Un nouveau-né découvert mort dans les toilettes d’un avion à Roissy

Un nouveau-né a été retrouvé mort dimanche matin à l’aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle dans les toilettes d’un avion en provenance d’Abidjan (Côte-d’Ivoire), a-t-on appris de sources concordantes.

TF1/LCI

http://lci.tf1.fr/filnews/france/un-nouveau-ne-decouvert-mort-dans-les-toilettes-d-un-avion-a-roissy-7416847.html

Saint-Maurice Montcouronne : le GIGN délivre une femme et ses deux enfants

Le Groupe d´Intervention de la Gendarmerie Nationale (GIGN) est intervenu dimanche en fin d’après-midi pour délivrer une femme et ses deux enfants dans la petite commune de Saint-Maurice Montcouronne (Essonne), à 34 kilomètres au sud-ouest de Paris. Séquestrés dans un pavillon depuis le début de la journée par le père de famille, les victimes sont sorties indemnes de ce drame.

L’agresseur s’est rendu sans heurt, vers 18h30.

L’alerte a été donnée vers 11 heures, dimanche matin, par des voisins, chez qui la mère de famille s’était réfugiée dans la matinée à la suite d’une dispute conjugale. Le mari a ensuite imposé à sa femme de rentrer dans leur pavillon avec les enfants avant de les enfermer. Malgré les demandes des forces de l’ordre et de deux négociateurs, l’homme a refusé de libérer sa famille pendant plus de cinq heures. Il a fallu l’intervention des membres du GIGN pour que les victimes puissent finalement sortir de ce cauchemar.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/essonne-91/saint-maurice-montcouronne-le-gign-delivre-une-femme-et-ses-deux-enfants-15-07-2012-2091002.php

Paris, La Courneuve : les policiers saisissent pour 10 M€ de cocaïne

Le vendredi 13 juillet n’a pas porté chance aux trafiquants de drogue… Quatre hommes, soupçonnés de se livrer à un vaste trafic de cocaïne à Paris et en région parisienne, ont été interpellés par les policiers de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis).

Deux individus de nationalité Cap-verdienne ont été arrêtés à Paris, en possession de 135 kg de cocaïne.

Deux autres suspects, dans une autre affaire, ont été interpellés, le même jour, à La Courneuve (Seine-Saint-Denis). Ils ont été trouvés porteurs de 35 kg du même produit.

A la revente, la valeur de ces 170 kg de cocaïne est estimée à près de 10 millions d’euros. Les quatre suspects ont été placés en garde à vue dans les locaux de la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) à Nanterre (Hauts-de-Seine).

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/faits-divers/paris-les-policiers-saisissent-pour-10-meur-de-cocaine-15-07-2012-2090986.php

Chanson : “GENDARMERIE” par l’Adjudant Arnaud Chadelat

Gendarmerie des territoires de France, simple ton rôle ne l’est sûrement pas.
Malgré cela tu n’es pas fanfaronne. Tes chants à toi on ne les connaît pas.
Chacun des tiens à la Patrie se donne, coudes serrés ils ne s’affichent pas.

Maintenir l’ordre n’est pas chose facile, tu ne peux pas faire l’unanimité.
Pourtant tout comme au sein d’une famille, un Père défend des siens la Liberté,
Tout comme lui au sein de la Patrie, tu prônes Égalité, Fraternité.

Entendez le pas sourd des sentinelles… Du citoyen elles défendent les droits…
Quand dans les rangs tombe l’une d’entre elles, Dieu pardonnez à celui dont le bras
Vient de frapper d’une façon cruelle l’un de ses frères qu’il ne connaissait pas.

Sous tous les cieux et dans tous les domaines, tous tes képis sont toujours là présents,
Pour essayer de combattre la haine et de la France réunir les enfants,
Et de toujours secourir la misère, et tout cela jusqu’à la fin des temps.

A genoux ici aujourd’hui nous sommes pour concrétiser ces enseignements,
Et pour faire enfin partie de ces hommes, qui comme nous un jour ont fait serment,
D’être toujours fidèles à leur Patronne. Gendarmerie nous voici dans tes rangs !

Merci @ "Christian Contini, président AG&C."

Prisons : le cri de détresse des détenus de Guyane

Humiliations, insécurité, hygiène déplorable et absence d’intimité… L’Observatoire international des prisons publie les témoignages d’une cinquantaine de prisonniers qui envisagent de déposer des recours contre l’Etat.

