Une petite fille et cinq policiers ont été blessés à La Verrière

Une petite fille et cinq policiers ont été blessés samedi après midi lors d’échauffourées opposants jeunes gens et forces de l’ordre à la cité du Bois de l’Etang à La Verrière (Yvelines).

Vers 17 h 30 une patrouille a été la cible d’un jet de pierres de la part d’un jeune homme.
Lorsque les fonctionnaires ont souhaité l’interpeller dans un hall d’immeuble, ils ont été agressés par un groupe hostile leur jetant divers projectiles.
Des renforts de police sont intervenus, et sont survenus des tirs de grenades lacrymogènes et flash-ball contre divers projectiles près d’une aire de jeux. Une fillette de 18 mois, qui était dans les bras de son père, a été blessée à l’œil dans des circonstances encore indéterminées.

Au total, sept jeunes suspects ont été interpellés et placés en garde à vue. Le père de l’enfant raconte qu’il était en train de promener sa fille. « J’ai demandé aux policiers de ne pas tirer dans ma direction. Un projectile a été lancé vers moi. Mais j’ai juste eu le temps de me retourner. Ma fille a été blessée par une grenade et sa capuche porte des marques de brûlure. Elle a failli perdre l’œil». De source proche de l’enquête, il s’agirait d’un hématome sur la pommette.
Le maire de la Verrière Alain Hajjaj (PC) : «J’avais demandé que les interventions de police soient mesurées et proportionnées dans ce quartier. Je demande à la préfecture de mener une enquête pour faire toute la lumière sur une opération qui a conduit les policiers à lancer des grenades lacrymogènes sur un jardin d’enfants ».

Thierry Mazet, le représentant du syndicat Alliance pour le Sgap (secrétariat général pour l’administration) de Versailles, souligne qu’une nouvelle fois les fonctionnaires ont été pris à partie dans le secteur. «Cela se produit de plus en plus et nous avons de moins en moins d’effectifs. Il est grand temps de nous donner des moyens.»

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/la-verriere-78320/echauffouree-a-la-verriere-1-petite-fille-blessee-23-06-2012-2062569.php

Marseille : un réseau de machines à sous démantelé

Les gendarmes du Var ont démantelé un réseau de machines à sous dans le sud de la France, selon le journal la Provence. Après des semaines d’investigation et de traques en tout genre, les enquêteurs ont obtenu une commission rogatoire pour «infraction à la législation sur les jeux et association de malfaiteurs».

Douze personnes dans le Var, les Bouches-du-Rhône, les Alpes-Maritimes et le Vaucluse, ont été interpellées. Une dizaine de machines à sous, qui permettaient à leurs «placiers» et à leurs propriétaires de gagner de l’argent, ont été saisies. Des numéraires et plusieurs armes de poing ont également été découvertes en perquisitions par les gendarmes. L’opération a eu lieu en collaboration avec les hommes du Groupement d’intervention régional (Gir) Provence-Alpes-Côte d’Azur, une structure pluridisciplinaire de lutte contre la grande délinquance.

Ilicite, l’exploitation des machines à sous peut rapporter environ 3000 euros par mois. Un marché lucratif qui se traduit souvent par des «guerres de territoires» et des règlements de comptes. En avril 2011, un réseau avait déjà été démantelé par les gendarmes entre Marseille et le Var, 40 personnes interpellées et 70 machines à sous avaient été saisies.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/marseille-13000/marseille-un-reseau-de-machines-a-sous-demantele-23-06-2012-2062495.php

"PROPOSITION DE LOI CONTRE L UTILISATION DES ARMES DE 4E CATEGORIE DANS LES FORCES DE L ORDRE" par Emilie

Ce matin un ami me demande de prendre connaissance d’un projet de loi sur le site du Sénat. Lecture faites du sujet et vu les faits divers qui abreuvent l’actualité sur les agressions sur les forces de police et de gendarmerie, au lendemain des obsèques de deux gendarmes lâchement assassinées et le simulâcre de désarroi des Hommes politiques qui nous clament que face a ce drame « c’est la République qui est atteinte » Nous obtenons la preuve du double discours de ces gens.

De quoi s’agit il ? La proposition de loi vise à interdire l’utilisation d’armes de quatrieme catégorie par la police ou la gendarmerie contre des attroupements ou manifestations, leur commercialisation ou leur distribution pour les polices municipales ou des particuliers. Parmi les armes dites de 4e catégorie qui concernent les armes à feu, dites de défense, et leurs munitions, les lanceurs de balle de défense (LBD) commercialisés notamment sous le nom de Flashball et de LBD40 et les pistolets à impulsion électronique, souvent appelés Taser du nom du principal fabricant, ou « stun-gun » ou encore choqueur, sont des armes dites armes « à létalité atténuée » ou sublétales qui ne sont pas faites, en principe, pour tuer ou mutiler la personne, mais qui peuvent provoquer des traumatismes. Selon ce projet de Loi et ceux qui la propose ces armes servent de plus en plus comme moyens offensifs pour la dispersion des attroupements et manifestations. Et donc il faut en interdire l’usage dans ces cas là. Donc allons nous déjà chercher à définir ce qu’est un attroupement. Un attroupement est un rassemblement de personne. Jusque là on est d’accord.

Définissons ensuite le mot manifestation : Une manifestation n’est pas un acte politique collectif mais une réunion de personnes sur un évènement quelconque. Selon la loi francaise, les manifestations sur la voie publique sont soumises à l’obligation d’une déclaration préalable indiquant le but de la manifestation, le lieu, la date et l’heure du rassemblement et l’itinéraire projeté. Les autorités peuvent demander aux organisateurs des modifications de parcours ou d’horaire. Elles peuvent interdire une manifestation si elles la jugent de nature à troubler l’ordre public ou si ses mots d’ordre sont contraires à la loi, mais ces interdictions sont rares. En vertu de l’article 431-3 du Code Pénal, « tout rassemblement de personnes sur la voie publique ou dans un lieu public susceptible de porter atteinte à l’ordre public (…) peut être dissipé par la force publique » après les sommations d’usage. Appeler à une manifestation interdite est considéré comme un délit.

Le projet de Loi précise les motifs de la proposition sous les termes suivants : à l’occasion d’incidents survenus aux Mureaux, à Clichy-sous-Bois, à Nantes, à Toulouse, à Villiers-le-Bel, à Argenteuil, à Neuilly-sur-Marne et enfin à Montreuil, en raison de l’utilisation du lanceur de balles, de nombreuses personnes ont été blessées dont neuf grièvement à l’œil.

