Rixheim (68). Un employé d’une station service blessé par balle lors d’un braquage

Un employé d’une station service de Rixheim dans le Haut-Rhin, dans l’agglomération de Mulhouse, a été blessé par balle à la jambe dimanche par un braqueur qu’il a réussi à mettre en fuite.

Touché au mollet droit, l’homme âgé d’une cinquantaine d’années a été hospitalisé à Mulhouse. La nature du projectile n’a pour l’instant pas pu être déterminée. Selon la gendarmerie, l’employé s’est interposé parce qu’il a jugé peu crédible le braqueur et a pensé que son arme était factice. Après avoir fait feu, l’homme a pris la fuite, sans avoir rien volé, au volant d’une Audi grise.

Le Progrès

http://www.leprogres.fr/actualite/2012/06/24/haut-rhin

Paris, fête de la musique. Concert pour dénoncer les violences d’État (police, prison)

Contrôles d’identité : Valls consulte

Manuel Valls consulte à tout-va sur la question du récépissé destiné à éviter les contrôles d’identité abusifs, à commencer par les policiers et gendarmes, réservés sur ce projet. (…)

Manuel Valls devrait également « saisir très vite la Cnil », la Commission nationale de l’informatique et des libertés, et rencontrer des associations comme les représentants en France de l’Open society justice initiative, précise-t-on place Beauvau.

Vendredi, Manuel Valls a notamment rappelé aux policiers et gendarmes qu’il entendait « tenir l’engagement » de campagne de François Hollande, selon son cabinet. Dans ses « 60 engagements pour la France », le candidat PS avait exprimé sa volonté de lutter « contre le +délit de faciès+ dans les contrôles d’identité par une procédure respectueuse des citoyens ». (…)

Le récépissé qui serait distribué aux personnes contrôlées à partir d’une souche est susceptible de poser un problème vis à vis de la Cnil, puisque sa remise s’accompagnerait d’un fichier. Outre l’option d’un simple coupon du type « carte de visite », d’autres solutions sont envisagées comme le retour du matricule visible sur les vêtements des forces de l’ordre. Manuel Valls « est très ouvert à ça », indique-t-on à son cabinet. Il attend également le retour d’études sur des expériences similaires à l’étranger en Espagne, au Canada ou en Grande-Bretagne.

Source : Europe 1

http://www.europe1.fr/Politique/Controles-d-identite-Valls-consulte-1142741/

Gironde : deux enfants disparus lors d’une fête de famille

Deux garçonnets de 7 et 8 ans ont disparu depuis samedi après-midi alors qu’ils participaient à une réunion familiale à Eysines (Gironde), a-t-on appris dimanche de source policière, confirmant une information de Sud Ouest.

Andy, 8 ans, qui réside dans la ville voisine de Bruges, et son cousin Erane, 7 ans, de Lorient (Morbihan), tous deux d’origine africaine, jouaient ensemble au ballon dans le jardin de cette maison qui n’est pas la leur, à l’occasion de cette réunion familiale, quand ils ont disparu.
La famille a retrouvé ouvert le portail de cette maison qui est clôturée.

Les maisons du quartiers se ressemblent toutes

Les enfants ne connaissaient pas du tout ce quartier pavillonnaire, a indiqué cette source policière, qui a observé que les maisons des alentours ressemblent beaucoup à celle d’où ils sont partis, pouvant favoriser qu’ils se soient égarés. L’enquête se poursuivait dans le voisinage dimanche après-midi. La police a déjà pris contact avec l’ensemble des voisins, sans obtenir de détail probant à ce stade, et a vérifié que les enfants n’étaient pas tombés dans les piscines des alentours.

L’enquête a été confiée à la police, aidée par les moyens de la gendarmerie, notamment un hélicoptère.

Les personnes ayant des renseignements peuvent contacter la police au 05 57 85 72 30 jusqu’en fin d’après-midi, puis au 05 57 85 77 77.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/bordeaux-33000/gironde-deux-enfants-disparus-lors-d-une-fete-de-famille-24-06-2012-2063254.php

Soirée COP’S PARTY au Duplex le lundi 25 juin 2012

Meurtre de gendarmes dans le Var : la peine plancher aurait pu les sauver

Le meurtre de deux gendarme par un trentenaire récidiviste suscite de vives réactions. Philippe Bilger souhaite tirer des enseignements du drame. Il s’adresse, dans son billet, aux garde des Sceaux et à ceux qui la conseillent : supprimer les peines plancher constituerait « une grave erreur ».

