Avignon (Vaucluse), un nonagénaire quasi massacré chez lui par un barbare qui tentait de lui voler son véhicule

Samedi soir, dans le centre-ville d’Avignon, un homme âgé de 98 ans a été violemment roué de coups par un jeune qui cherchait à lui voler sa voiture avant avant d’être laissé pour mort dans son garage.

Il est toujours hospitalisé dans un état grave.

La Provence

http://www.laprovence.com/actu/faits-divers-en-direct/un-homme-de-98-ans-sauvagement-agresse

(merci @ "duralexsedlex" du FORUM POLICE & REALITES)

Un policier hors service agressé lors d’une interpellation

Il avait cru bien faire…. En voyant quatre mineurs, âgés de 14 ans à peine, vandaliser la voiture de son voisin, stationnée avenue Bois-Luzy, à Saint-Barnabé (12e), ce fonctionnaire de police n’a pas hésité à intervenir. Alors que l’un des voleurs était plaqué au sol par le policier, qui avait prévenu ses collègues, quatre riverains sont venus mettre leur grain de sel. Insultes, puis carrément actes de violence. Sous les coups de pied et de poing, le fonctionnaire de police a été contraint de laisser filer le petit voleur. Mais il n’a pas dit son dernier mot. Une plainte a été déposée et l’enquête a été confiée à la brigade de sûreté urbaine (BSU) des quartiers Sud.

La Provence

http://www.laprovence.com/actu/region-en-direct/un-policier-hors-service-agresse-lors-dune-interpellation

(merci @ "duralexsedlex" du FORUM POLICE & REALITES)

Prisons : le Secours Islamique de France développe son programme Ramadan en France

Pour son 20e mois de Ramadan et malgré un contexte économique difficile, le Secours Islamique France développe son programme Ramadan en France pour apporter des moments d’entraide sociale, de partage et d’écoute aux personnes isolées et les plus démunies : 500 repas par jour et 5 000 colis dans 19 prisons en France. (…)

Pour célébrer le mois de Ramadan, non pas 5 000 mais 6 000 prisonniers reçoivent un colis de convivialité composé d’un set de correspondance, de dattes, d’huiles parfumées. Une vingtaine de prisons environ, d’Île-de-France et de Province (Fleury Mérogis, La Santé, Bois d’Arcy, etc.), participent à cette action. Ces interventions sont possibles et facilitées grâce aux partenariats noués avec les aumôniers musulmans et l’accord des directeurs de prison.
Les regards se croisent, les colis sont la plupart du temps remis en mains propres aux détenus, les sourires s’illuminent et les remerciements suivent à travers une joie et une reconnaissance très touchantes.

http://www.secours-islamique.org/component/content/article/468.html

Etats-Unis : 7 morts dans une fusillade au Wisconsin

Au moins sept personnes dont le tireur sont mortes dans la fusillade qui a eu lieu dimanche dans un temple sikh à Oak Creek (Wisconsin), dans le nord des Etats-Unis, a-t-on appris de source policière.

Selon la police, quatre personnes ont été abattues à l’intérieur du temple, et trois à l’extérieur. De même source, aucun autre tireur ne se trouverait dans le temple de cette petite ville au nord de Chicago.

Par ailleurs, trois personnes ont été transportées dans un état critique à l’hôpital de Froedtert, a indiqué une porte-parole de l’hôpital à l’AFP.

L’Express avec AFP

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique/etats-unis-7-morts-dans-une-fusillade-au-wisconsin_1146472.html

Deux sœurs de 73 ans et 66 ans mettent en fuite un braqueur armé

Après un premier braquage à main armé déjoué en décembre dernier, deux sœurs buralistes de Gramat, âgées de 73 ans et 66 ans, ont une nouvelle fois mis en fuite un braqueur, armé d’un couteau et cagoulé. Il a été arrêté une heure plus tard par les gendarmes.

Elles ne veulent pas parler de courage mais plutôt de «chance que tout se termine bien». Jeudi vers 17 heures, deux sœurs buralistes de Gramat âgées de 72 ans et 65 ans, ont une nouvelle fois fait l’objet d’un braquage à main armé.

