Narbonne (11) : sinistre « tournante » : 7 jeunes accusés de l’avoir violée toute une nuit

Une jeune femme fragile psychologiquement, violée à plusieurs reprises à son domicile en pleine nuit, sept suspects mis en examen : c’est une affaire particulièrement sordide qui fait l’objet d’une enquête criminelle au commissariat.

Les faits remontent à la nuit du 30 au 31 mars dernier. Sept jeunes hommes, dont deux mineurs, passent la soirée chez l’un d’eux. L’alcool coule à flot. On fait la fête. Finalement, l’un d’eux propose d’aller voir une de ses connaissances, âgée de 31 ans, dont les difficultés sont suffisamment lourdes – et connues – pour qu’elle soit placée sous curatelle renforcée.

Les individus éméchés se présentent à la porte d’une petite maison de la rue Boissy-d’Anglas, située tout près de la place Élie-Sermet. Ils frappent à la porte.

La jeune femme qui vit seule et ne se méfie pas, les fait entrer…

La malheureuse vit alors un véritable cauchemar qui durera une bonne partie de la nuit : forcée à subir les assauts de plusieurs hommes brutaux, humiliée et frappée lorsqu’elle protestait. Son appartement a été dévasté. Les meubles renversés. Et, avant de partir, certains de ses agresseurs ont emporté des objets lui appartenant.

Une fois seule, elle a trouvé refuge chez un voisin qui l’a rassurée, puis transportée à l’hôpital où une ITT de trois jours a été prescrite, et au commissariat pour déposer plainte.

Mais la jeune femme, dont le corps porte des traces de coups, est traumatisée par cette terrible soirée. Elle tient des propos confus. D’ailleurs, elle a dû être hospitalisée pendant plusieurs jours, avant de pouvoir être entendue.

Midi Libre

http://www.midilibre.fr/2012/06/30/une-femme-fragile-victime-d-une-tournante,525950.php

Béziers. Colère après l’arrestation d’un mineur de 15 ans : « Il a été frappé comme un chien »

« On accepte que nos jeunes soient arrêtés, ce ne sont pas des saints, mais il y a des façons de le faire et ce qui s’est passé hier est inadmissible » : une demi-douzaine de mamans criaient leur révolte, devant une barricade de fortune faite de poubelles, à la suite de l’interpellation d’un mineur de 15 ans qui a dégénéré.

Il est environ 21 h 30, jeudi soir. La BAC arrive sur place pour enquêter sur un vol de deux-roues. Il fait encore très chaud, les gamins et les parents prennent l’air au pied des immeubles. Les policiers interpellent un mineur de 15 ans, bien connu de leurs services, et deux autres jeunes. Un attroupement se forme. Des renforts sont appelés. « Tout se passait calmement, jusqu’à l’arrivée des policiers en uniforme, témoigne Sabrina. Ils ont arrêté deux garçons, on n’a rien dit mais ils s’en sont pris ensuite au fils de Fatima. Tout le monde sait qu’il est malade, qu’il souffre d’hydrocéphalie, a un tuyau dans la tête et que le moindre coup peut lui être fatal. » Alertés par les cris des jeunes, les adultes s’approchent. « On a vu ce gamin de 15 ans poussé dans une voiture, il hurlait que ses menottes lui faisaient mal, il a commencé à se débattre, les policiers le brutalisaient lui coinçaient la tête entre les fauteuils » continuent les mamans.

Selon elles, les coups de matraque ont commencé à pleuvoir sur la petite foule formée autour des véhicules des forces de l’ordre. « J’ai arraché la matraque des mains d’un policier pour protéger mon petit-fils de 16 ans qui était à terre, j’ai même pris un coup » s’indigne Brigitte. Moise, 14 ans, s’approche, un œil au beurre noir : « J’ai reçu un coup-de-poing mais je ne porterai pas plainte, cela ne sert à rien. »

Fatima et Abdellah, les parents du garçon de 15 ans, reviennent du tribunal. Leur fils a été placé sous contrôle judiciaire et placé en centre éducatif fermé à Nîmes : « Le juge nous a dit que c’était pour éviter qu’il revienne faire le caïd dans le quartier. Mon fils avait le visage enflé, des griffures, mais le docteur qui l’a examiné n’a rien signalé. Je lui ai ramené ses médicaments, il est soigné pour hyperactivité. » Fatima n’a pas dormi de la nuit : « Je ne laisserai pas passer ça, il a été frappé comme un chien. »

Midi Libre

http://www.midilibre.fr/2012/06/30/arrestation-d-un-mineur-la-revolte-des-mamans,525935.php

Tarn : un homme s’accuse du meurtre de Patricia

L’homme qui s’est présenté samedi matin dans une brigade de gendarmerie du Tarn pour s’accuser du meurtre de Patricia Bouchon, une joggeuse tuée le 14 février 2011 à Bouloc (Haute-Garonne), a été placé en garde à vue dans l’après-midi, a-t-on appris de source proche de l’enquête. "Cet homme a donné des éléments qui demandent à être vérifiés avant de se prononcer sur son éventuelle implication" a-t-on indiqué de même source.