Enquêtons et cherchons si les incidents évoqués se trouvaient dans un cadre légal d’un attroupement ou d’une manifestation déclarée…

Les mureaux : Ce jour-là, la police avait été appelée pour un cambriolage dans le quartier de la Vigne-Blanche. A l’arrivée de la police les individus qui se trouvaient dans un appartement inoccupé ont pris la fuite. L’un d’eux, âgé de 14 ans, a sauté d’un balcon et été atteint par un tir de flashball au visage, qui entraînera la perte de son oeil gauche. Tiens le cambriolage n’est selon moi pas un attroupement ou une manifestation légale…

Clichy sous-bois : le jeune homme a été blessé après des incidents avec les policiers consécutifs à une intervention de sapeurs-pompiers dans une cité HLM de cette localité. La police est intervenue dans cette cité après le départ des sapeurs-pompiers et "plusieurs jeunes gens s’en sont pris" aux forces de l’ordre qui ont fait usage de flash-balls, arme de défense non létale dont sont progressivements dotés les policiers. Le blessé aurait été arrêté dans une rue adjacente … ça doit ricocher les balles de flash ball ?

Nantes : Le lycéen avait été blessé lors d’une manifestation dans la ville en 2007 contre la réforme des universités. Manifestation non déclarée en prefecture cela ne doit pas être légal… Toulouse : Un étudiant a été touché vraisemblablement par un tir de flash ball. Les policiers de la Bac et de la compagnie d’intervention ont fait usage de ces armes, tirant des balles en caoutchouc, pour repousser les manifestants qui venaient d’effectuer un « blocage économique » aux entrées du magasin. Quelques uns d’entre eux étaient entrés à l’intérieur, pour une action « d’auto distribution » symbolique aux plus démunis, méthode apparentée aux Robins des bois. « blocage économique » « d’auto distribution » en clair pillage de magasin qui selon moi est un acte illégal…

Villier le bel : Les affrontements, selon «Le Parisien», qui avait révélé l’affaire, se sont déroulés en trois temps. Une patrouille de CRS a d’abord été caillassée une permière fois, avant d’être à nouveau pris à partie. Puis des policiers, appelés par des riverains pour disperser un groupe bruyant sous leurs fenêtres, essuie des jets d’objets divers. Les policiers répliquent alors par des gaz lacrymogènes et des tirs de flash-ball. Un des victimes aurait été touché alors qu’elle mangeait un sandwich dans la rue a l’arrivée des forces de l’ordre.

Bizarrement, moi, si je sent les gaz lacrymos, je ne mange pas de sandwich et je reste pas prés d’une émeute à regarder… mais cela n’engage que moi hein ?…

Argenteuil : «Les agents se sont retrouvés devant un attroupement autour du conducteur qui, au moment de sa verbalisation, a outragé les fonctionnaires. Ils ont été contraints d’utiliser leur arme pour disperser la foule.»

Pour avoir vu la vidéo on voit bien le conducteur se rebeller et son cousin ne pas obéir aux ordres d’éloignement … mais la version des auteurs diverge de mon point de vue…

Montreuil : Aux lycées Jean Jaurés de Montreuil des affrontements ont opposé jeunes et policiers et ces derniers ont été la cible de jets de projectiles. Un jeune a été victime d’un tir de flash ball intervenu suite aux jets de projectile contre les forces de l’ordre de sources préfectorale. L’inspecteur d’académie, Daniel Auverlot, dira « a partir du moment où des lycéens bloquent des établissements, nous ne pouvons répondre de leur sécurité, car certains blocages risquent de dégénérer en début d’émeutes urbaines ». « des éléments incontrolables qui n’appartiennent d’ailleurs souvent pas à l’établissement, profitent des blocages pour jeter des projectiles et commettre des dégradations. Et c’est regrettable. »

Le tir de flash ball visé les caillasseurs bizarrement un jeune est toucher dans la trajectoire des caillasseurs … Simple lycéen ? Caillasseur ? le caillassage des forces de l’ordre est il légal ? l’occupation de batiment publics est-il légal ?

Bref si on résume les forces de l’ordre ont toujours agit dans le cadre d’un maintien de l’ordre sur des événements illégaux.

Allons plus loin dans le raisonnement : Si ce projet de loi vise à ce que les forces de l’ordre n’utilisent ces armes que pour des évènements portant atteintes à leur intégrité et plus lors de manifestations ou d’attroupement. Supposons que lors d’une manifestation une personne se fait agresser dans la foule par un groupe de gens. Pour disperser, la population et les agresseurs elles doivent faire quoi ? Leur dire stop vous n’avez pas le droit, ce n’est pas bien ? Les bien-pensants dans leur cage dorée ont-ils une seule fois dans leur vie foulaient la rue lors d’émeutes ou de lynchage ? Je serai d’avis de les inviter tous dans une voiture de police pendant un mois dans des zones sensibles histoire de leur ouvrir les yeux …

Et encore là, on parle d’attroupement et de manifestation sur la voie publique. Mais alors si une bande de jeunes se balade dans la rue avec la ferme intention d’en découdre avec une bande adverse, on appellera cela comment ? si il y a rixe, les force de l’ordre elle doivent faire quoi ? Si ces jeunes sont équipés d’arme déjà que les personnels de la police et de la gendarmerie sont de par cette loi limite considérés comme des gens sans cervelle incapable d’utilisé une arme non létale avec parcimonie et discernement. Il leur restera quoi pour intervenir ? leur arme létale ? De ce côté-là aucun risque de bavure car ils ne la sorte quasiment jamais car ils ont trop peur des retombées médiatiques, des retombées sur leur carrière ou des sanctions disciplinaires dès qu’elle sort de l’étui. Tiens une histoire drôle traduit bien l’usage des armes à feux chez les forces de l’ordre Française : Quelle est la différence entre un policier Français, un policier Australien et un policier Américain ?

Mise en situation :

Vous marchez dans une rue déserte avec votre femme et vos deux enfants. Soudainement, un « jeune » arrive devant vous avec un énorme couteau et vous regarde droit dans les yeux en éructant injures et obscénités. Il lève le couteau et charge sur vous. Vous avez votre arme de service 9 mm sur vous. Vous n’avez que quelques dixièmes de secondes pour réagir avant qu’il soit sur vous.

Que font-ils ?

