Marche blanche pour les femmes gendarmes tuées dans le Var

MARSEILLE (Reuters) – Quelque 300 personnes ont participé dimanche à Marseille à une marche blanche à la mémoire des deux femmes gendarmes abattues par un forcené dans le Var en juin dernier.

La marche était organisée par des proches d’Alicia Champlon et d’Audrey Bertaut-Landry, tuées en service le 17 juin alors qu’elles étaient en intervention à Collobrières.

Les deux gendarmes avaient été envoyées au domicile d’Abdellah Boumezaar, un multirécidiviste qui venait d’être libéré après avoir été jugé pour des violences sur sa mère, dans le cadre d’une affaire de vol.

Après une bagarre, l’homme s’était emparé de l’arme d’une des gendarmes et avait tiré deux coups de feu sur Audrey Landry-Bertaut avant de poursuivre sa collègue dans la rue et de tirer six balles dans sa direction.

Sa compagne a également été mise en examen et écrouée pour complicité.

"Alicia allait fêter ses 29 ans le 31 juillet, cette marche est une manière de leur rendre hommage », a déclaré à Reuters Guylaine Noël, l’une des organisatrices de la marche silencieuse.

Les participants à la marche ont demandé que le meurtrier présumé des deux gendarmes soit reconnu responsable pénalement afin qu’il soit jugé.

François Revilla, édité par Sophie Louet

RMC

http://www.rmc.fr/editorial/283580/marche-blanche-pour-les-femmes-gendarmes-tuees-dans-le-var/

Billère : une agression sauvage

Lundi 11 juin au soir, alors qu’il regardait un match à la télé dans sa maison de Billère, Roger Mouré, 86 ans, est agressé par Gharib, un toxicomane de 22 ans.

Le jeune homme, ivre et drogué, le menace avec un couteau, tente de l’étrangler avec une cravate, pour lui soutirer carte bleue et numéro de code. Mais l’homme est alerte et réussit à faire fuir son agresseur. Il fut joueur de la Section paloise : "J’étais pilier et j’ai fait la finale Reichel en 1945" se souvient l’octogénaire qui est également un brillant joueur de boules lyonnaises. Il a toutefois été durement marqué par l’agression.

Très vaillant pour son âge, il a une vraie malice dans les yeux qui s’embuent néanmoins à l’évocation de son drame. Lui qui n’avait jamais pris de médicaments, doit maintenant prendre des cachets pour dormir. "Il faut tourner la page mais j’ai encore des cauchemars" confesse-t-il.

Hier, il était au tribunal pour suivre le procès en appel de son agresseur. Condamné en comparution immédiate à huit ans et demi de prison ferme, Gharib avait déjà 22 condamnations à son passif avant cette affaire.

Alors qu’il n’avait pas eu un mot de compassion envers sa victime lors de la première audience, l’accusé s’est excusé cette fois-ci. Pas de quoi attendrir le procureur Rouch qui a chargé l’accusé, estimant que son acte aurait pu mériter la réclusion à perpétuité. Il s’est contenté de demander que l’agresseur de Roger Mouré n’ait pas de peine inférieure à celle infligée lors de la comparution immédiate.

La cour rendra sa décision le 11 octobre prochain.

La République des Pyrénées

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2012/07/27/une-agression-sauvage,1092386.php

Pays-Bas : un femme, forcée de se prostituer pendant 7 ans, obtient 950.000 EUR de dommages

(Belga) Un tribunal de Leeuwarden, aux Pays-Bas, a octroyé vendredi un dédommagement de 950.000 euros à une femme qui a été contrainte de se livrer à la prostitution sept années durant. L’homme qui l’avait forcé à se prostituer a été condamné à six ans de prison ferme. Selon l’avocat de la victime, le tribunal a qualifié l’exploitation de la femme à une forme d’escalavagisme.

