l’ordre ont toujours agit dans le cadre d’un maintien de l’ordre sur des événements illégaux.
Allons plus loin dans le raisonnement : Si ce projet de loi vise à ce que les forces de l’ordre n’utilisent ces armes que pour des évènements portant atteintes à leur intégrité et plus lors de manifestations ou d’attroupement. Supposons que lors d’une manifestation une personne se fait agresser dans la foule par un groupe de gens. Pour disperser, la population et les agresseurs elles doivent faire quoi ? Leur dire stop vous n’avez pas le droit, ce n’est pas bien ? Les bien-pensants dans leur cage dorée ont-ils une seule fois dans leur vie foulaient la rue lors d’émeutes ou de lynchage ? Je serai d’avis de les inviter tous dans une voiture de police pendant un mois dans des zones sensibles histoire de leur ouvrir les yeux …
Et encore là, on parle d’attroupement et de manifestation sur la voie publique. Mais alors si une bande de jeunes se balade dans la rue avec la ferme intention d’en découdre avec une bande adverse, on appellera cela comment ? si il y a rixe, les force de l’ordre elle doivent faire quoi ? Si ces jeunes sont équipés d’arme déjà que les personnels de la police et de la gendarmerie sont de par cette loi limite considérés comme des gens sans cervelle incapable d’utilisé une arme non létale avec parcimonie et discernement. Il leur restera quoi pour intervenir ? leur arme létale ? De ce côté-là aucun risque de bavure car ils ne la sorte quasiment jamais car ils ont trop peur des retombées médiatiques, des retombées sur leur carrière ou des sanctions disciplinaires dès qu’elle sort de l’étui. Tiens une histoire drôle traduit bien l’usage des armes à feux chez les forces de l’ordre Française : Quelle est la différence entre un policier Français, un policier Australien et un policier Américain ?
Mise en situation :
Vous marchez dans une rue déserte avec votre femme et vos deux enfants. Soudainement, un « jeune » arrive devant vous avec un énorme couteau et vous regarde droit dans les yeux en éructant injures et obscénités. Il lève le couteau et charge sur vous. Vous avez votre arme de service 9 mm sur vous. Vous n’avez que quelques dixièmes de secondes pour réagir avant qu’il soit sur vous.
Que font-ils ?
Le policier Français :
(1) Analyse de la situation : si je tire :
- est-ce que son couteau est malgré tout autorisé ?
- est-ce que cela va avoir un impact sur mes chances d’une promotion ?
- est-ce que les médias vont faire un profil de sa vie pour dire qu’il était aimé de tout le monde ?
- est-il un « jeune » de quartier incompris par la société ?
- est-il un nouvel individu en probation qui a mal été réinséré dans la société ?
- est-ce que cela va être vu comme du racisme s’il fait partie de la « diversité »
- est-ce que la ville va être ensuite mise à feu et à sang par les « jeunes » des quartiers ?
- est-ce que je vais être poursuivi par la Halde, le MRAP, SOS Racisme, etc…. ?
- est-ce qu’on va parler de « bavure » dans les médias et me condamner lourdement ?
- est-ce que je vais perdre mon emploi ? – est-il une victime du syndrome alcolo-foetal et il ne comprend pas ce qu’il fait à cause de cela ?
(2) Après analyse : « Je vais le prévenir gentiment de déposer son arme alors qu’il s’approche… »
Le policier Australien :
- BANG
Le policier Américain :
- BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG click… reload… – BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG click click click click
Dans ma jeunesse qui n’est pas trés loin, si je faisais une connerie le voisin de mon grand-père me foutait une baffe et j’en reprenais une par l’aïeul dans la foulée. Aujourd’hui, la politique bobo nous entraine droit dans le mur. A force de protéger les fauteurs de trouble le respect de la nation et des institutions n’est plus. L’hymne national est sifflé, le drapeau français est brulé, lors de la dernière élection du président de la république place de la bastille il était quasi inexistant. Cela montre le mépris à nos valeurs républicaines de cet électorat. J’ai moi-même des racines arabes mon drapeau est celui tricolore. Même si je suis fière de ce que je suis, lors d’un tel événement, si j’avais voulu montré mon appartenance à une origine, j’aurai pris les deux drapeaux. Aussi, ce qui est le symbole le plus représentatif de ce qu’est la république et de sa sécurité ce sont nos forces de l’ordre. Alors il est nécessaire que la police et la gendarmerie puissent continuer à se faire respecter et de protéger les concitoyens. Aurélie Fouquet, doit se retourner dans sa tombe de voir autant d’inepsie de la part de ces politiciens inconscients. Elle, policière municipale, qui a perdu la vie face à des malfaiteurs armés de kalachnikov alors qu’elle n’était pas armée. C’est sûr que le flash ball ne lui aurait pas été d’une grande utilité à cette époque-là. Mais parce que la police municipale agit pour la grande majorité sans arme devant des délinquants violents, si on lui enlève son seul moyen de défense, on ne tardera pas à voir des milices privées de citoyens faire leur propre intervention face à la délinquance car la marmitte est près de l’implosion pour bon nombre de nos concitoyens. Le vote FN en représente les prémices à l’échelon national…