Marseille : fusil à pompe et kalachnikov, un suspect dangereux relâché

Un homme considéré comme « très dangereux » et recherché pour des règlements de comptes à Marseille, interpellé mercredi dans le cadre d’une opération anti-stupéfiants, a été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire, a-t-on appris samedi de source proche du dossier. Sa remise en liberté à l’issue de son passage devant le juge, alors que le parquet avait requis un mandat de dépôt, a suscité une grande incompréhension parmi les policiers, selon plusieurs sources. Le parquet a cependant précisé à l’AFP avoir fait appel de cette décision.

Christophe Tran Huong, 25 ans, surnommé « le Chinois » et recherché par la brigade criminelle de la police judiciaire de Marseille, avait été interpellé mercredi par la Sûreté départementale dans une cité du sud de la ville lors d’une opération anti-stupéfiants, et placé en garde à vue. La perquisition de la planque qu’il utilisait a permis aux enquêteurs de découvrir un fusil à pompe, un pistolet automatique et deux chargeurs de kalachnikov, ainsi que de la cocaïne et près de deux kilos de haschich.

Le Figaro

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/07/07/97001-20120707FILWWW00446-marseille-un-suspect-dangereux-relache.php

Cognac : trois jeunes ont commis 164 dégradations de véhicules

Les faits se sont déroulés de janvier à mars 2012. Trois jeunes Cognaçais de 18 et 19 ans, ont été interpellés.

(…) La crevaison des pneus de 39 voitures, 45 rétroviseurs cassés, 32 véhicules rayés et 48 plaintes pour d’autres dégradations. Deux autres faits viennent se rajouter au panier, des jets de pierres sur la RN141 reconnus en mars 2012 et, le même mois, la mise en place d’un obstacle sur la route pour créer un accident dans le quartier de l’hôpital. Au total, 167 personnes ont portés plainte.

Connus des services de police, les quatre Cognaçais ont été appréhendés. Le plus jeune a été mis hors de cause.
Ils ont reçu une convocation devant la justice.

Sud-Ouest

http://www.sudouest.fr/2012/07/04/cognac-trois-jeunes-ont-commis-164-degradations-de-vehicules-761600-882.php

Belgique : l’homme qui a abattu un cambrioleur placé sous mandat d’arrêt

Un mandat d’arrêt pour coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner a été décerné à l’habitant de Gozée qui a abattu un cambrioleur de 18 ans, vendredi soir.

Le juge d’instruction de Charleroi a placé sous mandat d’arrêt l’habitant de Gozée qui, vendredi soir, a abattu un Gitan de 18 ans qui s’était introduit chez sa grand-mère, occupant la maison voisine mais hospitalisée au moment des faits.

Le père de famille a été inculpé de coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner et écroué à la prison de Jamioulx. Vendredi soir, vers 21 heures, cet habitant de la rue Bierque à Gozée a été alerté par du bruit provenant de la maison voisine, occupée par sa grand-mère actuellement hospitalisée.

Il s’est rendu sur place avec un fusil de chasse et s’est retrouvé face à un jeune Gitan de 18 ans. Il semble que ce dernier ait brandi un couteau et que le Gozéen ait alors tiré un coup de feu, blessant son opposant au flanc.

Pris en charge par les secours, ce dernier est décédé au CHU de Charleroi. Ses trois complices qui attendaient dehors ont quant à eux pris la fuite et sont actuellement recherchés. (…)

RTL.be

http://www.fdesouche.com/311668-belgique-lhomme-qui-abattu-un-cambrioleur-place-sous-mandat-darret

Il tue sa femme, sa tante, et retourne l’arme contre lui

Une homme d’une quarantaine d’années a tué sa femme et sa tante par arme à feu avant de tenter de se suicider. Le drame s’est déroulé, samedi à Courtillers (Sarthe), a t-on appris auprès des gendarmes. Il semble qu’un différend familial survenu à propos d’une succession et d’un partage de biens serait à l’origine de cette tuerie.

Deux couples s’étaient réunis, samedi vers 10 heures, au domicile de l’auteur des coups de feu à Courtillers, près de Sablé-sur-Sarthe, pour évoquer les modalités d’une succession, selon la même source. Une dispute a éclaté «au moment du préparatif du partage des biens». L’un des deux hommes a sorti alors une arme à feu puis abattu son épouse et sa tante, avant de retourner l’arme contre lui.