Le policier Français :

(1) Analyse de la situation : si je tire :

- est-ce que son couteau est malgré tout autorisé ?
- est-ce que cela va avoir un impact sur mes chances d’une promotion ?
- est-ce que les médias vont faire un profil de sa vie pour dire qu’il était aimé de tout le monde ?
- est-il un « jeune » de quartier incompris par la société ?
- est-il un nouvel individu en probation qui a mal été réinséré dans la société ?
- est-ce que cela va être vu comme du racisme s’il fait partie de la « diversité »
- est-ce que la ville va être ensuite mise à feu et à sang par les « jeunes » des quartiers ?
- est-ce que je vais être poursuivi par la Halde, le MRAP, SOS Racisme, etc…. ?
- est-ce qu’on va parler de « bavure » dans les médias et me condamner lourdement ?
- est-ce que je vais perdre mon emploi ? – est-il une victime du syndrome alcolo-foetal et il ne comprend pas ce qu’il fait à cause de cela ?
(2) Après analyse : « Je vais le prévenir gentiment de déposer son arme alors qu’il s’approche… »

Le policier Australien :

- BANG

Le policier Américain :

- BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG click… reload… – BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG click click click click

Dans ma jeunesse qui n’est pas trés loin, si je faisais une connerie le voisin de mon grand-père me foutait une baffe et j’en reprenais une par l’aïeul dans la foulée. Aujourd’hui, la politique bobo nous entraine droit dans le mur. A force de protéger les fauteurs de trouble le respect de la nation et des institutions n’est plus. L’hymne national est sifflé, le drapeau français est brulé, lors de la dernière élection du président de la république place de la bastille il était quasi inexistant. Cela montre le mépris à nos valeurs républicaines de cet électorat. J’ai moi-même des racines arabes mon drapeau est celui tricolore. Même si je suis fière de ce que je suis, lors d’un tel événement, si j’avais voulu montré mon appartenance à une origine, j’aurai pris les deux drapeaux. Aussi, ce qui est le symbole le plus représentatif de ce qu’est la république et de sa sécurité ce sont nos forces de l’ordre. Alors il est nécessaire que la police et la gendarmerie puissent continuer à se faire respecter et de protéger les concitoyens. Aurélie Fouquet, doit se retourner dans sa tombe de voir autant d’inepsie de la part de ces politiciens inconscients. Elle, policière municipale, qui a perdu la vie face à des malfaiteurs armés de kalachnikov alors qu’elle n’était pas armée. C’est sûr que le flash ball ne lui aurait pas été d’une grande utilité à cette époque-là. Mais parce que la police municipale agit pour la grande majorité sans arme devant des délinquants violents, si on lui enlève son seul moyen de défense, on ne tardera pas à voir des milices privées de citoyens faire leur propre intervention face à la délinquance car la marmitte est près de l’implosion pour bon nombre de nos concitoyens. Le vote FN en représente les prémices à l’échelon national…

Emilie

http://monpointdevuecitoyen.sosblog.fr/Premier-blog-b1/PROPOSITION-DE-LOI-CONTRE-L-UTILISATION-DES-ARMES-DE-4E-CATEGORIE-DANS-LES-FORCES-DE-L-ORDRE-b1-p8.htm

Un corps en état de décomposition retrouvé dans un parc du Val-de-Marne

Un corps en état de décomposition a été retrouvé samedi après-midi dans un parc de Valenton (Val-de-Marne), a-t-on appris de source policière.

Une autopsie devait rapidement être effectuée afin de tenter de déterminer les causes du décès de cette personne, qui reste à identifier, a-t-on ajouté de même source sans préciser si une piste, criminelle, accidentelle ou naturelle, était privilégiée.

Le commissariat de Villeneuve-Saint-Georges a été saisi de l’enquête.

LCI/TF1

http://lci.tf1.fr/filnews/france/un-corps-en-etat-de-decomposition-retrouve-dans-un-parc-du-val-7381666.html

Marseille : un policier hors service, pris à partie par des ‘jeunes’ et blessé par un mineur de 14 ans

Un fonctionnaire de police de la brigade anticriminalité qui était hors service a assisté lundi, vers 12h30, à une agression en forme d’arrachage de collier à la cité de Rosiers, à Marseille (14e). Voulant porter secours à la victime et interpeller l’auteur présumé, le policier a été violemment pris à partie par un groupe de jeunes, au point de devoir lâcher sa « proie ».

Le mis en cause a alors pris la fuite avant de revenir armé d’un tournevis et de tenter de porter un coup au visage du policier. En voulant se protéger, le fonctionnaire a eu la main transpercée par l’auteur. La victime a dû être opérée.

Quant au malfaiteur, âgé de 14 ans, il a finalement été interpellé jeudi et déféré hier au parquet. La qualification de « tentative d’homicide » a été retenue contre lui. Il aurait reconnu une autre agression commise le 25 mai sur un agent RTM.

La Provence

http://www.laprovence.com/actu/faits-divers-en-direct/un-policier-blesse-par-un-mineur-de-14-ans

Aix-en-Provence, démantèlement par la gendarmerie d’un réseau de voleurs de cartes bleues

Une trentaine de victimes recensées par la brigade des recherches d’Aix

C’est un matin de janvier dernier, que tout débute. Une dame âgée est occupée à retirer de l’argent à un distributeur de billets, dans la petite ville tranquille de Jouques, lorsque deux individus se présentent et la perturbent afin de lui dérober sa carte bancaire.

Une patrouille de gendarmerie est alertée et arrive sur les lieux, mettant en fuite les suspects qui ont eu le temps de grimper dans leur voiture. Une courte poursuite s’engage, jusqu’à ce que le conducteur de la voiture suspecte perde le contrôle de son véhicule, avant d’aller percuter un camion et de s’immobiliser sur la chaussée. Deux hommes s’extraient de l’habitacle et partent en courant. Pas assez vite, pour l’un d’eux en tout cas, car il est intercepté par les gendarmes, et placé aussitôt en garde à vue. Où il ne tarde pas à reconnaître les faits.

Ce premier mis en cause est ensuite mis en examen par un juge d’instruction, après qu’une information judiciaire a été ouverte par le parquet d’Aix, et confiée à un juge d’instruction. C’est donc dans le cadre d’une commission rogatoire, que vont se poursuivre les investigations, pour les enquêteurs de la brigade des recherches, de la compagnie de gendarmerie d’Aix.

