Pour cause, des éléments de l’enquête ont fait apparaître que les agents de sécurité en question n’exerçaient pas tous dans les règles, indique l’hebdomadaire. En effet, les vigiles présents le soir du drame ne possédaient pas tous une carte professionnelle, pourtant obligatoire pour remplir ces fonctions. “Cela peut paraître un détail. Mais pour les victimes, c’est une accumulation de détails sur la sécurité du Bataclan qui commence à faire beaucoup”, a justifié l’avocat des victimes, Bernard Benaïem. Les plaignants regrettent que le niveau de protection n’ait pas été plus élevé, compte tenu de la cible potentielle d’attentat que constituait la célèbre salle de spectacle parisienne……Lire l’article

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