Odeur insupportable, cafards, rats, moustiques, humiliations… L’Observatoire international des prisons (OIP) a rendu publics dimanche des témoignages de détenus de la prison guyanaise de Rémire-Montjoly, à l’appui de recours à venir contre leurs conditions de détention.

Selon l’association, plus d’une cinquantaine de détenus lui ont écrit ces derniers mois "afin d’obtenir de l’aide pour engager des recours contre l’Etat au regard des conditions de détention qui leur sont imposées". Ces recours vont être déposés au tribunal administratif de Cayenne au cours de l’été. Au 1er mai, il y avait dans ce centre pénitentiaire

632 détenus, pour 536 places.

Les témoignages, résume l’OIP, portent sur "les conditions déplorables de vie en cellule", l’absence d’hygiène, l’insécurité dans les parties communes, l’absence d’intimité aux parloirs, le manque de travail et d’activités… "Il y a des cafards partout", témoigne un détenu. "Il y a beaucoup de cafards, fourmis et rats", dit un autre, les détenus faisant aussi état d’invasions d’hirondelles. "L’odeur est insupportable", à cause des toilettes situées dans les cellules et séparées du reste de la pièce "par une simple cloison d’un mètre" de hauteur. "Nous utilisons un drap usé pour faire la porte".

"Nous sommes comme des animaux"

"Les mauvaises odeurs sont partout, quand un de nous va aux toilettes, les autres sont obligés de mettre une serviette au nez… Je n’ai aucune intimité… C’est humiliant", témoigne un prisonnier, qui se "sent trop mal". "Il n’y a aucune aération… Le vent ne passe pas, on meurt de chaud", disent les détenus. Dans les douches, "horriblement sales", "il n’y a aucune intimité, nous sommes comme des animaux, en pleine nature, les surveillants peuvent nous voir nus et on peut facilement se faire tuer, agresser par d’autres détenus…"

Les parloirs quant à eux "ressemblent à des chambres froides pas lavées", et la fouille à nu est systématique après les visites. "Si je refuse, je suis obligé d’aller au mitard…". Description d’une journée: "Le matin, vers 7 heures, on vient avec l’eau chaude. A 9 heures, c’est le début des promenades. A 11 heures, la fin des promenades. C’est tout, sinon, on est enfermés".

Avec AFP

Papouasie-Nouvelle Guinée. Soupe de pénis : des membres d’une secte cannibale arrêtés

La police de Papouasie-Nouvelle Guinée a arrêté les membres d’une secte soupçonnée d’avoir tué au moins sept personnes, pour manger leur cerveau et préparer une soupe avec leur pénis. Les 29 personnes arrêtées, dont huit femmes, appartiennent à une secte forte d’un millier de membres créée pour combattre les sorciers accusés de mauvaise pratique.

La croyance dans la sorcellerie est relativement commune en Papouasie-Nouvelle Guinée: une partie des habitants consultent les sangumas (sorciers) pour connaître la cause d’une maladie, d’une mort, ou d’ennuis financiers. Un sorcier réclame environ 1000 kinas (387 euros) pour ses services, un cochon et un sac de riz. Mais certains veulent aussi des relations sexuelles avec les femmes de la famille du «patient».

«C’est contraire à notre éthique traditionnelle et à notre morale qu’un sorcier couche avec l’épouse ou la jeune fille d’un homme» qui a fait appel à ses services, a expliqué un des dirigeants de la secte. «C’était notre principal reproche et c’est ce qui nous a poussé à former un groupe pour attraper ces sorciers», a-t-il ajouté.

Les membres de ce groupe ont tué sept personnes depuis avril, à l’aide de couteaux qu’ils croient dotés de pouvoirs surnaturels. «Nous avons mangé leur cerveau cru et avons apporté des parties de leurs corps, tels que le foie, le coeur, le pénis et autres, au +hausman+ (la maison des hommes dans le village: ndlr) pour que nos chefs créent à partir de cela des pouvoirs», a expliqué un des membres arrêtés.

Est Républicain

http://www.fdesouche.com/312810-papouasie-nouvelle-guinee-soupe-de-penis-des-membres-dune-secte-cannibale-arretes

Bordeaux : un détenu en cavale plonge dans la Garonne pour fuir la police

L’homme de 24 ans s’était évadé en janvier de la maison d’arrêt d’Agen (Lot-et-Garonne). Pris en chasse par la police ce dimanche, vers 8 heures du matin, à Bordeaux (Gironde), il a tenté d’échapper à ses poursuivants en plongeant dans la Garonne, révèle le quotidien Sud-Ouest.

