« J’étais assis, à manger des madeleines, résume la victime face à la présidente. À attendre mon bus sans rien demander à personne. » Selon Ludovic Bara, l’altercation serait venue d’un geste déplacé, le sien, et d’une réaction trop vive de son adversaire. Le prévenu aurait ouvert sa veste trop brusquement, poussant le mal-voyant assis à ses côtés, provoquant une remarque du bousculé. La suite ? Une série de coups de pied en plein visage administrés à un homme cloué sur son siège. « J’ignorais qu’il était aveugle », assure Ludovic Bara. Pour s’expliquer avec les magistrats, la victime doit être guidée jusqu’au micro. Sa canne blanche est pliée sous son bras gauche……Lire l’article

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