«Ma sœur a vu un homme cagoulé entrer et qui lui a mis un couteau sur la tête en réclamant la caisse car il disait avoir des enfants à nourrir. Elle s’est mise à crier et à le repousser. Je l’ai entendue et je suis vite arrivée. L’homme s’est alors précipité sur moi, m’a tenu le bras et m’a mis le couteau sur la tête en réclamant la caisse, et a fait tomber une table. J’ai crié, je lui ai dit de partir et je l’ai bousculé. Il a pris la fuite. On a indiqué aux gendarmes vers où il était parti. On a déjà eu 9 cambriolages et encore un braquage à main armée. Je n’en ai pas dormi de la nuit !».

C’est effectivement la deuxième fois que les deux sœurs buralistes mettent en fuite leur agresseur. La première fois s’est produite en décembre dernier lorsqu’un étudiant en restauration les avait braquées avec un hachoir et qu’elles s’étaient rebellées avec succès. Jugé en comparution immédiate, le jeune primo délinquant avait été condamné à un an de prison avec sursis assorti d’une mise à l’épreuve de deux ans et l’interdiction de fréquenter le commerce des deux victimes.

L’AGRESSEUR ÉTAIT ÂGÉ DE 17 ANS

Jeudi, les gendarmes ont retrouvé le nouvel agresseur dissimulé dans des buissons, avec encore la cagoule dans une poche de vêtement. Déjà connu des services de gendarmerie pour des faits de vol simple, de violences et de violences aggravées, ce mineur de 17 ans, originaire de Saint-Céré, vient de franchir un nouveau cap de délinquance. Interpellé et placé en garde à vue, il a été entendu puis relâché avec en poche une convocation prochaine devant le juge des enfants.

De leur côté, les deux sœurs n’entendent pas renoncer à leur métier, en dépit des risques qui se multiplient : «Nous avons tout fait pour la sécurité depuis les cambriolages. Cela n’empêche pas les braquages. J’étais dentiste et ma sœur gynécologue. À notre retraite, nous avons repris cette affaire familiale depuis plusieurs générations. Nous en avons besoin par devoir de mémoire mais aussi pour pouvoir entretenir la demeure familiale, car nos retraites n’y suffiraient pas. On continuera tant que nous le pourrons».

Bernard-Hugues Saint-Paul

La Dépêche

http://www.ladepeche.fr/article/2012/08/04/1412995-gramat-2e-braqueur-mis-en-fuite-par-les-mamies.html

Etterbeek (Belgique). Un contrôle de véhicule dégénère : au moins 3 policiers blessés

Un contrôle de véhicule effectué dans la nuit de samedi à dimanche a dégénéré en début d’émeute à l’encontre de policiers. Six policiers ont été blessés, a indiqué dimanche le parquet de Bruxelles, alors que le bourgmestre de la commune, Vincent De Wolf, n’a fait état que de trois policiers légèrement blessés, tout en relativisant la gravité de l’incident. Trois individus majeurs ont été mis à la disposition du parquet pour menace verbale et coups et blessures volontaires à l’encontre de policiers. Un placement en centre fermé a été demandé pour un mineur de 17 ans pour menace de mort, rébellion et outrage.

Deux policiers ont aperçu une Clio qui zigzaguait dans la chaussée avec quatre personnes à son bord. Ils ont interpellé le véhicule et son chauffeur a expliqué avoir consommé du cannabis. Lors du contrôle d’identité, une seconde patrouille est venue en renfort. Un attroupement d’une dizaine de jeunes s’est alors formé pour protester contre le contrôle et menacer de mort les policiers. Ils se sont ensuite rapprochés du véhicule et les policiers ont sorti leurs matraques pour les repousser. Un des jeunes a donné un coup de pied à un policier. Deux personnes ont finalement été interpellées et emmenées au commissariat. Les jeunes sont ensuite venus protester devant le commissariat où ils ont à nouveau menacé de mort les policiers. Le mineur qui se trouvait à l’intérieur du commissariat s’est battu avec des policiers. L’un d’entre eux est en incapacité de travail pour 5 jours.