Le fugitif, qui circulait sur les quais de la Garonne avec deux autres personnes à bord de son véhicule, s’est tout d’abord soustrait à un contrôle de routine. Il a alors pris la fuite à bord du véhicule qu’il a ensuite garé le long du fleuve avant de plonger, laissant ses passagers. Ces deux derniers ont expliqué aux policiers avoir rencontré le fuyard en boîte de nuit et ont été relâchés.

Repêché en état d’hypothermie

Les policiers ont immédiatement alerté les secours et l’homme, qui avait dérivé sur plusieurs centaines de mètres, a pu être repêché par les pompiers, selon le centre opérationnel départemental d’incendie et de secours (CODIS). Il a alors été transporté sous escorte policière en état d’hypothermie aux urgences de l’hôpital Saint-André, dans le centre de Bordeaux. Il en est ressorti dans la matinée pour être placé en garde à vue au commissariat. Il devrait être déféré lundi au parquet de Bordeaux.

«Très connu des services de justice», il avait été condamné pour viol et trafic de stupéfiants. En janvier dernier, il n’avait pas réintégré sa cellule de la maison d’arrêt d’Agen et était depuis recherché, selon cette même source.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/bordeaux-33000/bordeaux-un-detenu-en-cavale-se-jette-dans-la-garonne-pour-fuir-la-police-15-07-2012-2090928.php

Une chanson des Gendarmes

Héritiers de huit siècles d’histoire
Nous sommes soldats de la loi
Protéger est notre seule gloire
C’est aussi notre acte de foi
Les conflits que le pays traverse
Ont permis à nos grands anciens
De signer des lettres de noblesse
Dont nous devenons les gardiens !

Refrain

Élève gendarme, comme l’acier forge toi l’âme
Les devanciers gardent la flamme.

II

Comme au temps des grandes chevauchées
Nous sillonnons tous les chemins
Terre de France par d’autres léguée
Nous devons te garder demain
Quand parfois, jeté dans la déroute
Le peuple cache ses lambeaux
Le gendarme doit frayer sa route
Entre la loi et le drapeau !

III

Aujourd’hui quand le danger nous presse
Le malandrin le meurtrier
Si un groupe d’égarés se dresse
Jusqu’à nos vies il faut payer
Nous voulons mériter notre place
Nous croyons en notre métier
Au secours de celui qu’on menace
Nous sommes prêts à nous porter !

IV

Quand on fait partie de l’équipage
Du grand vaisseau Gendarmerie
Si le choix des missions nous partage
L’esprit de corps nous réunis
Que l’on soit gendarme spécialiste
En escadron, en bleu, en vie
Enquêteur ou bien motocycliste
Le ralliement c’est le képi !

Merci @ "Hugues Verroust"

Affaire Merah : les familles des victimes déplorent de n’avoir pas été conviées au défilé

Les familles des trois militaires tués par Mohamed Merah à Toulouse et Montauban les 11 et 15 mars déplorent ne pas avoir été conviées au défilé du 14 juillet, soulignant que leurs enfants avaient été "assassinés par un terroriste sur le sol français", a indiqué l’un d’eux dimanche dans un communiqué.

"Nous ne comprenons pas pourquoi le gouvernement ne nous a pas conviés au défilé du 14 juillet, au même titre que les autres familles endeuillées par la perte de leurs proches qui étaient présentes", indique ce communiqué adressé à l’AFP par Albert Chennouf, père d’Abel Chennouf, un des deux militaires tués le 15 mars à Montauban.

M. Chennouf assure que la famille de l’autre victime du 17e Régiment de génie parachutiste tuée à Montauban, Mohamed Legouade, et celle du militaire tué quatre jours plus tôt à Toulouse, Imad Ibn Ziaten, sont solidaires de sa démarche.

L’avocate d’un quatrième militaire grièvement blessé à Montauban, Loïc Liber, désormais tétraplégique, n’a pu être jointe, a-t-il précisé.

"Y a-t-il alors une différence entre nos enfants assassinés par un terroriste sur le sol français et des soldats morts sur le sol afghan ?", demandent les auteurs. Les familles on "senti un traitement de deux poids deux mesures", ajoutent-ils.

M. Chennouf a regretté à plusieurs reprises que les militaires victimes de Merah "ne soient pas considérés comme morts pour la France mais morts en service, alors qu’ils étaient visés parce qu’ils représentaient la République".

La famille d’Imad Ibn Ziaten a demandé que le maréchal des logis-chef du 1er Régiment du train parachutiste (RTP) reçoive la Légion d’honneur à titre posthume et soit reconnu comme "victime de guerre". "Nous déplorons vivement cette amnésie, cette disparité nous touche et on s’interroge surtout lors de cette journée chargée d’émotion et de symbole d’unité national" conclut le communiqué des familles.