Grièvement blessé, il a été transféré au centre hospitalier d’Angers où son pronostic vital était engagé, samedi en début de soirée, selon les gendarmes. Les deux femmes tuées étaient âgées de 42 ans et de 54 ans. Le deuxième homme, qui se trouvait dans une autre pièce de la maison au moment du drame, a prévenu les gendarmes.

Une cellule d’aide psychologique a été mise en place à la mairie de Courtillers, une commune de 890 habitants.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/faits-divers/il-tue-sa-femme-sa-tante-et-retourne-l-arme-contre-lui-07-07-2012-2081344.php

Un trafic de faux papiers congo-angolais démantelé en Rhône-Alpes

Une filière congo-angolaise d’immigration irrégulière implantée en Rhône-Alpes a été démantelée. L’opération, de très grande ampleur, dans l’Ain, dans l’Isère, la Loire et le Rhône a permis l’arrestation de 28 personnes.

Au total, c’est plus de 1200 faux documents administratifs ont été saisis. Les faussaires et les rabatteurs ont été interpellés et pour la plupart placés en garde à vue, de même que plusieurs bénéficiaires.

La structure démantelée est soupçonnée d’avoir alimenté les communautés angolaise et congolaise en faux documents servant à couvrir l’irrégularité de leur séjour en France et de permettre l’établissement de demandes d’asile politique. Cette filière de dimension internationale est suspectée de fonctionner depuis au moins cinq ans, d’avoir fourni plusieurs milliers de faux documents congolais et angolais et d’avoir généré plusieurs centaines de milliers d’euros en espèces par an.

Le Progrès

http://www.leprogres.fr/actualite/2012/07/06/un-trafic-de-faux-papiers-congo-angolais-demantele-en-rhone-alpes

Six mois de prison ferme pour avoir abusé du jeune voisin

Matthias, 15 ans en 2009, avait été contraint de pratiquer une fellation

La défense du prévenu a plaidé sur la potentielle "crise identitaire" de la victime.

Le président Delaunay instruit le dossier et rappelle les délicats contours de ces minutes qui ont brisé l’innocence de Matthias, un être à la base déjà fragile — selon les expertises psychiatriques — qui n’avait que 15 ans en ce mois de mars 2009. Le majeur qu’il sera dans quelques mois, le grand bonhomme qu’il est physiquement, se blottit contre sa maman sur le banc de la partie civile. Sa main droite est tétanisée autour de celles de cette mère qui apparaît démunie. Deux mètres devant eux, Khaled Ben Brahim, 45 ans, des cheveux déjà quasi blancs, un français plus qu’hésitant retranscrit par une traductrice, mais un mot à la bouche : "Jamais".

Un prévenu qui n’a cessé de nier

Jamais, il le jure, il n’a forcé Matthias à lui embrasser le sexe puis à lui pratiquer une fellation. Jamais il ne s’est retrouvé seul en sa compagnie dans le petit studio qu’il occupait à l’étage de la maison de son frère, à Miramas. Une maison dans laquelle Matthias se sentait en confiance, dans laquelle vivaient ses copains, dont l’oncle se rendra coupable d’abus. "Il a toujours été très gentil, précise Matthias, tremblant, j’allais dans cette maison principalement pour avoir accès à internet et ce jour-là, il m’a proposé de venir chez lui". Khaled persiste et signe. Jamais Matthias n’est entré dans son cocon : "On se disait juste bonjour, bonsoir, quand on se croisait… Mais je laissais souvent la porte ouverte alors peut-être qu’il a pu voir mon intérieur," répond-il à l’argument choc de l’avocat de Matthias, Me Lucien Simon : "Le gamin a décrit en détail ce studio aux enquêteurs !"

En audition, Khaled, décrit comme un homme "ordinaire et apprécié", a invoqué sa culture et sa religion comme un rempart à ce genre d’acte déviant. "Alors comment se fait-il que ce gosse soit bousillé, s’il a menti ? Pourquoi connaît-il par coeur ce studio ? Pourquoi a-t-il voulu partir vivre chez sa grand-mère, si ce n’est pour s’éloigner de cette maison ? Et pourquoi affirme-t-il que le prévenu lui a dit ‘Fais bisou, fais bisou’ et comme par hasard, ce monsieur a du mal à parler correctement français ?"

"Comment aurait-il pu savoir que le prévenu se rasait les poils pubiens ?"

La procureur Ledonche continue dans l’interrogation, aux allures de preuve flagrante : "Et comment aurait-il pu savoir que le prévenu se rasait les poils pubiens ?" Et de requérir à l’encontre de ce dernier 3 ans de prison dont 18 mois assortis du sursis.