Cet homme est interrogé dans cette brigade proche de Castres (Tarn) par des membres de la section de recherches de gendarmerie de Toulouse, en présence d’un avocat commis d’office, conformément à la réforme de la garde à vue. En fin d’après-midi, les enquêteurs se refusaient à donner tout élément permettant d’identifier cet homme ou de dire s’ils faisaient un lien entre lui et la disparition de Patricia Bouchon.

Centaines d’audition

Patricia Bouchon, une mère de famille de 49 ans, avait eu les vertèbres cervicales et le crâne brisés sous les coups de son agresseur le 14 février 2011, alors qu’elle faisait son jogging matinal avant le lever du jour. Comme tous les matins, elle était sortie vers 4h30 sur les routes de campagne, avant d’aller travailler à Toulouse, où elle occupait un emploi de secrétaire dans un cabinet d’avocats. Malgré d’intenses recherches, son cadavre n’avait été retrouvé que six semaines plus tard, le 29 mars à Villematier, à dix kilomètres de chez elle, dans la direction du Tarn, dissimulé dans un conduit d’eau sous une petite route avec un gant en latex enfoncé dans la gorge.

Les enquêteurs ont exploré les pistes d’un rôdeur, celle d’une connaissance, jusqu’ici en vain, en dépit de centaines d’auditions et de plus d’une dizaine de gardes à vue.

Le Point

http://www.lepoint.fr/societe/tarn-un-homme-s-accuse-du-meurtre-de-patricia-30-06-2012-1479423_23.php

Un maire visé par une plainte après avoir « secoué » un ado

Une plainte pour violence aggravée a été déposée contre Jean-Pierre Parouty, 74 ans, maire d’Arronville depuis 2001, par le père d’un jeune de 15 ans que l’édile aurait surpris en pleine nuit dans la rue.

[...]

A Arronville,

un premier incident avait opposé vers minuit des jeunes du village à des habitants et des élus, dans la nuit de samedi à dimanche, après le vol de bouteilles de champagne et d’une enveloppe contenant de l’argent au foyer rural. Les gendarmes s’étaient déplacés pour ramener un peu de calme dans le village,

qui organisait le feu de la Saint-Jean.

C’est aux alentours de 3h30 du matin que l’incident s’est produit.
« Je débarrasse les tables. Un adjoint éteint les lumières, raconte Jean-Pierre Parouty. Je vois trois jeunes qui rôdent et je leur demande leurs noms… » Ils se montrent alors agressifs, selon lui.
« Ils me disent : On va te casser la gueule. Ils allaient s’enfuir quand j’ai attrapé l’un d’eux par le col de son vêtement. Je lui ai dit : j’en ai marre! Je l’ai secoué comme un enfant. En même temps, un autre assurait qu’il allait m’étriper, me faire ma fête. Il disait qu’il appelait ses potes en manipulant son portable. Dans la sente, sans lumière, je me suis senti menacé. » Le jour même, une plainte est déposée à son encontre à la gendarmerie par le père de l’adolescent.

Le maire encaisse mal le coup. « Je l’ai juste tenu comme ça, assure Jean-Pierre Parouty en mimant le geste. J’étais dans mon rôle. » L’élu reconnaît avoir « peut-être fait une erreur, c’est vrai. »

Alors il rappelle le contexte, celui d’une petite délinquance incessante et des actes d’incivilité à répétition qui minent selon lui la vie du village.

« Je n’arrête pas de porter plainte. L’après-midi avant les faits, on est venus m’avertir que des jeunes venaient de casser le lavoir, d’enlever des tuiles (NDLR : tagué et dégradé, il est en piteux état). Cela n’arrête pas. Auparavant, le petit pont de bois sur le Sausseron a été cassé, les abris de jardins sont cambriolés, les massifs de fleurs dévastés… Tout cela devient lourd. »

Le problème des jeunes n’est apparemment pas nouveau dans le village. Il y a un an, le conseil municipal évoquait l’absence de lieu pour qu’ils se retrouvent et évoquait des risques. « C’est peut-être le prix à payer pour que les jeunes se sentent bien dans notre village et ne s’opposent pas systématiquement à l’équipe municipale », avançait à l’époque un élu.