"Nous souffrons du matin au soir, nous nous sentons oubliés, mis à l’écart" a déclaré M. Chennouf dimanche en commentant son initiative.

Le tueur au scooter Mohamed Merah avait tué trois enfants et un enseignant juifs dans une école de Toulouse le 19 mars, après avoir abattu trois parachutistes à Toulouse et à Montauban les jours précédents. Il s’en était suivi un siège de 32 heures de son appartement par le Raid, au cours duquel Mohammed Merah avait été tué le 22 mars.

La Dépêche © 2012 AFP

http://www.ladepeche.fr/article/2012/07/15/1400766-affaire-merah-les-familles-des-militaires-tues-deplorent-de-n-avoir-pas-ete-conviees-au-defile.html#xtor=RSS-6

BAC TRIBUTE (40 ANS DE B.A.C).

C’est le 1er octobre 1971, que la première Brigade Anti Criminalité ou appelé plus couramant B.A.C était crée dans le département de la Seine Saint Denis (93). Ce nouveau corps de policiers en civil, patrouillant en voitures banalisées avait été mise en place pour répondre à « une délinquance en plein essor ».

« A l’époque, le département connaissait une montée en puissance des agressions. Le mot d’ordre était de trouver des policiers qui n’aient pas peur d’avoir peur », se souvient Christophe Prévot, actuel patron de la BAC D 93.

En 1991, les B.A.C sont généralisées avec l’essor des actes de délinquance.

Aujourd’hui on dénombre 344 B.A.C en France, ces unités sont chargée de traquer la petite et moyenne délinquance dans les quartiers sensibles ou dans les centres-urbains de nos villes.

Ces unités, formées de fonctionnaires de Police volontaires et motivés, sont le plus souvant utilisées sur des missions coup de poing nécessitant rapidité et discrétion, mais se sont aussi des professionnel du flagrant délit, plus couramant appelé dans le jargon Policier le "FLAG".

Alors en 2011 on dit : "JOYEUX ANNIVERSAIRE LA BAC!!!"

Merci à l’auteur de cette vidéo.

Pour information, j’ai été en BAC de 1994 à 2009.

Légitime défense : Valls joue la prudence

Les règles d’usage des armes ne devraient pas changer, mais les forces de l’ordre seront mieux protégées juridiquement.

Le statu quo s’impose en matière de légitime défense des forces de l’ordre. C’est en substance ce qu’a préconisé vendredi la mission de réflexion sur la «protection fonctionnelle des policiers et des gendarmes» prudemment mise en place par le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls.

Cette instance, présidée par le conseiller d’État Mattias Guyomar, devait trouver une voie d’apaisement après les remous suscités par la mise en examen le 25 avril dernier d’un policier pour «homicide volontaire». Cet agent de 33 ans, qui avait tué un multirécidiviste armé et en fuite à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), se trouve aujourd’hui interdit d’exercer. Claude Guéant avait fait une entorse à la loi en lui maintenant son salaire, à l’époque. Aujourd’hui, ce policier attend chez lui à Grenoble que la justice tranche sur son cas.

La mission Guyomar ne s’est pas arrêtée à son affaire. Ce n’était pas son rôle. Mais les 27 propositions qu’elle a formulées sont diversement appréciées. Concernant les règles de tir, ses préconisations font bondir les policiers qui travaillent dans un contexte légal bien différent de celui des gendarmes. En cas de danger, en effet, ils sont seulement autorisés à effectuer un tir de riposte, tandis que les militaires peuvent faire feu les premiers, après trois sommations.

«Flou administratif»
La mission Guyomar estime qu’un «alignement par le haut», en appliquant à la police les règles militaires, serait «inutile, voire contre-productif». Par ailleurs, aligner «par le bas» au détriment de la gendarmerie serait, selon son président, «inopportun et précipité». Elle propose donc d’«écarter» d’emblée «la création d’une présomption de légitime défense», cette idée à laquelle tenait tant Nicolas Sarkozy, lors de la campagne présidentielle. Bref, il ne faut surtout rien changer.

«Policiers et gendarmes font le même travail avec les mêmes risques et pourtant deux systèmes perdurent. C’est une aberration qui scandalise depuis des années nombre de collègues confrontés à la violence», proteste Jean-Claude Delage, le patron d’Alliance, syndicat de gradés et gardiens réputé proche de l’opposition. Il est rejoint, sur ce point, par l’Unsa police, plutôt classée à gauche, qui «regrette le statu quo et l’absence de propositions sur l’harmonisation de l’usage des armes entre les policiers et les gendarmes qu’il appelle de ses vœux».