En défense, Me Houria Boulfiza plaidera "le transfert" de responsabilité fait par un jeune qui a grandi sans père, "en grave crise identitaire, qui avoue même avoir déjà eu une expérience homosexuelle", et assurera qu’"on ne peut pas dire que mon client est à l’origine de la souffrance évidente de ce garçon". Le tribunal a condamné Khaled Ben Brahim à deux ans de prison dont 18 avec sursis, et l’obligation d’indemniser la victime.

Romain CAPDEPON et Lucas DUPLAA

http://www.laprovence.com/article/a-la-une/six-mois-de-prison-ferme-pour-avoir-abuse-du-jeune-voisin

(merci @ "duralexsedlex" du FORUM Police & Réalités)

Graveson (13) : un chef d’entreprise tabassé à coups de barres de fer dans ses bureaux

Patrick, chef d’entreprise de 57 ans habitant Caumont-sur-Durance, souffre de fractures aux bras, aux jambes et à la tête. Sérieusement blessé, il est en soins à l’hôpital Henri-Duffaut d’Avignon. Et devrait encore subir quelques opérations avant de pouvoir rejoindre son domicile du Vaucluse.

Il devrait s’en sortir avec une ITT d’au moins un mois. L’attaque a eu lieu dans les bureaux de sa société installée dans le pôle d’activité du Sagnon, à Graveson. Occupé à travailler, le quinquagénaire n’a pas vu arriver ses deux agresseurs. Ces derniers, armés de barres métalliques se sont jetés sur lui. Les deux hommes ont frappé de toutes leurs forces sur le corps du patron de société. Une fois le quinquagénaire inerte sur le sol, les deux malfaiteurs sont repartis avec leur maigre butin. [...] Malgré le déploiement mis en place par les forces de l’ordre, les deux individus ont disparu. Ils restent activement recherchés. [...]

Le Dauphiné Libéré

http://www.ledauphine.com/faits-divers/2012/07/06/ils-tabassent-un-chef-d-entreprise-a-coups-de-barres-de-fer

La prostitution nigériane en plein essor en France

Les réseaux de proxénétisme nigérians sont en pleine expansion en France. Ce constat a fait l’objet d’une note rédigée par la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), datée du 19 juin dernier, que nous nous sommes procurés et qui synthétise notamment les auditions de 189 prostituées et de 90 proxénètes interpellés depuis 2006.

Sur la seule année 2011, neuf réseaux internationaux de proxénètes nigérians ont été démantelés en France, dans des grandes villes mais aussi dans des agglomérations plus modestes comme Béziers (Hérault) ou Caen (Calvados).

D’après la note de la PJ, 20% des prostituées interpellées pour racolage l’an dernier étaient de nationalité nigériane. Une tendance qui ne surprend évidemment pas Yann Sourisseau, chef de l’Office central de répression de la traite des êtres humains à la DCPJ : « Dans les années 1980, 70% des prostituées exerçant sur notre territoire étaient de nationalité française. Elles ne sont plus que 20% aujourd’hui. Cela est dû à la mainmise des groupes criminels étrangers sur la prostitution ». Un développement favorisé par l’abandon progressif du milieu français pour ce secteur criminel. Les réseaux nigérians sont une manifestation concrète de ces organisations qui ont fait de la traite des femmes aux fins d’exploitation sexuelle une spécialité. Un secteur très lucratif puisque, d’après la note de la DCPJ, le seul proxénétisme nigérian dégage chaque année 15 M€ de bénéfices en France. Du recrutement des filles au Nigeria à leur « revente » aux « mamas » chargées de les encadrer en France en passant par la cérémonie du « juju » (lire encadré), le mode opératoire est parfaitement huilé.

« Ces jeunes femmes se retrouvent sans attaches familiales dans un pays dont elles ne maîtrisent pas la langue et en situation de grande faiblesse, puisqu’elles doivent rembourser une dette élevée à leurs proxénètes », poursuit Yann Sourisseau. Fin 2011, ses services, épaulés par la DIPJ de Bordeaux (Gironde), ont démantelé une filière emblématique qui rayonnait dans le Sud-Ouest. Une quinzaine de suspects ont été arrêtés, dont des « mamas », ces femmes qui rachètent environ 10000 € les filles en provenance du Nigeria, et trois « banquiers » installés en Espagne. Ces hommes venaient collecter les revenus des passes tous les quinze jours environ. Sur l’un d’eux, interpellé en pleine tournée, les policiers ont ainsi saisi 60000 €.