Le bourgmestre d’Etterbeek a pour sa part souligné dans un communiqué « qu’aucune émeute ne s’est déroulée sur le territoire de sa commune, moins encore devant le commissariat de police où diverses personnes étaient maintenues en détention. » M. De Wolf a également démenti l’information selon laquelle six policiers auraient été blessés au cours de cette intervention. Le bourgmestre a regretté que cette intervention, certes difficile mais néanmoins classique en termes d’interventions de police, ait été dépeinte comme une situation d’émeute où les forces de police et leurs infrastructures auraient été prises pour cibles particulières. Il a également rappelé les nombreux efforts consacrés par les autorités communales en termes de sécurité et de prévention qui ont permis, selon lui, d’éviter, à diverses reprises, que des incidents de même nature dégénèrent justement en troubles ou émeutes.

RTL

http://www.fdesouche.com/315486-etterbeek-belgique-un-controle-de-vehicule-degenere-au-moins-3-policiers-blesses

Val-de-Marne : un automobiliste renverse un enfant et s’enfuit

Un enfant de trois ans, qui traversait la rue avec sa mère sur un passage piétons à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne), a été grièvement blessé par un automobiliste qui a pris la fuite après l’avoir renversé samedi en fin de journée. (…)

Son pronostic vital, qui était engagé samedi soir, ne l’était plus dimanche matin, selon une source policière. (…)
L’homme serait alors sorti du véhicule, et, voyant l’état du garçonnet, y serait remonté avant de prendre la fuite, selon cette même source.

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/val-de-marne-un-automobiliste-renverse-un-enfant-et-s-enfuit-05-08-2012-2114266.php

Le concubin violent écope de sept mois de prison

C’est parce qu’elle a osé « échanger un regard avec un homme dans la rue » que cette jeune femme a été victime, de retour à la maison, d’un début d’étranglement de la part de son compagnon.

Les faits se sont déroulés à Cannes le 29 juillet dernier.

« Ce n’est arrivé qu’une seule fois, je le jure, c’est parce que j’étais jaloux », affirme le prévenu, qui comparaît devant le tribunal correctionnel de Grasse.

« Je regrette, quand elle était à l’hôpital, je suis passé tous les jours la voir, lui apporter ses vêtements, m’occuper d’elle. »

Des ecchymoses sur tout le corps

Le problème, c’est que l’enquête de police a permis de démontrer qu’il ne s’agissait pas d’un acte isolé de la part de cet Algérien vivant régulièrement en France.

Mais que la concubine avait déjà fait l’objet de violences.

En mars dernier, elle avait ainsi reçu cinq ou six coups sur la tête, des voisins témoignant que la jeune femme portait à l’époque des lunettes de soleil, comme pour cacher des ecchymoses.

Le médecin légiste relèvera des lésions sur l’ensemble du corps « démontrant un certain acharnement ».

Calme dans le box des détenus, s’exprimant bien en français, le concubin a expliqué ces traces par une chute de son amie.

Un « concubinage intéressé » pour la procureure

« Je l’aime, je suis bien avec elle depuis un an, je veux l’épouser » a-t-il expliqué au président Marc Joando.

« Mais elle ne veut pas », lui répond celui-ci. Pour la procureure de la République, les violences sont avérées.

Dans la relation entretenue par le prévenu, elle voit « un concubinage intéressé car c’est pour lui le seul moyen de rester légalement en France ».

Devant la gravité des faits, elle réclame six mois d’emprisonnement.

Trois ans d’interdiction du territoire

L’avocat du prévenu aura beau souligner que son client «n’a pas de casier judiciaire et que l’on ne commence pas à 41 ans la carrière d’un homme violent », le tribunal le condamne à sept mois ferme, mandat de dépôt à l’audience, et trois ans d’interdiction du territoire national.