Pour le maire, le contexte d’une rivalité municipale n’est pas à exclure. Le père de l’adolescent, qui a porté plainte, est en effet élu d’opposition…

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/arronville-95810/un-maire-vise-par-une-plainte-apres-avoir-secoue-un-ado-29-06-2012-2070666.php

Parti en vacances, il abandonne ses enfants de 4 et 6 ans

Jeudi après-midi, les pompiers du Havre ont découvert deux enfants âgés de quatre et six ans, abandonnés dans leur maison depuis trois jours. Le père était parti en vacances avec la fille aînée, ne laissant aux deux autres qu’une boîte de céréales pour toute nourriture, indique RTL.

En état de malnutrition légère, les enfants ont été transportés à l’hôpital. Inquiète de ne pas avoir de nouvelles, leur mère avait donné l’alerte et a pu récupérer ses deux fils.

"J’ai vu les volets fermés. On aurait pu croire qu’ils étaient partis en vacances. Je n’ai pas entendu de cris, de bruits. On a rien entendu du tout. C’est un Monsieur avec qui on s’est toujours plus ou moins bien entendu", a témoigné une voisine au micro de RTL.

En vacances en Espagne, le père aurait laissé un message à sa femme pour la prévenir. Le couple serait en pleine séparation.

7/7.be

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1504/Insolite/article/detail/1462389/2012/06/29/Parti-en-vacances-il-abandonne-ses-enfants-de-4-et-6-ans.dhtml

Sans raison, l’automobiliste fait feu sur un cycliste

Depuis sa cuisine, l’homme se lève difficilement. Il boite bas. Le moindre mouvement le fait grimacer.

Demain, ça fera une semaine. Une semaine que Lilian Eymeric ne peut plus faire ce qu’il aime : son métier de sapeur-pompier professionnel à L’Isle-sur-la-Sorgue et du sport.

Une semaine qu’on lui a tiré dessus sans raison alors qu‘il était à vélo dans le Gard, route d’Avignon à Codolet. Une semaine que le projectile le fait horriblement souffrir. Lorsqu‘il bouge, la munition frotte l‘os de sa hanche gauche.

L’impact du coup de feu le projette sur le côté

C’était dimanche dernier vers 18 h 45. Parti d’Ardèche dans l’après-midi, le cycliste avale les kilomètres en position de triathlon.

Il roule en direction d’Avignon, pour rentrer chez lui à Saint-Saturnin-lès-Avignon, lorsqu’il est doublé par une voiture. « Elle m’a dépassé sans freiner. Celui qui était à l’arrière côté droit m‘a tiré dessus à bout portant ». Le projectile transperce le cuissard et pénètre la chair sur six à sept centimètres.

L’impact est tel qu’il le pousse à se déporter sur le côté. Il freine et s’immobilise sur un terre-plein. « Sur le coup, je n’ai pas compris ce qui se passait. Ca m’a brûlé. J’ai vu que j’avais un trou et que du sang coulait ».

La victime : « J’aurais pu être sec dans le fossé »

D’un simple geste, avec ses doigts, il montre un écart pas plus grand que deux centimètres. La largeur de l‘orifice d‘entrée de la munition. « Dans la position que j’avais et à l’allure où il est passé, il aurait pu me toucher n’importe où. J’aurais pu être sec dans le fossé ».

Bien conscient qu’il a frôlé la mort. Les mains frottent son visage. La balle l’a touché bien plus profondément. « Je n’arrête pas de rendre service. Et là, je suis victime d’un geste gratuit. J’ai l’impression qu’il n’y a plus de logique. Plus de respect ».

Pas de rapprochement avec les faits dans le Vaucluse

Remonter sur un vélo ? Pas tant que le plomb sera en lui. Il souffre trop. Mais après ? Il a un léger sourire crispé. « Je ne sais pas trop. C’est certain que ça va me faire bizarre… »

L’enquête est entre les mains de la brigade de recherches de la compagnie de Bagnols-sur-Cèze.

Et un de nos contacts d’indiquer : « C’est du plomb tiré avec une carabine ou un pistolet. Pour l’instant nous faisons du recoupage d’informations. Les investigations se poursuivent. Mais il n’y a pas de rapprochement avec les faits qui se sont produits dans le Vaucluse ».

Le Dauphiné.com

http://www.ledauphine.com/vaucluse/2012/06/29/sans-raison-l-automobiliste-fait-feu-sur-un-cycliste

Ce policier avait tué sa femme béarnaise : 25 ans de réclusion

Jeudi soir à 19 heures, au quatrième jour de son procès, d’un coup, Jacques Prévosto a fait chavirer la cour d’assises de l’Hérault. La journée avait été intense, pour cet homme accusé d’un crime qu’il niait depuis trois ans, contre toute évidence. Car personne n’arrivait à croire que son épouse Marie-Paule, née Monteiro, fille d’une famille portugaise de Mazères-Lezons, ait pu se suicider ce dimanche 5 juillet 2009, à Saint-Pargoire, un petit village proche de Pézenas. En s’étranglant elle-même, après s’être bourrée de somnifères, pendant que ses deux jeunes enfants jouaient dans le jardin.