Pour calculer l’indemnisation de la victime, le juge a estimé à 500 euros par jours, à raison de six jours de travail par semaine, le montant minimum que le femme aurait pu percevoir pour ses prestations au cours de ces années d’asservissement. L’avocat de la plaignante réclamait la somme de 1,2 million d’euros. Le tribunal néerlandais a reconnu le proxénète coupable de trafic d’être humain. Il avait placé la jeune femme dans le circuit de la prostitution alors qu’elle était à peine adulte. Il faisait régulièrement usage de la force à son encontre. Il n’hésitait pas à la frapper à coups de baton et à lui appliquer des sévices telles que des brûlures de cigarettes sur le corps, à la violer par voie anale, où la laisser nue dans le froid, en pleine rue. Le condamné subsistait officiellement grâce à l’octroi d’une allocation sociale, bien dérisoire en regard des revenus qu’il retirait de ses pratiques illégales. L’argent provenant de la prositution imposée à la victime lui a même permis d’acheter des biens immobiliers au Maroc, pays où il se rendait régulièrement. (LRT)
Belga

Rtbf.be

http://www.rtbf.be/info/societe/detail_pays-bas-un-femme-forcee-de-se-prostituer-pendant-7-ans-obtient-950-000-eur-de-dommages?id=7811816

Marseille : un jeune tué à la kalachnikov

Nouveau drame dans les quartiers Nord de Marseille. Un mineur de 16 ans a été tué dimanche peu avant 17 heures par une rafale de kalachnikov dans une cité du 13e arrondissement de Marseille, a indiqué une source proche de l’enquête.

Selon la même source, l’adolescent a été poursuivi par une camionette, avant d’être la cible d’une rafale d’arme automatique. Les marins-pompiers de la ville, arrivés rapidement sur place, n’ont pu le ramener à la vie, malgré les soins prodigués.

Un fourgon incendié a été retrouvé en fin d’après-midi par la police avec une arme à l’intérieur et l’enquête a été confiée par le parquet de Marseille à la brigade criminelle de la police judiciaire, déjà en charge de plusieurs affaires du même type. Les faits se seraient déroulés rue Marathon, cité des lauriers, selon La Provence.

Plus d’une quinzaine de règlements de comptes mortels sont survenus dans la région marseillaise depuis le début de l’année, le troisième depuis le début du mois. Dans la nuit du 22 au 23 juillet, un homme âgé de 26 ans, appartenant à la communauté des gens du voyage, avait été tué par balles, dans un règlement de comptes sur fond de trafic de stupéfiants. En juin, deux hommes avaient été tués à 24 heures d’intervalles à la kalachnikov et au pistolet automatique.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/marseille-13000/marseille-un-mineur-de-16-ans-tue-a-la-kalachnikov-29-07-2012-2106431.php

La police tunisienne en miettes

La Tunisie va mal et la police aussi. C’est du moins ce que me dit un policier tunisien dans un mail envoyé récemment. Depuis le départ de Ben Ali, le pays semble partagé entre l’idéalisme démocratique, né de la Révolution, et claironné par le président provisoire Moncef Marzouki, et une aspiration profonde à l’islam. Et cette ambigüité pèse lourdement dans la musette des policiers.

A priori, dans la rue, ce sont bien les lois islamiques qui prennent le pas sur les lois républicaines. Ainsi, en cette période de ramadan, les forces de sécurité sont souvent à l’œuvre pour fermer les bars et les restaurants, ces endroits ouverts aux « non-jeûneurs ». Mais certains s’interrogent sur la base légale de ces interventions. Et, en l’absence de loi, il semble bien que le ministre de l’Intérieur cède à la pression des « religieux » et notamment à une sorte de congrégation qui il n’y a pas si longtemps, s’appelait encore « Association de la promotion de la vertu et de la prévention du vice ». Il y a quelques jours, lors d’une opération destinée à fermer ces lieux de perdition situés dans le centre commercial Carrefour, à Ennasr, dans la périphérie de Tunis, mal à l’aise, les policiers ont justifié leur action en invoquant le principe de précaution : éviter que les salafistes ne viennent tout casser. On pourrait donc penser que la police plie devant la milice des extrémistes. Mais en fait, ils ne peuvent guère dire autre chose, les policiers, car en obéissant à un ordre sans base légale, ils se placent eux-mêmes dans l’illégalité. Cette ambigüité dans les instructions de la hiérarchie flirte avec la sensibilité de chacun. Et cela se traduit par des dissonances : une répression violente, le 9 avril, lors des manifestations pour la Fête des martyrs (commémoration de l’année 1938, lorsque les forces coloniales françaises ont tiré sur la foule), alors que quelques semaines plus tôt ces mêmes policiers offraient des fleurs aux manifestants.