Même son de cloche au Syndicat national des officiers de police (Snop), lui aussi réputé proche de la majorité. «Ce qu’on souhaite, c’est vraiment l’uniformisation de l’usage de l’arme. Il est absolument anormal qu’on maintienne pour les gendarmes, qui font moins de 2 % d’activité militaire, un texte qui, même s’il a été remanié, date de 1906», déclare Jean-Marc Bailleul, son secrétaire général.

«Flou administratif»
Les syndicats de policiers saluent toutefois certaines «avancées» dans les propositions formulées. Même s’ils regrettent la «frilosité» de la mission Guyomar, Patrice Ribeiro, à la tête de Synergie officiers, salue l’intérêt de certaines préconisations, comme le maintien du salaire du fonctionnaire écarté du service durant l’instruction de son affaire.

Manuel Valls tient, en effet, à ce que les policiers ainsi mis en cause échappent à un vide juridique qui les pénalise durement, alors que la justice n’a pas encore tranché sur leur sort. À ce jour, lorsqu’un agent est soumis à un contrôle judiciaire l’empêchant de travailler sur la voie publique ou de rencontrer ses collègues, il se trouve dans une position «de flou administratif» et ne perçoit plus son traitement.

Le rapport Guyomar propose donc de «créer une obligation de reclassement provisoire d’un agent bénéficiaire de la protection fonctionnelle» lorsqu’il est «mis en cause devant le juge pénal». Et pour éviter que le traitement de son dossier ne vire au chemin de croix, la mission recommande d’instaurer des délais de prescription pour les actions disciplinaires.

L’hôte de Beauvau évaluera chaque proposition. Sur la «présomption de légitime défense», en tout cas, il aura eu le temps de méditer cette sortie de Claude Guéant: «On ne peut pas donner aux policiers un permis de tuer», même si l’ancien locataire de la Place Beauvau précisait qu’«il reste un texte à écrire» en ce domaine.

Le Figaro

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/07/13/01016-20120713ARTFIG00575-legitime-defense-valls-joue-la-prudence.php#!

Des clandestins sur le chantier de… Pôle emploi

CHARLEVILLE-MEZIERES (Ardennes) Quatre Egyptiens ‘sans papiers’ employés au noir sur le chantier de la future agence de Pôle emploi. Voilà qui ne fait pas rire tout le monde… (…)

En fait, non seulement les quatre ouvriers étaient employés illégalement (ce qu’on appelle du travail clandestin ou plus familièrement encore du « travail au noir ») mais ils étaient eux-mêmes sans titre de séjour.

Les vrais-faux employés égyptiens ont été remis aux autorités en charge de l’immigration. Il n’est pas exclu qu’une procédure d’expulsion soit mise en œuvre.

Quant à l’employeur, il va faire l’objet de mesures administratives, voire pénales.

Cependant, le parquet de Charleville, joint hier matin, indiquait ne pas avoir été saisi de l’affaire, ce qui laisse à penser que pour l’heure, seules des poursuites d’ordre administratif ont été initiées.

L’Union

http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/des-clandestins-sur-le-chantier-de-pole-emploi

Deux jeunes mortellement percutés par un TGV dans le Morbihan

Deux jeunes âgés d’une vingtaine d’années ont été tués dans la nuit de samedi à dimanche, et un 3e blessé, après avoir été percutés par un TGV sur la commune de Lanester, près de Lorient, a-t-on appris dimanche auprès du service départemental d’incendie et de secours (SDIS).

L’accident s’est produit samedi vers 23H55, sur le pont ferroviaire reliant Lorient à Hennebont, près de l’avenue principale de Lanester.

Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances de l’accident qui s’est produit alors que les 3 jeunes circulaient à pied sur le pont ferroviaire pour une raison encore indéterminée.

L’accident a provoqué l’arrêt de la circulation des trains dans les deux sens. Un TGV Paris-Quimper a été stoppé à Lorient et ses passagers acheminés par car vers leur destination, a indiqué la SNCF.

Le TGV impliqué dans l’accident a enregistré un retard de 3 heures environ, selon la SNCF.

La Dépêche © 2012 AFP

http://www.ladepeche.fr/article/2012/07/15/1400727-deux-jeunes-mortellement-percutes-par-un-tgv-dans-le-morbihan.html#xtor=RSS-6

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