Pas moins de vingt-neuf faits de ce type recensés

Des investigations qui vont rapidement porter leurs fruits, notamment grâce à la diffusion nationale que font les gendarmes aixois, des faits sur lesquels ils enquêtent, et du mode opératoire de ce qui semble déjà constituer une équipe assez bien rôdée de voleurs de cartes bancaires. Car très vite, différents services de police et de gendarmerie se manifestent pour signaler des faits similaires : ici et là, des hommes relativement jeunes s’approchent de personnes âgées ou vulnérables, qui effectuent des retraits d’argent liquide à des distributeurs automatiques.

Un premier individu signale un soi-disant dysfonctionnement du distributeur, avant tout pour détourner l’attention de la victime et pour distinguer son code confidentiel. Dans la foulée, un complice arrive et s’empare de la carte. Et les deux voleurs, parfois trois, prennent la fuite. Au total, les gendarmes recensent pas moins de vingt-neuf faits de ce type, commis principalement dans le département des Bouches-du-Rhône et la grande couronne parisienne, mais aussi, pour quelques-uns, autour de Montpellier.

Au fil de ses investigations, la brigade des recherches parvient aussi à remonter la trace des différents auteurs présumés, reconstituant ainsi une grande partie de cette équipe. Et cette semaine, pas moins de quatre interpellations ont eu lieu dans le cadre de ce dossier.

Quatre hommes ont été arrêtés à Marseille, ils étaient domiciliés dans le 3e arrondissement. Deux d’entre eux ont été laissés libres à l’issue de leur garde à vue. Deux autres ont été mis en examen, eux aussi, pour des faits de vols aggravés et d’escroqueries à la carte bancaire. Ils ont été placés sous contrôle judiciaire. Le premier mis en cause est toujours en détention. Les investigations des gendarmes se poursuivent.

La Provence

http://www.laprovence.com/article/a-la-une/aix-un-reseau-de-voleurs-de-cartes-demantele

(merci @ "duralexsedlex" du Forum Police & Réalités)

Marseille : il tue une sexagénaire en faisant du rodéo à moto

Un jeune homme de 20 ans a été interpellé vendredi soir à Marseille, après avoir tué accidentellement une sexagénaire alors qu’il faisait du rodéo sur une moto.

Selon des témoins, le jeune homme pilotait une moto sur la roue arrière, vendredi soir dans une cité des quartiers Nord de Marseille, quand il a percuté de plein fouet une femme de 67 ans qui traversait la chaussée.

La victime n’a pu être ranimée malgré l’intervention des marins-pompiers.

Blessé à la jambe, le motard, qui ne possédait pas d’assurance pour le deux-roues, a été hospitalisé en attendant un placement en garde à vue, a-t-on précisé de même source.

Les investigations ont été confiées par le parquet à la division Nord de la ville.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/marseille-13000/marseille-il-tue-une-sexagenaire-en-faisant-du-rodeo-a-moto-23-06-2012-2062437.php

Violence : ce que subissent nos collégiens

Roubaix, des policiers assaillis par des jeunes alors qu’ils venaient constater la mort par pendaison d’un collégien de 13 ans dans un parc

Le jeune garçon, pendu à un arbre, a été découvert par deux de ses camarades. Il aurait laissé une lettre.
« C’est un drame ! », lâche une personne proche du dossier. Un drame pour les parents de ce jeune garçon confrontés à la douleur de perdre un enfant. Un drame aussi pour les copains de cet adolescent qui l’ont découvert. Un drame enfin pour la société, eu égard aux circonstances qui entourent l’intervention des forces de l’ordre et des pompiers.
Jeudi, vers 21 h 30, deux adolescents qui n’ont plus de nouvelles d’un de leur ami se rendent dans le parc de la Brondoloire, rue de Wasquehal à Roubaix, où ils ont leurs habitudes. Ils plongent dans l’horreur en découvrant le corps sans vie du jeune garçon pendu à un arbre. Selon nos informations, il aurait laissé une lettre manuscrite dans laquelle il expose un « certain mal-être ». L’enquête qui a été ouverte devra déterminer si l’adolescent en est bien l’auteur. Une autopsie devra déterminer les causes exactes du décès.

Le renfort de CRS

Parallèlement à cette intervention délicate pour les intervenants, qui se remettent difficilement de la mort d’un enfant, les forces de l’ordre ont eu à affronter des actes de violences urbaines profondément révoltants. Pensant certainement à une opération de police dans le secteur de la Brondeloire, des individus ont caillassé les véhicules de police. L’un d’entre eux, un équipage de Tourcoing, a vu ses quatre vitres cassées. Un second a été légèrement endommagé. Il a fallu le renfort de CRS pour pacifier les lieux et permettre aux enquêteurs de procéder aux premières constatations.

Nord Eclair

http://www.nordeclair.fr/Actualite/2012/06/23/un-enfant-de-13-ans-se-pend-a-un-arbre.shtml

(merci @ "duralexsedlex" dur Forum Police & Réalités)

Le général Jacques Grandchamps : "Aujourd’hui, on n’a même plus d’essence pour aller au champ de tir !"

Des cérémonies associant élus, autorités et parfois population ont eu lieu vendredi pour la première fois dans les gendarmeries partout en France durant les obsèques des deux femmes gendarmes tuées dimanche à Collobrières, dans le Var. Le général Jacques Grandchamps, ancien commandant la région de Gendarmerie de Rhône-Alpes, était l’invité de "RTL Midi". Saluant cet hommage, il a appelé à une réflexion sur la situation difficile dans laquelle se trouvent les gendarmes. Et de pointer des problèmes de formation et de moyens rencontrés au quotidien.

VIDEO ICI :

http://www.rtl.fr/actualites/article/le-general-jacques-grandchamps-aujourd-hui-on-n-a-meme-plus-d-essence-pour-aller-au-champ-de-tir-7749847547

"Le triomphe béat des élites et le sacrifice des serviteurs" par Jean-Marc DESANTI

« Quiconque couche avec la bête sera puni de mort ».
( Exode, XXII, 18-20 )

Au moment même où la gauche fêtait son triomphe dans des élections législatives où 44% des français refusaient de se rendre aux urnes, deux femmes gendarmes étaient assassinées par un voyou « déjà bien connu des services de police et de gendarmerie ».