Deux jeunes femmes gendarmes, âgées respectivement de 29 et de 35 ans, ont été abattues à Collobrières, dans le Var, le 17 juin au soir. La personne impliquée dans ce double crime, Abdallah Boumezaar, a été mise en examen des chefs de meurtre et d’assassinat le 20 juin.

Marginal, maçon de profession, âgé de 30 ans, Boumezaar a fait feu à neuf reprises sur les victimes qui étaient intervenues «pour un banal tapage nocturne sur fond de cambriolage entre voisins», selon le Parisien).

La Gendarmerie n’a jamais connu de telle tragédie. A sa suite, l’émoi et l’indignation publics et politiques ont été évidemment à leur comble. (…)

Bouzenaar, au lieu des deux années qu’une peine plancher appliquée avec rigueur lui aurait infligées, n’a été sanctionné que de six mois d’emprisonnement avec un sursis probatoire de trois ans prévoyant une injonction de soins. Il devait être convoqué le 8 juillet par le Service pénitentiaire d’insertion et de probation.

Bouzenaar n’était pas inconnu des services de police et de justice puisqu’à plusieurs reprises pour des infractions liées aux stupéfiants et des violences volontaires,il avait été condamné (le Figaro).

Pour qui a eu l’expérience des tribunaux correctionnels, on devine bien ce qui a pu susciter cette mansuétude. On a le secours de la psychiatrie, la mauvaise conscience d’une répression prétendue mécanique, la volonté de faire fond sur un humanisme quels que soient en l’occurrence les éléments contraires dérangeants et, surtout, ce recours si commode, si facile au sursis probatoire, qui est venu absurdement, à cause de la menace du Conseil constitutionnel, frapper de caducité l’efficience des peines plancher.

Ces magistrats de Toulon ont rendu un jugement qui n’est pas deshonorant par son argumentation mais qui aurait sauvé deux vies si les peines plancher n’avaient pas encore laissé trop de latitude aux juges. (…)

Marianne 2

http://www.marianne2.fr/Meurtre-de-gendarmes-dans-le-Var-la-peine-plancher-aurait-pu-les-sauver_a219901.html

Gendarmes tuées à Collobrières : de simples citoyens en soutien à Nice

Qui étaient donc ces gens, rassemblés hier soir sur la place Masséna à Nice, brandissant des pancartes à l’effigie des deux gendarmes tuées voici une semaine à Collobrières dans le Var ?

Tout simplement de simples citoyens – une quarantaine – désireux, à la fois, de présenter leurs condoléances aux familles des deux jeunes femmes disparues, mais aussi de protester contre l’insécurité en général.

« Le but, c’est de rendre hommage à ces deux femmes lâchement assassinées par un homme déjà plusieurs fois condamné »,explique Mireille Rudeau, une Niçoise d’adoption. Elle s’est servie de Facebook pour rameuter des manifestants, mais a également usé ses semelles à coller 200 affichettes à Nice-est et dans le centre-ville.

« Nous soutenons tous les hommes et femmes des forces de l’ordre, dit-elle encore. Nous subissons dans nos villes et nos villages une insécurité chronique. Comment les citoyens seraient-ils en sécurité si les forces de l’ordre ne sont pas soutenues ? Nous demandons que les choses bougent, que les sanctions soient plus dissuasives et que l’auteur des faits écope de la perpétuité sans remise de peine. ». Une manifestation très citoyenne en somme.

Nice Matin

http://www.nicematin.com/derniere-minute/gendarmes-tuees-a-collobrieres-de-simples-citoyens-en-soutien-a-nice.911205.html

(merci @ "Cat Aclysme")

Gendarmes tuées : soutien aux familles et colère à Toulon

Beaucoup ont un brassard noir autour du bras, mais d’ordinaire, c’est un uniforme qu’ils portent. Samedi après-midi, il y avait des citoyens anonymes, mais aussi des dizaines de gendarmes, militaires, CRS, policiers, pompiers, douaniers… sur la place de la Liberté à Toulon.