Au mois de juin, des heurts violents ont eu lieu entre les forces de l’ordre et des groupes islamistes radicaux qui dénonçaient une exposition de tableaux jugée offensante pour l’islam. L’un d’eux, « Femme au couscous à l’agneau », représentait une femme nue avec en arrière-plan des bonshommes barbus. Bilan : un tribunal incendié, plusieurs postes de police attaqués et des dizaines de policiers blessés. Mais ils n’ont pas tiré à balles réelles contre les manifestants, malgré la déclaration du ministre de l’Intérieur rappelant à ses troupes qu’une loi de 1969 leur en donne le droit en « état d’urgence ». L’état d’urgence perdure en Tunisie. Il a déjà été prolongé cinq fois depuis qu’il a été prononcé, en janvier 2011. En principe, il doit prendre fin dans 48 heures – à moins qu’il ne soit à nouveau prorogé.

La plupart des syndicats de police se sont montrés satisfaits de cette déclaration de leur ministre. Cependant, jeudi dernier, alors que des manifestants s’en prenaient à la préfecture de Sidi Bouzid, sur le terrain, les forces de l’ordre se sont limitées à des tirs de sommation et à l’utilisation de gaz lacrymogène. Que se serait-il passé dans le cas contraire ? On se souvient en effet que c’est devant cette même préfecture qu’un jeune vendeur de fruits et légumes, Mohamed Bouhazizi, s’était immolé par le feu, marquant symboliquement le point de départ de la Révolution tunisienne et par extension du Printemps arabe. Une place de Paris, dans le 14° arrondissement, porte désormais son nom.

Vu de France, il est bien difficile d’y voir clair dans cet embrouillamini politico-policier. Mais il semble bien que la liberté syndicale des policiers soit en train d’en prendre un sacré coup. Les délégués sont sérieusement mis à mal depuis qu’ils ont osé revendiquer une meilleure protection juridique et une amélioration de leurs moyens d’action afin de pouvoir exercer leur métier « dans les meilleures conditions et dans le respect des valeurs des droits de l’homme dans la Tunisie postrévolutionnaire ». Le Syndicat national des forces de sûreté intérieures exige une rupture nette avec le passé. Il faut que le ministre de tutelle arrête de recycler les symboles de l’ancien régime. Mais, pour l’instant, j’ai l’impression que la seule réforme concerne le changement des uniformes… Il y a quelques jours, ils étaient nombreux à manifester suite à l’arrestation (on ne sait pour quel motif) de leur collègue, Issam Dardouri, secrétaire général de la cellule de l’aéroport international de Tunis-Carthage (il aurait été libéré mardi dernier). Pour les syndicalistes, qui prennent d’énormes risques, la société civile doit aussi se mobiliser et les soutenir dans l’approche d’une police républicaine. « Dans le cas contraire, a déclaré un responsable national, je donne six mois à la police pour revenir à sa qualité d’outil de répression ».

En attendant, les sanctions pleuvent : mutations, révocations, arrestations administratives et judiciaires… Et, à l’opposé, pour les plus souples, promotions surprises. Il y a indéniablement une volonté de contrôler les organisations syndicales pour les empêcher de se pencher sur les dysfonctionnements mis en exergue par la Révolution et sur les errements des fonctionnaires « qui ont contribué à la dictature de l’ancien régime ».

A ma connaissance, il n’y a pas eu de véritable épuration après les répressions sanglantes. Seuls quelques dizaines de cadres auraient été renvoyés.

Et tandis que les forces de l’ordre sont déstabilisées et souvent occupées à des missions de maintien de l’ordre, la criminalité prolifère, l’insécurité s’installe et les touristes fuient le pays. La Tunisie pourra-t-elle attendre les élections prévues pour mars 2013 sans verser dans le chaos ? Et demain, quel sera son profil ? Pour Nicolas Clinchamps, maître de conférences de droit public à Paris 13, le pays est « toujours écartelé entre les deux extrêmes de l’islamisme et du nationalisme ». D’autres vont beaucoup plus loin, comme ce cheikh, al-Khatib al-Idrissi, une référence spirituelle pour les salafistes tunisiens. Lui ne se limite pas à une Tunisie sous charia mais envisage carrément une « nation musulmane » mondiale : l’oumma. Pour lui, ce sont les occidentaux qui ont dressé des frontières entre les musulmans, « mais déjà les dictatures chutent : Tunisie, Égypte, bientôt la Syrie… En même temps, d’autres pays s’affaiblissent, tout comme les États-Unis. Ils vont vers l’effondrement et l’islam en profitera ».