Quel symbole et quel carambolage pour l’histoire politique française. Les tenants de la compassion pour les criminels se noyaient dans le champagne pendant que deux innocentes agonisaient dans leur sang. Comment donc ? Il faudrait éviter toute « récupération » et laisser les explications à la destinée quelque peu sorcière ? Ne nous faisons aucune illusion, les partisans de l’UMP aussi trouveront qu’il est indécent de lier les deux évènements. Il est vrai que plus rien ne les distingue de leurs jumeaux humanistes de gauche lorsqu’il s’agit de ne jamais reconnaître les conséquences d’une idéologie autant pernicieuse que délétère.

On peut donc, en France, frapper, prendre une arme, puis abattre des représentants des forces de l’ordre en étant un individu désarmé et isolé ? Nous voyons déjà poindre l’ignominie misogyne chez ceux-là même qui se veulent les représentants « des nouvelles classes en lutte », féministes, immigrés et homosexuels. Il y aurait une faute de la hiérarchie que d’avoir envoyé en intervention deux femmes. Femmes avant d’être gendarmes ?

A regarder les vidéos des polices américaines ou australiennes, systématiquement archivées pour servir de preuves, les femmes-policiers de ces nations n’hésitent pas une seconde pour abattre un délinquant dangereux et menaçant. Alors quoi ? Il y a un déterminisme génétique français qui rend nos femelles moins déterminées, incapables et, disons-le, lâches devant des situations de crise ?

Tous les policiers, hommes ou femmes indiquent, et les faits divers sont nombreux à illustrer leurs propos, que leur première idée en cas de violence est de se demander si « la légitime défense » est et sera justifiée juridiquement et judiciairement. Inutile de revenir sur les derniers cas révoltants de policiers mis en examen après avoir abattu des récidivistes braqueurs agressifs.

Dans tous les états forts, respectueux de la vie des serviteurs de la nation , on enseigne aux représentants de la loi, à la fois la conscience qu’il doivent avoir de leur redoutable pouvoir, mais aussi la différence fondamentale et philosophique, sans laquelle aucune société ne peut être pacifiée, entre la force et la violence, très vieille distinction qu’avec brio Hegel fit, il y a des siècles déjà.

Sur notre territoire, on instille le doute, on distille la culpabilisation avant le devoir chez « les soldats de l’intérieur », hommes ou femmes.

Il n’y a rien de naturel ou de fatal dans les faits écœurants qui viennent de se dérouler. C’est bien le « présumé coupable », cette bête humaine, qui devrait être mort et non pas de jeunes âmes s’étant dévouées au service du bien commun et de la sécurité de tous.

Que les fêtards du 17 juin se rassurent, ils vont pouvoir traiter impunément de « fascistes » ceux qui, comme moi, réclament la peine de mort pour les assassins de ce genre. Une fois de plus dans ce pays de France qui ne cesse d’agoniser, l’inversion des valeurs aura permis à la classe politique décadente et corrompue de se sortir indemne d’un crime d’état.

Lançons donc une souscription nationale pour acheter des mouchoirs séchant les lourdes larmes de crocodiles des ministres en exercice. Prions pour les innocentes, pardonnons et soyons dignes, encore et encore jusqu’à la nausée …
Je ne crois plus en la justice immanente, je ne sais pas si demain tous ces attentats contre la dignité de la patrie et de ses serviteurs seront sévèrement et justement punis. J’espère seulement. J’espère.

En 1894, dès l’accession au trône de Nicolas II, lors des fêtes du couronnement, des milliers de personnes furent écrasés. La sagesse populaire y vit alors une prédestination à la catastrophe. Dès lors il y fallut un peu de temps mais le tsar finalement courut à sa ruine jusqu’à la tragédie finale et à l’effondrement total de son pouvoir. Le peuple ne connut alors aucune clémence pour les soutiens de son régime.

Ne dit-on pas, comme Christian Rossi :« C’est intéressant de voir comment l’histoire bégaie parfois ».

Jean-Marc DESANTI

http://ripostelaique.com/le-triomphe-beat-des-elites-et-le-sacrifice-des-serviteurs.html

Lyon, manifestation des convoyeurs de fonds

Les convoyeurs de fonds, cibles autour du cou, ce matin devant la préfecture – Photo Lyonmag.com

Une cinquantaine d’entre eux a manifesté ce vendredi matin devant la Préfecture.

Les convoyeurs dénoncent la mort de leur collègue tué lors d’un braquage à Aubervilliers le 4 juin dernier. Au delà de cet hommage, les convoyeurs de fonds demandent plus de sécurité dans leur travail au quotidien. "On est là pour améliorer les normes de sécurité. On est des lapins, on est trois bouts de viande dans un camion. On se fait tirer dessus", explique Julien Rivière, convoyeur de fonds chez Prosegur. "On demande à l’Etat d’améliorer les emplacements des convoyeurs qui sont toujours pris, mais aussi d’améliorer aussi les distances de sécurité car des fois nous sommes à 50 mètres donc nous sommes tout simplement des lapins sur qui on peut tirer. Mais ce que nous demandons surtout, ce sont des modifications dans les passages horaires car tous les jours, nous passons à la même heure, et forcément nous sommes repérés", poursuit le convoyeur de fonds.

Concernant l’image des convoyeurs de fonds du Rhône depuis l’arrestation de Toni Musulin, elle semble ne pas s’être dégradée ou presque. "Quelques personnes font de temps en temps des petites réflexions mais c’est de bonne guerre", conclut Julien Rivière.

http://www.lyonmag.com/article/41523/les-convoyeurs-de-fonds-du-rhone-en-colere

(merci @ "duralexsedlex" du Forum Police & Réalités)

Nord : vol à main armée, 2 malfaiteurs blessés

le 22 juin 2012

Deux hommes ont été blessés vendredi matin à l’arme de chasse lors d’un vol à main armée au domicile de particuliers à Raismes, près de Valenciennes dans le Nord, avant de prendre la fuite en Belgique, où ils ont été arrêtés, a-t-on appris de source policière.

Selon les premiers éléments de l’enquête, aux alentours de 05H00, trois individus armés ont fracturé la porte d’entrée d’un domicile de particuliers à Raismes pour y voler un coffre-fort contenant des armes de chasse et de l’argent. De nombreuses douilles provenant de tirs en rafale sur la maison, "peut-être d’une Kalachnikov", ont été trouvées sur place, a précisé la source policière.

L’homme habitant cette maison a été battu à coups de crosse au visage et a répliqué avec une arme de chasse, blessant deux des trois malfaiteurs, a-t-on indiqué de même source.

Deux des malfaiteurs se trouvent actuellement sur le territoire belge, a expliqué la source policière. La brigade de répression du banditisme de la police judiciaire de Lille est chargée de l’enquête.