Environ deux cents personnes se sont retrouvées pour marquer leur solidarité avec les familles des deux femmes gendarmes abattues dimanche dernier à Collobrières.

« Elles n’ont pas été tuées, elles ont été exécutées », murmurent plusieurs participants. Chacun inscrit un message de compassion sur ce grand cahier, qui sera porté à la brigade de Pierrefeu.

Peines planchers

« Aujourd’hui, mon devoir de réserve ne m’intéresse pas, lance un militaire de 29 ans. Ce sont deux sœurs, deux amies, deux mères qui partent. » Lui, comme beaucoup d’autres dans cette assistance, incrimine les magistrats. « Les lois ne sont pas appliquées », affirme sans hésitation un douanier en poste depuis plus de quarante ans.

« Quand on prend un récidiviste, on le retrouve le lendemain dans la rue. » Le meurtrier des deux femmes a un casier accablant. Mais les prisons de France n’ont jamais été aussi pleines.

Le maintien des peines planchers court sur toutes les lèvres. « Et rétablir la peine de mort aussi », vient dire Dominique, épouse de gendarme.

La première à prendre la parole est Christine Lorin, la mère du jeune Vincent, tué avec trois de ses amis par un chauffard en Italie. Elle dénonce « ces gens qui agissent sans crainte de jugement », tandis que « ces familles entières détruites ont, elles, perpétuité ».

Puis un prêtre (1) exhorte chacun à « soutenir tous ceux qui portent l’uniforme ».

Le principal instigateur du rassemblement, initié sur Facebook, ne prend pas la parole, mais il explique son attachement à « réunir les citoyens, simples civils, tous corps confondus », pour « montrer aux familles qu’on est là ».

1. De l’Église anglicane traditionaliste.

Var Matin

http://www.varmatin.com/var/gendarmes-tuees-soutien-aux-familles-et-colere-a-toulon.900575.html

Colère des forces de sécurité tunisiennes après la libération d’individus impliqués dans des actes de vandalisme et de violences contre les forces de l’ordre

Le syndicat régional des forces de sécurité intérieure de Sousse dénonce la libération de certaines personnes impliquées dans des actes de vandalisme contre des districts de sécurités de la région ainsi que de violences et d’agressions d’agents de forces de l’ordre, et ce, « malgré la présence de preuves attestant de leur culpabilité ».

Dans un communiqué publié par Adel Grira, Secrétaire général du Syndicat des forces de sécurité intérieure de Sousse, en date du vendredi 22 juin 2012, ces récentes libérations ont été source de « déception et d’amertume des agents des forces de l’ordre de la région, suite aux nombreux efforts déployés dans le but d’arrêter les auteurs des dites agressions ».

Adel Grira souligne que ces libérations « ouvrent la porte à toutes sortes de dérives et encouragent les atteintes à l’encontre des forces de l’ordre et des institutions souveraines » et sont « un coup assené aux efforts déployés par les forces de sécurité et à la motivation dont ils ont fait preuve ».

Le communiqué, appelle les agents des forces de sécurité à organiser une marche de protestation devant le Tribunal de première instance de Sousse, mardi 26 juin 2012 à 10h, et incite les agents chargés de la sécurité des tribunaux à ne pas assurer la sécurité des audiences prévues le 25 et 26 juin.

Businessnews

http://www.businessnews.com.tn/R%C3%83%C2%A9action-des-forces-de-s%C3%83%C2%A9curit%C3%83%C2%A9-int%C3%83%C2%A9rieure-face-aux-lib%C3%83%C2%A9rations-des-auteurs-de-violences,520,31879,3

(merci @ "duralexsedlex" du Forum Police & Réalités)

Gendarmes assassinés dans le Var : il y a bel et bien des responsables

Un simple épisode, un incident tout au plus :

Le rideau est tombé, les honneurs sont rendus, les autorités de notre pays peuvent reprendre sereinement leurs joutes médiévales quoique médiatiques pour être ou paraître, choisissez.