On ne peut être plus clair.

Georges MOREAS

http://moreas.blog.lemonde.fr/2012/07/29/la-police-tunisienne-en-miettes/#xtor=RSS-3208

Cambrai : une septuagénaire retrouvée morte, ligottée, à domicile

Une femme de 72 ans a été retrouvée morte dimanche à son domicile, baillonnée et ligotée, à Cambrai (Nord), a-t-on appris de source proche de l’enquête. Le corps de la septuagénaire, qui vivait seule dans un quartier tranquille et pavillonnaire, a été découvert dimanche matin par les policiers.

Selon les premiers éléments de l’enquête, la voiture de la vieille dame semble avoir été volée.

Une enquête a été ouverte par le parquet de Cambrai pour tenter de déterminer les circonstances du crime.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/lille-59000/cambrai-une-septuagenaire-retrouvee-morte-ligottee-a-domicile-29-07-2012-2106345.php

Le père cambriolait, son fils de huit ans faisait le guet

Soupçonné d’une série de cambriolages commis dans l’Ain et dans le Beaujolais ces derniers jours, un homme âgé d’une quarantaine d’années a été interpellé par les gendarmes jeudi matin, à son domicile de Collonges-au-Mont-d’Or, dans le Rhône.

Déjà condamné pour des vols avec effraction, il faisait l’objet d’une fiche de recherche pour d’autres faits, pour lesquels il a été incarcéré dans la soirée de jeudi.

Il devra répondre en janvier 2013, devant le tribunal correctionnel de Bourg-en-Bresse, des cambriolages pour lesquels il a été identifié, à l’issue d’un important travail de recoupement, associant les compagnies de gendarmerie de Villefranche, Lyon et Trévoux. Mardi, les gendarmes de Saint-André-de-Corcy avaient recueilli le témoignage d’un riverain ayant relevé partiellement le numéro d’immatriculation d’un Citroën C15 blanc potentiellement impliqué dans plusieurs vols de numéraires et de tronçonneuses commis le même jour dans quatre maisons de Saint-Marcel-en-Dombes et Civrieux.

L’homme prétextait un démarchage à domicile, accompagné

de son fils de huit ans, qui faisait le guet, tandis que le père pénétrait dans les lieux quand il n’y avait personne.

Confondu grâce à ce signalement, il est suspecté par les gendarmes du Rhône d’être également impliqué dans deux vols, l’un commis à Charnay, l’autre sur Quincieux, assorti de violences : surpris par le propriétaire, il avait pris la fuite à bord de son véhicule, en lui roulant sur le pied.

Le Progrès

http://www.leprogres.fr/faits-divers/2012/07/28/le-pere-cambriolait-son-fils-de-huit-ans-faisait-le-guet

Le ras-le-bol des policiers bruxellois

Des individus très violents relâchés bien trop vite par le parquet

COLÈRE BRUXELLES Appelons-le Michel ; il est policier à la zone Bruxelles-Ixelles. Et surtout, comme ses collègues, il en a marre. Marre d’arrêter des agresseurs qui s’en prennent à ses collègues, et de constater qu’ils sont relaxés instantanément.

“La première affaire est celle du père et de la fille, contrôlés dimanche à Laeken. Le père a traité les policiers de tous les noms puis a pris la fuite. Intercepté boulevard Bockstael, le chauffeur a de nouveau menacé l’inspecteur et lui a délivré un coup de poing que ce dernier a pu éviter. Quant à ma collègue, elle a été agressée par la fille. Sans compter que des jeunes du quartier se sont à leur tour mis à shooter dans l’inspecteur. Arrêtés, le père et la fille ont été auditionnés par la police, puis relaxés par le magistrat.”

Mais ce qui a fait monter la moutarde au nez de Michel, c’est un autre incident, survenu mardi. “Un illégal, interpellé l’après-midi galerie de la Porte de Namur parce qu’il importunait des jeunes filles, était interrogé à l’Amigo. Vers 20h, un inspecteur entend “Au secours ! Au secours !”, se précipite dans le bureau de son collègue, l’aperçoit, en sang, pendant que l’illégal tente de fuir par le toit. Le 2e collègue le poursuit et le maîtrise, non sans mal malgré sa carrure. L’interrogateur a été mordu jusqu’au sang, au bras et au ventre.”