Et personne ne pouvait comprendre que ce policier ait ensuite décidé, pour dissimuler le geste de son épouse, d’incendier son corps avec sa voiture, en bordure d’autoroute.

"Tu l’as brûlée ! Et après, tu dis à tes enfants que tu n’as rien fait ? Depuis trois ans, ma mère va tous les jours sur la tombe de Marie-Paule. Elle lui parle, elle se couche dessus" lui crie alors Élisabeth la soeur jumelle de Marie-Paule, qui a recueilli à Gelos, les deux jeunes enfants du couple, après le crime.

Après une suspension d’audience, Jacques Prévosto, qui entretenait au moment des faits une liaison avec une collègue, fonctionnaire de police elle aussi, bascule.

"J’ai entendu Élisabeth et les larmes. Pour la mémoire de Marie-Paule. Pour le pardon de mes enfants. Comme de toute façon vous le savez. Je suis coupable. Je n’en dirai pas plus, c’est au-dessus de mes forces."

L’audience s’arrête, dans une salle bouleversée, où se pressent des policiers, venus en mémoire de Marie-Paule, brigadier au bureau de police de Lattes, près de Montpellier.

Hier matin, Jacques Prévosto refuse d’en dire plus. De raconter, comme le presse le président, "comment est morte Marie-Paule".

"Je ne veux plus être responsable d’autres souffrances. Je suis responsable de la mort de la seule femme que j’ai vraiment aimée. J’ai déjà été au-delà de ce que je pouvais."

Puis, prostré dans son box, il ne relève plus la tête de la journée. Ni pendant les plaidoiries des avocats de la famille Monteiro, qui insistent : "Ses aveux tardifs n’excusent pas son geste terrible." Ni lorsque l’avocat général réclame 25 ans de réclusion criminelle à son égard. Simplement, à la fin de l’audience, il reprend la parole : "Je demande pardon, en espérant que ce soit un jour accepté."

Après deux heures de délibéré, le verdict tombe à 19 heures : 25 ans de réclusion. Jacques Prévosto ne devrait pas faire appel.

La République des Pyrénées

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2012/06/30/25-ans-de-reclusion-pour-le-mari-de-la-bearnaise,1089459.php

(merci à "Clarisse Joly")

Taubira veut développer la justice «réparatrice»

La ministre souhaite faire progresser l’idée de faire se rencontrer des victimes et des auteurs de délits et crimes. La correspondance des époux Chenu avec un assassin de leur fils ont souvent inspiré les promoteurs de la «justice réparatrice».

En marge du procès pénal, la rencontre entre l’auteur d’une infraction et sa victime peut s’avérer réparatrice. L’idée fait son chemin en France, en suivant l’exemple de la Belgique où des médiateurs facilitent ces rencontres en prison. Le débat s’est ouvert, jeudi à Bourg-en-Bresse, lors des XVII es assises de l’Institut national d’aide aux victimes (Inavem). La garde des Sceaux Christiane Taubira, attendue ce vendredi dira qu’elle souhaite déveopper ce sujet dans notre pays.

C’est une pratique importée du Canada, où elle est baptisée «justice restaurative». En Belgique également, des médiateurs facilitent les rencontres en prison entre les condamnés et les victimes.

Réparation, réinsertion…

Dans l’Hexagone, le concept n’avait jusqu’à présent pas fait beaucoup d’émules, bien qu’il soit défendu par une association spécialement crée par Stéphane Jacquot, élu UMP très investi sur ce sujet, et plusieurs magistrats de renom, comme Yves Charpenel.

Dans ce cadre, des parents ont entretenu une correspondance avec le meurtrier de leurs fils. Dans une première approche, des victimes ont rencontré des auteurs qui ne sont pas directement leurs agresseurs. Une façon de ne pas être mis immédiatement en présence de son bourreau. Mais de quelqu’un qui.. .s’en rapproche.

Une expérimentation avait été menée à partir de la mi-2010 à la maison d’arrêt de Poissy (Yvelines). Les rencontres avaient pour objectifs la réparation pour la victime, et la réinsertion pour le coupable.

Le Figaro racontait l’histoire d’un couple confronté à l’indicible, il y a quelques mois. Il s’agissait des époux Chenu, dont le drame a fait la une des médias -leur fils a été massacré par un groupe de jeunes néonazis homophobes-, ont été des pionniers le plus souvent incompris. «On ne peut pas dire que leur sort ne nous concerne pas. On n’y peut rien, ils sont rentrés dans notre vie, expliquent les époux Chenu en parlant des meurtriers. Quand nous pensons à François, notre fils, ils sont là…».

Par Laurence De Charette

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/06/29/01016-20120629ARTFIG00512-taubira-veut-developper-la-justice-reparatrice.php

(merci à "Francky Felix")

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