Joutes médiévales : comme les nobles d’un autre temps, les voilà entre eux revenus à leurs luttes pour se faire remarquer de leur souverain, se faire une place au soleil de l’Elysée ou de Matignon tandis que le peuple dans son monde à lui suit son destin de soumission et de silence.

La lice est différente, les armes ont changé, mais le fond est le même, n’en doutez pas. Batailles pour des postes, pour de véritables charges quasi héréditaires aujourd’hui encore, rites d’admission consistant à reprendre commenter et approuver les pensés du moment, tout y est. Adoubement dans la désignation et croisade contre ceux qui s’y opposent. Le siège de La Rochelle s’est répété. Il est aujourd’hui assorti d’une véritable excommunication pour celui qui s’est opposé aux ordres des grands de ce monde. Combien tu m’es sympathique Falorni ! Bienvenue dans le monde de ceux qui veulent penser sans doctrine, agir sans idéologie, se soumettre à ce qui est juste, se rebeller contre ce qui est détestable.

Bien penser pour bien vivre :

Subir et tout accepter, les mots d’ordres n’ont pas changé et je ne crois pas qu’ils changeront dans un avenir proche.

Ce peuple qui demande un peu de justice sera, comme toujours, méprisé, et s’il s’avisait à émettre quelques avis ou jugement sur les évènements qu’il subit, aussitôt pour le réduire, il sera par presse interposée remis à sa place. Il n’a rien à dire sinon de copier les docteurs en morale qui l’assaille nuit et jour sur tous les médias.. Il n’a d’autres choix que reprendre les mots, les paroles, les idées des élites, se diluer dans les discours officiels ou disparaître.

Restent à entonner quelques thèses qui ne gênent personne, ne portent préjudice qu’à des responsables passés ou disparus si l’on veut être entendu. Ce ne sera pas le ton de cet article.

Pas question de tout accepter et n’en déplaise à nos élus tout neuf, deux gendarmes ont été tués et il y a des responsables. Ces responsables, aujourd’hui c’est vous. Fini le confort de l’opposition.

Il y a bel et bien des responsables de la mort de ces deux gendarmes :

Deux gendarmes ont été tués alors que cela ne devait pas être. Il n’y a aucune fatalité dans ce qui s’est passé.

Les arguments faciles, qui ne coûtent rien et ont l’avantage de garder les mains propres est de parler des moyens mis en oeuvre par la gendarmerie pour interpeller un dangereux malfaiteur auteurs de violences répétées ces dix dernières années. Une policière en témoigne, déjà en 2004, elle a cru perdre la vie dans sa rencontre avec Boumezaar.

Rebelle à l’autorité Boumezaar, ce n’est que peu de chose de le dire. L’affaire de Collobrières et celle qui lui a valu six ans d’emprisonnement en 2004 ont des points communs évidents.

Un vol, une intervention de la police, une rébellion, des coups sur une femme. Il n’y a pas eu meurtre, mais également vol d’une arme d’une policière. Heureusement c’était un tonfa ( bâton de défense ) et non une arme à feu. Sinon …..

Quand on s’appelle Boumezaar, on ne se soumet pas aux contrôles des policiers et des gendarmes, semble-t-il ! Et surtout on ne se soumet pas au contrôles faits par des femmes.

Il y a probablement un réel problème, mais je ne pense nullement qu’il serait psychiatrique.

Il ne faudra pas oublier de lui donner une attestation après son prochain contrôle de police, après sa libération, bien sur, dans une dizaine d’années, au plus.

Un sursis incompréhensible :

C’est bien ce garçon hostile à l’autorité qui se voit condamné à une peine avec sursis pour avoir frappé sa mère. Six mois avec sursis, pour un récidiviste ! . Une mise à l’épreuve pour un réfractaire à toute autorité ? On se demande ce qu’il y avait à espérer.

Le sursis pour ce personnage dont la dangerosité a déjà été démontrée par des faits. Une condamnation par delà la recommandation des peines planchers auxquelles il ne pouvait et ne devait pas échapper.

Je n’ai pas d’avis sur ces peines plancher, qui d’ailleurs n’en portent que le nom, puisqu’elles n’ont en fait rien d’obligatoire. Un sursis coupable de meurtre ? A-t-il été compris comme une marque d’impunité ? Je vous laisse les réponses.

