D’après plusieurs témoins, tout serait parti d’un regard, jugé mauvais par le mis en cause. Ce dernier portait une barbe et une djellaba, ce qui, dans le contexte actuel, a ajouté au mouvement de panique. « On ne savait pas ce qu’il avait sous sa djellaba », raconte un jeune homme. Mais le furieux n’a fait usage d’aucune arme……Lire la suite

Merci Killian Karl & Christine Petit

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