Source : Europe1.fr

Fusillade entre des braqueurs et un couple de quadragénaires à Raismes ce vendredi matin: un blessé grave

Plusieurs individus lourdement armés ont braqué avec une violence inouïe des habitants de la rue du Long Pré, chez eux à Raismes, ce vendredi vers cinq heures du matin. Le braquage s’est terminé en fusillade. L’un des malfaiteurs serait entre la vie et la mort.

Stupeur ce vendredi 22 juin dans la rue du Long Pré, à Raismes. Vers 5h du matin, les riverains de ce quartier d’ordinaire paisible ont été réveillés par une fusillade comme on n’en voit qu’au cinéma.

Une véritable scène de guerre qui a mis aux prises un couple de quadragénaires avec une bande de malfaiteurs venus les braquer au petit matin dans leur maison, avec une violence hallucinante.

Corinne, sous le choc, a encore bien du mal à croire ce qui vient de lui arriver. Cette nuit, elle et son mari dormaient tranquillement. «Il était à peu près 4h30 du matin, j’ai entendu des dérapages devant la maison, j’ai pensé que c’étaient des jeunes qui rentraient de boîte de nuit et puis des gens ont frappé à la porte en criant: "c’est la police!" J’ai ensuite entendu des coups de feu», raconte-t-elle. Les malfrats viennent en fait de faire sauter les gonds de ladite porte en tirant dessus.

« L’un deux m’a mis un revolver sur la tempe, puis ils sont allés chercher mon mari à l’étage, ils l’ont fait tomber dans les escaliers et lui ont mis des coups de crosse, ils criaient "l’argent, où est l’argent ?!" »

« Je suis descendue, j’ai vu que ma porte était à terre, ils étaient trois dans mon couloir, ils portaient des cagoules et des brassards comme ceux de la police et étaient habillés comme les hommes du GIPN, mais ils portaient des baskets et non des Rangers comme les vrais policiers, je me suis rendue compte tout de suite que c’étaient des braqueurs», raconte la quadragénaire, en pleurs.

Elle poursuit: «L’un deux m’a mis un revolver sur la tempe, puis ils sont allés chercher mon mari à l’étage, ils l’ont fait tomber dans les escaliers et lui ont mis des coups de crosse, ils criaient "l’argent, où est l’argent?!" »

Le mari de Corinne, cruellement battu, les dirige alors vers le coffre-fort de la maison qui renferme selon cette dame, non pas de l’argent comme ils l’espèrent, mais des fusils de chasse, la passion de ce Raismois.

Les malfaiteurs emportent tout de même ces armes, « quatre ou cinq », puis sortent de la maison pour remonter à bord de la Renault Clio qu’ils avaient garée dans l’allée, mais aussi de l’Audi A4 stationnée dans la rue, où les attendent d’autres hommes.

57 impacts de balles, pour la plupart de Kalachnikovs

C’est à ce moment là que la fusillade a éclaté. L’habitant des lieux, armé de son fusil de chasse, monte à l’étage, tire et touche au moins un des cambrioleurs qui, dans leur fuite, étaient en train d’arroser la maison à grands coups de mitraillettes.

L’habitation, une maison en briques rouges hautes de deux étages, en porte encore les stigmates. 57 impacts de balles, qui proviennent vraisemblablement de Kalachnikovs, ont été relevés dans la matinée par les services techniques de la police sur la façade et à l’intérieur de la maison. La scène aurait au total duré un quart d’heure. «Un quart d’heure d’enfer», selon Corinne.

Ces individus étaient au moins une demi-douzaine. Après avoir récupéré le corps d’un de leurs comparses, touché et à terre dans l’allée de la maison, ils ont pris la fuite à bord de leurs voitures pour le déposer dans un hôpital belge avant de s’enfuir. Il serait entre la vie et la mort. Un autre individu aurait également été touché. Le propriétaire de la maison, plus légèrement touché, a lui été entendu au commissariat de Valenciennes ce matin.

Le procureur de la République a saisi la brigade de répression du banditisme de la police judiciaire de Lille, qui mène désormais l’enquête pour tenter de retrouver le reste de la bande, qui serait originaire de l’arrondissement.

Source : lobservateurduvalenciennois.fr

(merci @ "DAN92" du Forum Police & Réalités)

"Meurtre des deux gendarmes : j’accuse !" par Christine TASIN

J’accuse ceux qui, par l’acharnement judiciaire, ont dissuadé les policiers d’utiliser leurs armes pour se défendre. Si Alicia et Audrey avaient osé utiliser leurs armes les premières face à un homme armé, elles seraient sans doute encore vivantes aujourd’hui. Encore eût-il fallu que la société tout entière leur en eût donné le droit. Hélas !

Associations antiracistes ? Coupables. Coupables d’hurler au loup ou plutôt à l’assassin à chaque fois qu’un délinquant poursuivi meurt. Coupables d’accuser, immanquablement, les policiers d’être responsables de ces morts. Coupables de réclamer, comme l’avocat de la LDH à Clermont-Ferrand, l’inculpation de policiers qui avaient eu le mauvais goût d’arrêter un homme sous l’emprise de l’alcool et du cannabis qui était violent et les caillassait. L’homme a fait un arrêt cardiaque et est décédé. Les policiers ont donc été mis en accusation par la LDH et la communauté musulmane !

La gauche dans son ensemble ? Coupable. Coupable d’avoir culpabilisé les policiers et d’avoir tout fait pour qu’ils ne se servent pas de leurs armes, voire qu’ils ne soient pas armés, voulant même leur interdire les flash-ball ! C’est ainsi que Mamère et Cochet avaient déposé une proposition de loi visant à interdire aux policiers l’usage d’armes de quatrième catégorie dans les manifestations. Comme le souligne Simon Stephan sur newsring, si on interdit toutes les armes aux policiers qui sont de plus en plus confrontés à des délinquants lourdement armés, que pourront-ils faire ? Rien, c’est, de façon évidente ce que souhaite un Jean-Pierre Mignard (qui vient d’être battu aux législatives), avocat socialiste des jeunes de Clichy sous Bois dont la mort avait été à l’origine des émeutes de 2005 qui ose demander « Qu’est-ce qui justifie que quinze fonctionnaires de police se jettent à la poursuite d’enfants en pleine après-midi « . Sans doute que les policiers s’ennuyaient et avaient décidé de jouer au gendarme et au voleur pour s’occuper…

J’accuse les ministres de l’intérieur qui, à chaque fois qu’un délinquant poursuivi meurt ou est blessé se dépêchent d’aller à son chevet au lieu de soutenir leurs policiers, de les défendre et de faire front avec eux, imposant l’état de droit.