Preuve de l‘organisation de ces réseaux, les victimes récalcitrantes peuvent subir des « violences physiques ou des privations de nourriture », comme l’explique la note de la DCPJ, tandis que « leur famille au Nigeria peut être menacée par les réseaux d’immigration clandestine à l’origine du trafic. »

Si Yann Sourisseau rappelle que les « peines de prison très élevées et les saisies sur le patrimoine des proxénètes » restent les meilleurs armes, il reconnaît également que les « déséquilibres économiques mondiaux et la réalité d’une clientèle française » favorisent le phénomène.

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/faits-divers/prostitution-le-spectaculaire-boom-des-reseaux-nigerians-07-07-2012-2081271.php

(merci @ "duralexsedlex" du Forum Police & Réalités)

Albi. La jeune policière consultait les fichiers de renseignements

C’est ce qu’on appelle une indélicatesse, voire une faute professionnelle pour cette jeune adjointe de sécurité (ADS) qui travaillait au commissariat de police. Entre le 30 décembre 2011 et le 3 janvier 2012, Zahia N, 29 ans, embauchée depuis octobre 2010, a consulté les fichiers de renseignements des services de police en utilisant les codes des fonctionnaires. « C’était simplement pour des raisons personnelles, a-t-elle expliqué lors de son audition. Zahia ne s’est pas présentée à l’audience de jeudi. Je n’ai jamais échangé ces renseignements contre quoi que ce soit ! » Le procureur, Claude Dérens, regrette son absence. « Une ADS doit faire preuve du plus extrême professionnalisme. Il aurait été intéressant de lui rappeler les articles du code pénal. Ce qu’elle a fait, c’est de la trahison. » Il demande 3 mois de prison avec sursis. Me Emmanuelle Weill, qui la représente, rappelle que pour une première infraction pénale, c’est lourd. « Elle a eu un parcours professionnel exemplaire depuis 2010. Elle n’avait pas l’autorisation de consulter les fichiers, elle l’a reconnu. C’était par facilité, par curiosité. D’autres l’ont fait. » Zahia a été licenciée mais il semble que l’affaire n’en est qu’à ses débuts. Elle a été condamnée à 2 mois avec sursis. Le tribunal a rejeté la demande de non-inscription au casier judiciaire.

La Dépêche

http://www.ladepeche.fr/article/2012/07/07/1395825-la-jeune-policiere-consultait-les-fichiers.html

Expulsons !

La mauvaise blague des pompiers de Paris

La plaisanterie n’a pas du tout fait rire la préfecture de police. Quatre pompiers de Paris ont été interpellés samedi dernier rôdant autour d’un commissariat du 19e arrondissement de Paris, armes factices à la main, révèle ce vendredi RTL. Les faits se sont produits vers 6 heures du matin. Plusieurs hommes, cagoulés et armés selon la radio, sont surpris par un habitant du quartier.

Ce dernier alerte la police qui intervient aussitôt dans le quartier, sirène hurlante.

La brigade anti-criminalité interpelle les rôdeurs et vérifient leur identité. Les forces de l’ordre s’aperçoivent alors que les supposés voyous sont en réalité des pompiers de Paris, munis d’armes factice. Selon nos informations, ces derniers fêtaient l’enterrement de vie de garçon d’un des leurs. Ils seraient descendus dans la rue déguisés en commando paintball, casques à visière vissés sur la tête et lanceurs à la main…. C’est cet accoutrement qui a dû affoler le riverain.

Au final, les pompiers n’ont pas été placés en garde à vue, mais l’affaire n’a pas manqué de remonter jusqu’à la préfecture de police qui n’a pas apprécié la mauvaise blague. Elle intervient moins de deux mois après une affaire de viol et violence lors d’un bizutage où douze pompiers ont été mis en examen.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/paris-75/la-mauvaise-blague-des-pompiers-de-paris-06-07-2012-2079775.php

Mort de l’octogénaire blessé à Montpellier lors d’un vol de collier

Il avait voulu protéger son épouse d’un vol à l’arraché. Les agresseurs du couple sont toujours recherchés.

L’octogénaire, grièvement blessé et victime d’un arrêt cardiaque mercredi, alors qu’il tentait d’empêcher le vol à l’arraché du collier de sa femme, est mort dans la nuit de vendredi à samedi au CHRU de Montpellier, a-t-on appris samedi de sources policière et judiciaire.

