« J’ai pété les plombs. Mon fils a été frappé deux jours d’affilée », avoue à la barre du tribunal correctionnel, un policier municipal de Nîmes qui exerce dans l’encadrement. « Je suis chef de poste », répond le fonctionnaire qui a conscience de jouer sa vie professionnelle devant la juridiction pénale. Ce père de famille, au parcours irréprochable jusqu’à cet incident, répète : « j’ai eu peur pour mon gamin. C’est vrai, j’ai eu une mauvaise réaction »……Lire la suite