Manuel Valls ? Coupable. Coupable d’avoir refusé le droit à la légitime défense aux policiers, leur offrant gracieusement le paiement de leur solde quand ils sont suspendus en attendant leur procès pour actes commis dans l’exercice de leurs fonctions. Coupable encore il y a quelques jours de s’être rendu auprès des familles des jeunes accidentés en scooter au lieu d’aller soutenir les policiers mis en cause.

J’accuse François Hollande qui veut supprimer les peines plancher afin de désengorger les prisons.

François Hollande ? Coupable. Coupable de donner au délinquant le sentiment de toute-puissance et d’impunité. Coupable de nous prendre pour des imbéciles en laissant dire à André Vallini, son chargé des questions de justice pendant la campagne que ce serait la prison « où l’on traite les détenus comme des chiens » qui serait responsable de la délinquance ! La France grande coupable devant l’éternel pour le Président de la République, la France coupable de la colonisation, de l’esclavage et de la délinquance…

J’accuse Christiane Taubira qui veut annuler les tribunaux correctionnels pour mineurs multirécidivistes de 16 à 18 ans.

Christiane Taubira ? Coupable d’encourager la délinquance juvénile qui fait tant de dégâts dans les quartiers. Coupable d’encourager les délinquants à utiliser leurs jeunes frères pour faire le sale boulot, assurés d’une impunité absolue; sauf à considérer qu’un entretien avec le juge serait un traumatisme dont on ne se relèverait pas.

J’accuse les juges qui, par leur coupable bienveillance, ne permettent pas aux délinquants de se structurer en intériorisant, grâce à la punition, l’interdit et mettent en danger la société civile tout entière et en premier lieu les policiers en laissant dans la nature des dangers incontrôlables

Les juges ? Coupables. Coupables d’avoir condamné Abdallah Boumezaar, qui sortait de 6 ans de prison suite à 8 condamnations à seulement 6 mois de prison avec sursis pour violences sur sa mère dans un pays où on ose requérir 3 mois de prison avec sursis contre Pierre Cassen et 2 mois contre Pascal Hilout pour s’être simplement inquiétés de la violence islamiste… C’est ainsi que l’on musèle la liberté d’expression et qu’on installe en France une justice à deux vitesses où les agresseurs sont victimisés et les victimes vilipendées.

J’accuse les communautés, qu’elles soient immigrées, musulmanes, gitanes ou rom de défendre par principe celui des leurs qui est blessé ou meurt lors d’une interpellation ou d’actes de délinquance et de susciter émeutes et violences en réclamant la tête des policiers. Emeutes et violences si dissuasives que les autorités demandent à leurs subordonnés d’éviter de trop bien faire leur métier… C’est ainsi que l’on remplace peu à peu, en France, la loi de tous par la loi du délinquant et du violent. En attendant, sans doute, les tribunaux islamiques que Forsane Alizza appelait de ses vœux.

Les communautés ? Coupables. Coupables d’avoir mis Grenoble à feu et à sang et d’avoir menacé de mort les policiers du secteur, qui ont dû être mutés pour leur protection parce que l’un des leurs, à Saint-Aignan, soupçonné de vol, sous l’emprise du cannabis, avait reçu une balle alors qu’il forçait un barrage de police.

J’accuse les enseignants, les organisateurs de concerts et les citoyens de ce pays qui acceptent, imitent et même encouragent les rappeurs qui osent traîner dans la boue notre police et souhaiter leur mort.

Les enseignants, les organisateurs de concert et les citoyens qui défendent les rappeurs indignes ? Coupables. Coupables de permettre que la haine de la police soit sucée au berceau par nos enfants, comme dans cette école de Carcassonne.

Bref, une société qui ne protège pas ses serviteurs et ses défenseurs est une société condamnée. Comme l’a écrit Jean-Marc Desanti, dans son article Le triomphe béat des élites et le sacrifice des serviteurs, la mort des deux gendarmes révèle le degré de décadence de notre société : « Quel symbole et quel carambolage pour l’histoire politique française. Les tenants de la compassion pour les criminels se noyaient dans le champagne pendant que deux innocentes agonisaient dans leur sang« .

Ce sera le mot de la fin, il est cruel mais tellement vrai. Cruel à pleurer, avec la famille de nos deux gendarmes qui n’auraient pas dû mourir si chacun avait fait son travail et son devoir.

Christine Tasin

Résistance républicaine

http://ripostelaique.com/meurtre-des-deux-gendarmes-jaccuse.html

(merci à "Def Ledef")

Le père et le fils étaient braqueurs

le 22/06/2012

Un père et son fils ont été mis en examen hier pour une série de neuf braquages commis en métropole lilloise entre mi-mai et mi-juin, indique aujourd’hui le parquet de Lille.

Agés respectivement de 37 et 15 ans, ils avaient été interpellés le 19 juin à Haubourdin (Nord). Ils ont été mis en examen pour "vols avec armes en bande organisée". Un autre mineur de 17 ans, qui agissait avec eux, a été mis examen pour les mêmes faits. Tous les trois ont été placés en détention.

Les braquages concernaient principalement des petits commerces (cafés, fleuristes, boulangerie…). Après avoir volé des véhicules, le trio se présentait casqué ou cagoulé, menaçant – d’abord au moyen d’un pistolet d’alarme, puis d’un marteau – les commerçants, afin de les forcer à leur remettre la caisse.

Les butins pouvaient aller de quelques dizaines d’euros à un peu plus de 2000 pour le plus important braquage. Aucun blessé n’a été à déplorer.

L’un des mineurs avait pu être identifié à proximité du lieu d’un des braquages, alors qu’il s’apprêtait à enfiler sa cagoule. Les analyses de la police technique et scientifique ont ensuite permis de remonter aux autres membres du groupe. Le père avait déjà été condamné à plusieurs reprises pour des faits de vols et a déjà passé plus de 17 ans en prison.

Source : AFP

(merci @ "DAN92" du Forum Police & Réalités)

Fête de la musique : 187 interpellations sur PARIS et petite couronne

le 22/06/2012

187 personnes ont été interpellées lors d’incidents survenues lors de la Fête de la musique dans l’agglomération parisienne (Paris et les départements de la petite couronne), dans la nuit d’hier à aujourd’hui, et une personne est morte à la suite d’une rixe en marge de la fête.