Le procureur de la République à Montpellier Brice Robin a annoncé à l’AFP qu’une information judiciaire contre X "pour coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner" allait être ouverte.

L’homme de 83 ans était hospitalisé depuis mercredi au CHRU de Montpellier, dans un état très grave après avoir été agressé par un des deux hommes qui venaient de dérober le collier de son épouse.

L’octogénaire attendait mercredi après-midi un taxi, assis sur un banc avec sa femme devant une clinique d’une cité de l’ouest de Montpellier, quand deux jeunes, décrits comme mineurs par des témoins, sont arrivés en scooter.

Le passager s’est alors jeté sur la femme pour lui arracher son sac à main auquel elle s’est accrochée, avant de se rabattre vers le collier en or, selon une source judiciaire.

Voulant protéger son épouse, l’octogénaire a été agressé par le conducteur du scooter. Il a chuté et sa tête a heurté violemment le sol, lui occasionnant un arrêt cardiaque, un traumatisme crânien ainsi qu’un traumatisme cervical grave, selon la même source.

Ranimé par les secours, l’octogénaire était maintenu en vie grâce à un appareil respiratoire. Il souffrait d’une fracture de la première vertèbre cervicale entraînant une tétraplégie permanente.

Explosion des vols de colliers à l’arraché

Les agresseurs du couple étaient toujours recherchés samedi par les policiers de la Sûreté départementale de Montpellier, chargés de l’enquête.

Trois autres jeunes de 15 à 16 ans, interpellés le même jour à Montpellier pour un autre vol de collier en or, commis au préjudice d’une infirmière, ont été mis en examen et écroués vendredi.

Face à "la recrudescence des vols avec violence de bijoux en or", le ministère de l’Intérieur avait annoncé jeudi soir qu’il allait réunir "dans les prochains jours" les professionnels de ce secteur afin de mettre en oeuvre le plus rapidement possible des mesures indispensables pour lutter contre ce nouveau fléau". Le ministère entend notamment "mieux encadrer et mieux sécuriser les opérations de rachat d’or aux particuliers".

Les vols à l’arraché de colliers explosent depuis plusieurs mois, les cours élevés de l’or y étant pour beaucoup, à près de 1.600 dollars l’once (31g).

A Paris et dans sa proche banlieue par exemple, entre le mois d’avril et le mois de mai 2012, ces vols ont augmenté de près de 260%, passant de 154 à 400.

Les victimes sont, la plupart du temps, des femmes ou des personnes âgées.

Avec AFP

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/mort-de-l-octogenaire-blesse-a-montpellier-lors-d-un-vol-de-collier_1135616.html

Manuel Valls met fin à la rétention des familles d’immigrés clandestins

Les préfets ont reçu hier soir la circulaire récemment annoncée par Manuel Valls et mettant fin à la rétention des familles, une promesse de campagne de François Hollande, révèle liberation.fr.

Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls avait récemment annoncé cette circulaire actant « l’arrêt immédiat de la rétention des familles », et précisant « les règles de leur assignation à résidence », à un domicile ou à l’hôtel. (…)

François Hollande a promis pendant sa campagne de faire cesser cette pratique, qui a valu à la France d’être condamnée en janvier par la Cour européenne des droits de l’homme. Toutefois, Mayotte restera un cas à part, révèle Libération, confirmant les craintes d’associations.

Le Figaro

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/07/07/97001-20120707FILWWW00284-retention-des-enfants-nouvelle-circulaire.php

Sur la place Tahrir, des femmes dénoncent les agressions sexuelles

Entourées de volontaires chargés de leur sécurité, des Egyptiennes marchaient vers la place Tahrir, samedi 7 juillet, pour dénoncer les agressions sexuelles qui se multiplient sur ce lieu symbole de la "révolution" de l’an dernier, devenu dangereux pour les femmes. Elles étaient une dizaine, entourées par autant d’hommes en gilet jaune fluo, attirant des regards curieux, parfois un brin moqueurs.

Dans les rues du Caire, le harcèlement des femmes, voilées ou non, à coups de remarques obscènes ou parfois de gestes déplacés est un phénomène courant. Mais récemment, les témoignages venant de la place Tahrir sur de véritables agressions sexuelles, voire des viols, se sont multipliés.

"ILS ONT RÉUSSI À SOUILLER LA PLACE"

Plusieurs affaires impliquant des journalistes occidentales pendant et après la révolution qui a abouti à la chute de Hosni Moubarak ont été très médiatisées. Elles ont braqué les projecteurs sur le harcèlement des femmes en Egypte mais sans susciter de réaction des autorités. Depuis, les attaques semblent se multiplier.