Que vont nous dire les gardiens de prison sur le comportement de cet individu pendant son incarcération. S’il a fait sa peine complète, c’est qu’il y avait déjà un soucis. Décidément ce sursis est pour le moins étonnant.

Une ambiance favorable aux rebellions :

Nous voulions l’intelligence, nous avons des blocages intellectuels

Un meurtre de deux gendarmes dans une ambiance où, dés les premiers jours du quinquennat de M Hollande, ce sont bien les policiers et les gendarmes qui ont été désignés comme coupables de l’ambiance détestable qui règne. L’opposition police / Gendarmerie contre délinquants a été immédiatement portée au débit des forces de l’ordre. Ils étaient coupables de « délit de sale gueule ». Pas d’appel possible, le jugement est tombé.

Ils ont été désignés publiquement. Faut-il faire une relation avec l’affaire du Var, je n’en sais pas grand chose, mais je sens que tout de même, le comportement de chacun est le résultat au moins partiel d’une ambiance générale.

Que dire du ministre de la justice qui ne voit rien que de bien normal dans ce qui s’est passé et s’est aussitôt empressé de couvrir les magistrats responsables de cette affaire ! Je le comprends, puisqu’en les couvrant, il se couvre elle-même. C’est bien elle dont le premier geste a été de se pencher sur le sort des pauvres délinquants victimes de la société. Les victimes on verra plus tard.Elle n’a fait que renforcer l’ambiance de détestation du système judiciaire par ceux qui ne subissent, quand même, que les conséquences de leurs actes.

Et que dire du mot implicite de modération dans la sévérité à infliger aux prévenus ? De toutes évidences, les magistrats ont compris le message.

Les gendarmes sont peu de chose Mme Taubira. Nous le savons. Face à une idéologie, nous pouvons bien en sacrifier quelques centaines, quelle importance !

Si ce n’était pas vrai, votre place était aux côtés du ministre de l’Intérieur lors de la cérémonie des obsèques de nos camarades. Vous n’y êtes pas allée. Aviez-vous peur du regard des familles des victimes ? Il faut être à la hauteur de sa tache, même dans ces moments là.

Le message est bien passé. Les gendarmes ont parfaitement compris ce qu’ils valent à vos yeux. Ils n’attendaient rien de vous, d’ailleurs. Vous ne serez jamais un personnage d’état. C’est aussi un fait.

Il est temps de définir, ou de redéfinir le rôle de la justice, dans ce pays, une bonne fois pour toutes, que l’on sache où l’on va. Nous ne comprenons plus rien.

Les victimes bientôt responsables, à n’en pas douter :

Pour détourner l’attention, vous allez voir que d’ici quelques jours les deux victimes vont être responsables de ce qui leur est arrivé. On va commencer par questionner jusqu’à la perte de raison les gradés locaux, j’en suis certain.

Mais comment ? Ces gendarmes ne se sont pas défendues ? Et puis qu’allaient-elles faire là, à cette heure là ? Comment n’ont-elle pas apprécié la dangerosité de l’individu qu’elles allaient rencontrer ? Puis vous verrez que le commandant de brigade va également devoir donner des explications. Enfin, tout ce qui est du terrain va en prendre « plein le museau ». J’en fais le pari.

Mais voilà, ce n’est pas comme cela que les choses se passent. Un coup de fil, un coup de radio, et un déplacement de routine sur une commune tranquille. Le danger que représentait l’individu à interpeller pour un vol en flagrant délit n’était connu que de la justice ou d’une patrouille de police qui en avait fait les frais en 2004.

Elles n’ont rien pu faire face à l’agression qu’elles ont subie. L’effet de surprise était du côté du voyou. Lui savait que si on l’interpellait, il s’y opposerait avec violence. La justice le savait, pas les gendarmes. Deux hommes à la place de ces deux femmes, sauf à ce qu’ils soient d’un physique impressionnant, auraient également été abattus, j’en suis convaincu.

Qui dit surprise dit pas de distance suffisante pour se défendre et éventuellement sortir son arme. Et puis sortir son arme pour se retrouver aux assises malgré la loi, non merci.

Se faire traiter d’assassins !! Pas plus.