J-M.Ch.

http://www.nicematin.com/cannes/le-concubin-violent-ecope-de-sept-mois-de-prison.951654.html

La mafia fait son beurre avec l’or des Italiens

Les orfèvres de la botte italienne sont vent debout contre la récente multiplication des boutiques qui proposent aux Italiens frappés par la crise d’échanger leur or contre de la monnaie sonnante et trébuchante, un commerce en plein boom mais peu réglementé et dans lequel la mafia brasse des milliards.

Les petites échoppes ont fleuri ces derniers mois dans les rues italiennes. Les journaux regorgent de publicité pour les "compro oro" (j’achète l’or) et les chaînes de télévisions sont envahies de spots incitant les Italiens à court de cash à vendre leurs bijoux de famille.

Une grande partie de cet or traverse ensuite les Alpes – légalement ou en contrebande – pour arriver en Suisse, ce qui fait de l’or le produit d’exportation italien en plus forte croissance.

Les saisies d’or par les douanes ont bondi de 50%, selon les chiffres officiels. Dernier exemple en date : un homme et sa fille arrêtés alors qu’ils tentaient de faire passer 50 kilos de lingots non poinçonnés d’une valeur totale de plus de deux millions d’euros.

"C’est un secteur en pleine expansion pour les organisations criminelles. L’or passé en contrebande inonde le monde entier, notamment des pays où il est échangé contre des armes et de la drogue", explique à l’AFP Ranieri Razzante, chef de l’AIRA, un organisme de lutte contre le blanchiment d’argent.

Les ventes légales d’or italien à la Suisse ont atteint les 20 tonnes l’an dernier, contre 73 tonnes en 2010 et 64 tonnes en 2009. Sans compter la contrebande.

Selon la Guilde italienne des orfèvres (ANOPO), "presque tout l’or exporté provient de boutiques échangeant de l’or contre des espèces".

"Mine d’or"

"L’Italie est devenue une véritable mine d’or", constate Ivana Ciabatti, chargée du secteur de l’orfèvrerie au sein de l’organisation patronale Confindustria. "Il est fondamental de lutter contre les éléments criminels de ce secteur", affirme-t-elle.

Le chiffre d’affaires réalisé par cette myriade de boutiques représente au bas mot 14 milliards d’euros, selon l’ANOPO, qui fait campagne en faveur d’une législation empêchant l’infiltration de la mafia dans ce secteur.

Grâce à une lacune juridique, ces établissements peuvent pour le moment échapper à la TVA. En outre, sur les 28.000 boutiques présentes dans le pays, seules quelques centaines sont enregistrées auprès de la Banque d’Italie.

Les particuliers italiens figurent traditionnellement parmi les plus gros détenteurs d’or.

"Les familles à cours de liquidités peuvent maintenant vendre très facilement leurs vieux bijoux, et l’été dernier a marqué un tournant en raison de l’aggravation de la crise", observe Alessandra Pilloni, analyste chez Bullion Vault, un courtier en or sur internet basé à Londres.

Une démarche d’autant plus attractive que le prix du métal jaune a explosé : de 244 euros en 2002, l’once est passée à plus de 1.300 euros aujourd’hui.

Le magot a suscité la convoitise des organisations criminelles, qui "contrôlent au moins 50% des boutiques échangeant de l’or contre du cash", déplore Ranieri Razzante.

"Elles utilisent des hommes de paille pour éviter de laisser des traces et disposent de fonderies illégales dans les arrière-cours de villes comme Naples", explique-t-il.

En mars, la ministre de l’Intérieur Anna Maria Cancellieri a souligné que ce secteur avait engendré "un marché noir nécessitant une surveillance constante des milieux criminels pratiquant l’usure, le recel et le blanchiment d’argent sale".

Face à ce phénomène, une députée du parti démocrate (PD, gauche), Donella Mattesini a présenté le mois dernier une proposition de loi renforçant les contrôles sur ce négoce.

"Nous avons un besoin urgent de réguler ce secteur. Nous devons contrôler les fonderies et les boutiques. Il est temps de nettoyer tout le secteur du commerce de l’or en Italie", dit-elle.