Et hier matin , que constatait Michel ? “Que l’Office des étrangers a délivré un ordre d’expulsion du territoire et que, sans l’avoir auditionné, le parquet a libéré ce gars en séjour illégal. Écœurant !”

Et Michel de conclure : “Le gouvernement décide de réprimer avec plus de sévérité des actes d’homophobie ou de racisme ? Nous sommes les premiers à applaudir. Mais nous voudrions que les agressions commises sur des policiers soient, elles aussi, réprimées avec sévérité. Nous ne sommes pas des punching-balls pour délinquants mais des gardiens de la paix !”

J. B.

DH.NET

http://www.dhnet.be/dhjournal/archives_det.phtml?id=1277538

(merci @ "Anthonin Lamoureux")

Carcassonne : Fouad voulait "pisser à la raie" d’une magistrate "sale Française"

[...] Un qui n’a pas écopé, comme Nasri, de quatre matchs de suspension, en dépit du maillot et du short du Barça qu’il portait à l’audience, hier après-midi, c’est Camal Benchouma, un veilleur de nuit carcassonnais travaillant à Gruissan. Un mois ferme Telle est la peine – qu’on peut trouver disproportionnée ou inadaptée – prononcée par le tribunal correctionnel.

Lundi, alors que son frère Fouad venait d’être condamné à 15 mois fermes pour des faits de violences sur des gendarmes, à Narbonne, il s’insurge et, selon la version présentée par la présidente, Noëlle Asselain, menace le substitut du procureur en ces termes : « Qu’est-ce que tu as, toi, à me regarder ? Je t’ai vu, je t’ai bien vu, je te retrouverai. » Puis, dans le chahut qui s’ensuit, il lance à l’adresse d’une magistrate assesseur venue pour tenter de dompter l’énervement général : « Je te pisse à la raie, sale Française ! » [...]

La Dépêche du Midi

http://www.ladepeche.fr/article/2012/07/05/1394186-il-voulait-pisser-a-la-raie-d-une-magistrate.html

Militaires tués en Guyane : les suspects ont avoué

Les suspects des meurtres de deux militaires français tués le 27 juin lors d’une opération contre des chercheurs d’or clandestins en Guyane, et interpellés vendredi dans le nord du Brésil, sont passés aux aveux, selon la police militaire brésilienne.

Les deux Brésiliens, identifiés sous les noms de Manoel Ferreira Moura et Ronaldo Silva Lima, avaient été interpellés vendredi à Macapa, capitale de l’Etat brésilien d’Amapa, dans le cadre de l’enquête sur le meurtre de deux militaires français en Guyane, département français d’Amérique du Sud, frontalier du Brésil. Selon la police brésilienne, ils sont passés aux aveux au bout de quelques heures. Le premier des deux suspects, Manoel Ferreira Moura, 25 ans, dit "Manoelzinho", âgé de 25 ans, serait à la tête d’un gang violent qui dirigeait un site d’orpaillage clandestin.

Les soldats français tués, le caporal-chef Sébastien Pissot et l’adjudant Stéphane Moralia, âgés de 32 et 29 ans, faisaient partie d’un groupe de militaires participant en Guyane à une opération contre des orpailleurs, des chercheurs d’or clandestins. C’est au cours de cette opération qu’ils avaient été tués, le 27 juin dernier, dans la région de Dorlin, sur le territoire de la commune de Maripasoula.

Deux fusils d’assaut enterrés ?

C’est grâce à un renseignement que la police brésilienne s’est rendue vendredi dans un hôtel de Macapa où les suspects étaient censés séjourner et les a trouvés dans un taxi à proximité. Moura avait 5000 dollars sur lui, un pistolet Glock de calibre 9 mm et un couteau et Lima un Glock 9 mm et 275 dollars. Dans le véhicule, se trouvait également une femme du nom de Marilene Santos Fonseca, qui aurait, selon la police, accompagné les deux suspects lors de leur fuite de Guyane. Cette dernière, qui avait 450 dollars sur elle et était accompagnée de son fils de 3 ans, aurait indiqué aux policiers avoir vu les deux suspects enterrer deux fusils d’assaut semi-automatiques AR-15 en leur possession.