Les responsables, la justice veut des forces de l’ordre victime. Ils les ont.

Il faut le dire. Aujourd’hui les gendarmes sont désarmés. Ils se désarment sans que plus personne n’ait rien à dire. Ils n’envisagent même plus de se défendre et sont abattus comme des chiens ne le seraient pas, sur la place d’un paisible village, le soir d’une journée estivale.

La fête impudique d’idéologues privés de sentiments : cela fait peur.

Comme le dit M Philippe Bilger sur son blog, nous pouvons tourner le problème dans tous les sens, une seule conclusion s’impose. Si le présumé coupable avait été en prison, il n’aurait pas tué ces deux femmes.

Tout aussi idéologue que sa concurrente Mme Taubira dans l’application imbécile de principes théoriques, Mme Guigou s’est illustrée en affirmant que s’il avait été emprisonné, il aurait fait la même chose, mais plus tard, simplement plus tard. ( réf ITW chez Bourdin le 19 juin – à podcaster sur RMC )

Je me demande si ces gens là se rendent compte de ce qu’ils disent, parfois.

Outre le mépris affiché pour les femmes victimes de leur devoir, Mme Guigou a, je crois franchi toutes les barrières de la stupidité pure. Sûrement une femme intelligente pourtant, mais alors qu’est-ce qui peut la conduire à ces affirmations au moins surprenantes ?

Nous ne vivons pas dans le même monde, c’est évident, aussi, peut-être faut-il replacer son discours dans son contexte. Elle était candidate à la présidence de l’assemblée nationale. Il fallait faire allégeance à l’idéologie qu’elle pensait « à la mode » puisque le ton était donné depuis le gouvernement. ( recherche de récompenses, de charges, de prestige, nous y revoilà …., bonjour les courtisans )

Cette fois-ci nous l’avons l’égalité homme femme, pour le meilleur et pour le pire aussi, semble-t-il !!!

Je ne suis pas aujourd’hui persuadé que les gendarmes vont faire les frais sans rien dire de ces inconséquents submergés d’aprioris, ces abrutis de discours faciles aux conséquences incalculables. Je pense que ces intellectuels surmenés préparent des émeutes dans les quartiers chauds, ces quartiers aux mains des salafistes ou des trafiquants de drogue, c’est souvent la même chose d’ailleurs.

Les voyous ont compris, ils peuvent y aller, ce seront les policiers ou les gendarmes les coupables, quoiqu’il arrive.

jmestries

http://www.armee-media.com/2012/06/24/gendarmes-assassines-dans-le-var-il-y-a-bel-et-bien-des-responsables/

Carcassonne. Un concert de soutien aux familles de clandestins

Bonne nouvelle liée au changement de majorité présidentielle : les contacts rompus entre la préfecture et la Coordination du droit d’asile ont été renoués hier. Sans présager de l’assouplissement de la politique d’immigration promise par le candidat Hollande, le Réseau éducation sans frontières s’en satisfait et brosse le tableau actuel : « Quatorze familles sont aujourd’hui en attente de régularisation, dont vingt-six enfants, observe Marianne, représentante du RESF. Les deux jeunes majeurs étudiants vont pouvoir continuer leurs études en France. »

La majorité des familles demandeuses d’asile viennent du Caucase, dont 37,5 % d’Azerbaïdjan. « Les gens qui arrivent ici ont de bonnes raisons de quitter leur pays. Leur tendre la main n’est pas un geste criminel », commente Mans de Breish, qui jouera vendredi à l’auditorium de la chapelle des Jésuites (1) pour venir en aide aux familles sans papiers confrontés à une hausse des frais de dossiers de régularisation (708 € par adulte).

(1) Concert de la Chorale occitane en Cabardès et Mans de Breish, demain vendredi 22 juin, à 21 heures, à l’auditorium de la chapelle des jésuites. Participation libre.

La Dépêche du Midi

http://www.ladepeche.fr/article/2012/06/21/1383172-un-concert-de-soutien-aux-familles-sans-papiers.html

Après Espagne/France, des bandes de jeunes de banlieue sèment le désordre sur l’esplanade du Trocadéro

Des centaines de jeunes « banlieusards » ont jeté des pierres et des pétards sur des bâtiments officiels, avant d’être chargés sans ménagement par les forces de l’ordre.