Selon Franck Carabin, porte-parole de la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP), la nuit a été "globalement calme" dans l’agglomération parisienne dont la sécurité était assurée par 4.000 policiers, CRS et gendarmes mobiles placés sous l’autorité du préfet de police Bernard Boucault.

Il y a eu, a dit Franck Carabin, selon un bilan de la DSPAP, 187 interpellations pour différents incidents: jets de projectiles, violences ou vols ainsi que quelques incendies de véhicules.

135 de ces personnes interpellées ont été placées en garde à vue, a ajouté Franck Carabin.

1 mort lors d’une rixe

La fait notoire est une rixe survenue, en marge de la fête, dans le XIXe arrondissement de Paris pour laquelle une enquête a été ouverte par le 2ème district de police judiciaire (DPJ). Un homme a été grièvement blessé à coups de couteau par plusieurs individus, dont cinq ont été placés en garde à vue, pour des raisons ignorées avec précision. Un second est décédé à la suite de coups de couteau également.

Il y a eu au total 450 manifestations durant cette fête et la police a "renforcé" ses surveillances ceci incluant également les vendeurs à la sauvette et la sécurité des transports en commun qui ont fonctionné toute la nuit.

La DSPAP a encore relevé des violences "légèrement en augmentation" contre les forces de l’ordre. La majorité des incidents a eu lieu dans la capitale, selon ce bilan.

Il y a eu moins de gardes à vue et d’interpellations qu’en 2011, a conclu la DSPAP.

Source:lefigaro.fr

(merci @ DAN92 du Forum Police & Réalités)

Marseille : à la cité, les livreurs ne passent plus

Certains quartiers ‘sensibles’ sont évités par les sociétés de livraison.

Comme d’habitude, ce 5 juin, Chantal (1) avait validé sa commande sur Internet. Avec son arthrose, impossible de faire ses courses elle-même au supermarché, « je ne pourrais pas porter mes sacs », avoue cette femme de 55 ans qui vit de l’allocation adulte handicapé. Alors deux fois par mois, depuis près de deux ans, elle fait appel à ooshop.com, le service de livraison à domicile de Carrefour. Le jour dit, le livreur est là : mais un groupe cagoulé et lourdement armé l’entoure, le force à ouvrir son camion. La bande ne le laissera filer que lorsqu’elle découvrira qu’il transporte seulement des denrées alimentaires.

« Carrefour refuse de revenir », déplore cette Marseillaise (…)

Début juin encore, c’est un livreur de Darty qui se faisait braquer pour un lave-linge à la Solidarité (15e). « Ce n’était pas une première, indique Alain Zagaroli, directeur général de Darty Provence Méditerranée. (…)
Eddy, livreur à Marseille pour une grande marque d’électroménager, n’hésite pas, lui, à le dire : « C’est triste, mais non. On ne va pas partout. Quand on voit le bon de commande, on ne va pas prendre de risque pour un salaire de mille balles. »

Mourad, salarié à la Castellane, autre grande cité sous le contrôle des dealers, l’affirme : « Depuis 3-4 ans, il y a des enseignes qui ne viennent plus du tout. D’autres refusent d’entrer dans la cité, comme Darty : si vous voulez être livré, il faut que vous alliez à l’entrée de la cité attendre le livreur, qui ne viendra jusqu’à votre immeuble que sous votre escorte ! »

La Provence

http://www.laprovence.com/article/a-la-une/marseille-a-la-cite-les-livreurs-ne-passent-plus

Chevilly-Larue: un agent de surveillance de la voie publique meurt écrasé sous son cheval

Un agent municipal de Chevilly-Larue, dans le Val-de-Marne, est mort vendredi soir après une chute lors d’une patrouille à cheval, lorsque sa monture a été foudroyée par une crise cardiaque, a-t-on appris de source préfectorale.

Victime d’une crise cardiaque, son cheval s’est brusquement écroulé vers 19h30 lors d’une patrouille dans le parc départemental Petit-Le-Roy, l’écrasant sous son poids, a précisé cette source.
Grièvement blessé, la cage thoracique enfoncés, l’agent a, à son tour, subi plusieurs arrêts cardiaques. Il est mort à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil, où il avait été transféré.

Agé de 32 ans, l’homme était un agent de surveillance de la voie publique, employé municipal depuis quelques mois. Originaire de Troyes, il vivait en couple.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/chevilly-larue-un-agent-municipal-meurt-ecrase-sous-son-cheval-22-06-2012-2061165.php

Etats-Unis : 500 000 dollars pour la surveillante de bus harcelée

Assise seule dans un bus transportant des collégiens, la surveillante est la cible de plusieurs élèves. «Tu es tellement grosse que tu prends toute la place, lui lancent quelques adolescents assis sur les sièges de devant et de derrière. Tu habites où ? On va venir chez toi ! » La scène se passe dans un car de ramassage scolaire de Greece, dans l’Etat de New York.

La surveillante Karen Klein, 68 ans, assise près de la fenêtre, tente en vain de calmer l’excitation des enfants. «Toute ta famille s’est suicidée parce qu’ils ne voulaient pas être avec toi », renchérissent-ils. Ce commentaire atteint directement Karen, cette mère de plusieurs enfants, huit fois grand-mère, dont l’ainé s’est suicidé il y a dix ans.

Une scène de harcèlement comme il en existe beaucoup dans les bus scolaires, dans les cours de récréation, entre élèves, entre professeurs et élèves…Mais celle-ci n’est pas passée sous silence. Un élève a filmé la scène depuis son téléphone portable et a posté la vidéo sur la plateforme de vidéos Youtube lundi. La police a aussitôt été alertée et mercredi les quatre jeunes qui s’en sont pris directement à la surveillante, et que l’on voit sur la vidéo, ont été interpellés. Les élèves et Karen Klein ont été interrogés mais cette dernière a refusé de porter plainte pour agression verbale.

Dans le même temps, Mme Klein s’est attirée la sympathie de nombreux internautes qui se sont mis en tête de lui offrir «les vacances de sa vie». Un compte en ligne a été ouvert et le résultat est impressionnant : plus de 500 000 dollars ont été récoltés (environ 397 000 euros). De quoi s’offrir bien plus que de simples vacances. Depuis, les enfants en cause se sont excusés.

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/societe/etats-unis-500-000-dollars-pour-la-surveillante-de-bus-harcelee-22-06-2012-2061174.php

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