Selon le scénario rapporté après les arrestations par la police brésilienne, les suspects, après le double meurtre des militaires français, auraient fui à travers la forêt sur plus de 200 km en direction de la frontière brésilienne, en utilisant des pirogues et des quads dérobés sur leur parcours qui empruntait des voies connues de l’orpaillage illégal.

Le gouvernement brésilien s’est engagé l’an dernier à oeuvrer pour que ses ressortissants émigrés en Guyane ne s’y livrent pas à l’orpaillage illégal et ne deviennent pas une menace pour ce département français d’outre-mer.

TF1 NEWS

http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/militaires-tues-en-guyane-les-suspects-ont-avoue-7429602.html

LILLE : deux policiers blessés dans une violente échauffourée

Jeudi soir, deux policiers ont été roués de coups alors qu’ils tentaient de procéder à une interpellation, rue Van Dyck à Lille. L’un des deux policiers a eu le poignet fracturé, l’autre a une ecchymose à l’oeil.

Alors qu’ils se trouvent à bord de leur véhicule de patrouille vers 18 h jeudi soir, boulevard Montebello, les policiers remarquent le comportement suspect de trois individus circulant à bord d’une Peugeot 306.

À l’approche de la voiture de police, la 306 fait rapidement demi-tour et tente de s’échapper, avant de s’arrêter quelques mètres plus loin. Les deux passagers quittent alors précipitamment le véhicule. Les policiers voient le passager avant se débarrasser rapidement de quelques grammes de résine de cannabis sur la chaussée, alors que le second individu prend la fuite. Les policiers se mettent à le poursuivre dans les rues adjacentes au boulevard Montebello.

Mais arrivé rue Van Dyck, le fuyard appelle des amis à la rescousse et la situation prend un tour bien plus violent.

Une « petite émeute »

Les policiers se retrouvent pris dans ce qui s’apparente à « une petite émeute », selon les termes employés par les forces de l’ordre. Une dizaine d’individus prennent violemment à partie les trois ou quatre policiers présents sur place. Les coups pleuvent. Pour se défendre, les agents sont contraints de faire usage de leur bâton de défense, et de gaz lacrymogène.

Deux gardiens de la paix ont été blessés dans cette violente altercation. Le premier a reçu des coups de pieds, ce qui lui vaut une fracture au poignet. Le second s’en tire avec une grosse ecchymose à l’oeil.

Quant au fuyard, il a été interpellé dans la soirée, alors qu’il s’était réfugié à son domicile. Il reconnaît avoir pris part à l’échauffourée, mais affirme qu’il n’a pas donné les coups qui ont causé des blessures aux agents. Le jeune homme, âgé de 20 ans, passera devant le juge, en comparution immédiate, lundi prochain.

L.F.

Nord Eclair

http://www.nordeclair.fr/Actualite/2012/07/28/deux-policiers-blesses-dans-une-violente.shtml

Val-d’Oise : un homme retrouvé mort dans une chambre d’hôtel

Le corps d’un homme d’une trentaine d’années mort dans des circonstances non déterminées, a été découvert samedi dans une chambre de l’hôtel Novotel Château à Maffliers (Val-d’Oise), a-t-on appris de sources concordantes. La découverte a été faite vers 14h45, a indiqué à l’AFP un porte-parole des pompiers du département.
«C’est un homme d’une trentaine d’années», a-t-on poursuivi sans plus de précisions sur les circonstances du décès.

«On ne sait pas si c’est naturel ou pas naturel, une enquête est en cours», a indiqué la gendarmerie. «On attend les résultats d’expertise technique, il a eu une blessure, mais on ne sait pas si ça vient de lui», a pour sa part ajouté une source judiciaire. «Ce qui est sûr c’est que la mort n’est pas naturelle», a précisé cette source privilégiant toutes les pistes.

Le Novotel Château de Maffliers est un hôtel quatre étoiles situé en bordure de forêt, au nord de Paris, à 25 km de l’aéroport de Roissy.

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/val-d-oise-un-homme-retrouve-mort-dans-une-chambre-d-hotel-28-07-2012-2105670.php

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