Les syndicats policiers jouent en ce moment une petite musique bien connue et très attendue par leur ministre de tutelle. Rendus silencieux et dociles par une cogestion bien huilée au jour le jour, ils sont désormais débordés par une base qui ne se reconnaît pas en eux. Face à la contestation collective qui prend forme, le ministère de l’Intérieur compte sur la bureaucratie syndicale qu’il entretient au jour le jour pour récupérer la situation et calmer le jeu……Lire l’article

Merci B. M.