La Dépêche © 2012 AFP

http://www.ladepeche.fr/article/2012/08/05/1413649-la-mafia-fait-son-beurre-avec-l-or-des-italiens.html#xtor=RSS-6

Gendarme réserviste, un job d’été original pour des centaines de jeunes

"Je ne savais même pas ce qu’était une arme. En quinze jours, j’ai déjà eu huit heures de cours de tir": comme 470 autres jeunes volontaires, Yasmine, suit à Saint-Astier (Dordogne) une formation pour devenir réserviste de la gendarmerie, avec l’objectif d’être sur le terrain au plus vite.

La jeune femme âgée de 23 ans, agent de sécurité à Bordeaux, s’enthousiasme lorsqu’elle évoque les multiples ateliers d’apprentissage – tir, secourisme, éthique, sécurité routière, topographie, transmission – organisés pendant deux semaines au Centre national d’entraînement des forces de gendarmerie (CNEFG) implanté depuis 1969 en Dordogne.

Quelque 500 jeunes venus du Limousin, d’Aquitaine et de Midi-Pyrénées ont été sélectionnés parmi 800 candidats pour suivre ce stage destiné à "former des jeunes aux renforts de la gendarmerie en leur apprenant les fondamentaux du terrain", selon son responsable, le colonel André Hocq, lui-même réserviste.

Au total, 3.200 jeunes, étudiants ou jeunes actifs, âgés de 17 à 30 ans, sont formés chaque année à la réserve lors d’une vingtaine de stages similaires en France.

Etudiante en économie et gestion à Toulouse, Aurélie, 18 ans, explique avoir découvert ce stage lors de sa "journée défense et citoyenneté". Jocelyne, institutrice de 24 ans, en a entendu parler à la fac. D’autres ont été encouragés par un membre de leur famille, déjà dans la gendarmerie, certains ont voulu tester leur "motivation" avant de tenter l’école des sous-officiers.

"Tous sont volontaires", rappelle le colonel Hocq, qui ne déplore qu’une trentaine de défections au cours des premiers jours de formation.

Lever à 05H30, corvées de chambrée, entraînement physique, cours magistraux: les jeunes assument la discipline imposée et se revendiquent sans complexe des valeurs dispensées pendant le stage.

"Le réveil à 05H30, c’est le plus dur, mais on s’y fait!", raconte Aurélie. "Quant aux corvées, tout le monde est logé à la même enseigne, il n’y a pas de privilège", constate-t-elle. "On est tous habillé pareil, il n’y a pas de distinction", renchérit Yasmine, parfaitement à l’aise dans son treillis.

Représentant 40% des effectifs, les recrues féminines se félicitent aussi qu’aucune activité ne soit spécifiquement réservée aux garçons ou aux filles. Exercices d’interpellation, interception de véhicules, tirs au pistolet automatique, toutes s’entraînent exactement comme les garçons.

Conscients que leur engagement peut paraître à contre-courant des tendances d’une société prompte à prôner l’individualisme et la permissivité, ces jeunes soulignent "l’esprit de solidarité et de cohésion" développé pendant le stage.

"On découvre que seul on ne va pas loin, c’est ensemble qu’on progresse", résume Patrice Petiot, 28 ans, chef d’équipe sur des chantiers à Albi.

"Dire que la jeunesse n’est plus la même, c’est des bêtises! La jeunesse, elle est ce qu’on en fait", martèle de son côté le colonel Hocq, conscient que ces formations sont un bon vivier pour de futurs recrutements.

C’est avec beaucoup de sérieux que les apprentis gendarmes abordent l’examen de fin de stage qui leur permettra de rejoindre les 26.000 réservistes de la gendarmerie, en mission de 30 à 90 jours par an.

Si elle obtient le sésame, Jocelyne sait qu’elle sera envoyée dès le mois d’août sur les plages de Gironde pour renforcer les brigades mobilisées en période estivale. Quant à Grégory, 30 ans, responsable d’un magasin à Bayonne, il partira en mission sur la Côte basque pendant ses congés ou ses week-ends.

