Alors qu’un policier du Kremlin-Bicêtre a été arrêté le 27 juin dernier pour « association de malfaiteurs » et « escroquerie » en lien avec une entreprise terroriste, l’interrogation autour du phénomène de radicalisation au sein des forces de sécurité refait surface. Car la police et l’armée, secteurs de recrutement stratégique pour Daesh (accès aux fichiers confidentiels, formation, etc.), ne sont pas épargnées par ce fléau, bien qu’il demeure marginal. Et si les autorités communiquent peu sur ce sujet, quelques chiffres et cas précis permettent de rendre compte de la situation……Cliquez ici pour lire la suite

Merci Yann Bourguignon 

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