Traduction de l’article d’ABC :

Des troubles à Paris après Espagne – France
Des jeunes incontrôlés des bandes de banlieues lancent des pierres et des pétards contre des édifices officiels.

Les forces les anti-émeute se sont trouvées forcées à intervenir sur l’esplanade du Trocadero, à Paris, après Espagne – France de l’Eurocoupe, pour neutraliser rapidement quelques centaines de jeunes de banlieues qui menaçaient de provoquer des violences de portée imprévisible.

À la fin du match, retransmis en direct, sur écrans géants, à quelques points stratégiques de Paris, beaucoup de groupes de jeunes ont commencé à jeter des pétards et à lancer des pierres contre les édifices officiels qui se trouvent dans les environs du Trocadero, où les brigades anti-émeute avaient disposé une centaine de cars.

Les bandes de jeunes incontrôlés ont pris le prétexte du résultat du match pour commencer à courir, à se battre, à jeter des bouteilles et canettes de bière vides contre les forces de l’ordre bien équipées de casques d’intervention.

Après trente minutes de tension, les forces de l’ordre ont dispersé les agitateurs en quelques charges musclées, aidés de leurs matraques et en utilisant des gaz lacrymogènes, pour aboutir à de nombreuses arrestations.

A l’évidence, les troubles n’avaient rien de réactions « sportives ». Il s’agissait bel et bien d’affrontements classiques entre bandes issues de la banlieue, qui montent sur Paris au moindre prétexte.

ABC

http://www.abc.es/20120623/eurocopa/abci-disturbios-paris-espana-201206232359.html

Le mari acquitté cherche le meurtrier de sa femme

C’est un cauchemar qui a duré huit ans, et dont il se réveille à peine. Huit années au cours desquelles Gennady Popov, un ressortissant russe de 43 ans, n’a cessé de se dire innocent du meurtre de sa femme, Natalia, brûlée vive dans sa voiture au Rove (Bouches-du-Rhône), en octobre 2004. Condamné en novembre à quinze ans de prison, après avoir purgé quatre années de détention préventive entre 2004 et 2008, Gennady Popov vient d’être acquitté en appel par les assises des Alpes Maritimes.

« C’est un énorme poids qui s’est enlevé de ses épaules, décrit Me Patrice Reviron, l’avocat qui porte à bout de bras ce dossier depuis le départ, rejoint par Me Sondra Tabarki.

Ces derniers mois, l’ex-accusé avait baissé les bras. Son avocat, jamais. « J’y ai toujours cru. Il y avait trop d’incohérences dans les accusations. » Surtout, en appel, de nombreux témoins ont pu être entendus, venus des Etats-Unis ou d’Israël dire qu’ils étaient persuadés de l’innocence de Gennady Popov et décrire le couple amoureux qu’il formait avec Natalia. Ce soir de 2004, Gennady raconte qu’elle l’a déposé devant une pizzeria, charge à lui de réserver une table, pendant que son épouse partait en voiture faire le plein d’essence. Elle ne reviendra jamais. Un peu plus tard dans la soirée, un riverain apercevra des flammes sur une colline voisine. Le corps de Natalia y est retrouvé carbonisé. La violence du sinistre a effacé toute trace. Seule certitude des légistes : la jeune femme était vivante au moment de l’incendie. Rapidement, Gennady fait figure de suspect no 1. « Toute l’instruction a été menée à charge contre moi, dénonce-t-il aujourd’hui. Jamais une seule autre hypothèse n’a été envisagée. »

Pourtant, en appel, la justice a bien été forcée de constater qu’aucune preuve n’existait contre l’accusé, ni le moindre mobile. Au fil de ce procès de la dernière chance, de nouvelles pistes sont même apparues. Celle de ce SDF, d’origine tchèque et susceptible de parler russe, qui aurait pu croiser la route de Natalia dans l’après-midi du crime et dont la présence a été confirmée par des témoins à proximité de l’incendie, une heure avant que la voiture de Natalia ne s’embrase.