Car pour beaucoup, la réserve est aussi un bon moyen d’obtenir un travail d’appoint ou un job d’été rémunérateur: 50 euros nets par jour, nourri et logé, avec une certaine souplesse de calendrier.

"Cela me permettra de travailler sans négliger mes études", reconnaît Aurélie. Mais une fois sur le terrain, armée et en uniforme, rien ne distinguera l’étudiante de ses collègues titulaires.

Le Point

http://www.lepoint.fr/auto-addict/gendarme-reserviste-un-job-d-ete-original-pour-des-centaines-de-jeunes-26-07-2012-1489624_646.php

Seine-Saint-Denis : il forçait une adolescente fugueuse à se prostituer

Jusqu’à six rapports tarifés d’affilée, d’abord avec des connaissances puis avec des clients inconnus. C’est ce qu’un homme de 24 ans, originaire du Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis), est soupçonné d’avoir imposé pendant des semaines, peut être des mois, dans des hôtels à bas coût de Seine-Saint-Denis, à une jeune fugueuse de 16 ans originaire de Bretagne qu’il aurait d’abord aidée au cours de son périple.
Il a été mis en examen hier par un juge d’instruction de Bobigny pour « proxénétisme aggravé, viol sur mineure de plus de 15 ans et séquestration ». Placé en détention provisoire, il nie les faits.

L’alerte a été donnée le 12 juillet par deux autres fugueuses de 16 ans, elles aussi d’origine bretonne. Lors d’une audition au commissariat de Saint-Denis, elles évoquent le sort de la victime, qu’elles connaissent ainsi que son proxénète présumé. Elles donnent une description du suspect, qui serait un homme violent et dangereux et qui aurait également tenté de soumettre l’une d’elles. Les adolescentes mettent les enquêteurs sur la piste d’un hôtel d’Aulnay-sous-Bois. L’affaire est immédiatement confiée à la brigade de protection des familles de la sûreté territoriale de Seine-Saint-Denis.

Le 25 juillet, les deux jeunes femmes sont à nouveau entendues et identifient le proxénète présumé parmi plusieurs suspects. L’homme est bien connu des services de police pour des faits de vols et de violences. Lundi dernier, les enquêteurs parviennent enfin à retrouver la jeune femme dans une chambre d’un hôtel Formule 1 de Villepinte, toujours en Seine-Saint-Denis. Des préservatifs usagés sont retrouvés.

Des examens gynécologiques ont confirmé un nombre important de rapports sexuels. La victime explique qu’elle vivait sous l’emprise du suspect et avait peur de lui. Ce dernier est finalement interpellé mercredi au Blanc-Mesnil par la brigade anticriminalité du 93 et placé en garde à vue dans des conditions difficiles, opposant une forte résistance. Un premier examen psychologique dresse le portrait d’un personnage asocial et dangereux. L’adolescente, elle, a retrouvé sa famille et « va bien », selon une source policière.

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/seine-saint-denis-il-forcait-une-adolescente-fugueuse-a-se-prostituer-05-08-2012-2114222.php

Un agresseur sexuel arrêté en flag à Noisy-le-Sec

Un homme âgé de 29 ans a été interpellé dans la nuit de jeudi à vendredi alors qu’il agressait une jeune fille, à Noisy-le-Sec. Il était environ deux heures du matin lorsqu’il a suivi une adolescente d’une quinzaine d’années, s’est exhibé et a tenté de l’agresser. Une patrouille de la BAC (brigade anticriminalité) de Bobigny l’a arrêté en flagrant délit, rue Baudin, dans le quartier du Petit-Noisy.

Placé en garde à vue, cet habitant de Noisy-le-Sec n’était pas connu des services de police, mais pourrait être l’auteur d’autres agressions ou tentatives d’agressions sexuelles dans ce secteur.

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/un-agresseur-sexuel-arrete-a-noisy-le-sec-05-08-2012-2114122.php

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Joignez-vous à 7 354 followers

%d bloggers like this: