Celles et ceux qui nous dirigent ont du mal à comprendre une chose (entre-autres…).

Actuellement, la racaille n’a plus peur de venir au contact des forces de l’ordre et de leur taper dessus ; la mode actuelle étant carrément de balancer des coktails molotov afin de les tuer ou de les handicaper à vie.

De nos jours, quand un policier intervient hors-service sur une agression par exemple car il a le sens du devoir, il est préférable d’éviter d’annoncer qu’il est de la Police ; même chose pour les Gendarmes bien évidemment.

La fameuse « peur du gendarme » n’existe plus. Les membres des forces de l’ordre travaillent en totale insécurité permanente.

Les racailles agressent les forces de l’ordre en quasiment toute impunité. Entre les rappels à la Loi, les classements sans suite, les compositions pénales, bracelets électroniques, peines aménagées etc., c’est extrêmement rare qu’une de ces raclures aille au trou. Et, fait exceptionnel, quand elles y vont, elles n’y restent pas bien longtemps…

Alors forcément, les membres des forces de l’ordre en ont ras le bol de ne plus être respectés d’un côté et de ne plus être soutenus par la « justice » de l’autre.

Il faut absolument que ces magistrats, bien assis confortablement dans leur fauteuil, derrière le bureau, fassent en sorte de dissuader quiconque voudrait s’en prendre oralement (outrages) et/ou physiquement, aux forces de l’odre.

Est-ce trop demander ?

Le collectif Police & Réalités