«Je n’ai pas vu arriver la voiture du terroriste mais j’ai entendu un bruit sourd monter ; c’était en fait des voix qui criaient. Et soudain un bruit sec de détonations d’arme à feu a résonné. Je ne sais pas bien combien il y a eu de tirs. Ça s’est passé très vite. Et puis, un de mes collègues de la 32e compagnie a crié : « Il est touché ! Il est touché ! ». Et j’ai vu que Xavier, qui était au volant de notre car, avait la tête affaissée sur sa poitrine et qu’il saignait. Il est mort sous nos yeux……Lire l’article

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