"Nous voulons être traitées comme des citoyennes, pas comme des femelles", dit Rasha Kamel, une gynécologue de 38 ans, l’une des organisatrices de cette action symbolique pour "un Tahrir sûr", avant de tracer au feutre noir sur une pancarte "Je suis comme ta soeur".

Pour Ahmed Niazy, l’un des hommes venus participer à la marche pour un Tahrir sûr, "le régime, qui n’est jamais tombé, utilise le harcèlement sexuel pour réprimer la liberté d’expression. Pour eux, les femmes sont la partie la plus faible et c’est leur moyen de faire pression sur nous. Et ils ont réussi à souiller la place".

Aujourd’hui, les jeunes femmes sont armées de pistolets à eau chargés d’un mélange de mercurochrome et de piment rouge, pour se défendre contre d’éventuels agresseurs mais aussi pour les marquer et les désigner à la foule.

Le Monde

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2012/07/07/sur-la-place-tahrir-des-femmes-denoncent-les-agressions-sexuelles_1730626_3212.html#ens_id=1538049&xtor=RSS-3208

Bordeaux : deux adolescentes piégées sur Internet

On ne le répétera jamais assez : Internet peut être un piège. Deux adolescentes de 14 ans l’ont appris à leurs dépens il y a quelques jours. Régulièrement, le soir, de retour de l’école, elles tchataient sur le forum du réseau skyrock.com. Les conversations y sont amicales et les échanges plutôt modérés. Mais, un soir, un correspondant disant avoir 15 ans, s’est montré plus assidu. Intéressé par une relation sexuelle. Les filles n’ont pas dit non et « par curiosité » diront-elles plus tard, se sont rendues au rendez-vous fixé par le bellâtre.

Au jour et à l’heure convenue sur le parking d’un supermarché à Lormont, elles ont attendu. Elles n’ont pas vu arriver un garçon de leur âge mais un homme, moustachu, au volant d’un puissant 4X4 allemand.

C’est lui qui dialoguait sur Internet et avait des intentions malsaines. Lorsqu’il s’est approché, les filles ont pris peur et n’ont pas tardé à se confier à la police. Les enquêteurs de la brigade départementale de protection de la famille (BPDF) de la Sûreté ont rapidemment identifié le suspect qui utilisait plusieurs pseudonymes, pensant ainsi ne pas être repéré. Il s’agit d’un homme de 48 ans, père de famille.

À Angers et Béthune aussi

Interpellé cette semaine et placé en garde à vue au commissariat central de Bordeaux, il a reconnu les faits. Lors de son interrogatoire, il a également été mis en cause dans deux autres procédures du même type. Les investigations ont ainsi permis d’apprendre qu’il était poursuivi dans deux autres affaires de corruption de mineurs à Angers et à Béthune. L’enquête aurait démontré qu’il se serait exhibé au moyen d’une webcam.

Déféré au parquet de Bordeaux, il a été placé sous contrôle judiciaire en attendant de comparaître très prochainement à la barre du tribunal correctionnel. Les policiers vont néanmoins chercher à savoir s’il n’a pas fait d’autres victimes en Gironde ou ailleurs.

Sud Ouest

http://www.sudouest.fr/2012/07/07/deux-adolescentes-victimes-d-internet-763633-2780.php

(merci @ "Clarisse Joly")

Etats-Unis : 162 ans de prison pour son « premier » délit

Comme l’écrit Tom Brown, le journaliste de l’agence Reuters qui l’a popularisée lundi dernier, l’histoire de Quartavious Davis n’avait aucune raison de faire la Une des journaux, moins encore de figurer dans les annales du crime.

Une demi-douzaine d’attaques à main armée en trois mois, aucun blessé, un seul coup de revolver en direction d’un chien qui les poursuivait, lui et ses complices – sans même toucher l’animal: Davis est un petit malfaiteur noir comme les geôles américaines en comptent tant. (…)

Quartavious Davis va maintenant faire appel. En cas d’échec, il portera l’affaire devant la Cour suprême. Il refuse d’abdiquer et ne veut pas mourir en prison.

« Je n’accepterai jamais ce qui m’est arrivé, se défend-il. Ils savent que ce qu’ils ont fait est injuste. »

L’Express

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique/etats-unis-162-ans-de-prison-pour-son-premier-delit_1134734.html

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