Autre piste inexplorée : celle de représailles liées aux affaires de Gennady. Fils d’un militaire gradé de l’ex-empire soviétique, représentant en France d’une société américaine, il participa à la privatisation de milliers d’entreprises russes dans les années 1990. Une Russie que l’intéressé n’a quasiment jamais revu en huit ans de procédure et vers laquelle il s’est envolé samedi, sans savoir s’il s’y installera définitivement.

« Je repars de moins que zéro, souffle-t-il. J’ai tout perdu, ma maison, ma famille. Je n’ai même plus de papiers français. Même mon permis m’a été retiré. » Mais son combat continue : « Je veux savoir qui a tué ma femme. Ça me hante. Il faut que l’enquête reprenne. »

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/faits-divers/le-mari-acquitte-cherche-le-meurtrier-de-sa-femme-24-06-2012-2063120.php

Détention pour des douaniers soupçonnés d’avoir volé des trafiquants

Sept douaniers de l’aéroport de Roissy soupçonnés d’avoir volé de l’argent liquide par millions dans les valises de trafiquants de drogue présumés ont été mis en examen samedi, incarcérés et une procédure de suspension a été engagée à leur encontre.

Tous ont été mis en examen pour vol en bande organisée, blanchiment et association de malfaiteurs, a annoncé lors d’un point de presse Sylvie Moisson, procureur de la République à Bobigny.

Les sept douaniers ont tous été placés sous mandat de dépôt, conformément aux réquisitions du parquet.

"Une procédure de suspension est d’ores et déjà engagée" à leur encontre, dans l’attente des suites de la procédure judiciaire, ont annoncé dans un communiqué le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, et le ministre délégué au Budget, Jérôme Cahuzac.

"Plus de 5,5 millions d’euros ont déjà été saisis cette semaine sur des comptes en Andorre et 157.000 euros en espèces ont été retrouvés lors des perquisitions", a précisé Sylvie Moisson.

Les sept douaniers, dont un est un jeune retraité, reconnaissent les faits, selon le procureur.

"L’enquête, menée depuis trois mois par les offices spécialisés de la direction centrale de la police judiciaire a mis au jour l’existence d’un noyau de fonctionnaires des douanes, âgés entre 40 et 50 ans, en poste à l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle, se livrant à une activité crapuleuse, habituelle et organisée", a précisé Mme Moisson.

"Tentation"

Ces douaniers, "grâce à leurs techniques professionnelles, repéraient des valises susceptibles d’appartenir à des trafiquants de stupéfiants et de contenir de grosse sommes d’argent. Les valises étaient récupérées discrètement, l’argent liquide partagé puis placé notamment sur des comptes bancaires en Andorre", a-t-elle poursuivi.

Me Sabrina Goldman, avocate d’un des douaniers placé en détention, a souligné auprès de l’AFP que son client n’avait "aucun lien avec les trafiquants de stupéfiants", ajoutant qu’il avait "cédé à la tentation".

Mme Moisson a précisé que l’affaire avait débuté le 12 avril avec la disparition d’une valise contenant 640.000 euros, à destination de la République dominicaine.

"Le train de vie quotidien de ces douaniers était normal, sans luxe ostentatoire" mais "une piste de voyages fréquents à l’étranger lors desquels de fortes sommes d’argent étaient dépensées est étudiée", a-t-elle indiqué.

Selon elle, "aucun élément n’a mis en évidence de lien entre les douaniers et les trafiquants".

"Un tel dévoiement est inadmissible, pour la société dans son ensemble, pour l’administration des douanes et pour la collectivité des douaniers avec lesquels mon parquet travaille tous les jours", a-t-elle insisté.

Les policiers ont enquêté dans la plus grande discrétion sur cette affaire qualifiée par des sources policières d’"inédite" et de "très grande ampleur" s’agissant de fonctionnaires.

"Ces comportement et dérives individuels n’entament en aucun cas la confiance et le respect qu"inspirent l’engagement et le professionnalisme dont font preuve au quotidien les agents des douanes", ont souligné MM. Moscovici et Cahuzac.

Selon la direction des douanes, 27 révocations ont été prononcées depuis 2004, un chiffre à comparer à celui des 17.500 douaniers français, dont 1.300 à Roissy.

© 2012 AFP
La Dépêche.fr

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