Il est bon de rappeler une évidence. Le dopage, outre son aspect pharmacologique, est un avantage concurrentiel dont ne disposent a priori pas vos adversaires, dans une activité, le sport, qui repose sur la mise à égalité des joueurs à l’échelle de la situation d’affrontement. Loin de considérer comme certaines gloires de la chanson française (j’ai nommé le pourtant sympathique Alain Souchon) que tous les coureurs sont dopés, je pense que certains coureurs doivent encore chercher cet avantage concurrentiel dans la pharmacologie. Mais il n’est pas interdit de penser que coureurs et équipes soient en quête de nouvelles méthodes encore licites car émergentes et mal connues.

Lorsque l’on y songe, l’avantage matériel et/ou vestimentaire ne se différencie guère du dopage pharmacologique dès lors que vos concurrents n’en disposent pas. La seule différence réside dans l’atteinte à l’intégrité corporelle. Le vélo en titane d’Armstrong, sa tenue de contre la montre développée par le département recherche et développement de Nike concouraient à sa supériorité face à Ulrich aussi surement que son recours à l’EPO. Le premier bat le second de 23 secondes en 2005 lors du contre la montre du Tour de France à Saint-Etienne alors que le seul gain procuré par ces deux avantages matériels était probablement supérieur à la minute et que l’on sait désormais que l’un et l’autre avaient recours aux mêmes produits……Cliquez ici pour lire la suite

Merci Stéphanie Briard

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